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••• les zultimes chroniques – 18/1/2020

traduction: la «seconde venue» du Christ est une transformation de la conscience humaine, un déplacement du temps vers la présence, de la pensée à la pure conscience, et non la venue d’un homme ou d’une femme… – Eckart Tolle

tout comme l’affirmait Mestre Irineu, le fondateur du Santo Daime, il est permis de penser que Jésus ne reviendra pas sur terre en tant que personne physique, tel que l’affirme ici aussi Eckart Tolle…

pour Mestre, Jésus est déjà revenu, sous la forme d’un breuvage enthéogène (nommé ayahuasca, Daime et de plusieurs autres noms) et c’est sa mère, la forêt bienveillante, qui nous offre son fils pour que chacun/chacune puisse communier directement avec Dieu… pas de curés, pas d’interférence, pas d’interprétation extérieure… une expérience personnelle… transpersonnelle en fait… trance personnelle, et fusionnelle…

intéressante interprétation… comme il y en a d’autres… qu se valent selon nos points de vue…

personnellement, je redécouvre l’essence de l’esprit christique depuis quelques années…

comme tout bon enfant du catholicisme, j’avais flushé complètement Jésus de ma vie à l’adolescence, et surtout toute la doctrine catholique, et Chrétienne dans son ensemble… même si j’ai été servant de messe durant ma jeunesse, même si l’appel du plus haut et du plus grand que petit moi a toujours été criant… mais Jésus ne crie pas, il chuchote… et on doit bien écouter pour entendre…

moi, personnellement, c’est par le biais des drogues et autres expériences que j’ai cherché la transcendance pendant de nombreuses années… et ça n’a pas tellement changé vous me direz, mais de ça on en reparlera plus tard 😉

pour en revenir à JC, désormais on ne parle plus du ptit Jésus, du JC de JP, qu’on s’imagine grâce aux ptites vues de Pâques de notre enfance, le ptit Jésus blond, qui parle français, et qui a souffert sur la croix pour nous afin que nous nous sentions assez coupable pour le reste de notre existence, ratatiné(e) de culpabilité éternelle…

non, il semble désormais qu’on redécouvre l’esprit Christique, la part de chacun(e) de nous qui se situe au-delà du jeu humain… le JC qui est la même chose que Bouddha, Allah, Krishna et autres gars… et filles car de nombreuses mystiques aussi…

le JC qui représente cette partie logée en soi qui voit clair, qui voit loin, qui sait… cette part en nous qui recoupe autant le coeur que l’âme… en lien avec le fil d’or qui nous lie aux cieux… car nous avons besoin de ce lien… avec plus que soi…

et JC est un portail… l’un des plus grands symboles d’amour en ce bas monde depuis quelques millénaires…

pas le JC de Rome…

pas le gars des vues, pas le JC qu’on aime créer à notre image… ou flusher à cause de tout ce qui a été entrepris en son nom…

pas le JC au nom duquel certains pensent qu’il est justifié de tuer d’autres humains… et malheureusement, bine du sang a coulé en son nom…

pas le JC qui serait le seul et unique fils de Dieu, plus fort que les représentations des autres religions (par hasard en grande grande majorité des gars, boys club jusque là)…

et surtout pas le JC duquel parlaient dans leurs hypocrites sermons les nombreux prêtres pédophiles de l’institution catholique… qui sont révélés au grand jour ces temps-ci…

non simplement le symbole JC représentant la conscience humaine, le JC aimant et non preachant… le JC qui nous dit de célébrer la vie et non seulement se repentir… le JC non instrumentalisé par quiconque institution… le coeur de JC… pas le JC culpabilisant, le JC célébratif de la vie et de l’amour… et du partage entre personnes de bonne volonté… qui en majorité peuplent le monde…

le JC symbole de l’amour, de la conscience et de la présence… oui le JC de la présence, présence à soi, présence à l’autre… présence à tout ce qui est, surtout à nos différences et à l’acceptation de tout ce qui nous fait peur… un présent JC, un cadeau, si on sait le saisir avec justesse… et non seulement en réaction à un passé bien tordu de ce qui fut fait et dit en son nom il est vrai…

alors vive JC… qui est en train de redescendre parmi nous, en nous…

 

Dieuliant

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••• les zultimes chroniques – 17/1/2020

traduction: les matins sont meilleurs lorsqu’on les commence en parlant à Dieu

certain(e)s commencent leur journée en parlant à leur Dieu ou à leur Déesse…

d’autres à leur téléphone intelligent…

certain(e)s partent leur journée avec du yoga ou en méditant, d’autres en faisant l’amour… d’autres seul(e) et en silence…

d’autres encore ne font rien avant leur première gorgée de café… peu importe si noir, si crème, si sucre… avec ou sans…

mon ami Ravi lui prend son thé et me lit qu’il dit… il dit qu’il lit, qui dit qui lit…

de mon côté, c’est en vous parlant que je commence mes journées… alors si on se fie à cette image, ça fait des Dieux et des Déesses de vous chers lecteurs/trices… rien de moins… Dieu passe par nous, il se fait passer pour nous… et vice et versa…

ainsi, dès que mon bon pied a atterri et foulé le sol, je mets une bûche dans le poêle, je me fais un café, je m’installe à mon ordinateur, me trouve une image ou citation bougie d’allumage telle que celle-ci, et bingo ! je fais tac tac tac sur mon clavier comme exercice ouvre jour… comme dans ouvre boîte…

je tape tape jusqu’à vous en laissant mes doigts dire tout ce que ma tête ne sait même pas encore… parfois ce qu’elle ne soupçonne même pas… nous sommes si mystérieux, même pour nous-même…

je commence la plupart de mes journées en laissant mon âme court-circuiter ma tête justement, la connectant avec doigts, pour se projeter tout d’abord sur mon écran, puis sur le vôtre… un peu partout dans le monde selon mes stats WordPress… et de façon surprenante, des gens du monde entier portent leur regard sur ces chroniques…

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toujours heureux de voir la provenance de vos yeux… et du reste de votre être… souvent un(e)s seul(e) lecteur/trice par pays… mais le lien est multi… salut le monde, salut mon monde…

touché de savoir que d’un peu partout sur la boule, nous nous rencontrons ici régulièrement, sporadiquement ou qu’une fois de temps en temps… d’un peu partout sur la planète… mais ici aussi…

et peu importe que l’on croit à Dieu ou qu’on soit plus ou moins ou totalement athé(e), peu importe quelle est notre routine matinale, peu importe qu’on parle à Dieu ou qu’on l’écoute, l’énergie des matins est unique…

et peu importe d’où vous lisez ceci sur la planète, que vous ayez les pieds dans la neige ou la tête dans le sable, sachez que vous êtes par le fait même en lien avec des gens d’un peu partout… d’un côté comme de l’autre d’un écran… mais sur la même boule…

au début de chaque jour, on dit bonjour au monde, chacun(e) à notre façon… peu importe notre position géographique, ou idéologique…

de mon côté, à mon humble façon, je réfléchis tout haut sur des sujets variés… simplement pour le plaisir de faire contact, pour le sens de connection…

rien à dire alors possible de tout dire…

et définitivement, nous ne sommes pas seul(e)s…

même si parfois, on se sent isolé(e)s, chacun(e) sur notre île, nous sommes toujours en lien… les un(e)s avec les autres…

finalement, peut-être que Dieu n’est que le liant entre nous ?

bon matin…

out & in

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••• les zultimes chroniques – 16/1/2020

je n’ai pas la prétention de vous apprendre quoi que ce soit dans le cadre de ces chroniques, je ne fais que réfléchir à hauts doigts…

et je vous apprendrai encore moins rien ce matin non plus en vous disant que nous, les humain(e)s, nous avons des yeux… la plupart d’entre nous en avons deux, ou trois c’est selon notre conception oculaire, tandis que d’autres en ont tout le tour de la tête…

mais peu importe le nombre, nous vivons en majorité par le sens de la vue… on dirait que la vie est arrangée avec le gars – et la fille – de la vue, des vues… grande et petite vie et vue…

la plupart du temps, on voit notre vie…

dès notre plus tendre enfance, on apprend la vie en imitant les autres, en modelant nos comportements sur ceux de nos parents… puis sur ceux de nos ami(e)s, fratrie et modèles sociaux environnants…

les conformistes imitent, les réactionnaires et les opposant(e)s font le contraire… pour éventuellement trouver ce qui nous motive de l’intérieur…

vivant beaucoup par les yeux, nous vivons surtout en regardant en dehors de soi…

nous nous attardons beaucoup aux apparences, nous observons le monde, nous lisons, nous portons notre regard sur le monde extérieur…

et avec la montée de la techno, cette tendance outgoing est encore d’autant accentuée… de plus en plus de stimuli nous attirent vers l’extérieur de soi, de nous-même… nous sommes attirés et sollicité(e)s de plus en plus à et par l’extérieur de soi…

pourtant…

Il y a un spectacle plus grand que la mer, c’est le ciel ;
il y a un spectacle plus grand que le ciel, c’est l’intérieur de l’âme.

– Victor Hugo
via Jean Gagliardi
https://jubilarium.blogspot.com

 

 

 

vivre à (vec la) mort

••• les zultimes chroniques – 15/1/2020

hier dans le cadre de mon étude du concept de Amor Fati, le cours du jour parlait de mourir avant de mourir… genre.. de se préparer premeditatio malorum, soit de contempler la mort – ou des événements tragiques – avant que ces apparents malheurs  ne se manifestent concrètement… histoire de se rappeler que nous ne somme spas éternels, histoire d’apprécier que so far so good

d’autre part, il m’arrive parfois d’écouter des Ted Talks…

habituellement, je les écoute, je ne les regarde à peu près pas… mais ceux-ci, je les ai visionnés car ces gens, qui témoignent de la mort de certains de leurs proches, sortent de l’écran… et nous rejoignent… là, jusque dans notre âme…

mais là, ouf, je suis soufflé… soufflé par le courage, par la résilience, par la force de vie des quelques personnes qui témoignent ici de leur expérience en lien avec la perte d’êtres chers…

alors comme je n’en connais que si peu à propos de la mort, à peu près rien en fait à part celles de mes 2 parents et de quelques ami(e)s proches, je me la ferme et je laisse parler ceux et celles qui l’ont vécu avec tant de grâce…

quelques minutes très vivantes…

bons voyages…

regarder tout ouvert

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••• les zultimes chroniques – 14/1/2020

traduction: je préfère avoir l’esprit ouvert par l’émerveillement que fermé par les croyances

on a encore affaire ici à la limite du français pour traduire le terme mind… car le mind n’est pas du tout l’esprit… le mind n’est nul autre que le mental qui essaie de se faire passer pour l’esprit sain…

ah le mental, cette machine à penser qu’on traine dans notre ptite tête hyperactive et qui se situe tout juste là, d’où vous me lisez, oui oui juste là, derrière nos yeux… machine hyper performante dont le nom de scout et l’animal totem est hamster intuable

donc pour les besoins de la cause chose allons-y pour:

je préfère avoir le mental ouvert par l’émerveillement que fermé par les croyances

mais on a pas besoin d’aller jusqu’à l’émerveillement dès le départ… car très possible qu’une simple ouverture nous y mènera directement… ça peut-être la signification réelle de l’esprit saint ? lost in translation ?

beau défi de simplement tenter de voir le monde tel quel, croyances free

car on a beau croire à quoi que ce soit, ça ne reste toujours que des croyances… et pour certains membres de la Flat Earth Society qui a des points de service partout autour de la terre, ça ressemble à ça dans leur ptite tête de pinotte

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chacun ses croyances, tout le monde est libre…

alors gardons l’esprit ouvert minimalement par la curiosité, déjà un beau défi…

car nous sommes nombreux à aimer nous rassurer par des idées qui confirment nos propres – et pour certaines très vieilles – croyances… le propre des réseaux plus ou moins sociaux… qui trient les datas que l’on verra pour consolider notre propre monde intérieur, qui est par la suite projeté sur le monde extérieur…

mais ce début de nouvelle décennie, pourquoi ne pas soumettre toutes nos croyances à un reset ? gros défi je sais… car qui sommes-nous sans nos croyances ?

mais pourquoi ne pas tout foutre en l’air et on verra bien comment les choses retomberont en place ? les vraies croyances finiront bien par tomber à leur place…

car in mind we trust right ? non en effet…

mais on pourrait peut-être apprendre à faire confiance à l’esprit sain…

celui qui sait au-delà des croyances, avant les croyances, celui qui sait pour de vrai

cet esprit qui était vide et sain avant que la société ne le dresse, ne l’habille de ses habits socioculturels…

genre…

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oui, gardons l’esprit vide… et clair…

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car la perfection est peut-être juste ici, juste là derrière et devant nos yeux, et dans notre tête, notre coeur et notre corps… et avec votre esprit…

alors amène l’émerveillement…

pour enfin voir le monde tel qu’il est…


I am not an intellectual, neither am I a thinker.
I see things.
I am a Seer.

– Osho, From Personality To Individuality, Chapter # 16

note à soi-même

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••• les zultimes chroniques – 13/1/2020

traduction: tu dois être assez mature pour comprendre que toi aussi tu as des zones d’ombre, ce n’est pas toujours l’autre personne

lisez ça…

Connais ton ombre.
Connais son nom.
Vois où elle vit dans ton corps.
Écoute son histoire,
Mais n’en crois pas un mot.
Assois-toi avec.
Sens-la.
Reste avec.
Et quand elle brandit une épée
Prête à attaquer quelque chose, «là-bas»
Prends cette épée,
Et coupe-lui la tête.
Ressent sa colère.
Ressent sa peur.
Ressent son chagrin.
Fais-lui savoir que tu l’aimes.
Sans conditions.
Fais-lui savoir que lorsqu’elle apparaît dans la nuit,
Tu ne l’ignores pas.
Dis lui Merci de t’avoir transmis un message important.
À propos de ta situation karmique spécifique.
Car ton ombre est ton plus grand maître spirituel.
C’est ton amie.
C’est ton alliée.
Ton ombre te connaît mieux que quiconque.
Elle connaît tes peurs.
Elle voit tes angles morts.
Elle sait exactement comment te blesser,
Et elle sait aussi précisément comment te guérir.
Connais ton ombre.
Elle prononce ton nom.
Elle t’apporte un cadeau.
Plus tu la connais,
Moins elle te fera peur.
Plus tu la ressens,
Plus elle peut te guérir.
Cette ombre peut te transporter dans la nuit la plus sombre,
Au plus profond de la douleur,
Et pendant que tu retiens ses cris,
elle t’ouvrira le cœur.
Qui va s’enflammer.
Et enflammer ton âme.
Et puis tu verras.
Cette ombre
Dont tu avais si peur,
est en fait
faite de….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

lumière…

– Laura Matsue

eu sou luz, eu sou luz, porque tudo vem da luz… – Cristina Tati

je suis lumière, je suis lumière, parce que tout vient de la lumière… – Cristina Tati


prière originale en anglais

« Know your shadow.
Know its name.
See where it lives in your body.
Hear its story,
But don’t believe a word it says.
Just sit with it.
Feel it.
Stay with it.
And when it brandishes a sword
Ready to attack something “out there”
Take that sword,
And cut its head off.
Feel its anger.
Feel its fear.
Feel its grief.
Let it know that you love it.
Without conditions.
Let it know that when it shows up in the night,
You won’t ignore it.
Thank it for delivering you an important message.
About your specific karmic situation.
For your shadow is your greatest spiritual teacher.
It is your friend.
It is your ally.
Your shadow knows you better than anyone else.
It knows your fears.
It sees your blind spots.
It knows exactly how to hurt you,
And it also knows exactly how to heal you.
Know your shadow.
It speaks your name.
It carries a gift.
The more you know this,
The less it will scare you.
The more you feel it,
The more it can heal you.
And as that shadow carries you into the darkest of nights,
Into the deepest of pain,
And as you hold its cries,
It will open your heart.
Which will burst into flames.
And set your soul on fire.
And then you will see,
That shadow
That you were so afraid of,
is actually
made of light. »

– by Laura Matsue

Amor Fati ? oh yes…

••• les zultimes chroniques – 12/1/2020

comme vous vous en doutez, ou pas, je me pré nomme ati 😉

alors vous comprenez que lorsque je suis tombé sur ce concept dans les zinternets il y a quelques jours, j’ai tiqué… et j’ai tout de suite pensé à p’tit gros ati d’amour… à cause de fati oui… fat ati… ou ptit gros ati à mort… c’est selon… et c’est la vie…

et par la suite, jai fouillé un peu… pour y trouver quelque chose de précieux, que je ne fais que commencer à découvrir… et que je partage ici tout de même…

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amor fati… du latin oui… a love of one’s fate… l’amour de sa destinée, de son destin…

le feu y joue un rôle central, en brûlant tout ce qui n’est pas de la totale appréciation de ce qui est…

aimer son destin… pas juste être OK avec qui ce nous arrive, ni raisonner pour finir par accepter, mais aimer ce que la vie nous envoie, l’apprécier, en tirer quelque chose de positif… dire oui total…

l’idée est généralement d’être reconnaissant(e) et full gratitude pour ce qui nous arrive… tout tout tout… surtout ce qu’on ne veut pas, ce que l’on voudrait être autrement, surtout ce qui l’on trouve difficile… car s’y cache de précieuses leçons… car parfois on apprend dans le plaisir, d’autres fois, à la dure… aussi dur que notre tête on dirait bien…

grâce à amor fati, j’ai découvert le stoïcisme, ce qui manquait à ma culture générale… on fait référence à Niestche et Thoreau, mais aussi antérieurement à Marc-Aurèle, Sénèque, Épictète, Cato et autres penseurs de la Grèce et la Romaine antique… qui au fond rejoingnent ce que disent les grand maîtres Zen et Taoïstes, et probablement le même message que tous les grand sages… en passant, au féminin, on dit une grande sagesse ? just asking…

en fait, du matériel parfait pour un début de retraite… à condition de pas mourir trop vite car beaucoup de stock là… mais dans l’esprit de la philosophie amor fati, ce qui était était, ce qui est est et que sera sera – mais ça c’est Doris Day plutôt je crois…

si les concepts amor fatiens titillent autant votre curiosité qu’ils l’ont fait pour moi, voici un lien et on peut même y suivre un crash course d’une semaine pour en apprendre davantage…

https://dailystoic.com/amor-fati-love-of-fate/?fbclid=IwAR3Vt_6tQRmUehofcqTfonynZtdu9hXyV4Tx64oyDtTT9Yb5dzpuYkWNqwg

et ci-bas un autre vidéo sur une application plus concrète du concept… car comme on dit dans la cadre de ce concept, la philosophie ne sert pas seulement à pelleter des nuages, â sert surtout à régler les problèmes du quotidien…

de rien, mon plaisir…


et ci-bas en extra, un – formidable – texte de Jeff Foster sur l’opportunité qui réside dans une expérience de vie confrontante… qui a un certain lien…

THE SACRED HEART OF TRAUMA

Sometimes things don’t go our way. A loved one dies. An unexpected result comes. A relationship falls apart in a way we never could have foreseen. An infection returns. A business venture dissolves overnight. An attack comes out of the blue, shattering a body or a dream, or both. Something that seemed so solid and real yesterday turns out to be much less than what it seemed.

And a part of us cracks open. For a moment, all of our mind-made defences crumble. We are new-borns again, no longer invulnerable to the overwhelming glory and horror of creation. We are faced with the awesomeness of own impotence before the vastness of the cosmos, without the protection of ego. For a moment, we touch and our touched by the unfathomable mystery underlying all things. Impermanence bursts through the gaps in an outdated reality, and the sheer groundlessness of existence, the uncontrollability of events, the unpredictability of our emotional world, becomes obvious once again. Our eyes are open. Ancient teachings are alive. What is born must die. What is here will soon be gone. The very ground we stand on can open up at any moment. There is nowhere truly safe to stand. What is real? What can be trusted in this life? What is worth living for?

And we recoil. It’s all too much, the hugeness of experience. Quick, get back to normal. Quick, grab onto something solid, something manageable. Fix something. Seek something. Control something. Get a grip on something. Get an answer. Medicate. Work it all out. Distract yourself – with substances, with religion, with platitudes, with more and more and more experience.

Rather than face the unexplored terrors lurking in the deep, we fix our eyes once again on the surfaces. We shut out the greater terror of an uncontrollable existence by focussing on the things in life we think we have some control over. We block out our pain, and try to get back to normal, back to work, back to ‘reality’.

But normality is the problem, not the solution, and the old reality was too limited anyway. Life, in its infinite intelligence, was only trying to crack us open. We had become too small, too limited, too numb, too preoccupied with our own lives, trapped in our own stories, lulled to sleep by the comforts of modernity. In our pursuit of the positive, we had buried all that we had come to see as negative – the pain, the sorrows, the longings, the fears, the terrors, the paradoxes. These very natural energies we had pushed into the deep so that we could function, and be productive, and ‘fit in’. We thought we were ‘happy’. Yet our happiness had become so contingent, and our joy so dependent, and our contentment so very superficial. It was the kind of contentment that could break apart at any moment. And it did, for life seeks wholeness and nothing less.

And we are being called now to question everything. Everything.
Pain is not a block to healing, but a doorway. Grief is not a mistake but a portal. Even anger contains a path. And our deepest longings are not faults, but parts of ourselves that just want to be met.

Wounds open to be healed, held, be given loving attention.

Our suffering and the suffering of loved ones can often seem so random, so meaningless, so pointless, so cruel, so uncontrollable, and we rush to cover up our pain, hide it, deny it, or just pretend that we are ‘over’ it. As spiritual seekers, we may pretend that we have gone beyond, or transcended, or even completely annihilated our humanness. That we are invulnerable. That we feel nothing anymore except unending bliss. That we are so very enlightened, so very perfect.

But in the end you cannot hide yourself from yourself, because on some level you always know exactly where you’ve hidden yourself. The ‘enlightened me’ is the greatest lie of all. Where would the ‘unenlightened me’ hide?

No experience is inherently traumatic, no experience is truly unmanageable, but sometimes experiences can release volcanic energies in ourselves that we had repressed, pushed down, refused to integrate in our rush to be a consistent and solid and normal ‘self’. In trying to hold ourselves together, we had actually torn ourselves apart.

And now life has come to the rescue, with its love of wholeness. The terrors, the rages, the confusion, the unfathomable joys that we were never able to hold, have been released. Sometimes life triggers an explosion in us… and we rush to contain ourselves again.

Here is an invitation to remain uncontained a little while longer. Be a little more inconsistent, a little more of a mess. There is dignity in falling apart.

Bow to all of the ancient energies that are now flowing through you. An old life is falling away, a new life has not yet coagulated, and you stand now on holy ground, full of raging life and possibility, broken open but alive to these lost parts of yourself, in touch with joys and pains you thought you would never feel again, energies you had repressed since childhood or even before.

Your suffering is not a mistake, or a punishment, and ultimately it is not even yours. We all suffer. We all get ill, get old, and die, at least in our physical forms, and our physical forms are holy. We all experience loss, and wonder why. We all lose control, or wonder if we ever had control. We are all faced with situations we never would have planned, choices we never wanted to make, things that seem unwanted now, circumstances that just feel ‘wrong’.

But in the midst of the unwanted, if we can slow down, and breathe, and come out of the story of “how it was supposed to be”, and turn towards the present moment, we may find things that are okay, even wanted, even sacred, even healing. And we may begin to realize that we are not alone in our struggle. We are connected to all of humanity. Our suffering is our rite of passage, and many others have been on this journey. We walk in the footsteps of our ancestors. We are being invited to love ourselves even more fiercely, connect with our breath more deeply, feel the kind of compassion for ourselves and each other that we never would have felt if things had continued to ‘go our way’. Whose way, anyway? And why did we expect that things would continue to go our way, in a world of impermanence and constant change? Did we really believe that we were in charge? Can a wave control the vastness of the ocean? Did we lose our humility, our sense of proportion?

We are not in control. Everything is dying from the moment it is born, as the Buddha taught. Everything is made of crystal. And therein lies our greatest sorrow and deepest depression, but also our greatest potential for joy and liberation. We learn to get out of our own way, and embrace the way things really are. We learn to love life as it is, and let go of our outdated fantasies. We learn that real joy is not an escape from pain, but the willingness to feel it, and real contentment means opening ourselves up to even the most profound grief. If we can touch our own sorrows, we can touch the sorrows of all humanity. This is not wallowing, or indulging – this is waking up, the opening of eyes, the birth of true compassion.

We allow even our deepest traumas to teach us about love, and compassion, and slowness, and remind us of the preciousness of each and every moment of life. We allow life to break our hearts wide open to Truth. Everything is burning, as the Buddha taught, and to cling to outdated pictures of reality only breeds great sorrow.

We knew so much, and now we know less, and that is not a loss, but our freedom. And there is something within us that is never traumatised, something ever-present and trustworthy, something that survives even the most intense sensations, that holds and releases trauma as the heart pumps its blood…

– Jeff Foster