la voix

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///////////////////////////////////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui
//////////////////////////////////////////////////////////////// la SoixanteCinquième

traduction : LA VOIX – il y a une voix en vous… qui chuchote sans cesse : je sens que cela est juste pour moi, je sais que cela ne l’est pas… aucun enseignant, prêtre, parent, ami ou sage ne peut décider ce qui est juste pour vous – ne faites qu’écouter la voix qui parle en vous

d’après mon humble avis, le concept de voix n’est pas tout à fait adéquat pour décrire ce petit filet de vie qui coule en nous, cette présence qui nous guide, la présence de dieu en nous…

davantage une voie qu’une voix…

car on ne parle pas ici de mots, ni de concepts… on parle davantage d’un filet d’inspiration divine, une parcelle d’existence qui a été plantée en chacun et chacune de nous et qui fait du petit bruit, gazouille, émet petit son…

car nous ne somme pas séparés du reste de tout ce qui vit… ce grand tout qui se situe autant en nous que partout… que notre ptite tête de pinotte qui coupe, sépare, entrave… et interprète, et rationalise, et fait sens…

alors écoutons neutrement ce qui émerge et vit en nous, ce qui pop up, mais cela ne sera pas nécessairement une voix, et encore moins des mots…

mais si voulez que cela soit absolument une voix, OK ! mais entendons-nous alors pour si voix il y a, cette voix chante, roucoule, fredonne… pas des mots mais des mélodies, des airs, des mélopées…

car habituellement une voix émet des mots… et si voix il y a en nous, elle ne peut que chanter… car la vie est une chanson…

et vous savez fort bien vous aussi que l’on peut se cacher derrière les mots… moi le premier… presque 1300  chroniques derrière la cravate et l’écran, des centaines de milliers de mots, pour ne dire dire que peu qui vaille…

avec les mots, nous sommes parfois capables de nous cacher derrière… mais en chantant, c’est l’âme qui s’exprime, nous sommes à vif devant et dans la vie, à fleur de peau, rien que l’on ne puisse cacher… les mots cachent, le chant révèle…

alors écoutons, patiemment, sans attente, sans toutefois absolument vouloir entendre quoi que ce soit… car sinon on imposera nos mots, nos gros mots sabots pour confirmer ce que l’on veut bien entendre, ce que l’on peut entendre… entendre ce que l’on sait déjà, que ce que l’on connait…

ouvrons-nous plutôt à écouter et entendre le mystère, la magie, l’inconnu… entendre l’innentendable, l’inaudible, car que la tête qui peut entendre ce qui est déjà su et connu…

et la vie est mystère, autant presque inaudible, que criante de beauté et de vitalité…

et ce n’est as avec les oreilles seulement que l’on peut entendre la vie qui parle, l’existence qui nous dit et fait guiliguili… car la vie se manifeste évidemment en nous et en dehors…

et comme nous percevons la vie en bonne partie à partir des yeux, pourquoi ne pas verser plutôt dans l’écoute…

demandez aux aveugles comment la vie parle autrement que par les yeux…

demandez aux sourds comment on peut entendre autrement que par les oreilles…

 

cool cats

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//////////////////////////////////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui
/////////////////////////////////////////////////////////////// la SoixanteQuatrième

traduction : les personnes les plus cools que j’ai rencontrées dans ma vie ont les histoires les plus colorées, elles ont vécu des vies pleine de risque, ont fait de mauvais choix, ont appris les leçons, ont exploré et elles n’ont pas peur d’êtres vraies… tapisseries humaines de lambeaux tissées de fils similaires, elles sont mon genre de personnes… mes fous et mes folles préférés… – Stephen L. Lizotte

quoi d’autre rajouter à cette affirmation ?

que c’est ce genre de personnes qu’on veut avoir été, être et devenir…

que c’est ce genre de personnes qu’on veut avoir et voir autour de soi…

que c’est ce genre de personnes qu’on veut avoir comme ami(e)s, amour(e)s, comme amant(e)s, comme famille d’âmes…

car elles ont été elles-mêmes ces cool personnes, elles le sont encore et le seront probablement toujours… même lorsque vieux et vieilles…

ces personnes se sont brûlées, elles ont fait des gaffes, de nombreuses gaffes – qui ne sont jamais vraiment gaffes en fait car seulement ainsi qu’on apprend… mais elles ont osé…

car être vrai(e), c’est oser être soi-même, oser être tel quel, oser vivre, tout simplement… sans penser aux conséquences – ou pas trop en tous cas – en vivant pour ce qui est maintenant…

être une personne cool c’est être un peu fou et folle, être too much parfois, être off même… car jamais on sans off…

mais une personnes cool, même si elle possède une histoire riche, ne s’accroche pas à son histoire… car nos histoires sont history… et nos vies ne sont pas historiques… elles ont actuelles… alors c’est le temps aujourd’hui de faire l’histoire folle et cool de demain…

allez, je m’en vais continuer de construire mon histoire à moi, et vous aussi, faites de même…

cool non ?

miow miaou…

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tenez ptit ajout de dernière minute pour agrémenter l’histoire coolorée… parce que l’histoire est aussi par en avant…

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question de perspective

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/////////////////////////////////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui
////////////////////////////////////////////////////////////// la SoixanteTroisième

OK je l’avoue : j’ai hésité un peu avant de poster cette image, et de rédiger chronique autour…

à cause de l’apparente (légère quand même ) grossièreté – ou vulgarité ? – du trou du cul

car syntaxiquement, je me demandais s’il ne serait pas plus juste de l’écrire à la québécoise, trou de cul… car trou du cul fait un peu snob non ? mais du coup, je me suis néanmoins décidé alors comme disent les français, let’s go

car tout de même, le fait est… si on suit le troupeau, c’est que l’on verra… et si on suit de trop près, c’est ce que l’on sentira… et éventuellement, un peu ce que l’on deviendra… du moins peut-être, comment on se sentira…

alors cette chronique en tant qu’apologie des ouvreurs et ouvreuses de grands chemins, hommage aux défricheurs et cheuses…

respect pour ceux et celles qui décident de suivre un chemin non encore tracé, ni ouvert, ni pavé, que ça soit de bonnes intentions ou pas… qu’il mène au paradis, ou ailleurs…

car de toute façon… si on ne sait pas où l’on va, n’importe quel chemin nous y conduira

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alors osons aller là où on ne sait pas… osons aller là où c’est noir, là où c’est inconnu, là où nous ne sommes jamais allés auparavant… on verra bien en temps et lieu…

et prenons les chemins qui nous interpellent, ceux qui nous font peur, ceux qui nous excitent… sans se soucier d’arriver à quelque part, car on ne sait pas où l’on va…

osons prendre le champs, et la poudre d’escampette… roulons fréquemment sur les routes secondaires, les chemins moins fréquentés, moins fréquentables, ceux jamais fréquentés…

personnellement, j’apprécie les gens qui osent, les gens qui ouvrent, des murs, des esprits ou des portes barrées… même si parfois dans la vie, avec les années qui s’accumulent au compteur, on apprend à prendre ça plus mollo et à regarder s’il n’y a pas une ouverture dans le mur avant de le défoncer… mais parfois, un mur requiert démolition…

ne devenons jamais vieux ni vieilles en ne prenant que les grandes avenues balisées… restons jeunes et fous, et folles… et osons aller chez le diable…

osons faire face à d’autres lions et lionnes qui ont pris le chemin à rebrousse poils, car pour les moutons, que des derrières que l’on rencontre… les moutons, ils suivent les autres moutons… mettons…

ode aux novateurs/trices et innovateurs/trices… hommage aux défonceurs/ceuses…

pas en réaction, pas en opposition à… simplement parce que de nouveaux chemins demandent à être ouverts, tracés…

car la vie exige de nouvelles approches, de nouvelles réponses… car toujours nouvelle la vie, jamais vécue auparavant… alors toujours essentiel de puiser dans de l’actuel, dans du nouveau, du frais…

avec respect pour les traditions, respect pour nos ancêtres qui étaient eux et elles-mêmes des défricheurs/cheuses… eux et elles à qui nous devons notre confort actuel, à eux et elles qui ont osé avant nous, ouvrant le chemin…

alors à notre d’ouvrir pour ceux et celles qui nous suivront, ceux et celles qui viendront après nous…

osons détourner notre regard pour sortir du cul… de sac…

pensez-y… pas trop…

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//////////////////////////////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui
//////////////////////////////////////////////////////////// la SoixanteDeuxième

traduction : saviez-vous qu’il y a plus d’avions dans la mer que de sous-marins dans le ciel ?

je ne ne pensais pas écrire de chronique ce matin… dimanche, jour du seigneur, et la messe dans quelques heures… mais en voici une, quand même… simplement pour le plaisir… et la folie…

en lien avec les avions et les sous-marins, évident que les avions gagnent… mais fallait y penser… ou pas… ou pas trop… à moins que le monde ne soit à l’envers ou sans dessus dessous… et qu’on ne voit pas les sous-marins qui volent au-dessus de notre tête…

et ce n’est pas tout, car…

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un cat beurré ? ou un kid cat ? mais seulement si c’est un minou… ou ce que vous voulez… c’est selon…

puisque c’est dimanche, puisque le monde est fou et fol et doux mais pas dull, parce que l’automne est bellement malade et pas encore de toutes les couleurs (on dit qu’on a 2 semaines de retard), et surtout parce que parce que, comme disent les enfants de tous âges…

chronique fofolle…

car le monde n’est peut-être pas toujours ni yin ni yang, ni jour ou nuit, ni noir ou blanc ou gris…

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et que parce que peut-être que le monde n’est pas toujours divisé ente ciel et terre quand on en a ras le Bolivie…

11951356_817557265008529_6612238551899233161_n.jpg bon et bien dit, manche de pelle…

quioute zumains et zumaines

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/////////////////////////////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui
/////////////////////////////////////////////////////////// la Soixantéunième

traduction : les humains sont si mignons… quand on se dit au revoir, nous nous enlaçons et pour démontrer de l’amour à quelqu’un, on lui apporte des fleurs…  on se dit bonjour  en nous tenant les mains, et parfois de petites perles de rosée se forment dans nos yeux… afin d’avoir du plaisir, nous écoutons des arrangements de sons divers, nous pressons nos lèvres les un(e)s sur celles des autres, nous fumons des feuilles mortes et nous nous enivrons avec de vieux fruits… nous sommes des petits animaux, tombant en amour et prenant le déjeuner sous des milliards d’étoiles

on pourrait aussi dire de certains de ces chers zumains que lorsqu’ils s’ennuient, certains regardent une boîte avec des images qui bougeant dedans, pendant que d’autres vont marcher dans la forêt sans aucun but, ou que d’autres se ferment les yeux et respirent tout simplement…

certain(e)s d’entre ils ou elles perdent leur vie à tenter de la gagner, alors que d’autres apprennent plutôt à rattraper le temps perdu, ou que d’autres encore perdent leur liberté pour tenter de se bâtir une sécurité…

certains zumains(e)s deviennent parents et font des enfants pour passer leur amour, d’autres pour passer le temps, qui passerait tout seul de toute façon… mais chose certaine, c’est en faisant des petits eux-mêmes que la plupart d’eux et elles apprennent l’amour inconditionnel… et apprennent à se détacher après avoir appris à s’attacher…

en vérité en vérité, nous sommes de drôles de bibittes…

plus de 7 milliards d’entre nous, qui cherchons le bonheur, ou qui ne cherchons rien…

plus de 7 milliards d’entre nous, tous et toutes différent(e)s et uniques, et en même temps, tous et toutes semblables, affligé(e)s des mêmes besoins et aspirations… être heureux, comblé(e)s, repus et bien…

plus de 7 milliards d’entre nous qui foulons le même sol, sous le même soleil, nous liant d’amitié pour quelques autres parmi ce même groupe de plus de 7 milliards d’entre nous…

plus de 7 milliards d’entre nous qui parlons différentes langues. mais qui partageons chacun chacune dans notre petit coeur personnel le même grand coeur humain, battons au rythme du même battement du même grand coeur.. poupoum poupoum poupoum les poupous et poupounes…

plus de 7 milliards d’entre nous qui, à chaque jour qui n’arrive pas en même temps pour tous, mangeons, buvons, rions, chantons, travaillons, pensons et respirons, nous remplissons et nous vidons, et recommençons, bref, plus de 7 milliards d’entre nous qui, tout simplement, vivons…

plus de 7 milliards d’entre nous qui un jour naissons et un autre mourrons… entre les deux plus de 7 milliards d’entre nous qui passons en même temps, et tournons et tournons… sur la même boule qui tourne dans le grand vide…

plus de 7 milliards d’entre nous qui vivons sans toujours savoir pourquoi, dans quel but, vers quelle direction… mais nous vivons quand même…

quelques zuns et zunes, parmi ces plus de 7 milliards d’entre nous, choisiront de mettre fin à leurs jours, ressentant trop lourdement en leur corps le poids de cette existence  terrestre… tandis que d’autres refuseront de mourir et s’attacheront à la vie presque pour l’éternité…

plus de 7 milliards d’entre nous qui marchons plus ou moins lentement ou rapidement, marchons plus que moins notre parole, vivons plus que moins l’existence que l’on nous accorde… pendant que quelques zuns et zunes ne marchent plus dans ce grand jeu, et que d’autres courent sans cesse… certain(e)s après leur queue, d’autres après eux ou elles-mêmes, certain(e)s après quelqu’un(e) d’autre, et d’autres encore qui courent après le bonheur…

certains font la paix, avec le monde et/ou avec eux et elles-mêmes, d’autres sont en guerre perpétuelle, pour l’argent et pour le pouvoir… certain(e) font le bien, d’autres le font mal… mais la plupart d’entre nous vivant dans cette dualité… et aspirant en sortir, qu’on le sache ou pas… qu’on y arrive ou pas maintenant, on y arrivera quand même un jour…

certain(e)s parlent, d’autres se taisent, certain(e)s écoutent et d’autres ne disent rien… rien qui vaille, rien qui faille… certains(e)s disent le bien – bene dictions – d’autres le disent mal – malédictions…

certains(e) donnent, d’autres prennent, certains apprennent et d’autres se donnent… et redonnent, même quand ils et elles n’ont rien… alors que d’autres veulent tout prendre même quand ils ont déjà tout… certain(e)s de contentent de peu, d’autres n’en ont jamais assez… mais tous et toutes nous mourrons les mains et les poches vides, et certain(e)s chanceux et chanceuses le coeur plein…

ah nous zumaines et zumains… nues, mains ouvertes, mignonnes petites bêtes sommes-nous… mignonnes petites bêtes que nous sommes…

bene dictions

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////////////////////////////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui
////////////////////////////////////////////////////////// la Soixantième

on dit que le silence est d’or et que le temps c’est de l’argent… même si le temps n’existe pas…

même si les horloges existent, le temps n’est qu’un construit – qui repose sur une distance une rotation de la terre et l’orbite du soleil – que l’on l’a divisés en segments… même si le temps est nécessaire pour vivre ensemble, on vit sa vie comme ce construit était réel.. nous avons confondu cette construction partagée avec quelque chose de tangible et en sommes devenus des esclaves…

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bene dictions : bons mots, mots qui disent le bien…

hors du temps, l’infini et le silence dominent, même si on ne le réalise pas toujours…

alors ce matin, je tire un peu de temp de l’infini et je fais silence pour laisser place à ces quelques bene dictions tirés du site web de Jodowroski qui donnent encore plus de valeur à mon silence dont ils prennent la place ce matin, tirés hors de l’infini…

21 messages pour transmettre à chaque membre de la génération suivante

1.  Tu es un être désiré. Tu es ici car ainsi l’a voulu l’Univers.

2.  Sens la liberté d’être ce que tu es, ne permets pas que rien ni personne ne t’étiquette, ni t’impose un scénario qui ne correspond pas à ton authenticité.

3.  Chaque ancêtre de ton arbre est un don qu’il y a en toi pour qu’il soit utilisé à ta faveur et à celle de tout l’univers.

4.  Apprends à ne pas demander de l’amour, simplement Aime.

5.  Crois aux petits miracles de chaque jour et porte attention aux coïncidences, en elles il y a des messages cachés qui te guident vers le chemin correct.

6.  À chaque jour, réalise un acte généreux envers quelqu’un de proche.

7.  Si dans ton arbre généalogique il y a eu des traumatismes, guéris-les en agissant.

8.  Laisse-toi guider par ton corps, il est sage. Il t’avertira des situations desquelles tu dois t’éloigner en sentant des tensions et des malaises. Il te dira aussi quand tu seras enligné avec ce que tu es, en sentant la relaxation et le bien-être.

9.  Ne contamine pas ton corps avec des éléments toxiques ou une mauvaise alimentation.

10. Dès que tu peux, sois indépendant(e). Travaille en utilisant ta créativité et devient adulte.

11. Écris un poème à chaque jour.

12. Cherche et provoque des situations qui te feront rire.

13. Aie tendance à partager, à collaborer, à être solidaire.

14. Quand tu as des problèmes, tu peux les analyser, tu peux en parler, mais sois certain(e) que jusqu’à ce que tu ne n’agisses pas, il n’y aura pas de transformation.

15. Sens de la GRATITUDE pour tout ce que te donne l’Univers.

16. Souviens-toi que rien dans ce plan d’existence ne périt, sinon qu’il se transforme.

17. Lis, étudie, connais… expérimente par toi-même.

18. Ne t’attache à rien de matériel. Ne consomme pas ce dont tu n’as pas besoin.

19. Ne t’attache pas non plus à aucune croyance. De la même manière que ton corps se renouvelle constamment, les idées doivent aussi le faire.

20. Sème à chaque jour les graines qui te parviennent de l’intérieur ou de l’extérieur. Les graines peuvent être des mots, des caresses, la beauté, des gestes. Elles sont les germes de plus de sagesse, amour, art et santé.

21. Soucie-toi amoureusement du territoire qui est au-delà de ton corps, de ta maison, de ton quartier, de ta ville… de la planète et de l’Univers.

de l’autre côté du miroir

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///////////////////////////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui
///////////////////////////////////////////////////////// la CinquanteNeuvième

traduction : observe-toi… parfois, c’est toi la personne toxique… parfois, c’est toi la personne méchante et négative de qui tu cherches à t’éloigner… parfois, tu es le problème… et cela ne fait pas de toi un(e) moins que rien… continue à grandir… continue à t’observer… continue à te motiver… les erreurs constituent des opportunités… regarde-les, assume-les, utilises-les pour grandir et continues à avancer… fais mieux, sois mieux… tu es humain(e)… c’est OK

hier on regardait ensemble comment le monde est un reflet de ce qui se passe en nous… mais l’inverses est aussi vrai, ce qui se passe n nous définit comme on regarde et voir le monde… et tout part de soi… cela va de soi…

et si tout le monde pouvait appliquer ces quelques conseils énoncés ci-haut, le monde se porterait sûrement mieux… mais en même temps, le monde est parfait tel qu’il est…

si on pouvait r’tourner ses yeux vers soi-même pour s’observer, se regarder, pour s’objectiver en quelque sorte, on verrait bien que souvent, nous sommes la source de nos problèmes, ou de ce qui achoppe en tous cas… souvent, nous sommes le point de départ d’une série d’événements qui déboulent et descendent la côte

car nous sommes bien souvent l’artisan(ne) de nos propres malheurs… sales malheurs va… mais même ce que l’on considère comme un malheur n’en est souvent pas un… car ce que l’on considère comme un malheur n’est bien souvent qu’une simple réorganisation de notre vie… car les changements portent souvent une part d’inconfort…

mais si on pouvait seulement prendre conscience de notre propre part dans ce grand jeu cosmique pas toujours comique,  il deviendrait aisé de changer immédiatement le cours notre vie… car tout est perception…

et en prenant responsabilité pour nos pensées, nos émotions et les actions qui en résultent, on devient le propriétaire de notre destinée… OK peut-être pas propriétaire, mais du moins locataire prioritaire…

car en observant notre propre part dans ce grand jeu qui se déroule devant nous et dans lequel on joue aussi, la responsabilité nous revient… et quand on retrouve notre abilité à répondre plutôt qu’à réagir, on peut faire des choix plus conscients, on peut décider de ce que l’on veut créer…

car parfois, et même souvent, nous sommes nous-même le déclencheur initial d’une chaine d’événements qui ne vont pas le sens que l’on veut… comme si la vie nous filait entre les doigts…

mais si on prend le temps d’observer notre part dans l’équation, pour changer cette petite part quand ça se met à glisser hors de notre volonté, il devient plus aisé de diriger sa vie… pas diriger dans contrôler, diriger comme dans donner une direction… et si la vie veut vraiment aller dans son sens à elle, on ne fera que suivre… comme les marins qui utilisent les vents, même ceux contraire à leur direction, pour avancer droit devant…

même si nos yeux sont conçus pour voir vers l’extérieur, possible de tourner son regard vers soi… là d’où tout part, là où tout se joue… autant ce que l’on pense, sent que fait… le monde existe principalement en soi, en nous… et il se reflète ensuite sur l’écran que constitue le monde…

alors introspection, observation, conscientisation pour éventuellement en arriver à mener une vie qui nous ressemble, une vie qui coule de source… car nous sommes à la fois un chef d’oeuvre et une oeuvre d’art, complet en soi, de même qu’un work in progress, toujours à laisser se peaufiner les détails de la vie qui coule à-travers nous, cette vie qui nous entraîne en son courant…

mais pour reprendre notre capacité de changer le cours des choses, il nous faut oser se regarder et se voir tel que l’on est… avec le beau, et le moins beau… avec la lumière, et son ombre car pas de lumière sans ombre…

et de cette ombre seulement peut naître la plus lumineuse des lumières…

… tout commence par l’obscurité : la graine enfouie dans le sol, l’embryon dans le ventre maternel… la nuit est indispensable à la venue du jour… toute genèse est mystérieuse, délicate, intime… elle a besoin d’ombre, elle se nourrit de la profondeur et de la puissance du noir… le jour est fatigant, la nuit restaure…

si vous redoutez et fuyez les ténèbres, vous ne verrez jamais le jour… il faut traverser la nuit noire de l’âme pour atteindre le soleil, mourir pour naître…

dans le monde des phénomènes, vous percevez d’abord la naissance des choses, puis leur déclin… dans le monde intérieur, vous découvrirez que la mort précède la naissance…

                                                                                                                                                  – Osho

alors acceptons de mourir alors avant de naître…

car le naissance du corps n’est qu’une première naissance, ce n’est pas l’ultime… c’est à notre âme qu’il faut permettre de naître, à notre âme qu’il faut donner la chance de venir et revenir au monde à chaque jour…

et accepter de mourir signifie laisser aller les jugements, les limites du mental, les expériences passées car de toute façon elles ne sont plus, finies, basta ! que maintenant, en éternel recommencement, en perpétuelle re création, ré création…

car jamais rien d’acquis en ce bas monde… pas parce que l’on s’est incarné(e) que nous sommes vivant(e)… pas totalement du moins, car très possible, très courant, de ne vivre que partiellement… de vivre dans le passé, dans la peur, dans les souvenirs…

pour vivre à plein et devenir pleinement humain, il fait voir en soi… et dire oui à tout ce que l’on y découvre, pour éventuellement le mettre en lumière et changer ce qui accroche… car toujours en soi que ça accroche… en soi la source du monde…