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suivez le pouce

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••• les zultimes chroniques – 2/2/2020

alors, deuxième journée sans FB… comme Humpty Dumpty, j’ai laissé tomber mon mur… salut boomers 😉

autant l’habitude FB se développe vitement et tout aussi fortement quand on y roule, autant on oublie dans la même mesure quand on est déterminé à prendre distance… comme si on ouvrait une fenêtre sur un certain monde et que tout à coup, on la refermait… notre champs d’intérêt ratatine, se rétrécit, devient focus sur plus près de son propre coeur, et notre monde redevient à échelle plus humaine…

une drogue dure que ce besoin de connecter et de communiquer… ou besoin fondamental ? c’est selon…

chronique coq à l’âme ce matin… que je préfère à coq à l’âne… d’ailleurs faudrait fouiller un peu pour retracer les origines de cette expression animalière… coq à l’âne… louche relation à première vue 😉 que faisaient ensemble ces deux fieffés coquins ?

aujourd’hui, 2 février, c’est l’anniversaire de Yemanja, la reine de la mer dans la tradition Umbanda… on tiendra cérémonie en son honneur ici aujourd’hui… sans fanfare ni trompette mais avec tambours et voix..

Capture d’écran 2020-02-02 à 07.48.46toujours un peu étrange de célébrer une déité venue d’Afrique, vaporant aquatiquement dans les eaux du Brésil désormais (si de telles limites existent pour les présences éthériques) et davantage habituée aux eaux chaudes que glacées en cette partie du monde… fêter Yemanja les deux pieds dans la neige, faut le faire… Yemanja reine des Neiges ? ou de la slush au sel ? car l’eau salée ne gèle pas… métissage métissage…

hier, avec mon ami Pritam, monteur cinématographique professionnel, nous avons passé la journée à éditer la vidéo qu’il a tournée lors de notre concert au Gésu en novembre 2018… les vidéos devrais-je car il a filmé avec de nombreuses caméras… belle expérience que de revivre ce spectacle car j’en avais clairement manqué un bout… toujours comme ça pour les acteurs des événements… on ne saisit que son ptit bout…

stimulant de choisir les diverses prises entre les différents points de vue des caméras et de les fusionner en un seul document… décidément, musique et images vont de pair et font la paire…

l’idée est de confectionner un document présentant le spectacle en son entièreté tout en séparant la trame de chaque chant et d’en faire 12 documents illustrant chacun… puis de les diffuser sur un éventuel canal Youtube à venir… on n’arrête pas le progrès, on le suit ou on le subit… follow the guide… à suivre…

mais clairement un bon spectacle que nous avons offert en ce dimanche après-midi… plus plus de ceci SVP la vie… si incha Allah ! mais votre humble serviteur est full willing

d’autre part, pour en revenir au défi avec pas de FB en février, intéressant d’écrire pour vous seulement, abonné(e)s à ce blogue… car aucune autre vitrine pour diffuser ces mots en février… qu’entre nous… ça fait une différence… je peux me permettre d’être plus personnel, car nous sommes en circuit fermé…

plus personnel comme, par exemple, en vous présentant mes deux grandes filles, Fanny et Léonie… dont je suis le fier poups…

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et comme nous sommes en famille, me permettre de partager avec vous qu’hier, alors qu’on éditait le vidéo et qu’on voyait toutes ces images et ces chants de l’an dernier en compagnie de personnes précieuses, j’étais nostalgique car je m’ennuies de quelques personnes très chères à mon coeur mais de qui je vis à distance depuis quelque temps… ainsi va la vie parfois… mais l’amour au coeur ne meurt jamais…

Ati au Gésu-31

et chronique party de famille le permettant, envie de vous présenter aussi quelques photos du projet réno des derniers mois réalisé avec mes deux amis Pierre… nous en sommes bien fiers les Pierres et moi… une maison derrière la maison… dont l’avenir est encore à venir…

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alors chers lecteur/trices, Yemanja is calling… on doit aller préparer la salle pour la cérémonie de tout à l’heure…

on se retrouve un autre tantôt…

tchin tchin…

FBreaktime

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••• les zultimes chroniques – 1/2/2020

all right, FBreaktime !

certains ne boiront pas d’alcool en février, d’autres seront abstinents des réseaux asociaux…

de mon côté, comme ce n’est qu’à FB que je suis abonné, ainsi en sera-t-il et de ce réseau seulement que je m’abstiendrai jusqu’en mars… ou à la trinité…

disons que je suis en réel moratoire de virtualité…

car autant j’aime savoir où sont et vont et ce que font mes ami(e)s autour de la boule, autant j’aime découvrir toutes sortes d’affaires, sérieuses ou niaiseuses, je trouve tout aussi tannant de me faire happé par ce fil sans fin de divertissements divers… de me prendre la tête dans les portes tournantes de l’information…

car on aura beau se le dire, ou pas, de la vraie droye ces réseaux là… et pas si sociaux qu’ils n’y paraissent… asociaux et so so souvent…

remarquez que je n’ai rien contre la droye en soi, chacun(e) ses escapades – non pas Ice Capades OK boomers 😉 quoi que le terrain est glissant… émouvant…

rien contre la droye mais d’habitude j’aime varier mes habitudes, et besoin de me mettre dans de nouvelles situations once in a while

fondamentalement et principalement, j’utilise FB pour poster les chroniques de mon blogue le matin…

et parfois, une fois la chronique postée, je vais faire un tour sur le fil, une ptite marche sur la main virtuelle… et parfois, je passe plus de temps que je ne le voudrais dans le chemin, à errer… à tourner dans les portes battantes du temple…

et souvent, de plus en plus en fait, je remarque que ce ne sont plus seulement mes ami(e)s que je fréquente… car on y croise de plus en plus de bébelles diverses à vendre, de formations en ligne et de choses diverses à propos desquelles, comme par magie, je me suis mystérieusement intéressé récemment… on dirait qu’un certain algarsrythme se déguise en gars des vues et m’arrange les affaires à mon insu…

y a un prix à tout dit-on…

big data is watching you… oui papa…

alors pas en réaction, ni en catastrophe, je m’auto déclare en quarantaine virtuelle… en moratoire Facebookien…

mais comme j’aime trop écrire, je vais bien évidemment continuer de tenir chronique ici sur mon blogue… mais avec pas de FB.… alors qui aime me lire devra me suivre jusqu’ici… ici que je me cacherai pour les prochaines semaines…

je n’afficherai plus mes couleurs, ni mes mots, ni leurs jeux, sur mon mur… qu’ici… je me fais légèrement guidoune en février…. d’ailleurs le simple mot mur me fait trop penser à quelqu’un qu’on voudrait oublier… d’ailleurs l’un des bénéfices marginaux de ne plus lui voir la grosse face à claque…

je vais donner un FBreak à mon mur, à cette vitrine, pour ne conserver que celle-ci…

et comme l’illustre bien l’image ci-haut, je vais consacrer plus de temps à mes guitares, et à ma musique, à mon portugais, à mes projets d’écriture, de même qu’au grand air que nous avons la chance d’avoir à la tonne autour de ces bois…

comme disaient nos mères jadis – remember boomers ? – vas jouer dewow…

je m’engage aussi ce matin même dans un projet d’édition vidéo du concert qu’on a offert au Gésu l’an dernier… l’idée est de découper le spectacle en 12 mini vidéos… avec l’idée de mettre sur pied un canal Youtube pour promouvoir ma musique… alors assez certain que je retournerai shower off sur FB un moment donné car les choix de visibilité quand on veut montrer au monde ce que l’on fait et lui faire entendre comment on sonne passent presque inévitablement par ces réseaux… relation amour-haine parfois la vie…

car on a beau se r’tourner les pouces de tous bords tous côtés

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ces fameux réseaux parfois plus asociaux et plutôt so so sont quasi inévitables quand on veut être vu et entendu de par le monde…

mais parfois nécessaire et un tsipeu jubilatoire même de leur faire un pied de nez une fois de temps en temps à ces zéros sociaux…

et au milieu du mois, j’irai faire ma tournée annuelle au Brésil, et je ferai chronique à ce sujet, ici, à partir de là-bas… car toujours ici anyway right ?

alors si le coeur et les yeux vous en disent, en février, c’est ici que vous pourrez me suivre dans mes futurs délires d’écrire, et vous de lire…

alors à tout de suite, et tout de go, avec pas de FB

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article intéressant sur le sujet…

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1498832/matthieu-dugal-deconnexion-facebook-twitter-instagram-linkedin-experience-minimalisme-numerique?fbclid=IwAR0lOqNrsZjSWLfa71KClIQpCiYE_P2GLoawXuvgg1xdn2j8Km3mB3q82BQ

retour de l’espoir saisonnier

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••• les zultimes chroniques – 31/1/2020

pour certain(e)s, l’hiver c’est ça…

mais pour d’autres, plutôt ceci…

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quel beau mois de janvier nous avons vécu non ? que quelques escapades sous les moins 20… pas tant de soleil mais pas de grand froid…

ouf, déjà passé le mois de janvier… presque… ouf, car janvier est souvent associé au pire…

et qui dit 31 janvier, du même coup dit – presque – février… demain…

et y-a-t’il plus hiver que le 31 janvier ?

le 31 janvier est le coeur du coeur de l’hiver… le sommet de la montagne hivernale… le début de la fin…

pour certain(e)s lutin(e)s, c’est le fond du baril…

pour d’autres, hibous et chouettes, c’est le coeur ultime de la blanche saison…

depuis quelques années, l’hiver commence au début du mois de novembre et se termine à la fin avril… calculez… oui, 6 mois… notre pays c’est bel et bien l’hiver… et si on calcule un peu, on se rend compte que le 31 janvier c’est pile flocon au milieu de la plus longue des saisons en ces contrées du nord…

le 31 janvier marque la fin du mois le plus long et, plus plusieurs, le plus difficile à passer… janvier, mois de 31 lendemains de party… long mois de 31 jours parmi les plus courts de l’année… mais qui continuent d’allonger… il fait clair passé 17 h désormais…

le 31 janvier marque le retour de l’espoir… on a passé le pire et le meilleur s’en vient…

on sent venir février… mois d’espoir et mois de foi… mois des noirs et mois sans alcool pour certain(e)s… mois le plus court, quoi qu’un peu moins cette année… mois de rattrapage du fameux jour perdu…

oh, l’hiver n’est pas terminé, loin de là… au contraire, nous sommes au coeur du coeur de l’hiver… mais l’espoir, comme le soleil, se fait plus fort, plus affirmé…

hier, en cette journée de soleil perçant, dans la blancheur et la verdure conifèresque de la forêt boréale, j’étais sur l’un des toits ici pour l’alléger la charge car le poids de la neige, comme celui de l’hiver sur certain(e)s se fait sentir sur nos structures… et quelle vue, quelle beauté… les arbres blancs, le soleil radiant, et tout plein d’arc-en-ciels qui scintillent dans et sous nos yeux…

les gens du sud n’ont pas la chance de connaître nos longs hivers blancs… et je ne suis pas sarcastique… le rythme de nos saisons nous permet de goûter au meilleur des saisons… mais bien sûr, l’hiver est davantage fait pour être vécu en nature qu’en ville…

nous, nordiques, apprenons, à nous adapter, à couler avec la neige, à suivre les élans de la nature dans toutes ses déclinaisons…

et en ce matin de 31 janvier, avec un ptit moins 15 de l’autre côté de la porte d’entrée, avec le feu qui crépite dans le poêle, et avec l’espoir au coeur, je salue le coeur de l’hiver… le retour de l’espoir, la face révélée de la lune…

et je vous dis, lecteurs/trices d’ici, que le pire est fait… et que le meilleur est à venir…

et à vous lecteurs/trices du reste du monde, je vous invite à venir faire un tour au coeur de l’hiver au moment donné… car s’y cache un coeur ardent…

ça la vie, et ci, et ça aussi…

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••• les zultimes chroniques – 30/1/2020

traduction: la vie est fantastique… et elle est terrible aussi parfois… et elle redevient fantastique de nouveau… et entre le fantastique et les terribles difficultés, elle est remplie d’ordinaire, de mondanité et de routine… inspirez la fantastique beauté, tenez bon pendant les temps difficiles, relaxez et expirez pendant les passages ordinaires… tout ceci fait partie de la vie, avec ses coeurs brisés, ses moments terribles, la guérison de l’âme, les moments fantastiques et terribles, la vie ordinaire quoi… et tout cela est humainement formidable… – J. P. Knost

en effet, un grand tout inclus la vie, une grand tout possible… un bar ouvert, qui tourne et qui fluctue… un arc-en-ciel, avec un spectre de noir aussi…

en cette grande existence, tant de beauté, tant de merveille… et en même temps, tant de guerre et d’injustice… et tout plein tout plein de tout entre les deux…

on ne peut que faire face à ce qui prend place dans le moment…

car comme le dit Waylon H. Lewis: peu importe notre situation/défi du moment, on doit le reconnaître et le constater, y faire face et ne pas détourner notre regard… on doit parfois faire preuve de bravoure… on respire profondément, et on rentre dedans… comme a déjà dit un(e) ainé(e): la seule façon de s’en sortir est de passer au-travers… tu vis ce que tu vis, tu n’est pas seul(e)… demande conseil, garde ton regard vers l’horizon, et porte attention au moment présent

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selon les Stoïques, on ne doit pas seulement accepter tout et peu importe ce qui nous arrive, on doit l’aimer même, l’apprécier, dire merci… un pas plus loin… beau défi…

que la vie nous propose une assiette pleine de yummy menoum menoum ou qu’elle nous impose un bol de bruits d’ongles qui crissent sur un tableau, qu’elle soit bouillante ou congelée, tiède ou boueuse, ça aussi la vie… jusqu’à merci…

alors on inspire la fantastique beauté, on tient bon pendant les temps difficiles, on relaxe et expire pendant les passages ordinaires…


touchant témoignage ici:
https://www.lapresse.ca/actualites/202001/28/01-5258661-merci-a-ma-depression.php

3 ans déjà

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••• les zultimes chroniques – 29/1/2020

ce matin, 3 ans jour pour jour après la tuerie de la Mosquée de Québec, je veux simplement et sincèrement offrir pensées de paix et d’amour envers tous les gens qui ont été touchés de près et de loin par cet acte de peur, de folie et de haine… envers tous ceux et celles qui ont souffert d’actes similaires…

que nous puissions développer notre capacité de pardon, de compassion et d’acceptation…

acceptation de soi et des autres qui, au fond, ne sont que la seule et même acceptation… acception de nos ombres, de nos différences les un(e)s des autres et de tout ce qui n’est pas simple ni facile à accepter…

et finalement, que nous gardions confiance et foi en l’humanité, la nôtre et celle des autres…

Amen, Aléluia, Shalom, Namasté et Insha Allah !

bien intentionné

••• les zultimes chroniques – 28/1/2020

d’ordinaire, je ne suis pas très porté sur les intentions… plus adepte de l’acceptation de ce que tout ce que la vie offre…

en gros, la vie nous propose et soit on s’oppose – bon chance alors – ou soit on ose, on accepte et on dispose… et on fait du jus avec les oranges que la vie dépose devant nous…

donc quand j’ai aperçu le titre de documentaire, mon taux d’intérêt était semblable à celui des banques, donc pas très élevé… 😉

mais j’ai visionné quand même et j’avoue que j’ai été impressionné par la qualité des gens présents dans ce document et des propos énoncés…

alors pour une heure bien investie (pour rester dans le langage bancaire), je vous invite à jeter un coup d’oeil… juste du gros bon sens… entre autre pour relativiser et grounder la fameuse loi de l’attraction…

humilité

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••• les zultimes chroniques – 27/1/2020

traduction: les autres ne s’intéressent pas à ce que tu sais, jusqu’à qu’ils/elles sachent à quel point tu t’intéressent à eux/elles… – Theodore Roosevelt

j’aurais pu traduire care par prendre soin mais parait qu’on n’a pas le droit car c’est un anglicisme… j’aurais pu aussi traduite par se soucier de mais pas se souci dans mes chroniques… que des chroniques souci free

c’est comme bon matin ça… parait qu’on n’a pas le droit de dire ça non plus… parait qu’il faut dire bonjour…

mais si je veux vous souhaiter un bon matin moi ? seulement un matin bon pour commencer, pas assez ça ? je veux vous souhaiter un bon matin car vous êtes nombreux à me lire avant midi…

je ne veux pas vous souhaiter une bonne journée tout d’un coup, particulièrement pas le lundi, car déjà un bon – lundi – matin c’est suffisant…

mais ça ça sera une autre chronique…

alors revenons à nos boutons, et traduisons care par s’intéresser… et donc

les autres ne s’intéressent pas à ce que tu sais, jusqu’à qu’ils/elles sachent à quel point tu t’intéressent à eux/elles…

beaucoup plus punché en anglais cette citation de Roosevelt…

nobody cares how much you know until they know how much you care

mais peu importe la langue, l’important c’est le sens de la citation, l’essence des mots…

long détour pour finalement dire que peu importe la somme de nos connaissances acquises, peu importe ce que l’on a ramassé comme connaissances, informations empruntées, peu importe nos études, c’est notre humanité qui compte au final…

on dit que ce qui compte dans la vie n’est pas tant ce que nous connaissons mais davantage notre capacité de nous intéresser aux autres, de prendre soin – et bon matin – allons-y tant qu’à y être c’est le même prix…

prêter attention à autrui, s’intéresser à nos frères et soeurs, voir dans les autres notre propre humanité, et cela en toute humilité….

car nous sommes tous et toutes faits et faites du même moule… tous et toutes de la même mère poule… nous venons tous et toutes et chacun chacune de la même source… de la même eau…

nous sommes tous et toutes des enfants de Dieu, des rejetons de la vie, des bourgeons du même et unique arbre… tous et toutes dans la même grande pièce de théâtre… au sein de la même illusion… qui semble parfois très réelle en tous cas dans certains bouts…

tous et toutes nous vivons notre vie du mieux que l’on peut, avec les cartes qu’on nous a distribuées au début de cette grande game cosmique… certain(e)s bluffent, d’autres gardent une poker face, d’autres veulent gagner à tout prix, quitte à piler sur les autres pour y arriver…

mais au bout du compte, parait que c’est notre humanité dont les autres se souviendront et sur notre lit de mort, parait que c’est ça qui nous donnera la satisfaction ultime…

bonne nouvelle, il n’est pas trop tard…

bon matin et prenons soin les un(e)s des autres…

amen-zen de l’humilité…


et ci-bas traduction française de :  Un appel des temps modernes à passer du consumérisme spirituel au retour au genre humain, par Taylor Rose Godfrey (via Michael Morstein) et inspiré par The Invitation  d’Oriah Mountain Dreamer

«Je me fiche de ton degré de spiritualité, de combien de temps tu peux tolérer la chaleur dans la hutte à sudation, ou des planètes qui tombent dans les maisons de ton thème natal, et pas davantage à la quantité de cristaux que tu possèdes ou de ton alimentation.

Je veux savoir à quel point tu es humain(e).

Peux-tu t’asseoir aux pieds des mourants malgré l’inconfort ?

Peux-tu demeurer avec ton chagrin, ou le mien, sans essayer de donner des conseils, de le réparer ou de t’en débarrasser ?

Je veux savoir que tu peux te présenter à table, peu importe à quel point tu es brillant, sur la coche ou aligné – ou pas – sur quelconque chakra.

Peux-tu garder un espace d’amour pour ton/ta bien-aimé(e) dans les profondeurs de ta propre guérison sans essayer d’être grand(e) ?

Ça ne m’intéresse pas se connaître le nombre de formations de guérison en ligne que tu as suivies, si tu vis dans le désert ou dans une cabane en rondins, ou que tu maîtrises l’art du tantra.

Ce qui m’intéresse, ce sont les mains occupées, celles qui travaillent la terre. Que malgré ta fatigue, tu téléphones, tu montes dans cet avion, tu aimes tes enfants, tu nourris ta famille.

Je ne m’intéresse à savoir si tu peux monter en 5ème dimension, voyager dans l’astral ou avoir des relations sexuelles en dehors de ton corps. Je veux voir à quel point tu t’intègres à la réalité ordinaire avec ton unique magie, comment tu trouves la beauté et la gratitude dans ce qui t’entoure, et à quel point tu peux être présent(e) dans tes relations.

Je veux savoir si tu peux te présenter et faire les choses dures et saintes sur cette Terre magnifiquement en désordre. Je veux voir si tu peux être sincère, ancré(e) et compatissant(e) autant que tu es habilité(e), fougueux et magnétique. Je veux savoir que même pendant tes réalisations, tu peux encore prendre du recul et être assez humble pour garder une coeur étudiant.

Ce qui est beau, sexy et authentique, c’est à quel point tu peux continuer à célébrer les autres, peu importe ton niveau d’avancement. Ce qui est vraiment flatteur, c’est ce que tu peux donner malgré tout ce que tu as récolté. Ce qui est honnêtement précieux, c’est à quel point tu peux être un(e) meilleur(e) humain(e), dans un monde en quête de  matérialisme spirituel et de la prochaine trouvaille.

À la fin de la journée, je me fiche de ton courage, d’à quel point tu es productif(ve), populaire, illuminé(e). À la fin de la journée, je veux savoir si tu as pris soin, si tu es vrai(e). Je veux savoir que tu peux de temps en temps descendre de ton piédestal pour embrasser la terre et laisser tes cheveux se salir et tes pieds boueux, et rejoindre la danse avec nous tous…