the answer my friend…

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les dernières chroniques – 21/8/18

traduction :  l’existence n’offre aucune réponse… l’existence est simplement là, sans question, complètement silencieuse… si tu peux laisser tomber toutes les questions, une communication s’établit entre toi et l’existence… dès que tu laisses tomber les questions, tu laisses tomber la philosophie, la théologie, la logique, et alors tu commences à vivre… tu deviens l’existence… cet état hors questions est la réponse même… – Osho

en effet, il ne semble pas y avoir de Dieu qui nous chuchote à l’oreille… qu’une grande intelligence qui manigance cette existence… qu’une grande organisation universelle qui, à première vue, peut sembler chaotique et improbable mais dans laquelle tout se tient, tout tourne, tout roule… sans qu’on ne comprenne… alors là que la foi est requise…

ou du moins, si on aime vraiment beaucoup se poser des questions et que l’on ne peut s’en empêcher, continuons mais sans trop attendre de réponse… que des questions ouvertes, des questions lancées en l’air, et on verra bien si le vent de la vie répond…

alors bye bye, moi je vais écouter le vent…

car the answer, my friend, is blowing in the wind…

voir ce qu’on veut.. ou ce qu’on peut

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les dernières chroniques – 17/8/18

à première vue cette joke semble un peu grossière… en fait elle l’est… et rempli de fôtes 😉

mais à y réfléchir un peu, cette affichette est très éclairante non ? on se rend compte que ça représente bien comment certains peuvent percevoir le monde…

en fait, ça démontre comment chacun chacune de nous, nous nous représentons le monde à partir de nos propres construits, nos croyances personnelles, à partir de notre monde intérieur…

on voit le monde comme on le pense en soi… on voit le monde à partir de nos peurs, de nos croyances, de notre éducation…

on fait le monde comme on veut, mais surtout comme on peut…

et dans les faits, certains voient réellement les places de stationnement réservées aux femmes enceintes comme des places pour les gros qui font du BBQ… et non pour des futurs bébés cutes… 😉

et comme nos croyances et conceptions internes évoluent lentement – quand elles évoluent – et qu’en cette époque de changement rapide dans le monde extérieur, l’écart est parfois important entre ce qui est réellement en dehors de soi – et ce que nous croyons, pensons et voyons… ou voulons voir… ou pouvons voir…

et parfois, ça fait peur de voir le monde changer aussi vite, en fait plus vite que nous le voulons, alors on consolide son monde intérieur pour se protéger…

et il existe alors – au moins – deux mondes… mais en fait, il existe des milliards de mondes…

en fait, on voit toujours qui l’on est… le monde n’est qu’une projection de ce qui se passe en nous…

la réalité objective n’existe pas… on construit sa propre petite réalité personnelle à partir de ce qui nous rassure, à partir de ce que nous connaissons, à partir de ce que nous voulons… et nous allons chercher des prétendus faits pour confirmer nos croyances…

news ? real news ? old news ? fake news ?

ou pas des nouvelles pantoute les prétendues news  ?

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car jamais vraiment de news en ce bas monde… que différentes perceptions de présentations diverses et différentes… le monde de Fox News n’est pas le même que celui de la BBC… comme le monde du Journal de Mouréal n’est pas tout à fait le même monde que le Devoir…

le monde n’est pas ce qu’il semble à première vue… le monde est ce que l’on veut, ou ce que l’on peut… et ça prend toutes sortes de mondes pour faire un monde comme disait ma mère… et quelques autres…

nous sommes le gars et la fille des vues et le monde est l’écran de projection… plus de choix que Netflix, Youtube et tous les postes du cable combinés à notre disposition… qu’à sélectionner… qu’à choisir… ou pas vraiment…

parking pour futurs bébés cutes ou pour gros BBQueurs ? votre choix…

bon steak ! ou bon accouchement…

odaoût

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les dernières chroniques – 16/8/18

yahoo c’est août…

c’est le mois d’août…

le mois le plus doux…

full août ici…

fou d’août…

c’est vert encore, mais de plus en plus jaune et orange et jaune-orange…

c’est chaud et doux en même temps, un show d’août… un show chaud, plein, un chaud d’hier et de demain… un entre été-automne…

en fait, c’est encore l’été mais plus tout à fait non plus… ça sent un peu la nostalgie… mais la peau encore brune les ptits poulets… un peu tannée, mais pas brûlée… nous sommes rôti(e)s d’août… serti(e)s d’août…

déjà, ça sent un peu la rentrée… mais pas encore, pas tout à fait, que le vestibule e la rentrée… alors on déguste chaque seconde d’août… ici, maintenant…

on étire et savoure août car on sait ce qui s’en vient…

mais avant, que maintenant, full maintenant, full août, mi août… oui mes chatons…

full août, avant les couleurs, avant l’apothéose de la récolte, avant la fête et le débordement du jardin, avant la culmination de la saison belle qui fut full full chaude… comme les étés le seront de plus en plus… chaleur d’août à venir…

ici en ces lieux, avec l’enregistrement de cet album qui sera superbe je vous en chante un papier – take my words and notes for it – avec les ami(e)s qui gravitent autour pour contribuer chacun chacune avec leur saveur, août est une symphonie de sons et de couleurs…

la fabrication artisanale de cet album est un mûr et fou déclic, un pur et doux délice…

aussi doux que ce l’est notamment parce que c’est août… et notamment aussi parce que l’amitié est au rendez-vous… un rendez-vous d’août… du doux doux d’août…

autour d’ici, en août, les ami(e)s, la famille, les enfants, et Charles, notre capteur de rêves et nouvel ami preneur de son et multi-instrumentiste, qui dorlote et enrobe tout ça… quelle famille…

grosse – mais surtout belle – semaine au studio…

lundi, après une rencontre musicale au sommet gravée dans mon disque dure à jamais, on a enregistré Jim et sa guitare aux mille notes magiques…

puis mardi, Lilia et Édith ont transformé Okakey en arc-en-ciel et en fête d’enfants… attendez de recevoir leurs couleurs dans vos oreilles et dans vos coeurs… et le piano d’Édith a symphonisé Coming Home…

et hier matin on a enregistré Raoul et ses délicates et si justes percussionneries… puis en après-midi d’août, Joelle, Myriam et Édith ont déposé leur trio de voix d’anges sur Amazonia, qui était déjà sublime… douces soeurs… poils qui retroussent et chair de poule et de coq au rendez-vous en vous… plus que doux… come on dit plus d’août que ça, tu pleures…

même Bijou qui a mis sa ptite touche vocale sur notre Guerreiro da Paz à Éloi, Joelle et moi…

vraiment un doux processus de création collectif d’août… août août…

et en plus, quand le preneur de son est un multi-instrumentiste qui peut venir décorer avec virtuosité ce qui manque sur les hymnes, doux bonheur d’août…

le gros du rêve sonore est techniquement capté… il reste quelques dernières prises à emprisonner… que quelques fioritures…

et ensuite viendra la job de finition… souvent le plus long comme on sait… mais comme c’est la touche finale, on y mettra toute l’énergie et le soin requis… car c’est août, et doux… et c’est vers vous que c’est destiné…

la réalisation de cet album est sans aucun d’aoûte, le plus beau projet de ma vie ever en cet août de grâce… en cet août doux…

août, août…

canta ati guy d’août…

illumination

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les dernières chroniques – 15/8/18

traduction : ne soyez pas trop optimiste, la lumière au bout du tunnel est peut-être simplement un autre train

celle-là elle m’était apparue il y a déjà longtemps… pas le seul probablement…

en fait, la première fois que j’avais entendu l’expression la lumière au bout du tunnel, c’est ce qui avait immédiatement poppé dans ma tête… ça doit techniquement faire de moi un pessimiste chronique right ? tchou tchou…

pourtant… parait que lorsqu’on meurt, on voit une grande lumière blanche… le grand train du paradis… la grande libération… si ça doit passer par un train – ou qu’un train nous passe dessus – ainsi soit-il…

certaine attendent la lumière de leur vivant, d’autres à leur mort… et d’autres encore au bout du tunnel…

comme toutes les ptites et grandes épreuves de la vie… toujours là que se trouvent les grandes leçons de vie… alors si ça doit faire un peu mal parfois ou par moments, ça a l’air qu’on doit apprendre à vivre avec… quoi que l’on est probablement pas obligé(e)s de passer par là… faut – pas nécessairement – souffrir pour être rebelle…

car à trop chercher la lumière, on finit par la trouver… ou la devenir… ou par carrément passer à côté… ou par être aveuglé(e) et ne plus rien voir… ou tout voir en rose… ou en noir…

souhaiter le meilleur et être prêt(e) au pire disent certains gourous et autre conseillers en sagesse…

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of course, la vie n’est pas que soie…

elle est de soie et de bois… et de papier sablé… et celui-ci est probablement nécessaire pour nous rendre fin et poli, doux et lisse… poussière poussière…

à moins qu’on veuille rester rough and tough et les coins carrés jusqu’à la fin…  mais le train du bout de la vie et sa lumière arrivera anyway… soit le train en premier, soit la mort, soit la lumière… ou peut-être tout en même temps… peut-être toute la même chose… tchou tchou…

alors faisons comme un ancien politicien frisé pas particulièrement sans soupçons avait dit jadis, soyons prêt(e)… car on finit toujours et tous et toutes par passer et par y passer… comme les modes et les politiciens… mais attention certains reviennent…

comme les années et le temps qui n’existe pas… comme le train que l’on attend parfois longtemps sur le quai sans crier gare… tout passe et tout finit par passer…

les années qui passent finissent par nous adoucir, par nous assagir… par nous rentrer dedans… corps et âme… âme surtout…

les années qui nous passent dessus et dedans finissent pour nous permettre d’acquérir la sérénité d’accepter les choses que l’on ne peut changer, le courage de changer les choses que l’on peut et la sagesse d’en connaître la différence… ah ah, rien comme les classiques… 😉

alors ami(e)s lecteurs/trices, que ce soit un train ou Dieu, préparons-nous pour la lumière… gros show de lumière la vie…

entre temps, je retourne au studio pour enregistrer mon ami Raoul le percussionneur magique et orchestrer Guerreiro da Paz…

déjà hâte de vous faire entendre les résultats… patiente ati, patiente… mais je vois la lumière qui s’en vient… tchou tchou…

 

se parler à soi-même

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les dernières chroniques – 14/8/18

traduction :  de toutes les personnes sur terre, c’est à toi que tu parles plus qu’à quiconque… alors assure-toi de (te) dire les bonnes paroles…

clair non ? tenez-vous le pour dit… compris…

après suffit de s’écouter… ou pas, selon la nature de ce que l’on dit…

et se croire ? ça c’est une autre histoire… car on sait si peu… on vise la pleine conscience mais on est pas tous ni toutes rendu(e)s là… et on ne s’y rendra peut-être jamais alors parlons-nous doucement…

car c’est vrai qu’on se parle tout le temps… sans toujours s’en rendre compte… parfois on se parle haut et fort, parfois tout bas…

même que parfois, on est pas fin ni fine avec soi-même…

parfois on se parle dur, on se parle fort, parfois on se parle dans l’casss

faut juste équilibrer ça avec des mots doux, des mots fous, mais surtout des mots justes… des mots justes car les mots ne sont pas justes des mots, les mots sont énergie, les mots sont vibrations, et les mots qu’on se dit deviennent des idées concrètes et de la matière éventuellement…

pas fou de se vider le disque dur une fois de temps en temps car du vieux stock en masse là, et de se flusher la mémoire vive car la place vient vite occupée…

alors doux doux les mots, tout doux… et pas trop non plus…

moi je retourne me chanter à moi-même… là là là, ici…

sacrée musique

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les dernières chroniques – 13/8/18

hier, quelques amis sont venus jouer avec petit ati pour jouer avec et autour de mes hymnes: percussions, piano, 2 guitares, guitalélé, contre-basse, violoncelle…

wow !

tout à coup ces petits hymnes tout simples, un peu simplets même par moments à mes oreilles, sont devenus multicolores, décorés, riches, complexes, symphoniques même… la plupart des amis n’avaient pas – ou peu – entendus ces hymnes auparavant mais ça ne paraissait pas du tout… quand chacun maîtrise un instrument, la magie peut faire des miracles avec nous…

quand chacun est in tune avec lui ou elle même, avec son instrument et avec les autres musiciens et se mettent au service de la musique, magic happens… et hier magic happened… et elle est restée dans mon coeur… magic survives…

en tous cas, hier fut pour moi une révélation, une petite apocalypse… ce fut – encore une fois – le plus beau jour de ma vie musicalement parlant… car je n’ai jamais vécu une telle expérience avec ces ptits bouts d’hymnes sortis de nulle part et de mon ptit corps…

d’entendre ces hymnes que j’ai joué des zillions de fois par moi-même, en solo, et un peu aussi avec ma belle au piano, tout à coup devenir des chefs-d’oeuvre arrangés, orchestrés, fignolés, tissés serrés, dentellés… ouhlala… ça a fait dring dring dans mon coeur… one two blasté… one two blasté..

et mon coeur est encore tout heureux, et mes oreilles sont fébriles, que ce fut délicieux…

et tout à coup, je sais ce que ces hymnes peuvent devenir quand habités par plusieurs… c’est ça que j’entendais dans ma tête depuis des années… et je peux maintenant entendre encore plus grand, plus large… maintenant je peux rêver encore plus grand car je sais que la musique dans mes oreilles n’est pas seulement in here, elle est aussi out there

la musique, avec l’amour, est vraiment le langage ultime… pas de place pour les mots, ni pour les arguments ni pour la dualité… on commence en Am puis G et tout le monde comprend… on peut faire des harmoniques ou des accords complémentaires, mais quand on joue ensemble, même le ciel en dièse is not a limit…

quand tout le monde joue dans le même direction, on découvre le secret de l’univers… quand tout le monde joue ensemble, on finit par disparaître tous ensemble in musicland

c’était une idée un peu folle cette rencontre d’hier, une rencontre un peu improbable… mais tout à fait formidable… qui me donne le goût de plus… on verra si la vie le veut autant que moi…

alors merci à mon amoure Édith au piano, à Pierre et Jim aux guitares, à Raoul au boum boum et aux tsitt tsitt, à Guy à la contre-basse, à Santosh au violoncelle, à Vincent à la guitalélé…

vraiment, really really, du plus profond de mon coeur et de mon âme, merci de vous être déplacés, pour votre maestrosité, pour votre générosité, pour votre oui total… merci d’avoir été au service de mes hymnes, ils vous remercient encore une fois sincèrement…

et surtout merci à la musique de nous avoir rassembler pour le temps d’une courte éternité qui a passé bien trop vite à mon goût…

se laisser faire la musique

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les dernières chroniques – 12/8/18

dring dring chez-vous…

en cette période d’enregistrement, j’ai de la musique plein la tête, mais surtout elle déborde de mon coeur…

je mange des notes, je bois des accords, je rêve d’arpèges… la musique est nourriture pour l’âme, l’esprit et le coeur… la musique est une drogue… et moi un junky assumé…

j’arrange mes hymnes, j’orchestre le tout sans être chef, je décompose les hymnes que j’ai reçus pour les refaire différemment, les r’virer de tous bords tous côtés… les deux pieds en sol et en bémol , la tête et le coeur en fête et en dièse… et en croches, en rondes… 4/4 3/4 et 6/8… tralala…

et aujourd’hui, on sera une douzaine à jouer et à chanter autour de mes hymnes… pour leur donner vie, les improviser, les rythmer ou les ralentir… pour les faire, mais aussi les défaire et les refaire… refaire le monde… à petite échelle…

car la musique est vivante, inspirante, elle s’active dans nos corps, dans nos têtes et nos coeurs… la musique est reine et nous, ses sujets… la musique est la boss…

il y a 3 ans j’avais eu cette fofolle idée de faire un show dans mon village pour un des rassemblements saisonniers… on s’était ramassés une vingtaine sur scène… vous vous souvenez ? moi si… souvenir de vie…

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la musique m’avait joué un tour, sacrée coquine va… ptite idée folle, gros show de malade… heureux…

et cette fois, on dirait que la même chose est en train d’arriver… hop ! une idée d’album qui poppe up, et ça attire plein de monde autour… plein d’ami(e)s… définitivement, la musique est une fille de gang… une fille pas si facile, mais clairement une fille de gang…

en fait, je fais et me laisse faire par la musique exactement pour cela, pour le monde… jouer pour, jouer avec, jouer tout court… car la musique est un jeu, une belle game… on doit travailler beaucoup beaucoup en back stage pour se mettre en scène, pour se mettre au monde…

en musique, la perfection se trouve d’ailleurs exactement dans ce que l’on entend pas, dans le silence… la musique est comme de la sculpture, on doit enlever tout ce qui n’a pas sa place et qui dépasse pour garder l’or, la dentelle, la soie… de l’orfèvrerie de la musique… du tissage, de la peinture, de la fine couisine…

du savoir faire mais surtout du savoir se laisser faire… savoir se laisser faire faire par la musique… la laisser passer, être possédé par elle… se faire transpercer, se faire pénétrer, la laisser vibrer et être plus que soi… et tout à coup, la magie sonne et résonne…

on ne peut vouloir faire la musique pour devenir riche et célèbre… la musique est plus pure que ça… la musique aime se faire faire par amour, par passion… la musique nous enseigne l’amour… en fait, c’est qui nous qui devons se laisser faire par elle car c’est elle qui sait ce qu’elle veut… elle ordonne, on exécute…

alors aujourd’hui, avec mes ami(e)s, on va jouer, on va fêter, on va chanter, on va se laisser faire par la musique et se laisser faire faire par elle…

la musique est reine, et moi son esclave… oui maîtresse, si ceux-ci sont vos ordres, nous ferons ainsi… en fait, on se laissera faire par vous tant que vous voulez… faites-nous la musique pliiise…

ainsi soyez-vous !

P.S.  vous ai-je présenté ma nouvelle blonde ? une La Patrie, made in Quebec… en érable… pour faire du sirop musical…

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sexy non ?