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••• les zultimes chroniques – 7/12/19

traduction: tu es l’univers qui prétend être un oiseau

pour faire suite à hier… parce que parfois, on n’entend pas le réveil du premier coup…

bon week-end…

good morning

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••• les zultimes chroniques – 6/12/19

traduction:
homme: puis-je recevoir un appel pour me faire réveiller ?
femme: vous êtes l’univers qui vit une expérience humaine...

parfois on a besoin d’un signe pour se réveiller…

ceci est en un…

de rien…

bon matin, comme dans bonne vie !

ouimotion

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••• les zultimes chroniques – 5/12/19

traduction : la raison pour laquelle nous souffrons d’une émotion n’est pas l’émotion en tant que telle, mais davantage la résistance face à cette émotion particulière… – Teal Swan

émotion signifie :

é : énergie
motion : en mouvement…

énergie en mouvement…

et pourtant, souvent, l’énergie de nos propres émotions ne nous fait pas bouger, mais plutôt stagner, écraser…

les émotions – les nôtres comme celles des autres – nous font peur… et difficile de savoir pourquoi au juste…

parce qu’elles ne passent pas par la tête ?

parce qu’elles nous sortent du cadre ?

parce qu’elle nous déstabilisent et nous font perdre contrôle ?

probablement un peu de tout…

on dit que les 4 émotions humaines fondamentales sont la peur, la colère, la tristesse et l’amour (ou la joie)… les autres ne seraient que des produits dérivés…

certains sont à l’aise avec la colère, d’autres avec la tristesse, d’autres vivent dans la peur constante alors que d’autres encore ne recherchent et ne veulent vivre que joie et amour…

la honte, si elle n’est pas une émotion en soi, est particulière en ce sens qu’on dit que ce n’est pas une émotion innée, mais strictement un sentiment lié au regard des autres… on ne peut avoir honte tout seul, ça passe toujours par le regard et jugements des autres.. ça fait du sens…

peu importe, par évidentes les émotions…  encore moins pour les gars/hommes que pour les femmes/filles…

pourtant on dirait bien que ce sont elles qui mènent le monde, les émotions pas les femmes/filles évidemment… mais c’est en train de changer et c’est tant mieux… et certains hommes ont de la difficulté avec ça… on semble passer de la tête au coeur… avec certaines dérives qui éclaboussent les réseaux asociaux, notamment la colère écrite…

personnellement, une situation me fait vivre de la tristesse depuis quelque temps… deux êtres aimées sont loin de moi… et j’apprends à explorer cette zone en moi… sans la laisser m’immobiliser, sans la laisser me figer, sans justifier ni rationnaliser… en tentant de ressentir et d’utiliser l’énergie qu’elle procure… intéressante exploration…

émotive la vie… mouvante, émouvante… particulièrement en cette longue saison qui nous amène à l’intérieur de soi…

allez, je vous sais occupé(e)s vous aussi, alors je vous souhaite une belle grosse journée full émotive aujourd’hui…

avec beaucoup d’énergie, beaucoup de mouvement…

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l’acceptation constitue le pont… acceptes la douleur, acceptes les plaies, acceptes-toi tel(le) que tu es…  ne prétends pas être quelqu’un que tu n’es pas, n’essaies pas d’être autrement… ne prétends pas rire quand ton coeur pleure… ne souris pas si tes yeux sont remplis de larmes… ne sois pas inauthentique car en étant ainsi tu ne fais qu’empêcher tes plaies de guérir… car alors ton énergie stagnera… – Osho

 

hasardieu

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••• les zultimes chroniques – 4/12/19

certaines personnes affirment parfois avec une certitude certaine, sinon une certaine certitude, que le hasard n’existe pas… tadam !

affirmant du même coup, du haut de leur superbe conviction quasi divine,  que tout est déjà planifié, que tout se déroule selon LE plan divin… et que l’on crée sa réalité, que l’on peut matérialiser et manifester tout ce que l’on désire…

personnellement, je ne sais rien de tout cela… comme la plupart d’entre nous probablement…

d’un côté, soit que tout est déjà prévu, orchestré et planifié, ou tout est un pur hasard… ou quelque chose entre les deux… tout est possible à mon humble avis… et dans tous les cas, on devrait pouvoir relaxer…

mais peu importe ce qui en est pour de vrai dans la vraie vie, j’aime bien cette définition du hasard de Monsieur Albert, soit que le hasard n’est que Dieu se promenant incognito

les athé(e)s – ou les ati-croyant(e)s – auront sûrement de la difficulté avec cette affirmation car on y fait mention de Dieu… mais ainsi soit-il… Amen et revenons-en…

peu importe ce que l’on croit, la vie se déploie telle qu’elle se déploie, hasard ou pas, synchronicité ou pas… gros gros work in progress

peu importe comment on nomme le déroulement de la vie en général, et de notre vie en particulier, tout n’est que suite d’événements plus ou moins connectés les uns aux autres et nous sommes au milieu de ce processus, en train d’observer…

si on peut demeurer observateur/trice de ce grand déroulement de vie, conscient qu’on y prend part en même temps que cela se produit en nous, et à notre insu, sans trop juger ni présumer de rien, car tout semble être question de perception au fond, on finira bien par trouver le sens de tout ceci… peut-être… ou pas…

et cela est aussi parfait…

hasard, coïncidence, plan… que des mots, des concepts mentaux, des agencements de lettres pour tenter de déchiffrer et faire sens de ce grand mystère qui prend place en nous et autour, ce grand mystère dans lequel nous baignons…

tellement immense, tellement incompréhensible que notre petite tête tente par divers moyens de saisir cette prétendue réalité qui prend place devant et derrière nos yeux…

personnellement, je crois que la vie joue avec nous, elle se joue de nous…

et que nous sommes les acteurs et actrices d’une grande pièce de théâtre, une comédie dramatique d’émotions, de pensées et d’événements divers qui ne font de sens que pour eux-mêmes et par eux-mêmes… une suite d’événements qui nous dépassent et que nous tentons par divers moyens – avec plus ou moins de succès – de mettre en ordre, d’ordonner, pour en faire sens… et même parfois que nous tentons de contrôler…

pourtant…

coin coin si dense, dit le canard…


Sans doute l’avez-vous remarqué : notre attente – d’un amour, d’un printemps, d’un repos – est toujours comblée par surprise. Comme si ce que nous espérions était toujours inespéré. Comme si la vraie formule d’attendre était celle-ci : ne rien prévoir, sinon l’imprévisible. Ne rien attendre, sinon l’inattendu.

Christian Bobin

dessous d’effluves de fleuve

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••• les zultimes chroniques – 3/12/19

ce matin, de retour de voyage et un peu dans le rush du jour qui part vite vite vite sur les chapeaux du 10 roues de la vie, je partage avec vous les mots de Claude Leclerc piqués sur son mur FB, un homme d’une grande qualité que j’ai jadis connu sous un autre nom 😉

Claude Leclerc

L’UNIVERS FAIT SES EXPÉRIENCES…

J’aurais
Tant et tant
À dire
Mais si peu de mots…

L’autre
Qu’on imagine
Au lieu de le voir…

La pluie
Qu’on assassine
À grands coups
De concepts
Au lieu de la goûter…

Le fleuve
Brille de tous ses feux
Ce matin…

Mais qu’en est-il
Du profond mystère
Qu’il cache ?

Ce corps
Temporaire
Qui abrite
Mon souffle…
Quel artifice !

Où es-tu ?
Où suis-je ?

Oui…
Je veux bien,
Mais c’est où
Nulle part ?

Où va
La rivière
De la vie ?

L’hiver
Sous la couverture
De feuilles mortes
Tisse sa toile…
M’attrape les chevilles
Dans les sous bois
De la vieillesse…

Le moment présent
Tant convoité
N’est que mouvement
Perpétuel…

Le temps
Fuit
Le temps…

Tiens…
Une pomme !

Belle couleur !

Pourtant
Je n’ai encore
Rien dit…

Je vais me contenter
Je crois
De respirer
De ressentir
Et de laisser
À la vie
Ce qui est
Quoi…

Je vais laisser
À l’univers
Sacré
Le soin
De faire son trip
À travers moi…

Après tout
Au point de départ
Comme au point
D’arrivée
Je ne suis pas
Claude
Qui fait l’expérience
De la vie…

Je suis l’univers
Qui fait l’expérience
D’être
Claude…

Je ne suis pas moi
Tu n’es pas toi
Nous ne sommes
Que les personnages
Du rêve
De Dieu…

Laissons-le
Rêver…

 

chemin de grâce

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••• les zultimes chroniques – 28/11/19

traduction: ironiquement, quand tu fais la paix avec le fait que l’objectif ultime dans la vie n’est pas le bonheur, mais davantage l’expérience et l’apprentissage, le bonheur en découle telle une conséquence naturelle… quand tu ne le recherches pas, le bonheur te trouvera sur son chemin…

hier je suis allé visiter une amie et on se disait que clairement, cet automne en était un gros… pour nous deux du moins… gros automne en effet… gros automne tout recouvert de blanc de nouveau ici de matin… gros et beau…

et on se disait aussi quelque chose de semblable à ce qu’affiche cette affichette… genre, pas le but qui compte, mais le chemin…

ce qu’on y découvre sur soi dans ces moments plus denses, ce qui remonte de notre fond, ce que l’on apprend, sur soi, sur les autres et sur la vie, même quand on ne comprend pas…

même quand on ne sait pas où mène le chemin, on marche, pas à pas, un pas à la fois… et on continue… avec foi, avec amour, avec conviction, et hésitation aussi… un grand all you can live la vie…

même quand on ne comprend pas, ni ne voit le bout de la route, ni même la route, on continue de marcher en dansant, en chantant, en faisant confiance…

car quoi faire d’autre ?

parfois, l’élan de vie est clair et nous tire vite vite vite vers l’avant, plein de projets excitants en coeur et tête… parfois c’est l’extase, ce qui signifie littéralement : être (stase) hors de soi (ex), sortir de soi

et parfois, ça va moins vite… parfois, pas vite du tout… du moins pas autant qu’on le voudrait…. parfois la vie est juste ordinaire… tout bonnement…

et parfois, on a même l’impression de faire du surplace…

et pourtant… la vie continue, et nous dedans, dessus, même si sans dessus dessous…

et pourtant, où s’en va-t-on ailleurs qu’ici anyway ?

et si en ces états-moments d’apparents standby se cachaient au fond des bénédictions ?

car d’une certaine façon, la vie est un gros stand by, un grand chemin mais que l’on ne peut marcher qu’un pas à la fois, chaque pas dans la foi… avec possibilité de prendre des pauses quand on a besoin… car le chemin défile sans cesse, y a pas de presse…

peut-être pas nous qui marchons sur le chemin, peut-être seulement le chemin qui défile vers nous ?

le bonheur permanent est un leurre… le bonheur à tout prix ? un scam… un technique de vente… une approche marketing…

car la vie est en quelque sorte bipolaire, avec ses up et ses down

en effet, plein de hauts et de bas en ce bas monde, qui nous emportent avec eux à l’occasion… quel manège la vie…

alors quand la vie en fait à sa tête, quoi faire d’autre que de lâcher la nôtre et de suivre le courant ? et de surfer plutôt que tenter de se battre contre ?

peu importe les situations, peu importe le mood ou la saveur du moment, on peut toujours trouver quelque chose à apprécier, à voir à-propos de soi, quelque de nouveau à apprendre, à découvrir, ou re-découvrir…

et souvent ce sont les moments les plus denses qui nous en apprennent le plus… même si on la préfère en général légère et fluffy la vie… mais si on dit : ainsi soit-il, pas toujours ainsi est-elle… et c’est parfait ainsi…

car lorsqu’on flye et que tout coule, on a tendance à moins voir par en dedans… quand ça flye high, on est davantage attiré(e)s par en dehors… ce qui a son charme aussi…

mais quand c’est plus dense en soi, quand ça danse autrement, nous sommes davantage porté(e)s à sentir, à goûter, à prendre le temps…

quand c’est plus dense, on dirait aussi que le temps passe moins vite… peut-être justement pour nous permettre de mieux voir et mieux sentir…

ainsi, quand on met l’emphase sur apprendre et découvrir plutôt que de chercher et trouver le bonheur à tout prix, on relaxe, on ralentit et tout à coup poups ! le bonheur est ici… sa binette dans la nôtre… hello happiness, how do you do ? fine ati, and you ? tiguidou itou happinou…

un bonheur simple, paisible, ordinaire… comme disait notre Félix, un ptit bonheur…

on mange, on respire, on vit… on chauffe le poêle, on fait la vaisselle, on vit… tout simplement… et ce matin, on pellette la neige… zen de rien en ce grand tout…

lorsque l’on est en quête d’extra ordinaire, on passe à côté de l’ordinaire, cet ordinaire si extra qu’on le sous-estime et ne l’apprécie pas à sa juste mesure…

alors extra ordinaires lecteurs/trices, je vous quitte pour quelques jours de ressourcement unplugged, m’en allant par d’autre chemins chanter, prier, communier… m’en vais célébrer pendant 3 jours avec mes amis des USA pour leur thanksgiving…

alors j’en profite pour offrir ma gratitude à tous, toutes et à tout ce qui vit… même et surtout à ce que je ne comprends pas…

respect, humilité et curiosité all the way


«Parce que la nourriture est disponible pour moi encore aujourd’hui, je suis reconnaissant.

Un autre jour à vivre, alors je suis extrêmement reconnaissant.

Ce matin je me suis réveillé vivant, encore; aujourd’hui, de nouveau le soleil m’a redonné sa lumière; aujourd’hui je pourrai revoir la lune.

Je suis encore en vie aujourd’hui ! Il n’était pas nécessaire que je sois en vie aujourd’hui, aujourd’hui, j’aurais pu être dans ma tombe – mais la vie m’a encore été prêtée.

Je n’ai rien fait pour la mériter, elle m’a simplement été prêtée de nouveau.

Pour cela, un sentiment de gratitude règne dans mon cœur.

Nous mangeons, nous buvons de l’eau, nous respirons – profond sentiment de gratitude pour tout cela.

Pour toute la vie, envers le monde entier, envers l’univers entier, envers la nature, envers le divin, immense sentiment de gratitude.

Je suis encore en vie aujourd’hui.

Merci !

sâgesse

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••• les zultimes chroniques – 27/11/19

ce matin, plutôt que ses mots, le chroniqueur a envie de partager quelques photos créatives trouvées sur FB – désolé je n’ai pas pu identifié la référence précise… si quelqu’un connait, merci de me dire…

mais comme vous voyez et verrez encore davantage plus bas, l’idée est forte et frappe…

ces photos nous incitent et nous invitent à voir le/la jeune derrière le/la vieux/vieille… l’âme au-delà du corps… la jeune peau enrobant le corps avant la peau plissée…

toutefois, lorsqu’on croise une personne âgée, on a tendance à occulter toute la vie contenue dans ce corps usé… tendance à ne voir que la surface de la peau… que la fleur de la peau…

et quand on vieillit, ce qui est le cas de pas mal tout le monde right ? on a tendance à paniquer et à vouloir revenir dans le passé… peu d’entre nous aiment vieillir…

mais vieillir est aussi un riche processus, malgré certains dommages collatéraux, certaines conséquences moins heureuses…

avec les années qui s’accumulent, si le corps ralentit, l’âme s’éveille, se réveille…

et j’ai comme l’impression que pour vous comme pour moi que comme pour les gens sur les photos, toujours une image plus jeune de soi que l’on perçoit dans la glace… comme si justement notre image de soi fige malgré l’évolution de notre corps… notre coeur d’enfant ne vieillit pas…

si on dit que le temps n’existe pas, alors ces photos nous l’illustrent bien…

et rappelons-nous de garder ce regard frais sur la personne intégrale la prochaine fois que l’on rencontre quelqu’un dont le corps a vieillit… car le et la ptite jeune n’est jamais très loin derrière… et que la beauté et la vitalité ne font que se transformer…

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