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ombre et lumière ?

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••• les zultimes chroniques – 16/5/19

traduction: peut-être dois-tu connaître la noirceur avant de pouvoir apprécier la lumière

OK est-ce que j’écris à ce sujet ou je garde silence ?

telle est la question à laquelle je réfléchissais avant d’écrire ces quelques mots vers vous chers lecteurs/trices… mais comme vous voyez, l’option 1 l’a emporté… transparence et sincérité sont de mise autour de nos écrans respectifs…

peu à cacher le chroniqueur… tout ce qui dépasse doit être regardé et vu…

écrire est tellement riche que ça ne peut que contribuer à apporter de la lumière d’adresser la question...

car ces temps-ci, la route est chaotique de l’autre côté de votre écran…

comme un motton au menu du chroniqueur…

rien ne coule facilement these days, les choses ne bougent pas assez vite à mon goût, ou trop lentement et à contre-courant quand elles le font, un relation précieuse est difficile et me force à plonger en soi et à regarder…

même les conditions climatiques se mettent souvent au-travers de l’échéancier de nos travaux de construction… sol encore gelé jusqu’à il y a quelques jours et pluie fréquente sont au rendez-vous… et comme la neige finit de fondre ici, bouetteux un peu partout dans mes bottes à tuyaux…

terre-mère émotive et ainsi est cet enfant… 

il y a des périodes comme ça au cours de toute vie humaine… pour moi comme pour vous j’en suis certain…

trop à faire en même temps, pas fluide, l’énergie est dense, la matière très solide…

on ne peut se battre contre les éléments, qu’ils soient naturels ou du monde intérieur… on ne peut que faire avec et apprendre de ce que les diverses situations ont à nous révéler… et prendre le temps que les choses se placent d’elles-mêmes…

souvent les moments les plus riches en terme d’apprentissage… mais souvent qu’on ne peut apprécier à leur juste valeur qu’après coup… lorsqu’on en est sorti et qu’on regarde par-dessus son épaule…

soit les astres, soit juste comme ça, je ne sais trop… peu importe la cause ou la raison, ainsi va le vie en ce moment… sûrement plusieurs leçons à apprendre… si on accepte d’y plonger et d’aller voir ce qui, en soi, a besoin d’être vu… ce qui, en soi, est déclenché par ce qui se passe par les événements qui semblent extérieurs mais le sont-ils vraiment ?

certains disent qu’on attire ce que l’on a besoin de vivre… peut-être bien que oui, peut-être bien que non, je n’en sais rien… mais ce qui est est… et ainsi soit-il…

et inévitable de le regarder ce motton, de mettre mon nez et mon âme dedans… accepter de voir tout ce qui monte en lien avec la situation… et assumer, prendre responsabilité, regarder sa propre part dans les événements… car ça n’arrive pas au voisin right ?

car quoi faire d’autre que cela ?

just say yes disait mon mentor Veeresh…

comme cette Madeleine L\’Engle (wow quel nom original quand même) qui réfléchit à cet enjeu sous forme de questionnement:

peut-être nécessaire de connaître la noirceur avant de pouvoir apprécier la lumière…

on n’a pas mis de point d’interrogation sur l’affiche mais moi je le fais…

peut-être nécessaire de connaître la noirceur avant de pouvoir apprécier la lumière ?

j’aime le peut-être, car pas certain… certain de rien en fait…

mais ouvert à voir, à sentir, à découvrir ce qui se cache derrière ce moment

ceci est ma 1999ème chronique… du moins c’est ce que WordPress me dit…

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j’avais toutes sortes d’idées pour la 2000ème…

mais en ce moment, je ne sais combien de temps avant la 2000ème…

car belle occasion de faire une petite pause…

temps de suspension…

trois points de suspension qui seront un peu plus long que d’habitude…

comme besoin de plonger,

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de m’approcher du coeur du noeud, de visiter avec mon corps et mon âme tous les corridors de ce passage étroit… car nous sommes humains vous et moi et dans notre humanité partagée réside une grande part de mystère…

un mystère que je ne cherche pas tant à comprendre, ni à percer comme celui de la caramilk…

non un mystère que je veux sentir, amadouer, apprivoiser, laisser venir à moi… je veux me laisser prendre par ce mystère… et pour cela, un certain temps est nécessaire…

ne vous inquiétez pas pour moi chers lecteurs/trices… je suis fait fort… et j’en ai vu d’autre… comme vous je suis certain car we are the same you and me au fond…

nous sommes des êtres adaptatifs et flexibles, ce qui nous permet de plier plutôt que de casser…

j’aurais pu garder silence et seulement et en douceur ne rien publier pour un moment… mais je sentais le besoin de partager avec vous ces quelques états d’âme 100 % humains, 100 % terriens qui me traversent ces temps-ci… gros printemps…

alors trois points de suspension… et jusqu’à la prochaine… jusqu’à la 2000 ème…

d’ici là, le petit oiseau va aller s’observer dans les yeux de celui qui le regarde…

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Ne demande pas l’eau, mon âme, demande la soif… – Djalâl ad-Dîn Rûmî

coeur bon

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••• les zultimes chroniques – 15/5/19

en ces temps de débats sur la laïcité, si seulement cette affirmation pouvait  nous inspirés, nous allumés, motivé chacune de nos pensées et chacune de nos actions…

peu importe nos habits, nos signes ostentatoires ou pas, nos croyances, nos représentations de la vie après la mort, si seulement on pouvait  avoir bon coeur…

au-delà de nos différences, cibler sur ce qui nous rassemble… car nous avons tous et toutes les mêmes besoins…. tous ensemble en cette existence… tous le même coeur…

avoir bon coeur…

expression qui signifie probablement quelque chose comme prendre soin de tout ce qui se trouve en soi et autour de soi… soi, les autres, de nos proches, les animaux et les plantes… sans oublier les plus démunis, les gens qui ont besoin…

et aussi et surtout la planète sur laquelle on vit… car on la néglige elle…

pour le bien du plus grand nombre, tout simplement…

oui un peu vague comme expression et un peu simplette comme chronique je l’admets, mais qu’elle nous inspire et anime chacun de nos gestes et chacune de nos pensées… car il me semble que c’est ce que le monde a besoin… plus de bon coeur partout…

juste ça pour ce matin, c’est déjà beaucoup…

 

esprit de corps

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••• les zultimes chroniques – 14/5/19

dans les rénos ces jours-ci votre chroniqueur… avec mon chum Pierre… vraiment bon le gars… smooth and easy… de l’expérience dans le casque mon ami… je suis son ami, son partenaire, son employeur (en fait le payeur et promoteur de ce projet) mais je suis surtout son helper…

il sait, il voit, il calcule, et fait… et parfois il m’explique et moi je fais…

Pierre et moi sommes aux abords de la soixantaine… deux vieux chums de gars… et on le sent ce temps qui passe… nos corps le sentent… quand on travaille ainsi de ses mains, et du reste de son corps, on le sent partout ce corps… on ne se plaint pas mais on constate que les années nous rentrent dans le corps, le rendant moins souple, plus lent à récupérer, moins flexible…

on ne se plaint pas, mais on réalise que le temps nous passe dessus et dedans, et que nos os de plus en plus vieux vieillissent…

et ces jours-ci, mes délicates et moumounes mains de guitariste aux ongles longs sont mises au défi… où sont mes gants ? dos fragile, poignets de pelleteur aussi…

car depuis une semaine, je charrie de la garnotte… j’en ai acheté 15 tonnes que je pellette à la mains et charrie à la brouette… squick squick…

et je creuse des trous pour les assises de la rallonge, parfois dans un sol encore gelé… encore de la neige ici by the way… je creuse parfois sur, et parfois dans la roche… bing jusque dans l’âme alors… je charrie des 6 x 6 en épinette traitée… et des 2 x 6 de 16 pieds de long… on coupe, on scie, on visse et on cloue…

j’apprends en observant mon ami charpentier travailler… je l’observe et j’apprends, par son exemple, par modelage, simplement en le regardant travailler… toujours impressionné par le savoir faire des gens d’expérience…

j’adore travailler physique… mais maudit que mon corps me parle, il crie en fait… j’ai le bas du dos en compote… et suis si fatigué le soir que je m’endors avant Lilia… mais de la bonne fatigue comme on dit…

j’aime faire des rénos, rendre la place belle, apprendre les trucs du bois et de la construction avec mon chum…

mais ce projet me fait réaliser que le corps n’est pas acquis… le corps est un privilège… et contrairement à l’âme, le corps vieillit… je constate que mon véhicule, si bien conçu soit-il, ralentit, se fragilise… là que l’âge se constate, dans le corps car l’âme ne vieillit pas… mais le corps si…

et ceci est parfait, car avec les années on apprend à vivre autrement… à faire plus attention, à ralentir, à bouger plus intelligemment pour ne pas rester jammé…

bref, en ce matin de pluie – et de jobs de téléphone pour préparer la suite – quelques potins de chantier d’un gars qui constate que le temps passe sur nos corps… tout simplement…

ainsi soit-il… et vivement le soleil qu’on continusse…

take 2 et tiguidou

••• les zultimes chroniques – 13/5/19

la vie va vite…

et parfois elle va comme on veut, parfois pas, parfois moins, parfois pas tout à fait, et d’autres fois, pas du tout…

après avoir lancé notre campagne de prévente fin avril, ces dernières semaines ont amené leur lot d’imprévus dans nos vies… auxquelles on a porté attention… ce qui a modifié nos plans…

après avoir réglé ces quelques urgences, nous revoici avec notre double projet d’albums, ou projet d’album double c’est selon… projet intitulé 1 piano, 2 guitares, 2 albums… de la belle musique en perspective… soit deux albums…

Le piano du Pays d’en Haut, par Édith qui arrangera 12 de mes hymnes, en plus de vous présenter une de ses compositions,

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et un autre album intitulé Os Hinos do Vale da Vida, 13 nouveaux hymnes que vous pouvez découvrir ici dans leurs plus simples apparats…

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https://atidion.com/1-piano-2-guitares-2-albums-avril-2020/

alors seulement 3 semaines to go, avec seulement 15 % du montant atteint… merci à tous ceux et celles qui ont déjà contribué en passant… super apprécié, peu importe le montant… plus le geste de soutien qui compte, de vous savoir ici, derrière nous… avec nous… car pas que vous nous qu’on la fait cette musique, pour vous aussi… on aime la jouer mais on adore la partager…

comme on a été peu présents publiquement, naturel que les choses aient bougé lentement jusqu’à maintenant… on a pensé reporter à plus tard… mais après finalement eu le temps d’en jaser Édith et moi ce week-end, entre deux sessions de nettoyage sur le terrain, on se permet un deuxième blitz de sollicitation, de reaching out

un gars et une fille se ré-essaient…

car on aime jouer et créer, on y croit à ce projet, on le voit se réaliser, et on veut vraiment les faire ces 2 albums… alors on se relance, on se remouille… donc scène 1 prise 2… et advienne que pourra… et qui vivra verra… et qui voudra aidera…

car parfois dans la vie, un ptit coup de main extérieur est nécessaire pour réaliser nos projets personnels… c’est pour cela qu’on ose demander de nouveau… et qu’on ose s’exposer la musique de nouveau…

et demander, ou plutôt vous offrir, d’acheter nos 2 albums d’avance… et un spectacle peut-être…

car ce que l’on préfère faire dans la vie c’est la musique…

alors besoin d’aide pour qu’on puisse engager des gens qui nous enregistrons et nous arrangerons le son… pour séduire vos oreilles et votre coeur…

de notre côté, nous, on pratiquera, pratiquera, pratiquera… séparément et ensemble… et éventuellement, on vous offrira nos pièces et nos chants… humblement, modestement, amoureusement…

si le coeur vous en dit, merci de nous soutenir… qu’une demande simple et modeste, du coeur… d’aide et de soutien dans le cadre d’un projet qui nous tient à coeur…

l’an passé, vos contributions ont aidé à créer ceci : merci !

Capture d_écran 2018-10-23 à 08.14.18https://atisupino.hearnow.com/

voyons voir ce à quoi la suite ressemblera…

merci de votre attention… et en avant la musique…


lien vers notre site de prévente
https://www.ulule.com/1piano2guitares2albums/

 

bonne fête les mères

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••• les zultimes chroniques – 12/5/19

jadis, en premier lieu, il y eut Mimi, ma Mimi, ma mamabio, ma ultimama, ma môman à mouâ… celle qui m’a donné vie… et le Supino… et tellement plus…

puis Amala, qui m’adopté, par amour, par mystère, par instinct…

les deux ont quitté leur corps, petit repli dans mon âme jadis, grande contraction dans mon coeur alors, mais expansion de l’amour jusque là-haut et partout désormais…

et depuis 2 ans, il y a Mamãe Sonia, … minha divina Mamãe, nossa Mamãe…

trois mères dans ma vie, trois ancres mères pour mon coeur de ptigars devenant homme en cette mer houleuse et parfois tumultueuse, trois phares d’amour dans la nuit des âmes… trois repères au paradis des anges…

trois sources de vie… sainte trinité maternelle…

puis il y eut Sabera et Léonie il y a 38 ans, et Charu et Fanny 15 ans plus tard, 25 années ago, et, depuis 6 ans, mes deux fleurs, Édith et Lilia…

drôle quand même que dans ma vie, les mères viennent toutes en multiples de trois… les trois desquelles je suis le fils de, à la une, et les mères de mes filles, à la deux… mère et fils, mères et filles…

1-2-3 l’amour…

trois mères, trois duos mère-fille, 9 histoires d’amour différentes… les multiples de l’amour…

mais toutes ont en commun pour moi l’apprentissage de l’amour inconditionnel… pas que j’y sois arrivé, mais j’y tend…

apprentissage du don de soi, l’apprentissage de la féminité, mais aussi l’apprentissage de l’amour tout court… sans but autre que l’amour pour l’amour…

clairement, pas de vie sur terre sans maternité… pas de vie sur terre sans mères…

juste le fait d’accoucher, too much pour nous les boys qui mourrons presque d’une simple grippe… d’homme bien sûr…

sans compter le soin, la préoccupation des besoins des autres, le don, le don, le don… si la vie tient bon, c’est par les mères…

pas pour rien que ce sont elles qui prennent soin en grande majorité des enfants, des gens malades et des ainé(e)s… elles qui tiennent à bout de bras écoles, hôpitaux et résidences de personnes âgées partout sur la terre… et malheureusement que l’on traite si mal… espérons que ça changera rapidement car les femmes, et les mères en particulier, sont le liant de la famille et de la vie sociale en général…

alors en ce jour spécial, un merci plus grand que l’on ne pourra jamais dire à toutes les femmes qui ont donné et qui continuent de donner la vie, celles qui ont pris et qui prennent encore et toujours soin de la vie…

un merci spécial plus grand que je ne pourrai jamais dire à mes trois mères, Mimi, Amala et Sonia… amor amor amor…

un merci spécial que je peux et veux dire à ma belle mère, Denise, qui n’est pas en soi ma mère, mais qui, par ricochet, l’est aussi un peu… quelle générosité de présence…

un merci spécial plus grand que je ne pourrai jamais dire aux trois mères de mes trois filles qui m’ont montré ce qui s’approche le plus de l’amour inconditionnel au fil de notre vie partagée… pas mes – ni mères ni filles – mais vous savez ce que je veux dire… merci merci merci…

et un merci spécial plus grand que je ne pourrai jamais dire à ma belle, Édith, qui partage mon quotidien, qui est une mère exceptionnelle et 4 fois plutôt qu’une, mais qui est avant tout mon amoureuse, ma complice, ma muse/icale, et celle avec qui j’apprend à devenir un homme meilleur… merci ma belle… et bonne fête…

et que l’on soit homme ou femme, mère ou pas, puissions-nous tous et toutes développer notre capacité de maternitude, cet instinct inné – et développé ou potentiel – qui consiste à prendre soin des autres, de veiller au bien-être de tous et chacun(e)… apprenons-le des mères…

alors, bonne fête les mères…

mères couveuses, mères veilleuses, mères toutes extra ordinaires…

bonne fête aussi aux femmes non mères par choix, par impossibilité génétique ou juste comme ça, car à votre façon, vous êtes mères aussi… mères et mers de vie…

bonne fête à notre mère à tous et toutes, mère de tout ce qui vit, terre mère, mère nature… on se souvient…

et finalement, bonne fête à la mère de Dieu… car s’il – ou elle – existe, pas venu(e) de nul part lui – ou elle – non plus…

apprenti sage

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••• les zultimes chroniques – 11/5/19

traduction: il était une fois, un sage homme, qui n’a rien dit

peut-être qu’un jour, ces pages seront vides… mais peut-être pas non plus…

pour le moment, l’apprentissage continue, l’apprenti sage continue de taper ses ptits mots…

comme c’est le cas la plupart des matins depuis 7 ans, presque 2000 chroniques plus tard, une nouvelle fenêtre blanche s’ouvre à mes mots, s’ouvre sur mes doigts, laissant toute la place disponible à l’inconnu…

j’écris souvent en fonction d’images ou de citations parlantes ramassées ici et là… elles me startent comme les Saguenéen(ne)s, me donnant un direction, un prétexte, un fil suggesteur… elles me donnent des idées et me permettent de voir ce qui se cache sous ma calotte pas l’air de rien et tout le tour de ma ptite tête de pinotte…

je joue avec les mots comme d’autres au poker, mais ici qui perd gagne… se délester de sens unique…

je tape et tape, ne risquant que de découvrir en moi un tas d’inconscient auquel faire prendre l’air, des idées emmagasinées dans mon for intérieur, un fort de moins en moins intérieur car exposé aux quatre vents de mon clavier à chaque matin, un for plus souvent extérieur qu’intérieur, et souvent très rieur… pas fort le for…

je tape sans trop savoir d’avance quel lapin va sortir du chapeau du musicien… wabbit wabbit… écrire pour se surprendre, mais jamais oh grand jamais ne se prendre au sérieux…

je tape pour me découvrir moi-même, et non pour me divertir de moi-même, comme dans détourner le regard de ce qui préocuppe, fatigue, ennuie…

au contraire, l’idée est d’exposer ce qui pré occupe l’intérieur de mes croyances, ce qui existe en moi et qui ne m’appartient pas… merci popa merci môman mais non merci…

écrire pour faire sortir le néant… pour mieux y retourner, le retourner sans dessus dessous, expurger le passé, qu’il soit simple, composé ou imparfait…

plutôt que de me divertir, j’écris davantage pour me convertir comme dans changer une chose en une autre, pour enlever l’in du conscient, pour aérer les croyances…

je tape pour me diriger droit devant, et drett icitt et même temps…

car lorsque j’écris, tout ici je suis… comme quand vous lisez ces quelques mots, tout ici vous aussi, avec moi… dans le cyberespace… twilight zone

donc moi qui écris et toi qui lis, ces mots nous lient, nous relient… ces mots, écrits pour quelques paires d’yeux seulement dans ce vaste monde, dont les vôtres, nous gardent en contact…

un contact virtuel, sans corps mais avec beaucoup d’esprit… car mes mots se veulent des mots d’esprit… esprit sain, du moins de plus en plus…

des mots gratuits, offertes aux quatre vents et qui se sont par miracle rendus à vos yeux, et hopefully, à votre âme et à votre coeur…

car tous des apprentis sages sommes-nous… toi qui lit comme moi qui écrit… guili guili celui et celle qui lit…

un jour cet écran restera blanc… soit par manque de tapage, ou parce que mort s’en suivra…

mais pour le moment, le chroniqueur tape, dit, écrit… tout en chuchotant car les mots de l’âme sont discrets… alors lisez tout doux chez-vous car on ne veut déranger personne right ?