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arigato

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••• les zultimes chroniques – 8/2/19

désolé mais c’est vendredi, alors on lâche un peu notre fou, et notre folle…

pas trop mal au cou ? 😉 j’espère que vous n’êtes pas dans un café car vos voisins de table se poseront quelques questions…

on dit que si on ne vaut pas une rizée, on ne vaut rien… alors moi je suis riche, très riche… milliardaire, trilliardaire exposant infini même…

car je suis une rizée sur 2 pattes…

je m’auto-riz (bas m ati ?) de moi-même avec délectation car vous savez aussi sûrement que si on ne riz pas de soi, les autres le feront pour nous, alors aussi bien de prévenir… et rire de soi avant que les autres ne rizent de nous… rire ensemble… et sauver les cous (pas de «p» intentionnellement, ça a rapport à l’illustration ci-haut 😉 ben non vous n’avez pas l’air kon 😉

petite chronique fofolle à saveur chaponaise du vendredi, car dernier jour de la semaine, celle de 5 jours… car selon nos jobs, les semaines nos 5 ou 7 jours, ou les jours ont disparu si on est à la retraite…

alors pour ceux et celles qui travaillent ou qui ont des enfants, on se prépare à la fin de la semaine… qui dure 2 jours… et on sait que la fin justifie les moyens…

j’aime ces chroniques nounounes qui me permettent de jouer avec les mots car sinon ce sont eux qui joueront avec nous, ils se joueront de nous… les mots nous filent entre les doigts, les mots se défilent si on ne met pas le grappin dessus…

j’aime le vendredi aussi car c’est un jour plus léger, plus drôle… un jour qui annonce un relâchement de quelques jours… même si tous les jours sont techniquement semblables, les samedis et les dimanches sont différents… et le vendredi leur met la table…

alors bon appétite fin de semaine en vue… ne vous faites pas de sushis…

tiguidou…

re connaissance

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••• les zultimes chroniques – 7/2/19

le concept de connaissance en est un étrange… car ce que l’on a appris dans le passé n’est plus nécessairement utile dorénavant, ni pertinent… tout bouge si rapidement… la connaissance acquise est souvent rendue du vieux stock

Osho disait d’ailleurs que connaître ne pouvait être qu’un verbe, jamais un nom… la connaissance s’acquiert à chaque moment et ne sert que dans l’instant… toute connaissance ne se transforme pas nécessairement en sagesse…

connaissance ou information ? posons-nous la question de tout ce qui roule en notre cage à hamster…

mais peut-être que la sagesse ne se situe pas là ? peut-être qu’elle réside ailleurs ?

et si toute connaissance n’était au fond que re connaissance de ce que l’on savait déjà avant de s’incarner ? ce que notre âme a accumulé de sagesse depuis des vies…

connaître est un processus qui évolue dans le temps et dans l’espace, une adaptation dynamique qui se met sans cesse à jour… nous nous redéfinissons à chaque instant… ainsi, ce que l’on a appris hier ne peut être garant d’utilité ni de pertinence aujourd’hui, ni demain…

ainsi, il faut apprendre à connaître encore et encore, car nous sommes toujours en mouvement, en constante évolution…

apprendre, connaître et laisser aller… et ce qui doit rester restera… et deviendra sagesse…

on sait bien des choses de la vie mais est-ce que cela nous aide vraiment à vivre le moment ?

connaissance nécessaire ou information ?

l’information se google, la connaissance s’acquiert et se perd, et se retrouve… comme on se disait hier

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une fois apprise, cette expérience du soi, cette connaissance fondamentale d’où nous venons, de qui nous sommes et d’où nous allons, se loge en soi et on doit être à l’écoute pour la récupérer et si besoin il y a, l’actualiser… et l’appliquer à chaque situation, moment, circonstance…

on ne sait pas tout, mais on en sait beaucoup, sauf qu’on ne sait pas si ce que l’on sait est important… connaissance humanitaire ou information ?

je vous laisse là-dessus…


« Le public commet l’erreur fondamentale de croire qu’il existe des réponses déter­minées, des “solutions” ou des conceptions qu’il suffirait d’exprimer pour répandre la clarté nécessaire.

Mais la plus belle vérité ne sert à rien , comme l’histoire l’a mille fois montré, tant qu’elle n’est pas devenue l’ expérience première, profonde de l’individu.

Toute réponse univoque, celle que l’on dit “claire”, reste cependant toujours fixée dans la tête, et il est extrêmement rare qu’elle pénètre jusqu’au cœur.

Ce dont nous avons be­soin, ce n’est pas de “savoir” la vérité, mais de l’apprendre.

Non pas d’avoir une conception intellectuelle, mais de trouver le chemin qui conduit à l’expérience intérieure irrationnelle et peut-être inexprimable en mots.

Voilà le grand problème.

Rien n’est plus stérile que parler à propos de comment les choses doivent ou devraient être et rien n’est plus important que de trouver le chemin vers ces buts éloignés. »

– Carl Jung , L’âme et la vie via JF Vézina

aille chose

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••• les zultimes chroniques – 6/2/19

en terme de spiritualité, pas mal tout est dit avec ces quelques mots de Brahmadev que je ne connais ni des dents ni des lèvres… ne sais même pas s’il ou elle existe… pas grave sounds good…

si ça ne laisse presque rien à trouver, ça en fait beaucoup à chercher cependant… et pour ce que l’on cherche ultimement, Google ni aucun autre moteur de recherche ne peut -heureusement – nous aider…

la vraie quête se fait par en dedans, à tâton, en fouillant… par essai-erreur…

qu’est-ce que ce ce petit bout du grand tout caché en moi ?

qui suis-je ?

où suis-je ?

d’où viens-je et où vais-je ?

pourquoi suis-je ici ?

sommes-nous faits davantage de qui que de quoi ?

le genre de petites questions que les grands philosophes ont creusé depuis des siècles et qui ne peuvent être résolues par personne à part soi-même… et encore ici, rien de certain right ? avec temps et un certain effort, peut-être qu’on y arrivera à ce grand lâcher prise… peut-être… ultimement…

il y a une – certaine – justice sur cette terre finalement… riche ou pauvre, beau ou laid, tous sur la même route, avec la même quête, les mêmes questionnements, les mêmes besoins : se loger et se nourrir, aimer, être aimé(e), se réaliser, se chercher et se trouver…

bouts par bouts, morceaux par morceaux… découvrir les ptits bouts du grand tout en soi…

d’autre part, soit on cherche, soit on se contente de vivre avec ce qui est, ici, maintenant, simplement, sans trop vouloir en savoir… se contentant de vivre et de faire du mieux qu’on peut… avec ce que la vie nous a donné…

mais la quête est forte et le désir vers le plus grand que soi pousse là où vous savez…

P.S. je viens de googler ati… shit, que des composantes informatiques 😉 la quête doit continuer…

et vous, qui êtes-vous ?

 

qualité de masse

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••• les zultimes chroniques – 5/2/19

traduction: de quoi se nourrit la «machine à cash» ? elle dévore la jeunesse, la spontanéité, la vie, la beauté et par-dessus tout, elle bouffe la créativité… elle mange de la qualité et défèque de la quantité… – William S. Burroughs

ces jours-ci, beaucoup de questionnements poppent-up dans la caboche de ce chroniqueur de petits et de grands chemins à propos de l’école en général… ma fille va à l’école de pédagogie Waldorf au village ici et je découvre ce type de pédagogie… riche et inspirante… malgré certains éléments qui me questionne aussi… mais en général, nettement supérieur à l’école normale…

on entend souvent dire que l’école est en crise ces temps-ci, en particulier l’école publique qui se fait sucer les fonds – et les meilleur(e)s étudiant(e)s – par l’école privée… et même parmi les écoles publiques, on assiste à un nivellement par le haut – donc du coup par le bas – grâce à divers programmes sports/études ou arts/études ou name it/études, ce qui laisse bien peu de ressources à certaines écoles de certains quartiers qu’on défavorise…

les enseignantes sont épuisées, les ants aussi mais comme elles sont nettement plus nombreuses, on féminisera pour les besoins de la cause… comme pour les infirmières d’ailleurs dont la profession est majoritairement féminine, les enseignantes sont plus nombreuses et souvent bien mal rémunérées pour tout ce que l’on demande et leur impose… espérons que cela change plus tôt que tard…

mais ces temps-ci c’est tout le domaine de l’éducation qui semble remis en question… autant les bâtisses, les enseignantes et les étudiant(e)s que les matière à l’étude… sans parler des motivations à la base de l’éducation…

les machines vont bientôt remplacer plusieurs des jobs que les humains ont fait jusqu’à maintenant et qu’on nous apprenait à l’école et plusieurs jeunes se demandent alors pourquoi étudier ?

même chose pour notre environnement dans lequel nous vivons et qui vacille, ce qui fait en sorte que plusieurs jeunes n’achètent plus notre salade… ils sont de plus en plus nombreux de par la monde à faire des grèves temporaires pour signifier leur désaccord… intéressant phénomène…

ma blonde est enseignante et je constate tous les jours tous les efforts qu’elle déploie pour prendre soin de ses jeunes… comme tellement d’autres profs qui font de même sans que cela ne soit valorisé à sa juste valeur… ben de valeur justement…

et d’un autre côté, les jeunes d’aujourd’hui sont plus allumés que jamais et en même temps, plus centrés sur eux-mêmes que jamais auparavant… rien de blanc ni noir ici, une multitude de tons de gris… pas dans ce sens-là esprit pervers 😉

mais sans savoir quoi dire de plus au sujet de notre système d’éducation, car qu’en questionnement, cet enjeu social important demande réflexion de notre part, nous grands enfants encore si petits devant ce grand mystère…

pas que l’école était mieux dans le bon vieux temps, mais les temps actuels présentent des défis jamais rencontrés auparavant…

questionnant, et sans réponse facile…

mais une chose est certaine: on doit passer de la quantité à la qualité et développer une qualité de masse…

réflexion à poursuivre…

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2 sources de réflexion intéressantes justement

et

http://mamanszen.com/quavons-nous-fait-de-nos-enfants/?fbclid=IwAR04jLGual1rfT9M6tVPkiZHEV3ZBiViYHubGPPnLj-wMJtEWkj4dXvUZak

(se) servir

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••• les zultimes chroniques – 4/2/19

traduction : servir les autres est le nouveau «cool»

quand on lit qu’un(e) politicien(ne) quitte la scène politique, on dit souvent qu’il/elle se retire après avoir servi le bien public… en passant, combien ont servi leur propre bien dans le bien public ?

à mon humble avis, quand une personne quitte un poste public, il/elle a simplement fait sa job… une job parmi d’autres…

comme n’importe quelle autre job… car la plupart d’entre nous, nous devons travailler et gagnons notre pain, qu’il soit petit ou gros, sec ou gratiné…

ces temps-ci, j’entends souvent des gens dire qu’ils/elles sont au service… même s’ils/elles chargent 50 $ ou 80 $ l’heure pour leurs dits services

et combien de preachers américains avec des cabanes à plusieurs millions ?

désolé les ami(e)s, mais à mon avis, ça, ça s’appelle travaillertout en étant grassement rémunéré(e) en plus dans certains cas…

car la plupart d’entre nous, nous servons pour moins que ça…

un peu comme les gens qui embarquent dans les pyramides – OK OK les cercles d’abondance et de soutien – à 5000 $ la shot et qui prétendent travailler pour le bien du plus grand nombre… économie sociale mon oeil… come on, dites-moi que votre intérêt principal est de clairer 35 000 $, je n’ai aucun problème avec ça car ça a le mérite d’être clair, mais que votre objectif ultime est de faire le bien commun autour de vous ?

on peut-tu appeler un chat un chat siouplait ? miow miow…

et simplement appeler le service rémunéré du travail… ou les cercles d’abondance des investissements et le jackpot un jackpot et non un cadeau…

toujours à mon humble avis, et je n’ai que ça pour backer mes affirmations, le service se définit par une non rémunération, par une offre libre et gratuite d’une aide à autrui, quelle qu’elle soit… par une absence de gain pécunier… par un don de temps ou de son expertise, sans aucune attente ni demande subtile de rémunération aucune… zéro, nada… et s’il en arrive tant mieux, mais attente nulle…

ce qui m’amène aux donations suggérées (premièrement un anglicisme le terme donations, on dit don en français) ou pire, aux donations conscientes

par exemple, quelqu’un offre un atelier ou un soin quelconque et suggère en échange un don conscient de 20$… pourquoi ne pas dire que ça coûte 20 $ ?

ou si les gens peuvent donner ce qu’ils/elles veulent ou peuvent, dites donc contribution volontaire et laissez le montant ouvert… faites confiance aux gens, ils/elles donneront ce qu’ils/elles peuvent ou veulent, ou considèrent ce que cela vaut…

si on offre quelque chose, peut-on simplement l’offrir no strings attached et laisser les gens complètement libres de donner ce qu’ils/elles veulent ou peuvent donner ?

la distinction entre service/don/offrande et travail rémunéré me semble assez simple à faire… l’échange ou non de cash… important de marquer la précision car de nos jours, on parle glissant… on utilise pas seulement la langue de bois, on la beurre de vaseline pour qu’elle finisse par ne rien dire, ou n’importe quoi, et son contraire…

aux gens de service, ayez au moins la décence d’être sincères et honnêtes et de dire les choses telles qu’elles sont… vous offrez quelque chose et ça coûte tel montant… et que si certain(e)s ne peuvent payer, qu’ils/elles vous en parle et qu’il est possible de s’arranger…

ou sinon laissez-un panier et dites contribution volontaire

ça sera déjà ça de fait…

______

le livre Le secret, vendu à des millions d’exemplaires…

à personne

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••• les zultimes chroniques – 3/2/19

ce matin, juste envie de tout dire à personne… car vrai que les gens peuvent ruiner les belles choses…

dire toute l’appréciation pour cette vie simple et sans but, sans sens autre pour le moment que de faire les petites choses avec le plus d’amour et d’attention possible…

dire tout le soulagement ressenti de ne plus courir après quoi que ce soit après passer des années à vouloir plus, à désirer autre chose, à viser plus grand …

dire toute mon appréciation pour la musique… celle faite par les autres, la mienne et celle des autres que nous jouons…

dire tout l’amour partagé avec ma belle et petite Lilia au quotidien, avec quelques bons ami(e)s de par le monde, et avec mes jadis petites filles maintenant devenues grandes…

dire toute la plénitude contenue dans chaque moment, quand on décide de le vivre ainsi…

dire toute ma confiance envers cette vie qui prend si grand soin de nous, malgré les coups durs et les déceptions, malgré certains échecs qui peuvent tant nous enseigner…

dire toute ma compassion pour ceux et celles qui vivent des moments difficiles…

et du même coup dire, toute la gratitude ressentie envers le fait de vivre ici, dans un lieu de paix et de respect…

dire toute ma reconnaissance pour le simple fait de vivre sous un toit, d’être à la chaleur du feu et du coeur humain, et d’avoir suffisamment de nourriture sur la table; merci à la vie mais aussi à tous ceux et celles qui contribuent à cela…

dire toute mon ouverture envers l’inconnu, envers le pas encore déployé, envers ce grand mystère de la vie… et continuer de faire chaque pas dans la foi…

tout dire, et en même temps, ne rien dire car quoi dire de plus ?

quoi dire de plus que ce moment qui s’offre à nous ?

que cette suite de moments en fait qui ne font que s’écouler les uns à la suite des autres et sur quel flot nous ne pouvons rien… d’autre qu’observer… et accepter la vie dans toutes ses tonalités, celles qu’on aime et celles qu’on aime moins…

qu’envie de dire le minimum en fait, car surtout envie d’écouter et entendre, envie de regarder, envie de sentir, envie d’apprendre, et envie de ne plus avoir ni émettre aucune opinion car toute opinion n’est que petit  regard figé sur la vie, une vie qui ne cesse de couler et de s’écouler…

et mes opinions ne sont que de petites regards biaisés qui figent la vie dans un cadre trop petit… envie d’inclure toutes les opinions mais d’arrêter sur aucune davantage que sur d’autres…

mais SVP, ne dites rien de tout cela à personne OK ?

et en prime, pour tous et toutes, les paroles d’un grand sage…

Salve Yemanja

••• les zultimes chroniques – 2/2/19

aujourd’hui est le jour de Yémanja… la reine de la mer et des océans… la déesse de la mer, protectrice des femmes, et tout particulièrement des femmes enceintes…

elle origine de l’Afrique et se serait déplacée vers le Brésil…

cet hymne, reçu par votre chroniqueur au Brésil il y a quelques années, raconte tout cela et lui rend hommage, de même qu’à toutes les femmes de tous les mondes…

10- OHÉ IEMANJA

O h é   I e m a n j a  / Rainha do Mar 

Aho Olokum
/ Mae de Iemanja
Ohé Yémaya / Maria das Aguas
Janaina Odocia / Profundo no mar
Aho Odoya
/ Rainha do mar
Barca que Corre No mar
/ Procura Iemanja
Salvador da Bahia
/ Ceu Iemanja
Mami Wata
/ Mama Iemanja
Filha de Iemanja
/ Coração das Aguas
Iemanja Iemanja
/ Princesa do Mar
Filha da Africa / Rainha Brasileira
Ohé Iemanja
/ Divina Rainha do Mar

Feliz Aniversario querida Yemanja…