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doux août

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♥♥♥ – 6/8/2020

l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

ça y est… je l’ai vu hier… aperçu en fait…

août est arrivé… bel et bien arrivé dans les alentours…

depuis quelques jours, on le sentait rôder autour… mardi alors qu’une queue de tempête tropicale nous déversait des kilomètres d’H2O, on a senti un certain twist dans le temps… un vent de changement…

après les quelques épisodes caniculaires de juillet, alors qu’il est quasiment impossible d’imaginer le retour de quoi que ce soit de frais sans parler du froid, l’automne et sa suite se sont montrés le bout du nez… seulement le bout mais son nez est long…

comme à chaque été autour de ces jours-ci, soit à quelque part autour de la pleine lune du mois d’août, les premières traces de la suite de l’été en fa majeur font leur apparition… suite automnale à venir… même si août peut être encore un peu fou en terme de chaleur, le fond de son air de la nuit nous rappelle que toutes les bonnes choses ont une fin finale… qui finit toujours par revenir mais de ça on n’en est jamais certain(e)s… quoi que le diable s’en doute, et le bon dieu en rit…

même si le changement n’est encore qu’une jeune pousse folle et pas si sérieuse, les jaunes sont déjà plus jaunes, plus dorés, plus ocres, plus orangés, plus dorés… les teintes se transforment… les plants plus pesants… l’air du temps change… les sons se modifient également… on attend d’ailleurs les cigales, les grillons et leurs chants – les criquets comme on dit autour d’ici – qui ne sauraient tarder…

déjà les nuits sont plus fraîches en cet août unique en ce bout du monde où l’hiver ne nous oubliera jamais, peu importe…

si je parlais oiseaux, pas mal certain que je les entendrais se dire qu’ils doivent soit se préparer à partir au sud – on apprécie davantage leur chance à eux cet année nous humains qui ne pourront fuir comme par le passé – ou soit préparer le nid d’hiver…

d’ailleurs moi-même, hier avec des amis, j’ai sorti mon traditionnel poêle à bois de la maison que je remplacerai cette année par un poêle au propane… on arrête pas le progrès… légèreté… propreté et facilité…

même si l’automne n’est encore qu’une vague promesse, ou une méchante menace pour certain(e)s car on parle déjà du retour à l’école qui sera particulier pour dire le moins cette année, on peut la pressentir cette saison qui est clairement ma préférée…

on prépare la maison, on prévoit les travaux automnaux à entreprendre afin de rentrer bientôt en dedans de soi, comme du home… le grand retour is coming soon

probablement que le fait de vivre en forêt rend la situation différente pour les souris des champs que pour les rats des villes (désolé gens de la ville, que pour faire image, peut-être viens-je de rater une occasion de rater un jeu de mots mais que voulez-vous je suis un vendu du jeu de ces mots)… mais ici, l’opération grand ménage de la rentrée est commencée…

en fait, l’automne est un état d’esprit davantage qu’une saison… un peu comme la vie quoi… à un certain âge, on commence à se préparer davantage à rentrer… la paperasse comme la maison… les provisions comme la mansion…

même si le moment du grand retour n’est pas encore comme tel arrivé, déjà on se prépare… à ce qui s’en vient… au retour du grand retour… à l’intérieur… et en soi…

depuis quelques mois déjà qu’on vit le nez et les oreilles à l’air, ce nez et ces oreilles commencent à r’virer de bord… pendant qu’ils le peuvent encore, on sent et écoute tout ce qu’on peut… les odeurs de plus en plus riches et pleines de promesses, les sons de plus en plus riches…

et les couleurs, les couleurs… on en voit de toutes…

alors voilà, première chronique pré-automnale, check !

j’en entends déjà certain(e)s s’exclamer wo le chroniqueur ! t’es vite en affaires je trouve

eh oui, toujours un peu vite en affaires le chroniqueur… mais que voulez-vous, beaucoup à faire ici à la campagne pour préparer le grand retour… car pour voir il faut prévoir… et pour boire il faut vendre 😉 excusez-là…

mais ne vous en faites pas, chaque bout d’août se déguste et se goûte goutte à goutte… et coûte que coûte… et glou et glou… maudit qu’il est fou…

août est un mois lent, un mois jaune et doré, un mois de maturation et de culmination… un mois de préparation mais tout à fait complet en soi…

et avec le temps, possible d’apprendre à l’apprécier pour ce qu’il est…

un mois d’août ? tout à fait ici… toujours qu’ici…

août, août dit le loup solitaire… en solo comme en meute…


première feuille d’érable rouge…

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et on brûle le bois mort… not hot l’automne ?

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pensées vers le Liban et son peuple

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♥♥♥ – 5/8/2020

l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

ce matin, après quelques minutes de radio du Canada, après avoir entendu parler de la catastrophe survenue hier, comme si tout ce que je pourrais écrire semble superflu… irrelevant comme disent les anglais…

ici rarement de grosses catastrophes du genre… mais là-bas… comme ailleurs sur notre planète… guerres, explosions, extrême pauvreté, attentats… depuis longtemps… depuis toujours… tellement qu’on s’habitue presque ici, à distance…

quel karma quand même pour certains peuples…

s’il y a une certaine justice en ce monde, parfois difficile de la saisir… parfois difficile de comprendre ce monde…

comment être reconnaissant(e) pour et apprécier toutes les grâces que nous apporte l’existence – à nous choyé(e)s de ce monde – quand tant de gens souffrent, n’ont rien ou si peu et perdent tout…

quand tant de gens vivent en camps de réfugié(e)s, sont sans domicile, ni fixe ni mobile… quand tant de nos frères et de nos soeurs humains ont la vie si difficile… là-bas, ailleurs, mais ici aussi…

toujours un petit malaise en cette gratitude…

mais alors ?

tout ce que l’on peut faire est de faire preuve de compassion et d’empathie… ne pas détourner notre regard… voir, sentir, tenter de se mettre à la place de l’autre… et voir comment on peut aider…

et sentir la souffrance de nos frères et soeur, nos collègues humains, les membres les plus vulnérables de notre grande famille… car leur souffrance et leur perte sont aussi nôtres…

sans faire dans le pathos à cinq cennes, minimalement ressentir notre humanité qui nous connecte directement aux autres, à tous les autres… peu importe leur couleur, leur langue, leurs croyances…

notamment ceux et celles qui n’ont rien ou si peu… ceux et celles pour qui la vie les met sous tension et à l’épreuve au quotidien… à chaque jour, pour certain(e)s parmi nous, la réalité est éprouvante… au moins, ne l’oublions pas et ne tournons pas les yeux et ne fermons pas notre coeur…

car nous sommes si ouaté(e)s ici que l’on peut en arriver à perdre une part de notre humanité à la vue de ces catastrophes… car on ne fait que les voir les catastrophes d’ici on dirait… on en vient – presque parfois – à considérer comme normal et dû le luxe dans lequel on vit… à s’enfarger dans les fleurs d’un certain tapis rendu trop moëlleux par le confort environnant…

jusqu’à clamer que l’on vit dans une dictature… come on gang

alors aujourd’hui, en ce coin de paradis, je vais aller faire mes ptits rénos locales avec le Liban au coeur… avec ses habitant(e)s dans un coin de mon âme… et leur drame en tête… pour partager cette peine, pour me sentir solidaire avec nos soeurs et frères du Liban…

en gardant un peu de cèdre d’ici dans ma poche… en symbole de leur légendaire cèdre de là-bas… qui n’est qu’un ici un peu plus loin car la même boule…

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liberté je t’aime

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♥♥♥ – 4/8/2020

l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

traduction: tout est parfait… et tu ne compléteras jamais tout ce que tu veux faire… la vie est censée être plaisante… personne ne tient de «comptes» et si toi, tu peux arrêter de tenir des comptes, tu te sentiras bien mieux… et dès que tu te sentiras mieux, plus de choses que tu veux attirer viendront vers toi… la totalité de tes besoins/désirs ne sera jamais réalisée et tu ne te sentiras jamais comblé(e), ce ne sera jamais le cas… cet «endroit incomplet» où tu es est en ce moment est le meilleur endroit où tu peux être (et le seul d’ailleurs)… tu es sur la bonne voie, tout est parfait… le plan divin se déploie parfaitement, tel qu’il se doit… tout est bien… have fun… have fun – Abraham Hicks

parfois, bien difficile de rajouter quoi que ce soit à ces memes… le cas pour celui-ci… complet en lui même ce meme… même pas besoin d’en rajouter… j’dis ça d’même… excusez-les… et quand même, j’en rajouterai un tsi peu…

car en effet, si on le décide, si on le veut suffisamment, si et quand on sera assez tanné(e) de ne pas se sentir complet et complète avec ce qui est, juste ce qui est, tout ce qui est…

car cela est juste et bon… ce qui est est juste ce qui est… juste comme ça simplement, comme dans tout simplement ça…

en anglais, une certaine expression dit que it won’t get better or more than this

et on dirait bien que ça s’avère de plus en plus vrai avec le temps… et si et quand on atteint cet état de simplicité dans le moment, la perfection apparait… abracadabra… et la liberté est, tout simplement… dans chaque moment…

et pour nous aider à apprécier ce parfait moment, la parfaite chanson qui injecte du Brésil dans Montréal… juste de même… du soleil en ce jour de pluie… à écouter dans modération…

liberté je t’aime… te amo liberdade…

amour errant

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♥♥♥ – 2/8/2020

l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

quelle belle image de monsieur Bobin… des particules d’amour errant qui se mêlent aux particules d’air… et qui nous tombent dessus… parfois…

ce que j’apprécie particulièrement de cette citation bobinesque est le parfois, et le parfois non

rien de catégorique, pas de mur à mur ni rien de généralisant… pas de grandes lois one size fits all… que du peut-être, que du possible… que de la grosse nuance fine et sage…

et tout ce que l’on peut faire, le moins souvent possible en fonction de la tolérance de notre coeur, est de s’installer à résidence à l’abri… à moins qu’on préfère vivre prudemment… et se terrer dans le terroir…

et comme la vie est juste et bonne, parfois, ou pas, à nous de décider… ou pas…

et en même temps, en sortant de l’abri, en acceptant de vivre dangereusement, ouvert(e) aux intempéries, on s’expose aussi aux éléments naturels plus menaçants… comme aux peines qui peuvent venir avec l’amour, avec le fait d’ouvrir son coeur à autrui…

mais cela fait partie de la grande game de la vie, du pari, du gamble… car avec des si, on prend le pari… de la vie, de l’amour… à l’amor, à la vie…

soit on risque, soit on joue safe… avec quelques nuances entre les deux… avec des temps pour l’un et d’autres temps pour l’autre… avec des vagues, et des séquences…

parfois, quand on a été blessé(e) dans le département du coeur, on prend garde temporairement, on met son coeur au garde à vous… pour un moment du moins… question que le coeur se soigne, cicatrise… certain(e)s vont demeurer ainsi… d’autres pas…

et éventuellement, souvent sans qu’on le décide, on finit par ré ouvrir, car la vie est une grande opération de ré ouverture… constante et récurrente… nouvelle administration…

on finit par réouvrir et par sortir dehors, à l’air frais, au risque des tempêtes et des intempéries… marées hautes, marées basses… et floush et floush la vie…

certain(e)s préfèrent la sécurité, d’autres l’aventure… et souvent on alterne entre les deux…

rien à juger, rien à redire… chacun(e) choisira pour lui ou elle même… à la convenance de son coeur, à son propre rythme… à la capacité de son coeur…

suffit seulement de se rappeler , ou pas, que parapluie ou pas, nus pieds ou en bottes à tuyau, imperméable ou non, l’amour est partout autour…

il nous tombe parfois sur la tête et nous éclabousse… en fait on baigne dans l’amour… ce qui est souvent plus facile de sentir en nature… car la nature n’est qu’amour…

parfois, l’amour, on marche même dessus sans s’en rendre compte…

comme il émane de notre propre coeur cet amour… il vient d’on ne sait trop où mais il passe par notre coeur… parfois il se terre en nous, chuchotant, délicat et parfois il gronde en soi avec plus ou moins de véhémence… parfois jusqu’à la démence… car l’amour peut rendre fou, et folle…

mais au final, l’amour n’est peut-être qu’un état d’esprit, un climat intérieur comme extérieur qui se répand en soi puis autour… un sentiment, une présence, une qualité…

l’idée est d’aller jouer dans le traffic… ou se terrer à l’ombre… selon les désirs et besoins de chacun…

mais une chose est sûre, tout fait partie de l’environnement amoureux…

 

 

to do/be list, bidou bidou bidou

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♥♥♥ – 31/7/2020

l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

traduction: formule simple pour vivre

vis sous tes moyens…
retourne tout ce que tu as emprunté…
arrête de blâmer les autres (et toi aussi tant qu’à faire)…
admet tout simplement quand tu fais une erreur…
donne des vêtements neufs aux oeuvres de charité…
fais quelque chose de généreux et essaie de ne pas te faire prendre 😉
écoute davantage, parle moins…
marche 30 minutes à chaque jour…
vise l’excellence, pas la perfection…
sois ponctuel(le), pas d’excuses…
n’argumente pas, organise-toi
sois gentil(le) face aux gens qui ne le sont pas…
laisse passer quelqu’un devant toi quand tu fais la ligne…
prends du temps pour toi seulement…
développe de «bonnes manières»…
sois humble…
réalise et accepte que la vie n’est pas toujours juste…
apprends à savoir quand rester muet(te)…
passe une journée complète sans critiquer autrui…
apprends du passé, et prépare en vue de l’avenir…
vis le moment présent…
ne t’en fais pas avec les petites choses de la vie…
tout n’est que petites choses…

ce matin, parce que j’aime traduire, chronique traduction… d’une to-do list qui parle davantage d’être que de faire… une to-be-list

même si elle implique quelques actions à mettre en place, à mon humble avis, c’est surtout d’une disposition intérieure qu’elle suggère…

car il me semble que nous ne pouvons qu’agir comme nous sommes en nous-même…

nous agissons face à autrui comme nous aimerions qu’elles et elles agissent envers nous… me semble en tous cas…

nos actions ne peuvent qu’être le résultat de notre disposition intérieure… a way to be… do be do be do…

avoir, faire et être…

la saine trinité…

qui débute par être… qui se traduit par le faire, qui éventuellement finit par un avoir qui partira en fumée de toute façon…

alors soyons bien et bon(ne)… bien bon(ne)…  car tout n’est que petites choses… alors pas de souhaits autres que ce qui est et sera…

oui chose…

ombre et lumière

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♥♥♥ – 29/7/2020

l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

traduction: quiconque perçoit son ombre et sa lumière simultanément se voit sous deux angles différents et peut ainsi trouver son centre... – C. G. Jung

entre l’ombre et la lumière… telle est l’expression consacrée… moi je dirais même que c’est une expression sacrée…

voir ses qualités comme ses défauts… voir sa divinité comme sa plus profonde humanité… profonde dans le sens d’inconscient, de moins alerte, de mécanique…

comme nos pulsions animales qui ne sont pas nécessairement négatives mais plutôt instinctives… et si l’instinct est quelque chose d’utile, parfois il nous garde dans des patrons de comportement prévisible et de survie… et parfois la vie nous demande de nous élever, de voir plus large, de flirter avec les cieux…

mais une de nos tendances naturelles consiste à ne voir que ses forces, notre – prétendue plus que réelle parfois – grandiosité… on aime se considérer dieux et déesses incarnés mais personnellement, je pense que nous ne le deviendrons qu’un fois que nos zones d’ombre auront été mises en lumière, que nos plus bas instincts auront été explorés et expérimentés avec conscience…

et je crois aussi qu’il ne fait pas avoir peur de fouiller l’intérieur à la recherche de tout ce qui bloque la voie de la lumière… jusqu’à risquer d’en mourir… car là que nous nous dirigeons de toute façon…

alors pourquoi ne pas descendre en soi jusqu’au fond, jusqu’aux tréfonds de notre être… et pour cela il faut plonger en soi, fermer les yeux souvent, et ne rien faire… pour voir ce qui remontera du fond de notre mer intérieure…

et éventuellement trouver ce centre, notre scaphandre intérieur, notre poste d’observation jusqu’au coeur du milieu de la tempête…

souvent en mêlant le soleil et la tempête qu’on finit par trouver les arc-en-ciels non ?

floush floush et bon voyage…

Inch’Allah

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♥♥♥ – 28/7/2020

l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

traduction: lorsque le temps arrive pour quelque chose de nouveau, tu vas le sentir… tu sentiras un désir de laisser aller, de te délester de vieilles pelures, de bouger, de re créer (créer de nouveau… tu vas le savoir parce qu’il y aura de subtils changements tout autour de toi… tu vas laisser partir le «vieux stock» parce qu’en fait, tu fais de la place autour de toi pour ce qui s’en vient… fais confiance à ce processus… sache que la vie ne nous retire rien à moins qu’il y ait quelque chose qui ne vienne le remplacer… – Brianna West

y croyez-vous vous ?

à ce genre d’affirmations pleines de promesses ? que le vieux stock part de lui-même pour faire de la place pour du plus juste, du plus actuel, du plus fitting au right here right now ?

moi je ne sais pas mais suis tout à fait ouvert à y croire…

pas avec une croyance aveugle ou forcée, juste une croyance curieuse, ouverte, willing !

car en fait, toujours du neuf la vie, toujours du plus juste par rapport à ce qui était…

un passé toujours un peu décomposé qui se transforme inévitablement en subjonctif présent…

j’ai écrit ci-haut subjonctif sans trop me rappeler avec précision ce que cela signifie et voyez ce que j’ai trouvé sur un dictionnaire virtuel de définitions :

Le subjonctif est par excellence le mode de l’incertain qui souligne les possibilités de réalisation d’une action mais peut aussi les mettre en doute.

alors tout à fait approprié avec la citation, sinon avec la situation, mais pour celle-ci, plusieurs possibilités selon nos différentes réalités, alors je vous laisse la vôtre…

mais ce matin, en échangeant quelques mots avec une amie, un peu ce qu’on se disait sans trop savoir ce que l’avenir cachait dans le backstore

car parfois, on trouve que le vieux stock est là depuis trop longtemps en même temps qu’on est un peu craintif devant le potentiel du nouveau stock à venir…

et souvent le sentiment connu qu’apporte le vieux stock est plus confortable que l’incertitude de nouveau stock à venir…

quand en fait, l’ultime nouveau stock à venir au bout de la route est la mort de notre propre corps… et même ça, et in between, que de l’inconnu, full inconnu

qu’on aimerait prédire en allant voir des voyantes, des liseuses de bonnes aventures, en tirant des cartes, en lisant dans les boules, de cristal, de Noël ou de bowling ! sans parler des feuilles de thé dans le fond de la tasse et qui auraient la capacité de définir la suite de notre route…

mais la réalité est qu’on ne sait jamais…

que tout est ouvert ou déjà prédestiné, as we wish… même prix…

et parfois, si on veut trop savoir, on risque d’essayer de forcer la main au destin, de le squeezer dans une certaine réalité imposée, décidée d’avance en fonction de ce qui a déjà été vécue… et en fonction de nos croyances, de nos peurs, de nos pré conditionnements… ou de nos rêves inavoués…

compliquée la vie quand même non ?

alors quoi d’autre que de garder ça simple et de faire confiance ?

d’espérer que tout se déploie avec perfection ?

que la vie se déroule telle qu’elle est censée le faire ?

et que de suivre son coeur ?

Inch’Allah !

as-tu 2 secondes ? as-tu 2 minutes ?

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♥♥♥ – 27/7/2020

l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

ce matin, en parcourant ma banque de memes, juste de même, excusez-là – c’est celle-ci qui m’a tout de suite attiré… par sa simplicité, sa générosité, sa candeur, et son auteur… oui, j’apprécie profondément Matthieu Ricard… un peu comme le Dalaï Lama… et Osho… j’aime les hommes qui ont le guts de porter des robes…

que ça soit 2 secondes par heure, ou 2 minutes, ou toute une vie dédiée à souhaiter le bien pour les autres, tellement ouvrant de souhaiter du bien, du bon, du bonheur aux autres, au monde entier…

un peu ça la prière non ? pas des demandes personnelles du genre je veux ci et je veux ça… que souhaiter le bien aux personnes de bonne volonté, et de moins bonne… souhaiter le plus juste à tout ce qui vit…

OK de se souhaiter du menoum menoum à soi aussi, mais à soi autant qu’aux autres, pas qu’à soi, à soi et à tous les autres car tous ensemble dans ce grand jeu… souhaiter du beau et du bon même et surtout ceux et celles qu’on considère nos rivaux/ales ou ennemi(e)s, ou ceux et celles plus ou moins différent(e)s de soi, le mieux, le plus juste, le plus beau, le plus grand… en tous cas le mieux adapté à ce qu’ils et elles ont besoin en chaque moment…

et parfois, la vie requiert aussi que l’on tasse ses propres besoins prioriser les besoins d’autrui… comme l’ont fait plusieurs personnes dans les derniers mois…

mais aussi faire confiance que peu importe ce qui arrive, quoi que ce soit, c’est toujours pour le mieux, car ce qui arrive est ce qui arrive anyway… même si on souhaitait autre chose… comme on dit en anglais, don’t sweat over the small stuff, and it’s all small stuff…

alors à nous d’accepter ce qui est et d’y trouver du sens…

comme ces enfants, apprécier et célébrer ce que l’on a et non avoir tout ce que l’on veut… car pas de fin à ce que l’on veut… et comme disait Osho, le désir n’est pas un problème, l’idée est remplacer les futiles objets de désir par l’ultime, celui d’être totalement vivant et vivante…

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car souvent, pas les plus riches qui sont les plus heureux…

apprendre à apprécier chaque moment, ce qui est, dans sa plus simple expression… là que réside l’une des grandes leçons de la vie…


et ci-bas, en prime, le décret de guérison et de libération, d’André Lima traduit du portugais…

*** DÉCRET DE GUÉRISON ET DE LIBÉRATION ***

Je me libère maintenant des ressentiments face à des expériences passées et je pardonne

Je me libère et pardonne à toutes celles, tous ceux qui m’ont fait du mal.

Je me libère et pardonne à toute institution, entreprise ou gouvernement qui a nui à ma vie.

Je choisis de pardonner et de me sentir en sécurité en même temps.

Je pardonne et je sais fixer des limites chaque fois que cela est nécessaire.

Je pardonne à la vie, à Dieu et à l’Univers pour tout type de situation dans laquelle je me sentais une victime.

Je choisis de dissoudre tout sentiment d’injustice, de mal, de colère ou de tristesse maintenant

Je me pardonne pour toutes les erreurs que j’ai faites et pour toute occasion que j’ai ratée.

Je me libère de la culpabilité et mets fin à toute forme d’autopunition.

Mon esprit prospère pardonne à tout le monde sans condition parce que je mérite de ressentir la paix intérieure et d’être heureuse, heureux.

Cette paix est mon essence même et je la laisse se manifester.

Je laisse le pardon nettoyer et détoxiquer chaque cellule de mon corps.

Toutes les personnes et les expériences qui ont traversé ma vie m’ont apporté un grand apprentissage. Je vous remercie donc toutes celles, tous ceux qui contribué à ma croissance et pour tout ce que j’ai vécu

Je pardonne aussi à ma famille, à mes parents et à mes ancêtres, quel que soit le type de souffrance qu’elles, qu’ils m’ont fait subir.

Ma paix intérieure est plus importante que tout attachement, émotions négatives et ressentiments. C’est à travers la libération de ces sentiments que je me libère complètement de toute complainte ou modèle de victimisation et je suis libre du passé.

Je prends désormais l’entière responsabilité de bâtir une vie de paix et de bonheur.

Mon esprit est ici et maintenant totalement concentré sur le moment présent, pour créer la vie de prospérité et d’abondance que je désire et que je mérite.

Je laisse le sentiment de gratitude grandir et s’étendre en moi encore et encore, vibrant dans chaque cellule de mon corps physique et de mon esprit, vibration de guérison, de nettoyage et de détoxification.

Je laisse cette gratitude s’étendre au-delà de mon corps, aidant à soigner l’environnement autour de moi, ma ville, mon pays, les eaux, l’air et la TERRE, ainsi que tous les royaumes et tous les êtres qui les habitent.

Ainsi soit-il

et parlant prière…

noms de Dieu

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♥♥♥ – 26/7/2020

l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

salut lecteur/trice…

t’ennuies-tu toi ? moi un peu… de toi, de vous.. alors quelques mots de moi à toi, de moi à vous ici et tout partout…

et comme c’est dimanche, le jour du Seigneur, plutôt que de discuter de choses et d’autres, pourquoi ne pas jaser de choses divines ?

et toi, comment comprends-tu cette citation ?

pour moi, pas tout à fait clair…

car habiter la maison de l’éternel, un peu ésotérique non ?

j’imagine que quand on passe de bons moments, on les voudrait durer toujours right ?

et j’imagine aussi que l’éternel c’est plus grand que petit moi… et petit toi…

et tant qu’à imaginer, j’imagine que l’éternel, c’est cette partie de nous, nous tous et toutes et chacun chacune, qui était là avant ce corps – ce corps par lequel on perçoit une certaine réalité limitée souvent – et qui persistera aussi après que this little body of ours aura lever les pattes…

drôle aussi car dans cette citation des psaumes – que je ne connais pas à part le nom et le fait que je pense que ça soit une partie de la bible – la demande d’éternel se présente à l’éternel justement…

peut-on remplacer l’éternel par Dieu ? j’imagine…

vous avez remarqué que j’utilises beaucoup l’expression j’imagine…

c’est que dans les choses de Dieu, je ne peux qu’imaginer, ne possédant aucune certitude… que des intuitions, que des indices… notamment la beauté…

mais je peux affirmer que je sens cet appel vers Dieu, vers le divin, vers l’éternel, de plus en plus fort, de plus en plus criant… même si je soupçonne que ce cri doit être chuchoté et chuchotant… pour ça que Jésus-Christ ?

j’imagine que si l’on parle d’éternel, on pense en unité de temps… mais peut-être qu’au-delà du temps, il y a aussi l’espace… et peut-être que Dieu est autant l’immensément grand qu’infiniment éternel ?

sur ce, comme le temps est encore une mesure, m’en vais préparer ma pratique musicale car mes ami(e)s collègues musiciens s’en viennent bientôt m’émerveiller avec leurs prouesses sur mes petits hymnes…

alors je me tasse et fais tout l’espace aux merveilleux mots de France-Marie Chauvelot…


Laisser en soi la place à l’Immense

On arrive à l’Immensité parce qu’elle nous attend au fond de nous-même.

Comment y arrive t’on ?

Tout le monde fait l’expérience de cette Immensité sans forcément mettre le mot juste dessus. Parce que le mot juste c’est que l’expérience spirituelle commence par l’émerveillement.

L’intérêt de l’émerveillement, c’est qu’il vous ravit à vous-même, ce qui signifie qu’il vous enlève à vous-même. Vous devenez l’objet de votre contemplation, ce que Stéphane Zweig appelle « Les heures étoilées ».

Chacun va les vivre dans son propre domaine, celui qui l’exalte. Cela peut être la musique, cela peut être l’art, cela peut être la beauté, cela peut être la contemplation, cela peut être la générosité, la prière, l’amour.

Tout ce qui nous exalte et qui fait tomber par là même nos frontières intérieures. Tout ce qui claque en nous les portes étroites de l’ego. Et justement, quand on est ravi, on est pris, on est emporté et on communique ce qui nous emporte. En se plongeant dans l’émerveillement, en devenant ce que nous contemplons, on l’irradie, on le transmet.

L’Immense est en nous, c’est à nous de la rencontrer, c’est une rencontre à faire en soi. C’est donc par une intériorisation, une intériorité, un silence …

Quand nous prenons conscience de ce que nous pouvons éclater de nos limites, nous comprenons que l’infini est en nous. La porte d’accès est chez chacun d’entre nous.

Un jour on découvre que l’on a une dimension infinie et comment la maintenir est la véritable question ?

On découvre que l’on a un espace particulier qui nous exalte, qui nous fait sortir de nos limites. Et puis nous suivons notre condition humaine.

On se lève le matin, on fait nos courses, on se couche et voilà. Il y a un moyen d’agrandir ces moments là, notamment par l’Amour, la gratitude et par l’élan généreux. La gratuité et le don de soi, c’est ce qui allume le monde !

Il est très important de préciser que l’oubli de soi est un ravissement au sens où nous l’avons précisé et non jamais un déni de soi. Ce n’est ni un déni, ni un mépris de soi, ce qui serait jamais qu’un retour sur soi puisque l’on passerait son temps à se dire « je ne m’aime pas », « je ne vaux rien » etc, ce qui est encore une forme de narcissisme quelque part.

C’est un oubli de soi par le ravissement, par ce qui nous élargit, par ce qui nous approfondit, par ce qui nous grandit et nous emmène.

C’est quand on est en contact avec ce qui en nous est plus grand que nous, que l’on s’oublie soi-même.


et ci-bas… témoignage d’éternel…

héros du rien du tout

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♥♥♥ – 23/7/2020

l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

traduction: n’importe qui peut trancher la gorge d’un dragon me dit-elle, mais essaie de te réveiller à chaque matin et d’aimer le monde entier à nouveau encore et encore… pour ça, ça prend un vrai héros, une vraie héroïne

petites journées de vacances extra ordinaires ces temps-ci… avec pas de dragons dans les parages… avec peu d’âmes – visibles – qui bougent aux alentours…

peu à faire et pas envie de faire quoi que ce soit d’autre que d’écouter chanter les oiseaux, principaux acteurs de mes jours ces temps-ci…

que prendre le temps de regarder passer le temps… ou le perdre ce temps qui dit-on n’existerait même pas… ou se perdre dans ce temps qui ne passe nulle part ailleurs que dans notre petite boîte du moment…

ou regarder couler et s’écouler le temps… faute de plage horaire, le sablier éternel sans fin ni fond…

ce temps, modulé par les rotations du soleil, et de la lune, sa douce compagne… et par les cycles et séquences de la nature terrestre… comme ce subtil changement de lumière qui, un moment donné bientôt quelque part au début d’août, nous annoncera que l’été fera place bientôt à une autre longue saison de l’intérieur…

comme je disais à une amie tout à l’heure via les ondes 😉 première fois de ma vie que je peux réellement me reposer… et le veux…

même si les multiples projets et autres illusoires to-do-list caquètent dans mon backstore, dans ma beatbox… mais de plus en plus fading out… car pas vraiment envie de faire pour faire… pas envie de faire simplement parce que juste pas capable de ne pas faire…

ne rien faire qui vaille… ah this ! rien d’autre que respirer – et même ça ça se fait tout seul pas simple la vie ? et capter le moment, et le laisser aller… pour observer un peu plus loin un autre moment passager… and on and on…

et comme on dit, si tu ne finis pas de ne rien faire aujourd’hui, tu continueras demain…

qu’un flots de pensées, de sensations subtiles, de moments qui passent… en nous, sur nous… et à côté…

en choisissant de ne pas regarder le monde entier via son écran pour un temps, on peut mieux voir ses dragons… ceux-là même à qui certains voudraient trancher la gorge, allez donc savoir pourquoi ? sympas les dragons non ?

et apprendre à se réveiller à chaque matin et se pratiquer à aimer le monde entier à nouveau, beau défi…

car imparfait autant qu’il est le monde, au fond que nous le monde, car que nous le monde… ce monde qui passe par nous, ce monde entier qui vit en nous…

avec le temps qui passe, passent aussi les ambitions, les désirs d’aller ailleurs, de se rendre à quelque part d’autre qu’ici… non avec le temps, on ne veut que se rendre… ici… souvent le plus loin qui soit…

bon moment cher lecteur/trice…