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high five Dieu

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••• les zultimes chroniques – 18/9/19

traduction: ceux et celles qui remettent tout entre les mains de Dieu finissent par voir les mains de Dieu en tout

pour les plus vieux d’entre nous, on se souvient tous et toutes de Claude Ryan qui, jadis, parlait de la main de Dieu… cher Mr Ryan, d’où vous êtes depuis, Dieu existe-t-il finalement ? faites-nous tata avec sa main si c’est le cas…

il y en a qui régissent à la simple mention du mot Dieu – Dieu Dieu Dieu… juste pour jouer 😉 alors pour eux/elles, cette citation n’a pas passé right ?

et pourtant… que peut-on faire d’autre que de s’en remettre à Dieu ?

mais si vous remplacez Dieu par vie, existence, Rien (aussi un mot de 4 lettres en passant), destin, Joker, Hasard ou name it yourself, cette citation fait beaucoup de sens…

car en effet, que peut-on faire d’autre que de s’en remettre à . . . . ?

je peux comprendre que le concept des mains de Dieu peut sembler un peu limité pour certain(e)s… mais vous savez, ce n’est qu’une image, utilisez votre imagination ma foi du bon Dieu…

car que peut-on faire d’autre que de faire confiance à la vie ?

faire confiance que tout ce qui se passe est OK, que tout ce qui arrive doit arriver puisque ça arrive… aussi simple que ça…

et comme on dit, quoi qu’on fasse, si c’est dû pour se passer, ça va se passer, et quoi qu’on fasse, si ce n’est pas dû, ça ne se passera pas…

alors remettons-nous aux mains de Dieu…

certain(e)s veulent se croire co-créateur/trice de leur vie avec Dieu… fine with me

d’autres préfèrent plutôt se considérer comme les uniques créateurs/trices… out Dieu… fine with me itou… votre call…

car au fond same same mes ami(e)s…

peu importe ce que l’on pense, croit, conceptualise, voit, veut…

la vie passe et nous, nous sommes dedans et dansons la grande danse à chaque jour… nous dedans, et la vie en nous… tout partout… et tiguidou…

it takes two to tango alors l’autre avec nous, c’est qui ?

mais ceux et celles qui se croient les seuls créateurs/trices de leur existence me font quand même un peu rire..

car j’aurais envie de leur demander :

comment avez-vous fait pour vous créer vous-mêmes ?

pourquoi vous êtes vous incarné(e)s ?

quand allez-vous décider de mourir ?

que faites-vous quand la vie ne tourne pas comme vous voulez ?

toujours pour un ptit-égo-qui-se-croit-autonome-et-indépendant de réaliser que nous sommes soumis à la vie, que nous sommes dépendant(e)s d’une force de vie bien plus grande que nous, que nous sommes la mer, mais aussi la goutte… parfois celle qui fait déborder le vase de quelqu’un d’autre… car certaines gouttes sont plus déclenchantes que d’autres…

on aimerait bien être tout puissant et in charge of the ballgame…

mais ce n’est pas le cas… nous sommes un(e) parmi des milliards d’autres… ni plus ni moins… que soi, que soi…

et tant qu’à être en cette grande création, soumettons-nous à la volonté divine, coulons avec la rivière car chaque rivière retournera éventuellement à la mer…

même si chaque chemin mène au sommet de la montagne, chaque chemin est unique et doit se marcher lui-même dans la joie et l’humilité, dans l’espoir et du mieux qu’on peut…

peu importe comment on conçoit le monde, gimme 5 my God !

pré matin

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••• les zultimes chroniques – 17/9/19

traduction: prends toujours un peu plus de temps le matin pour préparer ton esprit, ton corps et ton âme pour le jour qui commence… – J. Duncan

certain(e)s font du yoga le matin… d’autres se brassent des shakes et des smoothies… d’autres encore méditent ou se shootent de l’eau salée dans le nez…

chacun ses manies et habitudes… tant que ça ne dérange pas les autres… personnellement, je dis oui à tout ce qui part la journée du bon pied…

moi j’aime écrire, c’est mon yoga littéraire… plutôt que de partir du bon pied, j’aime mieux partir la journée des deux mains… et mes dix doigts… et un peu du reste de mon âme et esprit…

au lever du corps, passant de l’horizontal à la verticalité, hop, un peu d’eau, un premier café et re hop on saute sur le clavier…

je me choisis une image ou citation qui m’accroche et re re hop, on part sur la route des mots…

comme en ce moment… un moment juste entre vous et moi… moment intime…

mon moment privilégié de la journée…

avant de tomber dans les affaires du monde,  tap tap tap sans aucune attente, dans toutes les directions possible… aucune limite, aucune censure, qu’un peu d’auto… censure I mean… car certaines limites que je m’impose… comme ne pas parler – ou écrire – contre les autres, ne pas écrire politique, ne pas donner de jus à des enjeux qui ne m’allument pas… parole impeccable autant que possible…

j’aime particulièrement écrire à propos de choses que je ne connais pas, utiliser des mots à propos d’enjeux que je ne comprends pas…

ça m’aide à m’éclairer moi-même, à dévoiler mon inconscient, à moi et au monde, ça aide mon âme à se dé couvrir de ses voiles d’ombre…

car je crois qu’on ne se connaitra jamais totalement, je crois que nous ne sommes jamais arrivé(e)s au bout de la route… tant que nous n’y sommes pas rendu(e)s… et alors on verra bien…

mais chacun ses petits plaisirs…

écrire aux aurores est mon petit plaisir pas coupable du tout… pour lequel je ne demande rien à personne… si vous choisissez de lire, votre libre choix et libre arbitre… que vous aimiez ou pas, que vous soyez d’accord ou pas, tudo bem… tout bon, all good

et le même prix… gratis…

je n’offre que mes humbles petits mots innocents et sans malice que personne ne verra ou n’éditera ou ne critiquera avant qu’ils ne soient envoyés dans le vide… que quelques bits de ma vérité du moment, vérité qui est fluctuante et variable… car la vérité est souvent très personnelle, la vérité est relative et mouvante…

et vous ferez bien ce que vous voulez avec ces petits mots dits… et le faites comme vous voulez… car ah la vérité…

on dirait que plus notre conscience s’ouvre sur soi et sur le monde, plus la vérité devient large et inclusive… car sa propre vérité inclut toutes celles des autres, sa propre vérité englobe le monde dans la mesure où l’on est capable de regarder et de voir…

on a parfois certaines petites et grandes vérités dans la face mais si on ne peut les percevoir, elles passeront tout droit…

alors voilà pour ce petit mardi… alors que le soleil se lève encore une fois, pour xxxème fois… miracle quotidien… encore et encore…

alors maintenant que mon yoga littéraire est complet, je peux aller mettre mon cours en ligne, répondre à mes courriels et commencer à faire ratatiner ma to do list du jour… et du reste de ma vie…

et la vie continue…

jusqu’à demain matin…

poussière, poussière

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••• les zultimes chroniques – 16/9/19

traduction: oui oui, tu es peut-être fait(e) de poussière d’étoiles… mais les déchets aussi… alors relaxe et demeure humble

tu es né(e) poussière et tu retourneras poussière… tout dans l’univers est composé de poussière d’étoiles…

tout, pas juste nous…

pas juste les stars des bois sacrés, Holy Good ! et Holy Bad !

nous sommes tout ce qui vit, tout ce que nous valorisons et adorons, mais aussi tout ce que nous exécrons et abhorrons…

nous sommes nos idoles, mais nous sommes aussi Trump et autres gros twits qui tweetent compulsivementmême eux sont poussière d’étoiles, qu’on aime ou pas… 

nous sommes la crémeuse, comme la traditionnelle..

nous sommes les frites et les patates pilées…

nous sommes le beau comme le laid, nous sommes le doux comme le rough…

nous sommes tout ce que l’on veut devenir, et aussi tout ce dont on aimerait ne pas se souvenir de

nous sommes le beau comme le laid, le gros comme le maigre, l’odorant comme le puant…

nous sommes la vie et la mort…

l’enfant et le parent…

nous sommes tout ce que nous voyons, tout ce qui existe, tout ce qui passe devant nos yeux et dans notre tête…

et en même temps, nous ne sommes rien de tout cela…

nous observons tout ce qui compose cette prétendue réalité, mais nous n’avons à nous identifier à tout cela…

nous sommes davantage le contenant que le contenu… et même là, un moment vient où nous réalisons que nous ne sommes même plus le contenant… nous devenons l’observateur/trice du contenu comme du contenant…

nous sommes le tout, comme le rien…

et en fait, sommes-nous vraiment ?

peut-être que nous ne sommes même pas ? ni vous, ni moi…

peut-être que cette chronique n’existe pas, et que vous ne la lisez pas.. peut-être qu’un miroir que vous regardez…

ou ne sommes-nous pas que le rêve de quelqu’un d’autre ? qui se réveillera peut-être un jour, nous emportant dans son illusion… somnanbulisme existentiel…

nous sommes la poussière, mais aussi le balai et l’aspirateur…

nous sommes celle qui s’est perdue, comme celle qui s’est retrouvée… comme celle qui  a réalisé qu’elle était l’une et l’autre… et ni l’une et l’autre…

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le mystère de la femme manquante résolu

un groupe de touristes a passé quelques heures samedi soir à chercher une femme qui est disparue près du canyon Eldja en Icelande, pour la retrouver dans le groupe de chercheurs…

le groupe voyageait en Icelande en autobus et s’est arrêté près du canyon volcanique… un moment donné, on a réalisé qu’une personne manquait à l’appel… la femme, qui avait changé de vêtements, n’a pas reconnu sa propre description, et s’est jointe au groupe…

mais on a arrêté la recherche à 3 h, quand on a réalisé que la femme était présente et se cherchait elle-même…

continuons à chercher qui nous sommes, on finira bien par se retrouver… poussière d’étoiles all dressed…


Je me suis réveillé, un morceau de rêve entre les mains,
et n’ai su que faire de lui.
J’ai cherché alors un morceau de veille
pour habiller le morceau de rêve,
mais il n’était plus là.
J’ai maintenant un morceau de veille entre les mains
et ne sais que faire de lui.

À moins de trouver d’autres mains
qui puissent entrer avec lui dans le rêve.

Roberto Juarroz via Jean Gagliari

frilosité religieuse

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••• les zultimes chroniques – 15/9/19


traduction: diversité religieuse : toutes les religions partagent une racine commune, soit la compassion sans limite… elles mettent l’emphase à favoriser le meilleur en chaque personne, l’amour, le respect des autres, et la compassion envers la souffrance des autres…

comme l’amour est essentiel et central à toutes les religions, on pourrait même dire que l’amour est en soi une religion universelle, mais les diverses pratiques et techniques varient grandement selon les traditions…

je ne crois pas qu’il puisse exister une seule philosophie ou une religion unique car il y a tant de personnes différentes, avec des nombreuses inclinaisons et tendances variées…

alors c’est parfait qu’il y ait autant de différences entre les religions et le fait qu’il y ait autant de différents chemins religieux et spirituels démontre la richesse de celles-ci…

– Dalaï Lama


on a longtemps – et fortement – subi la religion catholique ici au Québec… et ce backlash réactionnaire se manifeste encore de nos jours… plus de 50 ans après la révolution tranquille, la laïcité et l’athéisme sont les religions les plus fondamentalistes qui soient… elles sont devenues lois… et source de bien des petites guerres de mots… et de distance entre nous…

après nous avoir terrorisés et opprimés, les religions nous font encore et toujours peur… mais par en arrière…

on prend leurs manifestations extrêmes – surtout celles des autres religions que la nôtre si on en a une – pour justifier qu’elles sont dangereuses et néfastes et qu’on doive les cacher dans le home de chacun… on insiste pas mal pour qu’on laisse nos religions – et leurs objets – à la maison…

et s’il n’y a pas comme telles de manifestations extrêmes quant à une religion en particulier, alors on en invente… oui, je pense ici notamment à la fiction télévisuelle dont le titre inclut le numéro de Jésus Price…

à partir de rien, ou d’un cas isolé qui a pris place dans d’autres contrées, et oui c’est le Pérou dans ce cas, on monte en épingle une histoire de meurtre (oh ! pas simplement de meurtre chers téléspectateurs/trices croyants, de cruxi fiction, presse le lard…) épicée de trafic, de lavage de cerveau, et de drogues dangereuses autorisées par NOTRE cher gouvernement fédéral… Oh my Holy God !

on sent la haine  ou simplement la peur ? – des auteurs envers les obscurs groupes inconnus religieux qui ont obtenu ce privilège de la part du gouvernement, ce gouvernement si frileux et qui se couche à plat ventre devant toutes les religions… et pendant ce temps, on cache notre croix sous notre chemise et on prône la laïcité à coup de loi… presse le lard encore et encore… car nous on se tient debout en CAQ…

ah chères lois de l’homme… et chers hommes de droit…

désolé mesdames de l’islam ou autres religions d’étranges étrengers/ères, vous devez laisser vos voiles à la maison… vous devez absolument vous dévoiler si vous voulez enseigner à nos enfants… sinon, go west women !  le BC vous accueillera foi de Mme Verte… mais OK de garder votre ptit bout de tissu si vous sauvez nos vies à l’hôpital… sélection variable et relative…

encore, et toujours, en réaction au terme religieux (qui veut pourtant simplement dire relier, se relier à plus grand que soi), on préfère se dire spirituel… comme dans esprit… pourtant, en français, l’esprit désigne autant l’âme que la cage du hamster qui spin on an off advitam eternam même quand on prend Morphée dans nos bras…

à en perdre notre latin mes lapins…

mélangeant en esprit ça…

en anglais on a soul (âme), spirit (esprit) et mind (mental)… en français on a seulement esprit et âme… il nous en manque un bout… on peut ben être mêlé(e)… nevermind…

comme si l’esprit était notre machine à penser…

la vie est un grand mystère et plusieurs chemins existent pour nous aider à en découvrir des ptits bouts… ici et là…

le chemin de mon voisin et de ma voisine n’a pas à être conforme au mien…

au contraire, montre-moi le tien et je te montres le mien… avant on jouait au docteur, maintenant on pourrait jouer à la pasteure ! et le chemin sur lequel mon voisin et ma voisine voyage est parfait si lui ou elle le choisit et s’il ne limite pas les droits des autres… ce que toute véridique religion fait…

mais de nos jours, la loi a remplacé le religieux… et les avocats les prêtres… oui Maître…

pas sûr que ça soit moins pire…

le droit est devenu notre religion… si c’est légal, ainsi soit-il…

mais où est passé l’amour et le respect ? autre question chers Maîtres avocados…

vive le jour est la religion deviendra ordinaire, banale, quotidienne et incarnés dans nos gestes et actions… où l’on réalisera que toutes ces diverses religions existent car elles répondent à une soif profonde en l’humain(e)… se relier et faire un avec le reste de la vie…

oh bien sûr, on peut utiliser tous les scandales passés propres à toutes les religions pour les discréditer… et continuer de s’en méfier… ainsi soit-il aussi…

car elles ont toutes des squelettes dans le placard… François et ses sbires sont entres autres mal placés pour parler… notamment dans leurs sermons moralisateurs… car tout le monde en parle, et tout le monde sait dorénavant…

Dieu ait vos âmes… en tipéché… et les gros aussi…

mais si on doutait autant de ce que l’on voit a tivi et dans les zinternets que des religions et de leurs plus dong que dignes et dingues représentant(e)s, le monde irait peut-être moins mal ces jours-ci… fake divine news…

et la planète aussi…

car peu importe nous avons soif du plus grand que soi que nous ressentons tous et toutes… et nous cherchons des moyens d’y arriver, du moins de s’en rapprocher… de se relier… et pour ça, ça prend un autre type de wifi… oui papa…

car nous nous sommes incarné(e)s un moment donné, et qu’on s’en souvienne ou pas, nous sommes sur le chemin… vers où ? bonne question… et la réponse est là, juste en nous… peut-être…

avec un besoin de se sentir connecté(e)s, de sentir que l’on fait partie de plus grand que soi, qu’on appartient au tout… la goutte qui veut redevenir la mer… car la goutte sait, la goutte se doute, la goutte se souvient vaguement… et parfois elle divague quand elle ne voit plus le bout de la mer…

mais certaines gouttes mettent beaucoup d’énergie à discréditer le chemin que prennent les autres gouttes pour retrouver leur mer… et toutes et tous la même mère anyway…

et pourtant…

la rivière coule, coule et s’écoule, la rivière coule, coule et s’écoule, jusqu’à la mer… jusqu’à la mère…

perso, j’aime bien le concept de la mère de Dieu… aho mother of God

car s’il existe une source, il me semble qu’elle est nécessairement féminine… porteuse de vie, donneuse de soins…

et on dirait bien que ces temps-ci, même sur le plan humain, cela se manifeste de plus en plus… au grand désarroi de certains hommes blancs de souche… souche de quoi ? pas certain que ça soit si clair… car les racines s’emmèlent…

alors vive la religion, vive les religions, toutes les religions… tant qu’elles respectent les autres, diffusent amour et compassion, tant qu’elles demeurent ouvertes et respectueuses… qu’elles fassent usage de nature, de prières, de silence ou de mots…

car de toute façon, la frontière est floue entre culture, nature, spiritualité, philosophie et religion… same same… par exemple, les religions des peuples autochtones et païens sont ancrées directement dans la nature… pour cela qu’elles remontent à la surface ces temps-ci.. nécessaires… et juste retour des choses…

de toute façon, les mots ne sont que des mots, que des lettres, qui tentent de mettre en boîte l’infini et le mystère, et qui veulent probablement au fond tenter de dire la même chose… cette chose floue et mystérieuse que l’on nomme Dieu, la Vie, le Grand Esprit, l’Existence ou le grand Rien de Rien pour les athé(e)s…

car derrière toutes les dénominations repose cette grande soif de plus grand que nous… même chez ceux et celles qui courent après la richesse, la gloire ou la reconnaissance, probablement que derrière leurs petits désirs concrètement matériels se cachent une certaine intention de se fondre dans le tout, de sortir du carcan que cet égo que l’on démonise tant d’autre part… can’t live with it, can’t live without it anyway…

en cette existence, devient sacré ce que l’on décide de sacraliser, devient sacré tout ce que l’on fait avec soin et avec amour… l’amour maternel est l’une des plus grandes manifestations religieuses en ce sens… l’amitié qui perdure aussi… tous les gestes de bonté sont religieux, car ils nous relient… les zuns les zunes aux zautres…

alors arrêtons de cibler nos différences et de les monter en épingle, et mettons l’emphase sur ce qui nous rassemble… et peu importe le chemin que l’on emprunte en ce moment – car les chemins changent parfois – nous allons tous à la même place…

ici, maintenant… car que cela qui n’existe… que cela…

aho My God !

guerre et paix

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••• les zultimes chroniques – 14/9/19

traduction:  mon ami(e), ne laisse pas pas ton esprit devenir un champ de bataille… simplement parce que quelqu’un t’a présenté ses armes ne signifie pas que tu dois accepter la guerre… ceux qui désirent te briser prévoient que tu adopteras le mode combat… conquis-les avec ta paix… – Della Hicks-Wilson

ces temps-ci, avec quelques personnes avec qui je partage un intérêt commun pour lequel nous avons reçu une autorisation spéciale de la part des autorités, je suis touché directement par un enjeu social qui fait déchainer les mégaoctets… un enjeu autour duquel plusieurs faits sont twistés par certains médias…

en fait, on a utilisé une situation relativement paisible et positive dans l’ensemble et on l’a dépeinte médiatiquement de façon sensationnelle mais surtout sensationnaliste… en détournant certaines infos, en les déformant, en les twistant, en utilisant une – rare et exceptionnelle – situation qui a mal tourné pour frapper l’imaginaire…

des années de travail pour éduquer, faire connaître, réguler, éclairer… et quelques épisodes viennent ébranler le travail accompli… ébranler mais détruire…

la première réaction  – instinctive et épidermique – est de fourbir les armes et de partir à la guerre… mais parfois important de prendre un pas de recul et de laisser passer la tempête, médiatique dans ce cas-ci… chercher sa paix pour vaincre l’esprit guerrier, le sien en premier, et celui des autres ensuite…

pas mon réflexe naturel de peser sur pause… suis davantage du type guerrier… et réactionnaire… mais parfois en sautant dans la mêlée, on ne fait qu’alimenter le feu… alors belle occasion que celle-ci…

comme on dit, pas très intelligent de tenter de s’obstiner avec certaines personnes car pour ce faire, on doit aller sur leur terrain et sur ce terrain, ils vont nous battre car ils s’y débrouillent mieux que nous…

alors plutôt que de réagir, stop stop stop… et respirer, observer, et éventuellement, répondre…

pas toujours facile, mais on dirait qu’avec les années, on finit par apprendre… lentement, pas tout le temps, mais de plus en plus souvent, et de plus en plus sûrement… merci temps qui passe…

alors pour le moment, on ne peut qu’observer les faussetés qui circulent, sans sauter dans la mêlée, sans s’enclencher dans la roue médiatique qui tourne follement, sans tenter de les combattre…

observer, et écouter tout ce qui se dit… pour tenter de trouver la réponse la plus intelligente, la plus éclairée et éclairante… et respirer par le nez quand on sur le point de perdre patience… quand on est sur le point de réagir…

car éventuellement, la vérité triomphera… éventuellement… car on dit que la vérité triomphe toujours…

alors en cette situation précise, l’idée est d’essayer de transformer cette crise apparente en occasion d’éducation… le principe même de l’alchimie…

OK honey…

avec foi, confiance et amour…

silence partagé

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••• les zultimes chroniques – 13/9/19

traduction: j’aime les gens avec qui je peux partager des silences confortables

vous et moi on s’entend bien hein ?

moi j’écris, vous vous lisez…

à chaque matin que le bon Dieu amène, Amen ! je trouve une belle photo ou quelques mots, ou les deux ensemble, et je brode quelques mots autour… ainsi soit-il…

je n’ai aucune grande vérité, je n’en sais pas plus que vous… pas trop d’opinions non plus… j’aime seulement jouer avec les mots, ou sont-ce eux qui me jouent des tours ?

je tape, je découvre ce qui couve en moi, et vous faites de même, en même temps que moi… car et vous, same same… mes questionnements sont les vôtres, les vôtres, les miens… same same…

j’écris, vous lisez mais nous sommes ensemble dans cette danse parce qu’it takes always two to tango… à moins qu’on aime danser en solo… alors prenez ces mots et faites en ce que vous voulez… ou ce que vous pouvez… car on fait toujours du mieux que l’on peut, avec ce que l’on, avec qui l’on est…

alors chers lecteurs/trices, réfugions-nous en ce silence commun que nous partageons…

cet espace au-delà des mots car les mots ne servent qu’à tisser le silence, car le silence réside entre les lignes…

blablabla et shhhhttt…

 

éco-anxiété créative

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••• les zultimes chroniques – 12/9/19

traduction: la chose la plus remarquable en ce moment historique n’est pas le fait que nous sommes sur le point de détruire le monde car nous sommes sur cette voie depuis un bon moment déjà… non c’est plutôt que nous sommes en train de nous réveiller d’un sommeil millénaire, développant une toute nouvelle relation à notre monde, à nous-même et les un(e)s aux autres… – Joanna Macy

à moitié plein vous dites ?

en fait, malgré les apparences, de plus en plus plein le fameux verre… débordant de créativité… et de nouvelles idées et nouveaux projets…

on peut voir ce qui se passe comme la fin du monde en devenir mais aussi possible – essentiel sinon trop déprimant – de voir les choses autrement…

il y a encore tout plein de Trump, Ford, Bolsonaro et des Maxime Bernier (avec au moins deux qui se font face en Beauce 😉 et il y a des Greta et des millions d’autres jeunes sans prénoms connus allumé(e)s et conscient(e)s de ce qui se passe et prêt(e) à tout changer…

je crois sincèrement que les âmes qui s’incarnent ces années-ci le font justement pour prendre soin de notre monde qui se trouve dans une état critique…

certain(e)s se demandent pourquoi on fait encore des enfants en ces temps incertains…

pour sauver le monde… pour le concevoir autrement…

car très plausible que notre monde ait besoin de nouvelles âmes pour le penser autrement, nous avons besoin de nouvelles façons de voir le monde pour le modifier… radicalement et rapidement car comme les tricoteuses, le temps file…

et les enfants qui naissent en notre époque naissent équipé(e)s pour changer ce monde…

nous les plus vieux, ne pouvons que leur faire de la place, nous devons les soutenir, les écouter, leur laisser notre place… si nous avons contribué à ce que le monde en soit où il est en ce moment, nous devons également prendre part à ce changement… mais on doit leur faire plus de place, on doit leur laisser prendre les commandes…

car tu vois mon Maxime, Greta te clenche à 100 milles à l’heure sur son voilier… elle te clenche sans problème en terme de lucidité et de clairvoyance, alors ne t’essaie même pas… aide-là plutôt, écouter ce qu’elle a à dire, car elle n’est pas seule, ils sont des millions avec elle, derrière elle…

le monde est sur le point de basculer, mais pas nécessairement dans un bordel total, même si la partie catastrophisante en nous aimerait bien assister à de grands désastres… et probablement qu’il y en aura car la terre se rebelle et elle a chaud…

mais peut-être que nous basculerons davantage du bon bord… avec l’aide des jeunes âmes… qui nous poussent au cul, qui nous disent qu’ils et elles veulent faire quelque chose…

un peu paniquant pour certain(e)s de vivre ces années-ci… mais utilisons cette panique pour faire bouger les choses…

même pas besoin de penser en dehors de la boîte, car même pas de boîte…

juste besoin de penser dehors davantage…

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car en observant la nature avec attention, il nous sera possible de mieux comprendre, de mieux tout comprendre… que ça soit Mr Albert qui aie dit ça, ou pas…

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