why not noix de coco ?

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••• les zultimes chroniques – 20/2/19

traduction: au cours de notre vie, nous verrons tous les lacs, océans, rivières et cours d’eau du monde entier retourner à un état de pureté… les composants chimiques et toxiques qui contaminent nos aliments seront déclarés illégaux… les compagnies pharmaceutiques vont mettre un terme à leurs activités et les pratiques holistiques vont devenir la norme… les peuples de chaque nation se gouverneront eux-mêmes… on utilisera l’énergie libre et propre… de grands changements sont à nos portes et la cabale, qui a jusqu’à maintenant contrôlé notre société par le biais de la religion, de la politique, de la santé et de l’éducation, aura complètement disparu

et pourquoi pas ?

en tous cas on est mieux de ne pas mourir trop bientôt si on veut assister à tout ça…

je me doute que comme moi, pas certain que vous soyez convaincu(e) à 100 % de la véracité de ces mots pleins d’espoir…

comme si on avait un programme intégré qui flirtait davantage avec la moitié vide du verre d’eau polluée non ?

on voit passer régulièrement sur les héros sociaux diverses théories du complot, la main-mise des méchants de la caballe sur notre société, mais aussi l’autre penchant positif, l’avènement d’un nouvel ordre mondial fondé sur le partage et la bonté…

les deux extrêmes du bien et du mal…

et ni vous ni moi n’avons idée précise du côté qui va gagner…

même si on souhaite tous et toutes le mieux pour tout le monde, la lorgnette rose, une de nos lunettes est aussi noire… en noir et rose le monde…

je suis tombé jadis sur une citation qui affirmait que l’on pouvait plus facilement imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme et je m’étais alors surpris à instinctivement acquiescer…

comme si, logé quelque part en nous, la mort avait priorité sur la vie… comme si on une pulsion nous tirait vers le grand repos, vers la fin, la porte de sortie…  comme si on penchait automatiquement vers le négatif, comme par défaut, alors que la vie requiert un effort de notre part…

disons que si l’on se fie aux principaux grands médias, la soupe, comme la température, se réchauffe… la tension monte et les mauvaises nouvelles s’accumulent… mais parallèlement, on voit aussi des projets innovateurs se manifester… les catastrophes commandent le meilleur – comme le pire – de l’humain… selon les humains en question…

pas si évident de se faire une tête quant à ce qui s’en vient… ni même face à ce qui est en ce moment même en fait car tant de versions différentes de ce même monde… selon ce que l’on lit, selon ce que l’on choisit de regarder et de voir, selon les choix que l’on veut faire en terme de vision du monde… notre petite réalité – et la base de notre iceberg personnel – définit souvent la plus grande…

mais au final, on ne peut que garder espoir, faire de son mieux à chaque moment, et en même temps, s’attendre au pire… les anglais disent pour leur part:  hope for the best but prepare for the worst…

car les faits environnementaux semblent s’aggraver et cela on ne peut le nier… plusieurs espèces disparaissent, les glaces fondent, la terre crie de plus en plus fort… malgré des progrès évidents sur toutes sortes de plans… la terre et ses habitants sont partis de tous bords tous côtés…

nous, les humains, sommes ainsi faits… surfant d’une part entre l’eros, la vie, l’espoir, le beau et le bon, et de l’autre, plongeant dans le thanatos, la mort, le laid et le mal…

étirant…

même si les grands maîtres et les sages nous disent que ni l’un ni l’autre n’existe, que tout est illusion en danse, un rêve, maya, nous sommes tout de même des êtres incarné(e)s, des âmes bien en chair et en os, des coeurs sur deux pattes…

vivant dans un monde matériel, avec des rêves et des peurs, attiré(e)s par la mort, tout en voulant follement la vie…

je ne sais pas pour vous mais on dirait que l’humanité s’attend au pire et se résout avec fatalité à la fin à venir… 20 ans, 50 ans, 100 ans…

une prise de conscience est enclenchée mais aura-t-on le temps ?

qui vivra verra, ou mourra…

realidade

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••• les zultimes chroniques – 19/2/19

ptite vite ce matin car à la course entre 2-3 activités…

alors cette photo trouvée sur FB de source inconnue – de moi du moins – qui démontre bien que la vie est une belle illusion…

et que l’humain peut, grâce à l’art notamment, faire de ce monde un paradis…

y a de l’espoir

 

avec passion

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••• les zultimes chroniques – 18/2/19

traduction: la compassion est douloureuse… quand tu te sens en contact avec le tout, tu te sens aussi responsable pour ce tout… et tu ne peux détourner ton regard… ta destinée est liée à celle des autres… tu dois apprendre à soit porter l’univers, ou à ce qu’il t’écrase… tu dois devenir assez fort(e) pour aimer le monde, et en même temps, suffisamment imperturbable pour tolérer ses pires horreurs… – Andrew Boyd

vrai que lorsqu’on sent le monde, qu’on s’y relie, qu’on sent en faire partie et qu’il fait aussi partie de nous, on ouvre la porte à tout ce qu’il inclut, sa lumière comme son ombre, sa beauté comme ce qu’il offre de moins beau…

un peu comme lorsque l’on devient parent, le sort de nos enfants devient source de grand bonheur et de joie, mais aussi risque et potentielles tragédies…

quand on aime et qu’on se préoccupe des autres, notre sort devient en quelque sorte lié au leur… et vice-versa…

nous vivons dans une époque particulièrement questionnante, préoccupante, menaçante même… notamment sur le plan environnemental… le ton monte… les extrêmes s’étirent…

soit on – tente de – détourne(r) son regard et de se réfugier dans son petit confort intérieur, invoquant LE moment présent, soit on regarde lucidement et on se demande quoi faire… quoique nos actions personnelles soient plutôt limitées…

ainsi, il semble inévitable que l’on doive apprendre à fonctionner davantage ensemble éventuellement, malgré la relative indépendance isolatrice environnante… car si, comme on dit, tout part de soi, tout ne se termine pas là…

tout un défi de demeurer en équilibre entre l’espoir et la lucidité, entre l’humilité et la volonté de vouloir contribuer au changement et à l’amélioration de ce monde… entre moi et le reste de monde…

car ce monde qui se déploie devant soi n’est aussi rien d’autre que le monde qui prend place en soi… si as above so below, aussi as outside so inside

que faire alors ?

continuer d’aimer le monde tout en tolérant ses pires horreurs…

et faire ce que doit, à notre échelle, pour commencer…

et garder la foi…

avec passion… com passion…

silence et empathie

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••• les zultimes chroniques – 17/2/19

traduction: une nouvelle forme de protestation… pas de cris, pas de batailles… une façon plus efficace de protester: des milliers de personnes qui se tiennent debout en silence total, protestant dans les places publiques de la Turquie… déroutant la police en créant une calme curiosité plutôt que tension et agressivité… la non-violence est la force qui va changer le monde…

la non violence, mais aussi la compassion et l’empathie… notamment, car lorsqu’on se peut mettre à la place de l’autre, quand on réalise que nous sommes tous des gouttes et des vagues du même océan, provenant de la même mère, le bien du plus grand nombre est plus important que mon propre petit bien à moi seul… ne peut être bien que le nôtre…

Capture d’écran 2019-02-17 à 01.34.09.pngalors plutôt que de changer le monde en parlant, silençons le monde…

utilisons le silence… mais un commun silence… communion… et utilisons le silence de nos actions anonymes pour changer le monde et rendre l’amour visible…


Tant que le langage vous est nécessaire pour communiquer avec autrui, employez-le, mais très parcimonieusement…

Écoutez ce que les gens vous disent et ne répondez que lorsque c’est nécessaire, par quelques mots, à dose homéopathique…

Vous savez bien que là où les médicaments allopathiques, à fortes doses, restent sans effet, quelques gouttes minuscules produisent parfois des effets miraculeux !

Les gens ne parlent que pour faire étalage de leur supériorité, de leur érudition et de leur habileté dans la discussion…

Mais l’action est plus puissante que les mots…

La valeur d’une personne ne se mesure pas au volume ou à la force des arguments qu’elle peut présenter…

Argumentez en vous-même, dans l’introspection, et maîtrisez vos passions; alors vous constaterez bientôt que l’envie de parler a presque disparu….

– Ma Ananda Moyi

extrêmidées

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••• les zultimes chroniques – 16/2/19

le monde est fou… mais pas plus qu’avant… seulement plus ouvertement, manifestement…

que différemment… poussé dans toutes ses états d’extrémités… le monde s’éclate de tous bords tous côtés..

les genres disparaissent…

le climat monte le ton… le ton aussi…

les extrémistes de tous zacabits manifestent et se manifestent dans tous leurs habits …

ce qui était auparavant caché se révèle et se dévoile, pendant que d’autres se voilent et s’affichent toutes voiles déployées… certains acceptent, d’autres pas du tout et le disent haut et fort, et impoliment, et impertinement..

un peu partout, les populistes gagnent les élections, ou se les arrangent, pendant que le monde semble s’emporter de tous côtés…

on n’a jamais eu autant d’ami(e)s, certains qu’on a jamais même rencontrés, et pourtant, on ne s’est jamais autant injuriés publiquement… les mots ne tuent pas mais blessent tout de même…

les quelques personnes les plus riches du monde le sont plus que la moitié du monde… et l’écart s’agrandit… riche en potentiel de conflit…

l’eau monte, le désert grandit… le ton monte…

le monde s’extrémise… de tous les bouts en même temps…

amour post 14/2

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••• les zultimes chroniques – 15/2/19

ce que j’aime de février, c’est qu’au milieu du mois, par une drôle de coïncidence, la St-Valentin attire notre attention vers le coeur… si nous pensons à cette fête en terme de roses à la douzaine, de boîtes de chocolat ou de souper à la chandelle avec l’être cher, c’est que personne ne nous a dit que c’était beaucoup plus profond que ça…  ~ Cal Garrison

la vraie St-Valentin, c’est aujourd’hui… et ça durera jusqu’au 13 février prochain… et c’est plus ordinaire qu’hier, moins pétard que ça, moins flashy que le 14… pas de paillettes, pas de brillantine, pas de feu d’artifice… que du soin, du caring, de la présence, de l’attention…

comme tout ce qui est vrai, réel, authentique, rarement le jour même qu’on célèbre la vraie affaire… souvent le lendemain… et les 364 jours suivants…

le jour même, on souligne, les autres jours, on applique… pour de vrai…

l’amour à petit feu, au quotidien, dans le day to day life… l’amour est si ordinaire qu’il est extra… l’amour est humble, l’amour passe souvent inaperçu, l’amour se déploie souvent backstage

en passant, une pensée bien sentie pour toutes les personnes qui prennent soin : les profs, les infirmières et infirmiers, les préposé(e)s aux bénéficiaires, les aidant(e)s naturel(le)s, les parents, la famille et les ami(e)s, les confident(e)s, les femmes de chambre 😉

à tous ceux et celles qui rendent l’amour visible au quotidien, dans l’invisible… on vous voit quand même…

de même que tous les animaux de compagnie…


et ici, une formidable histoire d’amour…

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Francis Romero, âgé de 70 ans, était dans le coma à l’hôpital. Son chien a été autorisé à rester avec lui jour et nuit pendant tout ce temps. Après un mois, Francis S’est réveillé du coma avec ces mots : où est l’ange blanc qui a constamment murmuré que tout irait bien ?