Archives de l’auteur : atidion666

no suck no fuck / shake & bake

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les dernières chroniques – 9/12/18

traduction : les lundis ne sont pas d’la marde, la météo non plus…. ta job n’est pas d’la marde, pas plus que ne l’est ton/ta conjoint(e)… ton état d’esprit négatif, ça c’est d’la marde… ton manque de respect envers toi-même et ton d’amour propre ? ça aussi d’la grosse marde sale… arrête de te plaindre à propos de ce qui te manque dans la vie et manifeste tes foutus rêves…

bel exercice de traduction que celui-ci… the fuck out… quelle belle expression mais comment le phoque traduire ça ? et puis suck en tant que verbe, pas mal non plus ? mais ça ne veut pas dire que ça suce… quoi que ça suce peut-être l’énergie ?

définitivement, l’anglais a un telle flexibilité, une telle imaginabilité… ça illustre si bien et si précisément la vie en mots de 4 lettres punchés et straight to the point… parmi eux suck et fuck, entre autres…

aussi vendeurs que le shake and bake de notre enfance… brasser la cage et créer sa vie… short and sweet…

mais le message central de cette courte et punchée citation ne doit pas être lost in translation

rien n’est d’la marde autre que notre capacité de transformer la vie ainsi, ni notre manque d’amour et de respect envers soi-même…

si on mettait toute cette énergie à créer plutôt qu’à dénigrer et bitcher, probablement que nos vies suceraient moins et que nous les considérerions moins brunes et nauséabondes…

tout repose sur comment on voit et conçoit les choses, qui repose à son tour sur un choix, sur une décision perceptuelle qui relève de notre libre-choix… oui la liberté existe…

car la vie n’est peut-être simplement qu’une trame grise – en 50 nuances ou plus – et on peut soit la voir plus ou moins noire, soit plus ou moins blanche… ou somewhere in between

comme le fameux verre d’eau… à  nous de choisir… soit on bitch et on pense, soit on le cale…

soit on blast et on obsessionne sur ce qui nous manque, soit on bouge notre nice little ass et on bouge vers ce que l’on veut…

même énergie requise, ou peut-être même moins au bout du compte que de concentrer les choses positivement plutôt que de bitcher sa vie et envier les autres et laisser la vie nous pousser tut naturellement au cul…

anyway, pas plus vert que le nôtre le gazon de personne à moins 15 et en hiver… saison ou tous les phoques sont out… et en rabaska à patins…

suck and fuck, ou cheers up et crée…

quitte le hall d’attente et bouge…

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embrasser le monde entier

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les dernières chroniques – 8/12/18

on ne peut forcer l’éveil de la conscience, mais on peut l’aider…

on peut la provoquer doucement, la chatouiller, l’inviter, l’instiller..

mais il faut le vouloir…

car on est si centré(s) sur soi-même la plupart du temps qu’on oublie ce qui gravite autour de notre nombril… on ne ramène souvent le monde qu’à soi…

en ce sens, le fait d’avoir des enfants est une formidable expérience pour commencer à apprendre à pendre soin de plus grand que soi… le plus près qu’on peut aller à mon avis en terme d’amour inconditionnel…

bien sûr, pas absolument nécessaire d’avoir des enfants à tout prix pour apprendre à prendre soin de plus grand que soi et la générosité, mais ça l’aide comme qu’y disent…

ce sont souvent aussi les expériences les plus difficiles de la vie qui nous forcent à ouvrir nos yeux face à soi… et notre coeur aux autres…

il existe d’autres chemins pour que notre conscience s’expande et s’expansionne… jusqu’à embrasser le monde entier… en prenant soin de nettoyer ce qui obstrue notre vision et notre perception du monde… jusqu’à avoir le coeur grand ouvert… de plus en plus grand, de plus en plus ouvert…

et habituellement, coeur et conscience sont liés…

mais pour s’aventurer sur ce chemin du coeur et de la conscience, il faut le vouloir très fort, faut que ça vienne des tripes… plus que pour le simple trip…

et être prêt à faire face à ses démons intérieurs et à développer son courage car on ne sait pas quel chat peut sortir du sac… et y a de la vie en masse dans notre propre sous-sol… plein de fantômes à réveiller et à apprivoiser…

de notre côté, nous sommes sur le point de passer à la prochaine étape en ce sens… on ne peut vous en dire plus pour le moment, mais dès que c’est possible, on vous dira…

en attendant, sachez que des miracles se passent déjà partout dans le monde… et que les choses sont déjà en mouvement…

pas de remède miracle ? pas si certain que ça de ça…

https://www.theguardian.com/society/2018/dec/06/lsd-guides-psychedelic-assisted-psychotherapy

remettre soi et le monde en question

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les dernières chroniques – 7/12/18

que sais-je ? que savez-vous ? que savons-nous vraiment ?

je ne sais pas… je ne sais rien… et on dirait que je sais de moins en moins…

en ce temps de fake news, ou de représentations différentes de la relativement similaire réalité, rien n’est plus tout à fait ce que cela semble être… en fait, tout est possible et son contraire aussi…

le concept même de vérité ne tient plus… car chacun chacune peut avoir sa propre vérité… qu’on le veuille, ou qu’on ne puisse faire autrement…

tellement d’information circule que selon ce que l’on veut ou peut saisir d’une prétendue réalité, le monde peut être à peu près n’importe quoi… selon ce qui voile nos yeux, nos croyances et nos sens…

on fait le monde que l’on veut ou peut, avec les moyens du bord…

tout ce qui existe peut être vu, vécu et perçu autrement… et différemment selon les capacités et les intentions de chacun chacune…

en fait, peut-être que rien n’existe as is dans l’absolu…

peut-être que tout ce qui existe – ou semble exister c’est selon – est probablement vu et perçu différemment selon chacun et chacune…

si quelque chose peut être imaginé, il devient réel…

ainsi, rien n’existe vraiment tel quel… tout n’est que perception relative…

ainsi certaines choses ou événements existent – avec quelle intensité et niveau de perception cela reste à voir – et ne sont pas perçus par certains alors qu’ils peuvent l’être par d’autres…

on vit dans le même monde mais on ne voit pas nécessairement la même chose…

alors pas fou de tout remettre en question, toujours, constamment, à propos de tout, soi inclus…

qui suis-je ?

que fais-je ?

où vais-je ? ou erre-je plutôt ?

pourquoi nous êtres incarné(e)s ?

qu’y a-t-il à faire ici bas avant de retourner là d’où l’on vient ? question qui constitue pour moi d’ailleurs l’un des grands mystères cette existence…

quelques petites questions existentielles comme ça en ce vendredi matin… questions qu’on aimerait souvent mieux escamoter mais qui finissent néanmoins par toujours ré-émerger éventuellement, tôt ou tard… en particulier la nuit quand l’âme est lus lousse et le mental moins occupé…

la vie est un grand mystère que l’on a pas nécessairement besoin de tenter de résoudre… car plus grand que soi anyway… alors l’idée consiste peut-être simplement à vivre et à savourer du mieux possible ce qui nous est offert et donné par la vie, en faisant confiance et en gardant la foi…

et qui vivra verra… en attendant, n’attendons rien et accueillons tout… sans présumer, sans tirer de conclusion hâtive…

en ce monde ou tant de cynisme existe et règne, de même que tant de mépris envers ceux et celle qui voient le monde autrement que soi, tentons de garder un coeur pur et une âme d’enfant… respectons-nous, soi-même et les autres…


… be brave and walk through the country of your own wild heart…
be gentle and know that you know nothing…
be mindful and remember that every moment can be a prayer…

– St.Teresa of Avila

pensez-y, pensez-y pas

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les dernières chroniques – 6/12/18

traduction: une grande part de ce qui se passe dans notre mental n’est que diarrhée verbale continue… roulant sans cesse, tout le temps… – Sadhguru

parlant thinking, diarrhée mental et mindfucking, en fait, on n’y est pas vraiment pour rien en ce domaine car pas vraiment nous qui pensons, ce sont les pensées qui arrivent à nous…

just as shit, thinking happens…

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car on pourrait penser que c’est nous qui pensons, mais en fait, nous sommes des victimes collatérales de la pensée… nous la subissons à notre insu…

la preuve ? essayez de ne pas penser… surtout de ne pas penser à penser… un pensez-y bien car cette pensée vous submergera… obsessivement, compulsivement…

la seule chose à faire alors est d’observer, se détacher, se dégager pour éventuellement s’en libérer… un peu… de plus en plus… parfois… couper les amarres…

on est mieux de s’y faire à la pensée car les (mots) dites pensées ne s’arrêtent jamais de passer par notre tête… de jour, comme de nuit sous formes de rêves… parfois loin loin, parfois deep down… parfois légères, parfois heavy duty…

sans cesse, les pensées passent, s’arrêtent, font coucou – et parfois caca dans nos corps – et repartent… sans cesse elle ne cessent de ne pas cesser…

parfois polluant le silence, ce silence si fin et délicat, parfois ne faisant que passer… parfois drôle, parfois folles…

vraies ou pas, parfois de bons filons s’y cachent…

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parfois divertissantes, parfois envahissantes…

impressionnant quand même le nombre de pensées qui nous passe tout le tour de la tête au cours d’une vie non ? juste à y penser, ça fatigue…

mais on est mieux de s’y faire car impossible de dépenser… impensable…

alors ne reste qu’à apprendre à watcher le fil des pensées qui roule day in day out tel un fil de nouvelles continues… une bande défilante dans l’arrière cour de notre inconscient… la plupart du temps, que du vieux stock recyclé, de la vieille nouvelle qui revient faire son tour…

car jamais rien de vraiment neuf sous le cervelet… mais pas lent le cerveau… suffit de ne pas perdre le fil, ou peut-être que si au contraire ? couper la corde et laisser le vent nous emporter ?

un truc ?

inspire, expire et fuck it !

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présent plus que parfait

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les dernières chroniques – 5/12/18

traduction : certains me disent que je devrais être à l’école… mais dites-moi pourquoi une jeune personne devrait faire des efforts pour étudier en prévision de l’avenir alors que personne ne fait suffisamment d’efforts pour sauver ce même avenir ? quel est le but d’apprendre des faits alors que les faits les plus importants apportés par les scientifiques les plus chevronné(e)s sont ignorés par les politicien(ne)s ? – Greta Thunberg, une étudiante suédoise de 15 ans…

she’s got a point cette fille comme on dit en Suède… good ikea de se questionner ainsi…

difficile pour quiconque voudrait le faire de convaincre nos jeunes aujourd’hui de faire des efforts pour plus tard alors que ce plus tard semble de plus en plus incertain…

remarquez que ce plus tard a toujours été, est par nature, et sera toujours totalement  incertain… mais on dirait qu’il l’est davantage ces temps-ci… planetwise… environnementalement parlant…

mais on dirait que plus tard, qui au fond ne veut pas vraiment dire rien de précis autre que pas maintenant, est plus incertain que jamais…

comme s’il y avait moins d’avenir pour les jeunes, ou du moins qu’il semble plus incertain…

alors que maintenant est toujours toujours so far so good… depuis la nuit des temps, et pour l’éternité… toujours parfait tel quel le présent car ainsi il est…

d’ailleurs, c’est sa job à l’avenir d’être incertain…

par définition, l’avenir est incertain, soit insécure ou plein de promesses… c’est selon… soit rose, soit noir selon le mood du moment…

d’ailleurs, comme l’impression que les scientifiques ne nous disent même pas tout à fait la nature potentiellement catastrophique de la situation actuelle sur le plan environnemental, et surtout celle qui s’en vient… juste une impression…

mais pacte pas pacte, comme l’impression aussi que c’est à une plus grande échelle que ça doit se passer… bien sûr, laisser l’empreinte la plus faible qui soit à l’échelle locale, mais quand la majorité de nos bébelles et une partie de nos vidanges viennent de ou retournent en Chine, ça sent la soupe au poisson…

car si on savait, comme l’impression qu’on capoterait… plus que maintenant… et on se réveillerait… ou pas…

car que sait-on vraiment quant à l’urgence de la situation ? poser la question n’est pas du tout y répondre…

mais toujours délicat de dire la vérité… laquelle dit-on ? et d’autre part, veut-on ou peut-on tout simplement la croire ?

si le passé est plus qu’imparfait, le futur lui est plus qu’incertain… de plus en plus si incertain peut l’être plus qu’il ne l’a jamais été…

et que ferait-on si on savait que le futur est de plus en plus court terme ?

n’empêche, elle me fait réfléchir cette citation…

souvent d’ailleurs, ces temps-ci quand je vois des bébés ou de jeunes enfants, je me demande ce que sera leur avenir…

sera-t-il ?

et sera-t-il vraiment si différent du nôtre ?

est-ce que les catastrophes pressenties seront aussi pires qu’on les imagine ? ou encore plus ?

n’avons-nous pas toujours été aussi impuissants et ignorants devant l’avenir anyway ?

au fond, nous nous trouvons encore et toujours simplement coincé(e)e au centre d’un passé plus qu’imparfait – ou plus que parfait si vous aimez les moitiés pleines de verres ou si votre verre est rose – et un futur plus qu’incertain…

mais alors, ça doit être ça le présent plus que parfait ?


au sujet du fameux pacte (et de l’exigence de la transformation):

https://voir.ca/yvan-dutil/2018/12/02/le-pacte-de-transition-ecologique-etes-vous-certain-de-ce-que-vous-souhaitez/?fbclid=IwAR31tXdI3AQQAKniSoOS8VxXAR_qO9vHt_VEtHQRUlk3EMjJqlPf6wMF0QA

amoure

Ati au Gésu-16

les dernières chroniques – 4/12/18

aujourd’hui c’est l’anniversaire de ma belle…

alors quelques mots écrits pour lui dire publiquement tout l’amour que je lui porte…

cet amour… que j’apprends quotidiennement… et pour toujours… à tout jamais…

cet amour… que j’apprends en la voyant le déployer sans compter envers ses 4 enfants, et envers tous les enfants en général depuis longtemps aussi… et dans tout ce qu’elle entreprend… si elle sait donner Édith, elle ne compte jamais son amour et quiconque la côtoie peut compter sur elle… femme totale… jusqu’au coeur de l’âme…

cet amour… qu’elle démontre généreusement envers moi depuis presque 6 ans… avec quelques soubresauts qui font de notre relation complexe entre 2 home et 4 enfants en deux lieux différents une aventure rocambolesque et rock n roll, et pas que lol… mais folle… ment vivante…

malgré mes presque 1900 chroniques à mon passif, je n’affiche habituellement pas mes états relationnels amoureux ici, préférant garder cette sphère intime, la préservant pour nous deux…

mais aujourd’hui, anniversaire de belle obligeant, je l’affiche – quoi qu’un peu pudiquement – sur cette mini place publique…

alors…

je t’aime belle… para sempre…


Qu’un être humain aime un autre, voilà le critère ultime, la dernière preuve, l’oeuvre auprès de quoi tout autre travail n’est que préparation… – Rainer-Maria Rilke

et son cadeau, son don à elle, pour vous, ci-bas…


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aussi…

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les dernières chroniques – 3/12/18

traduction: OK OK, je sais qu’il y a des gens terribles terribles en ce bas monde, mais je sais qu’on trouve aussi des gens qui s’arrêtent et qui sourient quand ils voient des pousses qui se frayent un chemin entre les craques du trottoir, des gens qui rient si fort qu’ils en cillent et grognent, des gens qui complimentent les autres au hasard, des gens qui prennent des photos de leurs ami(e)s simplement parce qu’ils aiment les voir heureux/ses, des gens qui parlent longuement de choses qui les passionnent, des gens qui rougissent et qui bégaient, des gens qui sont gentils et chaleureux, et des gens qui aiment et aiment et aiment et aiment

aussi…

et je crois d’ailleurs que la majorité des gens ne sont pas terribles terribles… du moins ceux et celles que l’on rencontre dans la vraie vie, dans notre vie de tous les jours… pas ceux et celles des mauvaises nouvelles… ou du journal de mouréal…

car souvent, le bien se déploie discrètement, subtilement, silencieusement…

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une graine germe sans bruit alors qu’un arbre tombe avec fracas… la destruction fait du bruit, mais la création est calme et tranquille… c’est le pouvoir du silence… croît silencieusement…

peut-être pour cela que les nouvelles qu’on rapporte font autant de bruit médiatique… peut-être parce qu’on porte attention seulement quand ça fait boum… peut-être pour ça qu’on Trump en masse dans les news, fake ou pas…

et peut-être pour ça aussi qu’on voit le monde aussi noir… qu’on conçoit le monde extérieur comme une catastrophe…

peut-être que pour que l’on se réveille, il faut sonner l’alarme, notamment sur le plan environnemental…

on a alors le choix d’imaginer le pire, ou de chercher des solutions, faire émerger le mieux…

et peut-être que tout ce bruit provoqué par des gens apparemment terribles terribles ne fait que cacher une révolution silencieuse qui est en train de se produire… qu’un déclencheur… comme une graine discrète en train d’éclore… discrètement, sans feu d’artifice, ni fanfare ni trompette…

une broderie toute fine qui disparait sous les pétarades des trolls et autres crieurs publics…

car lorsqu’on regarde autour de soi, près de soi, notre monde est surtout bon, majoritairement bon…

on n’a qu’à rester pris sur le bord du chemin en voiture pour constater que les gens vont pour la plupart s’arrêter pour nous offrir de l’aide…

quand on décroche des – mauvaises – nouvelles, on revient au monde ordinaire, au monde qui aime, au monde qui rie, au monde qui aide… au ben bon monde…

car malgré certaines histoires qui tournent mal, humanité oblige à ce qu’il semble, nous sommes tous et toutes des gens de bien, tous et toutes mu(e)s par le bien, le beau, le bon, le grand… et par l’amour, l’amour, l’amour, l’amour…

un peu pour le pire, mais surtout pour le meilleur…