adios… for now…

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les dernières chroniques – 27/12/18

traduction: parfois tu as besoin de porter un regard sur la vie à partir d’une perspective différente…

all right, that’s it that’s all… fini FB, pour le moment… autre perspective…

et très sincèrement, je ne sais pas pour combien de temps… petit pincement à quelque part… presque convaincu que ça sera inévitable d’y revenir éventuellement si je veux organiser des concerts ou autres événements musicaux… on verra par où ça passera… et comment ça se manifestera…

car grâce à FB notamment, cette année, j’ai réussi à mousser avec succès ma campagne de $ocio$, à promouvoir quelques concerts, et à transmettre de multiples infos que je juge essentielles… mais le sont-elles réellement ?

possible sans FB ? pas certain, mais ça reste à voir… j’imagine qu’on peut créer autrement… mais ce doute en dit quand même beaucoup…

pourtant plusieurs vivent sans de tels réseaux virtuels…

ce matin, j’ai dit que je débrancherais dans quelques jours, mais une fois que la décision est prise, une fois que le clique se fait, now devient le seul moment…

tout la journée ça disait stop… alors, c’est right now… j’écris ces mots ce soir et à partir de maintenant, dinde froide…

ça fait un bout de temps que ça me travaille mais avec mes centaines de corrections à effectuer en cette période des fêtes, avec une fièvre carabinée de grippe d’homme, comme un moment propice…

envie de faire porter mon regard ailleurs next, et de plus en plus… d’ailleurs pour cela que j’ai décidé d’arrêter d’enseigner en ligne après cette dernière session d’hiver… 12 ans is more than enough on the line…

pire qu’une ligne de coke… même dopamine… mais moins coûteuse…

et FB distraie si facilement… infimement pernicieux… et distrayant… qui détourne le regard de soi…

besoin de déconnecter des sources de (mauvaises) nouvelles aussi… ce qu’est un peu devenu FB avec le temps, passant d’un réseau d’ami(e)s et de partage de beauté à un réseau de toutes sortes d’affaires… notamment une vitrine de centre d’achats, achats multiples… et bien logarythmés… pas gratuit ce service mes ami(e)s…

et argument ultime si j’en ai besoin d’un, je n’en peux plus, mais vraiment plus, de tomber sur les niaiseries du gros pussy grabber… plus envie de voirsa face popper dans la mienne sans avertissement, ni de lui donner un iota d’attention… nada hombreyou don’t exist in my life anymore… en tous cas beaucoup moins…

car si nous sommes – ou le devenons – ce sur quoi porte notre regard, pas envie de prendre de chance… ni d’être une vierge offensée, car on peut bien trouver ridicule ce qu’il fait, pas obligé de se frotter le nez dedans… car grosse game d’infotainment que celle-ci… et it smells fishy si vous voulez mon avis… et la boullaibaise qui engraisse les gros poisons, non merci… face de plouc… et de bouc émissaire… mais comme le feeling que ce n’est pas toi qui contrôle la game… mais what the bleep do we really know ? 

besoin de changer mon regard de bord… laisser s’évaporer le monde extérieur et ses infinies manifestations quasi perpétuelles qui en plus nous sonnent, et résonnent de plus en plus creux… et détermine de quoi on se nourrit…

bien sûr, de belles affaires aussi, mais douteux rapport qualité prix…

envie d’aller marcher davantage, respirer du vrai air… jouer plus de guitare… arranger la maison… comme une pulsion de sortir de l’écran… couper les arbres qui ont besoin… faire des plans pour l’agrandissement de la maison en vue de ce printemps… planifier la mise en place de notre église en devenir… vous reparle de ceci quand on sera juste entre nous… beau projet à venir…

besoin de débrancher le wifi la majeure partie du temps dans la maison pour préserver notre santé, car comme un cordon invisible qui nous relie out there… toujours, tout le temps… sans fil mais pas vraiment… un fil invisible…

comme une infime fuite d’énergie constante, subtile, socialement acceptable, encouragée même, vendue à fort prix et dressée en mode, mais qui laisse échapper imperceptiblement toujours un peu d’air du ballon… à notre insu…

car ça ne parait pas trop, mais l’écran siffone notre attention fine… par les yeux.. et le reste… en fait, ça parait mais on veut pas toujours le reconnaitre… OK je parle au je, mais j’observe aussi…

ce matin, après que j’aie posté publiquement ma déconnexion à venir, quelques personnes m’ont contacté pour me dire qu’on peut avoir le contrôle, qu’il faut être conscient(e), que ce n’est qu’une question d’équilibre, etc…

oui c’est vrai en partie et tant mieux si c’est le cas pour vous…

mais permettez-moi de vous demander de vraiment bien examiner d’où ça part ces affirmations… oh je ne veux faire la morale à personne, mais c’est sournois la patente… plus qu’on pense je crois…

pour intervenir dans le domaine des addictions depuis plus de 30 ans, et en avoir eu de nombreuses moi-même, presque toutes en fait, j’entends les même arguments évoqués pour justifier notre usage de FB – ou d’autres réseaux qu’on dit sociaux…

oui mais…

moi je trouve que j’étais rendu là… et comme les conséquences sont peu visibles, ça crie moins fort que la droye…

pas dépendant(e) ? really ? si vous le dites…

vous seul(e) savez… et peut-être votre technicien quand une panne vous pogne…

quelqu’un me demandait pourquoi j’avais annoncé ça sur FB ?

juste comme un fumeur qui a besoin d’affirmer haut et fort qu’il ou elle arrête… aussi simple que ça… gênant de recommencer… et contrairement à la cigarette, ça se fait mal en cachette… quoi l’odeur finit toujours par nous trahir…

je l’ai annoncé par souci de politesse aussi en quelques sorte, car à peu près tous mes contacts passent par là… so my FB friends know…

alors vous trouverez en haut sur mon mur toutes les façons de me rejoindre, de me lire et d’écouter ma musique… pas déconnecté du tout en fait… que débarqué du mur…

simplement besoin de couper le mur du son, du bruit constant… les sources de distraction infinies, constantes, incessantes… toujours de plus en plus de liens intéressants… vicieux le cercle… qui tourne en rond…

envie profond de changer d’habitudes qui passe par là aussi…

ce que nous sommes vous et moi… des êtres d’habitudes… en tous cas moi, full on… car des taureaux, quand ça part sur une track, on se retourne pas sur un 10 sous…

pas la première fois que je prends une pause de FB, mais cette fois-ci je sens que le manque, le craving, va être plus grand… je vais écrire à ce sujet sur ce blogue c’est certain…

en fait, ça fait des années que je veux mettre mes connaissances en ce domaine au service de cet enjeu car je vois les jeunes en particulier… et l’éléphant est dans leurs yeux et leur écran… autant ils sont allumé(e)s les jeunes d’aujourd’hui, autant il sont accros… une cyber génération…

pas si grave, t’exagères le chroniqueur…

faites juste imaginer une panne d’électricité de quelques jours et on s’en reparle OK ?

mais j’avoue que pour annoncer des événements, bien difficile de ne pas être branché sur FB quand on tisse ces liens particuliers depuis des années… mon monde passe par là…

oh je ne serai pas en détox totale… je vais continuer à utiliser Messenger, car si pratique, mais sans FB… plusieurs pensaient que c’était le même chose… eh non… un autre truc de Mark et ses sbires…

je vais continuer aussi d’écrire des chroniques sur mon blogue, mais comme je ne les annoncerai plus sur mon mur d’Humpté Dumpté – ceci est la dernière fois, for now – il y aura sûrement beaucoup moins de circulation là-bas aussi… vous êtes invité(e)s à vous abonner si cela n’est pas déjà fait, et à commenter – et je répondrai plus qu’avant promis – car par là que les contacts se feront désormais… je ne veux pas couper le contact, juste arrêter de me faire prendre dans les portes battantes…

il y a plusieurs personnes que je croise sur FB et qui postent des choses vraiment extraordinaires… un peu de nostalgie à l’idée de ne plus les croiser pour un bout… mais peut-être que ça nous donnera envie de se voir en chair et en vrai…

car bien sûr, FB est aussi pour de vrai, en plus d’être utile, pratique, connectant et tutti quantti… mais c’est aussi virtuel… pas grand chair là…

on dit que ça rapproche les gens qui sont loin et éloignent ceux et celles qui sont proches… ça vaut que ça vaut… mais pas totalement faux non ?

aille, je ne veux pas sonner comme un ex alcoolique qui diabolise l’alcool et qui voudrait empêcher tout le monde de boire… mais envie de me pencher sur la question… car nous sommes plusieurs à passer beaucoup de temps là…

en terminant, envie de lancer un ptit défi si ça dit à certain(e)s de prendre une pause aussi, en même temps que moi peu-être, où pour la nouvelle année, ce que certain(e)s m’ont dit considérer…

on pourrait le faire ensemble, se soutenir, échanger… en passant par mon blogue car possible d’interagir par là et d’échanger nos états down s’ils se manifestent… but hey, no pressure…

so no more like for a while…

mais full amor amor amor…

je vous aime… d’ici…

3 réflexions au sujet de « adios… for now… »

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