atitanic ici… là où les mots coulent…
dès mon retour à la maison, cette chronique – la 13, lucky 13 – m’appelle immédiatement… alors je saute sur l’ordi…
quoi ? encore une autre chronique ? pas de ma faute, les mots sont excités et veulent absolument sortir… à tout prix, gratuitement… free for all (idée originale : Martin Léo, nobody’s free / adaptation : ati dion, chronique inutile 13);
toute la journée, ces ptits mots dits dansent dans ma cabeza… enwaye à maison qu’ils disent, pis écris ! c’est qui le boss ici mon ti pit ?
mes chroniques, ça ne coûte rien, ça ne dérange personne, ça prend pas de place (un peu sur le serveur mais c’est juste des ptits mots dits) et argument massu : personne n’est obligé de lire ceci. Pays libre ! pour longtemps encore je l’espère ! Allez ouste, filez vite vite vite si vous lisez ceci par obligation… ceci est un chronique inutile pas censée déranger ou créer du stress…
présentement dans une phase maniaque de ma bipolarité scribouilleuse d’écriture automatique mécanique informatique, j’aime ça ! ça coule, ça sort de moi, ça sort de soi, ça coule de source, ça fuit, ça s’échappe, ça s’libère et ça soulage, j’me sens drôle (en dedans, pas nécessairement à l’intention de vos yeux mais si c’est le cas, eh bien tant mieux !)… et léger… et créatif et osé… et allumé et vivant… la peur rend vivant, la peur appelle le courage… j’me sens courageux…
j’ai quelque chose à dire et si ça sort de partout et dans toutes les directions à la fois… on canalisera plus tard… pour le moment, out the door, out the doigts !
comme un besoin d’écrire individuellement à chacun(e) et à tout le monde en même temps, même si Enter implique l’inconnu, le «lancer du texte dans le vide» nouvelle discipline olympique, le lâcher prise littéraire… et probablement seulement quelques lecteurs, ce qui la chose encore plus jouissive, tout ce temps pour quelques pairs seulement… ces mots sont tout à vous quelques lecteurs/trices !
Besoin d’être lu, si, mais surtout de dire, de décrire, de discourir… mais non de souscrire à un discours … qui n’est pas mien… ni à une expérience non testée jusque dans les os par bibi…
Car ce qui sort de ce corps de location via mes doigts, les mêmes qui grattent ma guitare, caressent mon chat et font de la réno, s’avère souvent une surprise pour moi, agréable souvent aussi. J’aime c’que lis. J’aime c’que j’dis, j’aime c’qui s’dit via ati… je ne sais pas ça vient d’où… vraiment, mes doigts me guident… et font leur affaire…
j’me sens audacieux aussi, envie de mettre mes trippes dans mon clavier, sur votre écran, jusque dans vos yeux et votre coeur, car même si tout le monde peut voir ces textes, il y a tellement d’affaires sur FB que les chances (ou les risques c’est selon ) que vous tombiez sur cette chronique sont plutôt minces, pour ne pas dire très peu probables et pourtant, here you are ! and so am I… sincèrement, ça ne me dérange pas trop qui lit ces mots, déjà, vous cher lecteur, lectrice chère, je suis déjà content de vous croiser ici… j’ai foi que les bons mots se rendront où ils doivent… au bon endroit… comme s’il y avait des mots et des endroits mauvais…
les mots de l’âme, les maux de l’âme et le dos de l’âne… pas rapport mon canard…
la foi, un concept qui m’interpelle beaucoup ces temps-ci… actuellement je vis une «ouverture spirituelle», religieuse même ces temps-ci, autre coming out à venir…. ça va finir par sortir dans une chronique pas quelconque… oui cette foi demeure présente, tourne autour, m’appelle, j’ai envie d’avoir la foi… après des années de méditation à tenter d’entendre et d’écouter Dieu, j’ai aussi envie de lui parler, de discuter avec lui, lui poser des questions, le prier de nous aider…
quoi vous me dites que Dieu existe pas ?
pas grave, je lui écrirai une chronique, j’ai son courriel : dieu.com
