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Suède, Asie & l’entre d’eux

♥♥♥ – 5/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

certains trouvent que le confinement est un power trip étatique, politique ou sanitaire… ils ont peur de la mise en d’un état policier devant nos yeux et ils annoncent la fin définitive de nos droits, avec un vaccin obligatoire et la géolocalisation à l’aide de puces et du G5… OK une théorie… à voir quand on croisera la rivière… pour le moment, pas le cas du tout… malgré certaines situations de restrictions qui brisent le coeur…

les différents états et pays du monde réagissent différemment à cette pandémie, même si en général, le confinement est la norme… qui s’appliquent en fonction de chaque contexte particulier…

à un extrême, on a la Suède, l’un des très rares pays à agir ainsi, là où c’est presque Ikea as usual… regardez le documentaire ci-bas… surprenant…

https://www.stuff.co.nz/national/health/coronavirus/120805778/coronavirus-to-swedes-its-the-rest-of-the-world-engaging-in-a-reckless-experiment?fbclid=IwAR3r1Ge87uTcTlx3ajCgEVdcnDuf2zt4gcgz3omeRSuqDF6cU-UZfGPvNN0

tandis qu’en Asie en général, notamment à Hong-Kong comme vous l’avez vu dans le vidéo ci-haut, là où ils sont pourtant capables de manifester pour de vrai s’ils sentent leurs droits brimés (et non seulement sur FB comme quelques locaux des alentours), tout le monde porte le masque et semble collaborer en relatif savoir vivre…

la Corée aussi affiche un taux de propagation spectaculairement bas… on constate qu’en général, les Asiatiques sont davantage capables de se sacrifier pour la cause… les droits individuels s’expriment différemment là-bas, pour le meilleur et pour certains excès aussi bien sûr…

n’étant pas scientifique bio-médical ni expert en la matière, mon propos n’est pas de débattre de la pertinence des diverses stratégies de défense, ni de prendre position car je n’ai aucune idée, ni vraiment d’opinion… mais je continue à observer…

non, mais peu importe qu’on soit d’accord ou pas avec les stratégies adoptées ici, on n’a pas vraiment le choix sinon d’accepter, de coopérer ou au moins s’y soumettre… des décisions ont été prises, au meilleur des connaissances des dirigeants d’ici…

alors, à ceux qui refont le monde virtuellement à coups de gueule, d’arrogance et de certitude, SVP arrêtez de chiâler et si avez des vues claires sur celles-ci, faites quelque chose de concret pour défendre et les droits humains et/ou arrêter la propagation du virus…

car pour le moment la pandémie de vos critiques et de vos propos arrogants polluent les ondes… vous êtes comme des caniches qui jappent après le train qui passe… ou comme les chats qui semblent hyper indépendants mais qui, en même temps, sont tout à fait accros à leurs maîtres et maitresses…

oui vous le droit et la libaaarté de clamer haut et fort votre opinion sur les divers agoras publics virtuels, mais sincèrement, on s’en fout un peu de vos savantes opinions… même si vous épluchez depuis des années les médias dit alternatifs et possédez la vérité…

mais me semble que dans la majorité des cas, vous n’avez aucune idée de ce que vous avancez… y a des gens qui ont étudié et travaillé des dizaines d’années dans le domaine et qui avouent candidement ne rien savoir avec certitude eux-mêmes alors quant à votre opinion, on se garde une ptite gêne pliiiise OK ?

chers révolutionnaires de salon et des médias asociaux, soit vous marchez votre parole concrètement – en actions concrètes et constructives – ou soit vous mettez vos deux pieds dans votre bouche et vous respirez par le nez… et apprenez à faire au moins un tsipeu confiance car en ce moment, on n’a rien d’autre à faire… ça et faire ce que doit…

on a le luxe ici de vivre un confinement de gras durs, logés, nourris, payé(e)s à rien faire même pour certain(e)s, entertainé(e)s, diverti(e)s de soi-même tant qu’on le veut ou le peut… car notre réalité personnelle trouera toujours un moyen de s’infiltrer jusqu’à soi…

alors patience le monde… ça va bien et ça va aller comme ça va aller… au meilleur des décisions de notre société…

wouf wouf… et miow miow…

et tenez, quand vous en aurez too much de confinement, méditez là-dessus…

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autre reportage sur les stratégies de protection (merci Yusuf)
https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3078437/mask-or-not-mask-who-makes-u-turn-while-us

4/4/4, 666 et autres jeux mentaux

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♥♥♥ – 4/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

en ces temps apocalyptiques pour certains, de grand ennui pour d’autres, d’irritation montante pour d’autres encore, des millions de réalités se vivent simultanément… kaléidoscope humain… hologramme en ce bas monde…

toutes sortes de théories circulent, certaines loufoques, d’autres encore plus… pendant que plusieurs s’évertuent à sauver le monde du mieux qu’ils et elles le peuvent, souvent à grands risques…

car comme je disais hier – ou était-ce avant – le monde est séparé en deux groupes depuis 3 semaines: 1- ceux et celles qui n’ont rien à faire autre que de tenter de tuer le temps (mais le temps est pas tuable) et de repenser le monde à leur écran, et 2- ceux qui s’activent, souvent au péril de leur vie… et parmi eux, certain(e)s ont en plus des enfants à la maison… encore une fois, toute mon admiration vers eux et elles (je ne dis pas vous car pas mal certain qu’ils et elles ne sont pas ici à lire cette futile chronique, bien d’autres choses à faire)… mais tout de même merci virtuel et gratitude bien réelle…

personnellement, suivant la crise de mon écran, j’aime bien tenter, du mieux que je peux, de simplement observer, sans prendre partie, sans juger, sans interpréter (du moins me voir le faire) les événements rapportés, sans mordre dans ce que je vois de l’autre côté de l’écran, sans prendre rien pour du cash…

car que moi qui voit… et moi je vis au bout d’un rang de campagne, donc la crise ici, n’est que virtuelle… contrairement à ce qui se passe dans les villes… notamment celles de l’Inde et de l’Afrique réalités bien différentes s’il en est…

donc ce que je vois, ce ne sont que des mots et quelques images rapportés, que je ne vois qu’à-travers mes filtres, mes biais d’observation, mes croyances, mes souhaits… bien loin de la réalité on en conviendra…

en ces temps délicats autant personnellement que socialement et sanitairement, bel exercice à – tenter de – mettre en pratique la neutralité, l’observation dégagée… en soi déjà tout un luxe… car en y a du stock médiatique qui circule…

une fois de temps en temps, je perds pied et je mords moi aussi… car même si j’essaie de demeurer neutre le plus possible – simply trying to watch the big movie –  une fois de temps en temps, je m’échappe et je mords à pleine dents dans certains pans de la réalité out there… rapportés par les médias… desquels il est prioritaire de prendre une pause une fois de temps en temps comme on sait…

une remarque sur FB, une réaction et vlan me voilà moi aussi dans le ring…

j’essaie d’ailleurs de tenir loin de mon regard le gros agent orange de l’autre côté des frontières fermées… pas bon pour la santé mentale… compassion pour Justin d’avoir à négocier avec lui… vous voulez sa job en passant ?

quel moment unique, quelle fébrilité… quelle opportunité qui s’offre au monde… mais tout d’abord s’unir pour collaborer à freiner la propagation… car c’est la décision qui a été prise ici… d’autres pays ont fait autrement, pour meilleur et pire… facile de refaire le monde d’ici, sur nos 2 fesses, logé nourri… alors on se garde une ptite gêne pour les savantes analyses OK ?… car on ne possède qu’un huit milliardième de perspective sur la situation…

pendant que certains s’activent concrètement à littéralement sauver le monde, nous, les confiné(e)s, refaisons virtuellement le monde… avec gloire et pathétie… pour le meilleur et pour le pire… et quelques nuances in between…

car d’ici, on peut faire dire ce que l’on veut aux événements… on peut choisir de voir le monde comme on veut… ces événements qu’on nous rapporte par médias interposés… pas neutres du tout eux non plus, pas plus que nous… alors pour ce qui est de détenir LA réalité, bon chance… et humilité pliiiiise…

comme le calcul ci-haut autour du 666… à condition de connaître un peu l’histoire de ces chiffres… car en soi, neutres les chiffres… ou le sont-ils vraiment ? moins pour les mathématiciens que pour moi… je vous laisse jouer autour… car si le calcul est intéressant, what the bleep do I know ? 

tiens, comme aujourd’hui, 4 avril 2020 – 2 + 2 = 4… nous sommes donc le 4 du 4 du 4… tabaslak…

certains nous invitent fortement à participer à une grande méditation planétaire ce soir qui vise à regrouper 1 million de personnes dans le but de sauver la planète… alors d’autres y voient un complot des forces du mal… all yours really… faites-en ce que vous voulez, ou pouvez… comme moi…

allez… bon samedi… allez prendre l’air un peu, le soleil luit…

ci-bas, puisqu’on a le temps, quelques sources d’information pertinentes pour tenter de faire du sens…

https://www.illustre.ch/magazine/boris-cyrulnik-apres-lepidemie-y-aura-une-explosion-relations?fbclid=IwAR3uANfTgA6jc6zlMwrv-b65rbv1IuBYPi83Kc2WNJ1xEJYASpVpN42QVvw

https://charleseisenstein.org/essays/le-couronnement/?fbclid=IwAR0pEMLLmoL2uineWQPMcscP2Uy5aPk8NR7gv5pFiy0RBUBJJlS45FI29ww

https://www.youtube.com/watch?v=qN1ZaFtIBuI&app=desktop&fbclid=IwAR3FIePtzEAQwCTiMWnTmXfNgeDdrgPO6bvfVYRnagdhMe6KscjgEIXys4E#

intase

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♥♥♥ – 3/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

ça se corse… et ça ne fait – peut-être – que commencer…

si les premières semaines de quarantaine étaient relativement plaisantes et plutôt faciles à vivre – vacances, pause, intermède, name it – ces jours-ci, ça se densifie sur les plans social, sanitaire, émotionnel et psychologique… et c’est tout à fait humain…. surtout au sein de notre communauté sociétale composée d’individus full individualistes… pas facile de dompter notre ado intérieur

libaaarté clament certains…

mais en ce moment, cette libaaarté est mise à mal, du moins redéfinie… notre valeur antérieurement primordiale est mise à l’épreuve et doit se transformer en solidarité… pas facile pour certain(e)s…

car évidemment que la liberté individuelle se frotte à la sécurité du plus grand nombre… et certains ont de la misère avec le concept de solidarité… le moi moi moi a la vie dure…

alors, brimées, les émotions émergent, et parfois fusent… en soi, et/ou en dehors… oui certain(e)s deviennent hors de soi, et pètent les plombs… en particulier ceux et celles qui n’ont que le temps à tuer… et le monde à refaire dans leurs ptites caboches… notamment sur les réseaux sociaux, désormais lieux privilégiés d’expression publique… espaces virtuels mais émotions bel et bien réelles…

à la base des émotions, ces temps-ci, on retrouve une principale expression émotive…  c’est la peur…

face à la situation actuelle, on a tous plus ou moins peur… peur de l’inconnu, peur de manquer d’argent, peur de souffrir, peur de perdre des proches… mais poussée à sa plus simple et extrême expression, ultimement, on a tous et toutes peur de mourir… et chacun/e, on a nos façons de négocier avec ça…

cette peur, ou ces peurs, certain(e)s les gardent généralement par en d’dans et subliment, répriment, angoissent, ce qui fait vivre de l’anxiété, mais contenue… plus ou moins… moins que plus ces temps-ci…

mais parfois, à l’occasion, cette peur déborde, et elle se manifeste… souvent en frustration, en irritation, jusqu’à la colère… on se trouve alors un objet, de préférence extérieur à soi – autorités policières, politiques ou sanitaires – ce qui se transforme en os à mâcher… et toujours plus facile de mâcher l’os quand on le met en dehors de soi…

que ce soit au sujet des mesures de confinement, de la délation, des contrôles policiers, des plans secrets de Big Brother, la 5G ou les vaccins comme les multiples théories conspirationnistes, certains se font aller les doigts sur leurs claviers pour exprimer leurs savantes opinions… fondées sur des années de recherche sur le web…

si vous voulez tester la vigueur de cette potentielle réaction qui ne demande qu’à s’exposer et à exploser, écrivez un ptit mot sur une réseau asocial quelconque…

bien sûr, ça soulage temporairement de sortir le méchant, de faire sortir la steam car rien comme sortir de ses gonds pour faire baisser la pression dans sa boîte à bois interne… sauf qu’en se faisant, on éclabousse souvent les autres, on blesse, on heurte autrui… et on ne fait qu’ajouter ajoute du gaz dans le feu dont les flammes sont déjà suffisamment vigoureuses…

extase veut dire être à l’extérieur de soi, état hors de soi

mais en ces temps intenses et denses, apprendre à se contenir, à se contrôler devient un devoir civil… c’est notre tâche du moment, notre leçon actuelle, ce que l’on a à apprendre maintenant, ce que l’on a à faire… faire ce que doit…

et apprenons l’intase, cet état qui se situe à l’intérieur de soi… là où l’on observe le monde, et les émotions qui moment en soi… là où on se tient et se maintient, où l’on se conserve à l’intérieur de soi… confiné à domicile, mais aussi confiné en soi…

peu importe nos opinions, peu importe comment on pense que cette crise devrait être adressée… car le monde n’a pas besoin, mais vraiment pas, besoin de notre gérant(e) d’estrade intérieur… tout ce que l’n a à faire pour la plupart est de se contenir…

en soi mais avec le monde, avec responsabilité (capacité de répondre plutôt que réagir), en solidarité au monde entier car contrairement  à certain(e)s qui vivent cette même charge émotive mais en oeuvrant à temps plein, souvent en s’occupant de leurs enfants on the side (car la job de sauvetage prend beaucoup de place)… pas trop nous demander…

alors oui OK de

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et de

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tout en gardant notre Capture d’écran 2020-04-03 à 07.06.10.png

car ça va bien

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et surtout, gardons notre

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ouvert…

ce temps qui n’existe pas

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♥♥♥ – 2/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

ça va ben aller…

ici au Québec, notre devise nationale a été récemment modifiée…

de je me souviens (de quoi ça c’est une autre histoire, historique justement), nous sommes passés à ça va ben aller

semble bien qu’on a beaucoup de difficulté avec le présent… et cela me semble plutôt représentatif de notre attitude face à la vie en général…

en quelques jours, nous sommes passés du passé au futur…

encore une fois skippant la seule chose qui existe, le présent… parce que pas un cadeau le présent en ce moment ?

mais en même temps, le présent est un cadeau tellement éphémère que dès qu’on en prend conscience, il est déjà passé, fini, de l’histoire ancienne… vous ne me croyez pas ? essayer de capturer le fameux moment présent…

la vie n’est donc ni passé, ni futur, ni même présent… la vie n’est qu’un flow, un flux, un courant comme celui d’une rivière qui coule et coule e s’écoule… jusqu’à la mer…

on dit qu’on ne peut sauter deux fois dans la même rivière, signifiant que du moment où l’on pense sauter, la dite rivière qu’on contemplait est déjà différente… Osho a poussé le concept encore plus loin en affirmant que l’on ne peut même pas sauter une seule fois dans la même rivière car la rivière n’est jamais la même, qu’elle change à chaque moment… donc même pas le temps de sauter une seule fois dans la même rivière..

depuis longtemps, tout le monde manquait de temps…

ces temps-ci, certain(e)s d’entre on en a tellement qu’on ne sait plus quoi en faire… certain(e)s veulent même le tuer… assassin(e)s temporels…

pour nous qui n’avons pas d’horaire ni rien à faire (contrairement à ceux et celles qui travaillent au bien du plus grand nombre et qui sont débordés, encore plus s’ils et elles ont des enfants à la maison – infinie gratitude à vous en passant – mais ils/elles n’ont pas le temps de lire des chroniques), tous les jours sont semblables ces jours-ci…

du matin au soir…

hier, aujourd’hui, demain, du pareil au même… toujours maintenant… un maintenant qui est toujours dépassé dès qu’on essaie de le saisir…

car on n’a entre nos mains qu’un filet de moments présents qui s’écoulent les uns après les autres, qui nous filent entre les doigts… qu’un chapelet de moments fuyants encadrés par les mouvements du soleil, de la lune, par les saisons… toujours même moment qui fuit, qui s’évade hors du temps…

et ce que nous avons de plus concret pour mesurer ce prétendu temps réside dans le battement de notre coeur, et dans notre respiration… inspire, expire… à l’infini… aou juste qu’au denier soupir…

la vie vient à chaque inspiration, et elle quitte à chaque expiration… et entre les deux, tout le mystère de la vie… allez fouiller dans ce gap, vous allez voir, ça grouille de vie…

au bout de l’inspiration, restez là un moment, puis un autre, et un autre… jusqu’à ce la vie vous pousse au nez – et au cul-de-sac – et vous force à expirer… et ainsi de suite…

là se cache peut-être le plus grand mystère de la vie… là se cache peut-être la vie elle-même… le temps hors du temps…le passage du temps qui passe… et repasse…

et là, en cet espace plus que moment, là, tout ça va toujours bien… même si ça va mal… ça va bien mal… mais ça va…

et comme disait le sage jadis quand on lui demandait si ça allait bien… pour aller ça va, c’est pour revenir que c’est plus difficile…

alors revenons-en car ça va bien…

le monde entier dans le même bateau

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♥♥♥ – 1/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

il y a un trou dans la barque… on a besoin de tout l’équipage…

tenons-nous et prenons soin les un(e)s les autres…

au-delà des différences, tous et toutes uni(e)s sur la mer houleuse…

appréciation pour ceux et celles qui oeuvrent déjà, ceux et celles qui écopent, pendant que plusieurs d’entre nous sommes confiné(e)s à domicile…

et soyons prêt(e)s à contribuer quand l’appel sera lancé…

appel particulier aux gens qui contrôlent les ressources financières, on a besoin de vous aussi…

tous dans le même bateau…

 

réflexions de veille de poisson

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♥♥♥ – 31/3/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

ce matin, quelques ptits bouts de quotidien en vrac… et décousus… en cette folle courte-pointe existentielle… tout blanc de wow ici ce matin c’est ça vivre dans le now 😉

tout d’abord, même sans avoir été défié, photo d’enfance, check.. l’aurai fait moi aussi… avec toute la famille en prime… le ptit gars sur les genoux de popa le chroniqueur, déjà la bouche grande ouverte de flabbergastment existentiel… le même qu’aujourd’hui, qu’un peu plus court sur pattes…

eh oui, depuis quelques temps circulent sur FB une multitude de photos anciennes de nos tinami(e)s… drôle de réflexe quand même non ? que j’ai tout d’abord jugé comme rétrograde et un peu quétaine, donc auquel je ne voulais pas participer… par snobisme réactionnaire… ben oui, ça me ronge moi aussi des fois… mais après coup, j’ai décidé de la faire par ordinarité, par solidarité, juste pour faire comme ma gang et dire présent groupe !

les psys nous expliquent qu’en temps de crise, on a besoin du connu et du sécurisant… alors why not ?

mais en même temps, même si besoin de s’accrocher à des comfort pics, me semble important de réfléchir, tout en prenant une distance et en gardant à l’esprit que notre vision personnelle est petite et limitée, autant à ce que l’on vit maintenant, qu’à la suite du monde – pendant qu’on a du temps – car on ne pourra certainement pas revenir en arrière… alors what’s next ?

demain va être une grosse journée, un point tournant dans cette crise il me semble… car demain ce n’est pas seulement le 1er avril, mais ce sera surtout le moment pour plusieurs de payer le loyer

premier vrai test pour plusieurs d’entre nous (car pour certains aux ressources plus que limitées, c’est déjà la crise depuis des jours) car sur ce point, le monde se divise en locataires et en propriétaires… mais tous dans le même panier… alors sang-froid, compassion et solidarité seront de mise plus que jamais… car les nerfs commencent à s’irriter…

ce qui nous mène aux banques, et surtout aux banquiers et autres gros bonnets de la finance… déjà que vous n’ayez pas annoncé du lousse pour le peuple déjà, ça en dit long sur vous… mais vous avez encore le temps de vous reprendre…

depuis des années que vous faites des milliards avec notre petit cash, le temps est venu de faire votre part et de vous lousser le sac… personne ne vous demande la charité, qu’un peu d’humanité… car anyway, bientôt, plus personne ne va avoir d’argent, ni cash ni crédit… malgré les milliards promis par les gouvernements, car ces milliards, c’est nous qui devrons les rembourser… mais à qui au juste tout le monde doit tous ces milliards ? quel mystère la vie…

tous dans la même barque messieurs, même si vous êtes à l’autre bout de la barque et que le fond de caisse semble plus loin…

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hier, sur le mur FB de mon village, grosse discussion philosophique pour ou contre le confinement… et l’instrumentalisation de la crise… etc… hélalaye que le monde a des opinions… come on les tchums…

OK d’échanger des opinions mais en ce moment, nous avons le luxe d’être au chaud, d’avoir assez à manger, d’avoir le wifi (service essentiel s’il en est un) pour pouvoir émettre nos savantes opinions sur la toile… alors gardons-nous une ptite gêne et n’oublions pas de ne pas tout croire ce qu’on lit out there… autant sur les médias alternatifs (que certains vénèrent), que les grands… car tout ceci est nourriture pour le mental, mais c’est du coeur qu’on a besoin ces temps-ci… et tout ceci est en dehors de soi et une belle source de divertissement s’il en est une…

d’amour qu’on a besoin… et d’empathie, de compassion, de solidarité et d’espoir…

car si le monde se divise en quelques réalités différentes ces temps-ci, parents ou personnes seules, gens qui ont du temps en masse et d’autres qui en manquent, gens qui travaillent et les confiné(e)s, nous sommes tous et toutes dans le même grand panier à salade… ou panier de crabe c’est selon…

alors overall, gratitude envers tous ceux et celles qui font une différence concrète dans la vie des autres… parfois au risque même de leur propre vie… alors pour les grands débats philosophico-socio-politiques, gardons-nous une ptite gêne OK ?

bien sûr que ça va bien aller, mais surtout, n’oublions que ça va bien maintenant… et utile se penser respirer une fois de temps en temps, surtout avant d’émettre une de nos savantes opinions…

et en terminant, vous avez possiblement vu le lien mais je le reposte… car dans mon livre à moué, la musique clenche nettement tout débat… ma ptite part…

https://atidion.com/le-show-du-11-11/

et ci-bas un superbe texte de Coline Serreau (relayé par Jean Gagliardi), réalisatrice de La Belle Verte, et autres films visionnaires, écolos, humanistes et généreux… un peu long, mais c’est meilleur que du bonbon…

à lire avant d’émettre nos savantes opinions sur les réseaux impudiques…


LE MONDE QUI MARCHAIT SUR LA TÊTE EST EN TRAIN DE REMETTRE SES IDÉES A L’ENDROIT

par Coline Serreau

Le gouvernement gère l’épidémie comme il peut… mais les postures guerrières sont souvent inefficaces en face des forces de la nature. Les virus sont des êtres puissants, capables de modifier notre génome, traitons-les sinon avec respect, du moins avec modestie.

Apprenons à survivre parmi eux, à s’en protéger en faisant vivre l’espèce humaine dans des conditions sanitaires optimales qui renforcent son immunité et lui donnent le pouvoir d’affronter sans dommage les microbes et virus dont nous sommes de toute façon entourés massivement, car nous vivons dans la grande soupe cosmique où tout le monde doit avoir sa place. La guerre contre les virus sera toujours perdue, mais l’équilibre entre nos vies et la leur peut être gagné si nous renforçons notre système immunitaire par un mode de vie non mortifère.

Dans cette crise, ce qui est stupéfiant c’est la rapidité avec laquelle l’intelligence collective et populaire se manifeste.

En quelques jours, les français ont établi des rites de remerciement massivement suivis, un des plus beaux gestes politiques que la France ait connus et qui prolonge les grèves contre la réforme des retraites et l’action des gilets jaunes en criant haut et fort qui et quoi sont importants dans nos vies.

Dans notre pays, ceux qui assurent les fonctions essentielles, celles qui font tenir debout une société sont sous-payés, méprisés. Les aides-soignantes, les infirmières et infirmiers, les médecins qui travaillent dans les hôpitaux publics, le personnel des écoles, les instituteurs, les professeurs, les chercheurs, touchent des salaires de misère tandis que des jeunes crétins arrogants sont payés des millions d’euros par mois pour mettre un ballon dans un filet.

Dans notre monde le mot paysan est une insulte, mais des gens qui se nomment « exploitants agricoles » reçoivent des centaines de milliers d’euros pour faire mourir notre terre, nos corps et notre environnement tandis que l’industrie chimique prospère.

Et voilà que le petit virus remet les pendules à l’heure, voilà qu’aux fenêtres, un peuple confiné hurle son respect, son amour, sa reconnaissance pour les vrais soldats de notre époque, ceux qui sont prêts à donner leur vie pour sauver la nôtre alors que depuis des décennies les gouvernements successifs se sont acharnés à démanteler nos systèmes de santé et d’éducation, alors que les lobbies règnent en maîtres et arrosent les politiques avec le fric de la corruption.

Nous manquons d’argent pour équiper nos hôpitaux, mais bon sang, prenons l’argent où il se trouve, que les GAFA payent leurs impôts, qu’ils reversent à la société au minimum la moitié de leurs revenus. Car après tout, comment l’ont-ils gagné cet argent ? Ils l’ont gagné parce qu’il y a des peuples qui forment des nations, équipées de rues, d’autoroutes, de trains, d’égouts, d’électricité, d’eau courante, d’écoles, d’hôpitaux, de stades, et j’en passe, parce que la collectivité a payé tout cela de ses deniers, et c’est grâce à toutes ces infrastructures que ces entreprises peuvent faire des profits. Donc ils doivent payer leurs impôts et rendre aux peuples ce qui leur est dû.

Il faudra probablement aussi revoir la question de la dette qui nous ruine en enrichissant les marchés financiers. Au cours des siècles passés les rois de France ont très régulièrement décidé d’annuler la dette publique, de remettre les compteurs à zéro.

Je ne vois pas comment à la sortie de cette crise, quand les comptes en banque des petites gens seront vides, quand les entreprises ne pourront plus payer leurs employés qui ne pourront plus payer les loyers, l’électricité, le gaz, la nourriture, comment le gouvernement pourra continuer à gaspiller 90% de son budget à rembourser une dette qui ne profite qu’aux banquiers.

J’espère que le peuple se lèvera et réclamera son dû, à savoir exigera que la richesse de la France, produite par le peuple soit redistribuée au peuple et non pas à la finance internationale. Et si les autres pays font aussi défaut de leur dette envers nous, il faudra relocaliser, produire de nouveau chez nous, se contenter de nos ressources, qui sont immenses, et détricoter une partie de la mondialisation qui n’a fait que nous appauvrir.

Et le peuple l’a si bien compris qu’il crie tous les soirs son respect pour ceux qui soignent, pour la fonction soignante, celle des mères, des femmes et des hommes qui font passer l’humain avant le fric.

Ne nous y trompons pas, il n’y aura pas de retour en arrière après cette crise.

Parce que malgré cette souffrance, malgré ces deuils terribles qui frappent tant de familles, malgré ce confinement dont les plus pauvres d’entre nous payent le plus lourd tribut, à savoir les jeunes, les personnes âgées isolées ou confinées dans les EHPAD, les familles nombreuses, coincés qu’ils sont en ville, souvent dans de toutes petites surfaces, malgré tout cela, le monde qui marchait sur la tête est en train de remettre ses idées à l’endroit.

Où sont les vraies valeurs ? Qu’est-ce qui est important dans nos vies ?

Vivre virtuellement ? Manger des produits issus d’une terre martyrisée et qui empoisonnent nos corps ?

Enrichir par notre travail ceux qui se prennent des bonus faramineux en gérant les licenciements ?

Encaisser la violence sociale de ceux qui n’ont eu de cesse d’appauvrir le système de soin et nous donnent maintenant des leçons de solidarité ?

Subir une médecine uniquement occupée à soigner les symptômes sans se soucier de prévention, qui bourre les gens de médicaments qui les tuent autant ou plus qu’ils ne les soignent ? Une médecine aux ordres des laboratoires pharmaceutiques ?

Alors que la seule médecine valable, c’est celle qui s’occupe de l’environnement sain des humains, qui proscrit tous les poisons, même s’ils rapportent gros. Pourquoi croyez-vous que ce virus qui atteint les poumons prospère si bien ? Parce que nos poumons sont malades de la pollution et que leur faiblesse offre un magnifique garde-manger aux virus.

En agriculture, plus on cultive intensivement sur des dizaines d’hectares des plantes transformées génétiquement ou hybrides dans des terres malades, plus les prédateurs, ou pestes, les attaquent et s’en régalent, et plus il faut les arroser de pesticides pour qu’elles survivent, c’est un cercle vicieux qui ne peut mener qu’à des catastrophes.

Mais ne vous faites pas d’illusions, on traite les humains les plus humbles de la même façon que les plantes et les animaux martyrisés.

Dans les grandes métropoles du monde entier, plus les gens sont entassés, mal nourris, respirent un air vicié qui affaiblit leurs poumons, plus les virus et autres « pestes » seront à l’aise et attaqueront leur point faible : leur système respiratoire.

Cette épidémie, si l’on a l’intelligence d’en analyser l’origine et la manière de la contrer par la prévention plutôt que par le seul vaccin, pourrait faire comprendre aux politiques et surtout aux populations que seuls une alimentation et un environnement sains permettront de se défendre efficacement et à long terme contre les virus.

Le confinement a aussi des conséquences mentales et sociétales importantes pour nous tous, soudain un certain nombre de choses que nous pensions vitales se révèlent futiles. Acheter toutes sortes d’objets, de vêtements, est impossible et cette impossibilité devient un bonus : d’abord en achetant moins on devient riches.

Et comme on ne perd plus de temps en transports harassants et polluants, soudain on comprend combien ces transports nous détruisaient, combien l’entassement nous rendait agressifs, combien la haine et la méfiance dont on se blindait pour se préserver un vague espace vital, nous faisait du mal.

On prend le temps de cuisiner au lieu de se gaver de junk-food, on se parle, on s’envoie des messages qui rivalisent de créativité et d’humour.

Le télétravail se développe à toute vitesse, il permettra plus tard à un nombre croissant de gens de vivre et de travailler à la campagne, les mégapoles pourront se désengorger.

Pour ce qui est de la culture, les peuples nous enseignent des leçons magnifiques : la culture n’est ni un vecteur de vente, ni une usine à profits, ni la propriété d’une élite qui affirme sa supériorité, la culture est ce qui nous rassemble, nous console, nous permet de vivre et de partager nos émotions avec les autres humains.

Quoi de pire qu’un confinement pour communiquer ? Et pourtant les italiens chantent aux balcons, on a vu des policiers offrir des sérénades à des villageois pour les réconforter, à Paris des rues entières organisent des concerts du soir, des lectures de poèmes, des manifestations de gratitude, c’est cela la vraie culture, la belle, la grande culture dont le monde a besoin, juste des voix qui chantent pour juguler la solitude.

C’est le contraire de la culture des officines gouvernementales qui ne se sont jamais préoccupées d’assouvir les besoins des populations, de leur offrir ce dont elles ont réellement besoin pour vivre, mais n’ont eu de cesse de conforter les élites, de mépriser toute manifestation culturelle qui plairait au bas peuple.

En ce sens, l’annulation du festival de Cannes est une super bonne nouvelle.

Après l’explosion en plein vol des Césars manipulés depuis des années par une mafia au fonctionnement opaque et antidémocratique, après les scandales des abus sexuels dans le cinéma, dont seulement une infime partie a été dévoilée, le festival de Cannes va lui aussi devoir faire des révisions déchirantes et se réinventer. Ce festival de Cannes qui déconne, ou festival des connes complices d’un système rongé par la phallocratie, par la corruption de l’industrie du luxe, où l’on expose complaisamment de la chair fraîche piquée sur des échasses, pauvres femmes porte-manteaux manipulées par les marques, humiliées, angoissées à l’idée de ne pas assez plaire aux vieillards aux bras desquels elles sont accrochées comme des trophées, ce festival, mais venez-y en jeans troués et en baskets les filles, car c’est votre talent, vos qualités d’artiste qu’il faut y célébrer et non pas faire la course à qui sera la plus à poil, la plus pute !

Si les manifestations si généreuses, si émouvantes des peuples confinés pouvaient avoir une influence sur le futur de la culture ce serait un beau rêve !

Pour terminer, je voudrais adresser une parole de compassion aux nombreux malades et à leurs proches, et leur dire que du fin fond de nos maisons ou appartements, enfermés que nous sommes, nous ne cessons de penser à eux et de leur souhaiter de se rétablir. Je ne suis pas croyante, les prières m’ont toujours fait rire, mais voilà que je me prends à prier pour que tous ces gens guérissent. Cette prière ne remplacera jamais les soins de l’hôpital, le dévouement héroïque des soignants et une politique sanitaire digne de ce nom, mais c’est tout ce que je peux faire, alors je le fais, en espérant que les ondes transporteront mon message, nos messages, d’amour et d’espoir à ceux qui en ont besoin.

 

 

ptits bouts d’show

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♥♥♥ – 30/3/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

un peu malaisant de sortir un projet personnel quand une pandémie nous clash dans le dash comme c’est le cas en ce moment…

au moins, j’aime me dire que je n’essaie pas de la vendre notre salade musicale, qu’on la donne à qui mieux mieux, le partageant librement @ large… sans frais… et sans faire nos frais ni nos fraîches…

heureux même qu’elle pénètre dans le plus grand nombre d’oreilles pour peut-être éventuellement se rendre au coeur…

rien à vendre ici car vendre quoi que ce soit ces temps-ci me semble pour le moins délicat, à part certains bien essentiels requis pour la survie quotidienne et les besoins de base du plus grand nombre mais, encore là, of course à un coût juste et bon, soit le plus bas possibleune des grandes leçons actuelles à faire sienne il me semble… la fin du cash… du cash juste pour le cash

en ces temps de quasi survie pour plusieurs, le don (dans la mesure du possible évidemment) est plus d’adon que la vente…

ça fait quelque temps qu’ils sont prêts, mais je me questionnais justement sur la pertinence de sortir les vidéos… soit maintenant, soit plus tard… ou pas…

toujours pertinent de se garder une ptite gêne me semble…

mais comme certain(e)s ont du temps en masse ces temps-ci, comme le temps est parfois long, et que plusieurs ont le temps de prendre le temps, why not coconut me suis-je dit…

et comme la musique fait souvent des miracles, j’ai décidé de faire confiance à cette dite musique et la mettre en ligne…

et la musique a déjà fait son petit miracle hier …

en effet, Édith m’informait qu’Alain, une connaissance pour moi, mais un ami intime pour elle et le parrain de Lilia, a fait son dernier voyage et s’est envolé de l’autre bout du pays, en compagnie de son amoureuse… loin de son monde, loin de ce monde… bye l’ami…

lorsque j’ai appris cette nouvelle, j’étais justement en train d’éditer le vidéoclip de la pièce Coming Home (la # 8), l’une des 12 pièces de l’album Les Hymnes du Pays d’en Haut qu’on a fait en spectacle au Gesù à Montréal, en novembre 2018, pour les gens qui avaient contribué à la campagne de $ocio$… un spectacle pour dire merci… car rien comme la musique pour dire merci…

et spontanément, lorsque j’ai appris la nouvelle, j’ai demandé à Édith si elle trouvait que c’était une bonne idée de dédier cette pièce à Alain et elle a acquiescé… une pièce venait de trouver son âme…

ça tombe bien car si c’est moi qui a reçu cet hymne, c’est Édith qui l’a superbement dentellisée au piano… la preuve ci-bas…

We are coming home
Safely coming home
We are coming home
Sweet home again

As we are approaching
Getting closer and closer
We all have to leave
Our luggage behind

As we’re getting nearer
Getting lighter and lighter
We’re finding our way
Back home again

Para sempre home again, Para sempre home again
Para sempre home again, Para sempre home again

beau cadeau de départ tout en délicatesse pour un ami qui est peut-être encore en train de retourner à la maison (parait que ça prend un certain temps à se détacher complètement de son corps, ce que l’on saura nous-même tôt ou tard éventuellement)…

quiconque a déjà fait musique sait que celle-ci est rarement quelque chose d’individuel… souvent une affaire de gang, de complicité, de feelingde gang…

et ce spectacle fut justement cela…

alors sincères remerciements à Édith, à Myriam, à Lilia, à Charles (instruments et captation), à Jim pour le show et le CD…

merci à Pritam pour son artisterie aux caméras et à l’ordi… lui qui a mis tout ça en mouvement et en son…

merci aussi à Alain, mon beauf 😉 pour les superbes photos bleues du Gesù…

merci à Raoul, Santosh, Éloi, Joelle et Bijou pour leur contribution musicale et/ou vocale sur l’album…

merci à Stéphane pour le design de la pochette et les livrets…

et merci aux gens qui ont contribué de leurs $ et qui ont cru… cui cui le ptit moineau est content…

c’est grâce à vous tous et toutes que ce rêve s’est manifesté… alors encore merci…

en espérant que vous appréciez ces bouts de show vous aussi lecteurs/trices… le chroniqueur a utilisé ses doigts à autre chose…

c’était une première et espérons, pas la dernière…

c’est par là-bas…

https://atidion.com/le-show-du-11-11/

P.S.tt… le chroniqueur est enceinte, il attend des jumeaux…