13. toutes ces réponses

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les dernières chroniques – 28/5/17

traduction :
1- fais une chose à la fois…
2- fai-le lentement et librement
3- fais-le totalement
4- fais-en moins
5- mets de l’espace entre les choses
6- développe des rituels
7- identifie des moments spécifiques pour certaines choses
8- prends du temps pour simplement t’assoir
9- souris et sers les autres
10- transforme le ménage et la préparation des repas en méditation
11- pense à ce qui est nécessaire (mais pas trop 😉
12- vis simplement

voilà la recette magique pour… pour quoi au juste ? je vous laisse décider par vous-même… comme disait l’autre fais à ta tête c’t’à toi oreilles…

pour moi, cette liste est suffisante pour le moment… et pour la vie… ma pratique pour la journée… et pour la vie…

premièrement, café pas trop loin, écrire cette chronique en ce beau dimanche matin…

ensuite aller jouer dans le jardin et la forêt… respirer de l’air frais, l’air pur, écouter les oiseaux, et la nature, qui me dira peut-être que je dois faire… sinon je pratiquerai la numéro 8…

ces jours-ci pas un grand élan pour écrire ne pousse le chroniqueur… les mots ne me poussent pas au cul… sinon celui du sac… à mots… et on en revient toujours au scrabble quand on écrit… certains lettres sont plus payantes que d’autres… scribble… qu’on peut traduire par gribouiller, griffonner…

un peu comme ça que je me sens ces jours avec ces chroniques… comme un gribouilleur, un grafitteur… qui ne va nulle part… on dirait que les mots me fuient, qu’ils coulent entre mes doigts, s’échappent sur mon clavier sans que je ne tente de les rattraper…

j’écris quand même même si pas un grand élan pour écrire par les temps qui courent… écrire quand même pour le simple plaisir… écrire par plaisir…

écrire en n’ayant rien de spécial à dire, rien de spécial à écrire, écrire tout bonnement, écrire pour ne rien dire qui vaille, ne rien dire qu’il faille… écrire sans faille car écrire pour ne pas avoir raison de rien… surtout pas de vous… ou vice et versa… écrire sans faire de tort à qui que ce soit… écrire sans prétention, écrire sans raison, écrire tout court… avec de longs mots…

écrire pour ne pas m’écrier que la race humaine me perplexise…

toujours fun fun d’inventer des mots et des r’tournures de phrases… passer par-dessus le correcteur automatique qui nous signale, en soulignant en couleur que le mot qu’on vient de taper cloche… ding dong ding dong… je sais je sais mais je laisse ainsi cher auto correcteur décorrigé… pour te faire plaisir le mettrai en italique alors tiens toi

perplexise… on se rebelle comme on peut, ou comme on veut…

oui il me rend perplexe le monde qu’on rapporte dans les quelques médias que je consulte encore… en me demandant souvent pourquoi d’ailleurs s’informer sur l’ailleurs qu’ici… mais ceci est une autre question sans réponse pour moi le sans dessein…

on nous informe notamment que 22 jeunes filles tuées et encore plus de blessés à Manchester, événement qu’on nous rapporte à coup de grands titres alors que deux jours plus tard, 28 autres personnes ailleurs sur la planète sont tués à cause de leur religion mais on en parle à peu près pas… comme si la vie valait plus cher à certains endroits… du moins mériterait plus d’espace en front page

alors en ce petit dimanche matin seul à la maison, souhaitant doucement la présence ici de mes deux fleurs, je switche les machines à mauvaises nouvelles à off et m’en vais m’offrir en pâture aux bibittes qui dansent dans le vent juste l’autre côté de mon moustiquaire à la recherche de chair fraîche et j’essaierai de mettre en pratique la numéro 9… beau défi… mais y a pire dans la vie…

alors chers lecteurs/trices, sioux comme disent les cowboys…

prier, nier ou accepter ?

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les dernières chroniques – 25/5/17

Manchester, Bruxelles, Paris, Afghanistan, Syrie, Irak, Palestine, Venezuela, Haiti et un peu partout en Afrique… name it… on dirait que le bordel est pogné un peu partout sur la boule… en train de la perdre ?

alors on prie encore ?

car on dirait bien que la prière pour que la paix se répande ne fonctionne pas…

alors on prie, on nie ou on accepte ? on continue de vivre ici ou on se réfugie ailleurs ? réalité ou virtualité ? on prie et/ou on fait quoi ? car le monde est pas mal fou…

alors on prie, on nie ou on accepte ?

on ne peut nier, du moins si on en croit les images…

er si on prie, c’est que l’on espère quelque chose d’autre… on espère que les choses iront mieux non ? possible ce mieux ? ce meilleur ?

pourtant, ne devrait-on pas accepter tout ce que le plan divin nous offre ? même cela…

car si les fous qui se font exploser et frappent un peu partout sur la boule presque perdue – pas innocemment du tout ailleurs d’ailleurs – existent et se perpétuent, ne font-ils pas partie du plan divin ? du moins ils ne disparaitront pas nécessairement demain matin… ni demain soir…

et ils frappent là où ça fait image… chez des jeunes filles surtout cette fois-ci… for comme symbole… dur dur…

alors on accepte ou pas ?

car ces folies existent bel et bien et vont, comme les maladies contagieuses, probablement continuer à se répandre…

alors on vit avec ça ou on le nie ? ou on se réfugie ailleurs ? chez les licornes ? dans Netflix ? on se perd dans les jeux vidéos ? ou dans l’humour ?

car chacun chacune de nous, devant ces folies meurtrières, on réagit de manière différente devant ces choses pourtant inacceptables – du moins difficilement acceptables – même si on doit accepter tout ce qui se déroule en ce monde…

comment on arrive à simplement vivre et faire sens de la vie quand des gens désespérés – qu’on peut bien traiter de fous si on veut – tuent les enfants de ce monde ? nos enfants… des jeunes filles innocentes taba…

car même si on décide de prier, on ne prie pas le même Dieu qu’eux… et même si on prie, ces choses continueront probablement de se passer… wo mes Dieux !

alors on accepte, on prie ou on vit dans le déni ?

ou on rationalise en disant que l’on ne peut rien faire contre ceci… ni cela… car en effet et dans les faits, pas grand chose qu’on peut faire pour prévenir ces explosions de folie…

rien faire d’autre que de prendre acte… accepter, reconnaître, et continuer de se tenir informé(e)s… ou décrocher et vivre ailleurs ? dans une twilight zone

car lorsqu’on vit en nature comme je le fais, aucune trace de terreur ici… du moins si on ne se branche pas sur la terreur internationale médiatisée… oh ! probablement que quelques créatures sont terrorisées par d’autres… ou peut-être que c’est terrifiant pour un feuille de sortir de son bourgeon ?

parfois quand je consulte les médias numériques, je me demande s’il est vraiment essentiel de savoir que de tels événements terrifiants se produisent ? comme disait Yvon, quossa donne ? sain de se nourrir de terreur ?

et en même temps, à peu près impossible de ne pas savoir…

alors on prie ou on nie ? on prie ou on accepte ? et qu’est-ce qu’on fait ?

dites-moi, je vous en prie…

la vie à et de travers

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les dernières chroniques – 23/5/17

ce matin, je déjeunais avec les enfants de ma belle… et on jasait de choses et d’autres… dont ce qui s’est passé hier soir en Angleterre… étrange que ces événements tragiques fassent partie de la réalité de nos enfants… teflon vous dites ? indigo aussi…

et suite à notre conversation, je me disais en mon ptit moi-même que nous vivons dans un bien étrange de monde… un monde rempli de monde, et de choses, étranges…

un monde dans lequel on ne se surprend plus que de telles horreurs se produisent… on ne fait que se demander quand et où sera le prochain… même plus de surprise…

un monde dans lequel certains hommes de drôles d’affaires sont fiers d’annoncer que des centaines de milliards de piasses amaricaines seront investies en armement et en destruction… alors qu’une partie des habitants de la planète manque de tout… et encore plus…

définitivement, les enfants, de nos jours, doivent et devront être faits forts et fortes… ou insensibles c’est selon… peut-être pas pour rien cette virtualité, qui n’est qu’une autre réalité en fait…

oh il ne se passe pas que des choses horribles sur cette boule où certains ont perdu la leur et explosent non pas de joie mais de désespoir…  au contraire, beaucoup beaucoup de bien belles choses aussi sur cette boule bleue et verte – quoique de moins en moins car le gris et le brun croissent – qui tourne dans le vide vers nulle part et ici en même temps…

oui aussi de bien belles choses, malgré cela, et malgré tout… et malgré nous… de bien belles choses dont on ne parle pas, ou dont on parle trop peu…

alors sans se fermer les yeux, continuer à ouvrir son coeur, et garder espoir… car la vie nous passe à-travers… et nous à-travers elle… cette vie qui nous dépasse… qui nous surpasse… même si on dirait que nous faisons du surplace… plus ça change moins ce n’est pas pareil pareil…

reconnaître ce qui se passe, le beau comme le moins, et continuer à marcher, à danser, à chanter, à sauter, à voler, à arroser la vie, à prendre soin de ses multiples manifestations…

penser, mais pas trop… car à bien y penser, on ne sait trop quoi penser de tout ceci…. sentir surtout, même si parfois ça fait mal… même si on ne sait pas où tout cela va car on y va avec… car peut-être que tout cela ne va nulle part justement… tout ne file peut-être que vers ici, de plus en plus ici…

garder l’espoir au coeur et en tête… faire chaque pas en confiance, sans regarder trop loin car à chaque jour suffit ses peines, et ses joyaux…

rien à comprendre en cette vie… soit il existe un plan divin, ou pas… ou something in between… ou pas non plus…

le monde est à ne pas comprendre… on ne se comprend même pas soi-même alors comprendre le monde ? bon chance… il est tout à vivre le monde… chacun chacune à notre humble mesure, arrosant notre petite parcelle du grand jardin d’enfants pas sages du tout… mais passage obligé semble-t-il…

et ressentir empathie et compassion car l’indifférence devant la misère de nos frères et soeurs et de nos enfants surtout ne fera pas la job…

et ne pas se laisser obscurcir l’esprit par l’ombre car la lumière finira bien par percer la nuit de l’âme humaine un jour… et l’arbre celui le roc de l’incompréhension…

car la vie à et de travers…

aucune idée

13102857_10153689851674389_3432849439885390647_nles dernières chroniques – 22/5/17

traduction : et pour conclure, je n’ai aucune idée quant à ce que je suis en train de dire

cela fait plus de 5 ans que j’écris presque quotidiennement ces presque 1500 chroniques que je partage sur ce blogue… et encore et maintenant et toujours, aucune idée claire ni limpide de ce je suis en train de dire…

en fait, j’écris pour voir plus clair, j’écris pour saisir quelques infimes particules de lumière… j’écris pour déblayer le chemin…

ne sachant pas clairement – du moins ne m’en souvenant pas tout à fait ni toujours sauf pour certains éclairs de conscience – ni pourquoi ni comment je me suis incarné, ni le sens certain de ce que j’ai à faire ici bas, je continue humblement mon chemin, avec foi et persévérance…

mais j’apprends… à apprendre…

ces jours-ci , j’apprends à donner l’amour que j’aimerais recevoir de la vie…

j’apprends à prendre soin… de moi en premier lieu, puis des gens autour de moi, et des choses aussi…

j’apprends à faire chaque petit geste du quotidien avec le plus de présence possible – est-ce que présence est la même chose que la conscience ? je ne saurais dire… mais je continue d’être prêt à apprendre…

j’apprends surtout à désapprendre ces temps-ci, et à relaxer avec le fait de ne pas savoir…

j’apprends à soutenir l’hésitation du moment, à ne pas appréhender la suite… qu’à n’être ici à chaque moment, qu’à naître et renaître à chaque instant…

j’apprends à apprécier le sur place lorsque sur place il y a, à ne pas me précipiter dans le moment suivant sans vivre celui-ci dans sa totalité… pas toujours mais parfois, de plus en plus j’ose espérer…

j’apprends aussi à vivre dans ce monde qui peut sembler bien sombre à première vue… à continuer à entretenir de l’espoir pour mes enfants et pour tous les enfants – petits et grands – de la terre…

j’apprends à voir derrière ce qui se cache dans la matière apparente… car derrière tout se cache lumière et fréquences vibrant à un rythme – presque – imperceptible… du moins si on regarde et perçoit trop vite… car lorsqu’on regarde, on doit finir par voir… sinon entre voir…

j’apprends de plus en plus que tout est une question de mathématique… toute matière n’est que fréquence, que vibrations, que flux d’énergie… même si je ne sais pas, je le sens… et le pressens… ou le ressens…

je ne sais pas grand chose qui vaille… mais c’est toujours ça de su… et déjà de savoir qu’on ne sais pas, c’est quelque chose…

alors j’écris… et je continues car je sens qu’a bout des mots, il y a du sens, il y a du vide qui contient quelque chose de précieux, quelque de valable, quelque chose d’impermanent…

au fil des mots, il se dessine un trait commun à nous tous et toutes… lentement mais sûrement, sans certitude mais en confiance… avec des a et des z, et tout ce qui se trouve entre, détisser le fil de l’ignorance…

avec quelques nombres, apprendre la formule magique et mathématique du monde invisible qui se dévoile sous des formes et des couleurs diverses…

à l’aide des rituels sacrés, apprendre à chanter mon âme, apprendre à prier en communion avec mes frères et soeurs de chemin… en petits cercles intimes, continuant avec discipline et passion l’apprentissage de l’étoile…

apprendre à devenir apprenti sage… non pas le contenu en soi, mais davantage le contenant en soie… vider le contenant de son contenu pour redevenir néant, pour redevenir géant…

laisser les mots m »enseigner le sens de la vie, dans le sens de la vis… sans donner mon avis – ni opinion car pas de mes oignons – mais en gardant toutes les questions ouvertes et sans réponses car les questions contiennent toutes les réponses…

alors chers lecteurs/trices en ce lundi de fête qui ne sait même pas à quelle sainte se dévouer, que quelques mots de plus pour apprécier ne pas savoir et surtout ne pas chercher à le savoir… qu’apprécier le fait de n’avoir aucune idée qui vaille plus qu’une autre…

car les idées s’envolent comme des folles au vent…

et que sait-on jamais anyway ?

car jamais vraiment de conclusion…

moment oie zô

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les dernières chroniques – 18/5/17

quelle twist dans cette image non ? quelle belle créativité… avec 3-4 clés anglaises et un écrou, faire imaginer aux gens autre chose… mais surtout n’importe quoi… comme on peut le faire parfois avec les mots aussi… pur génie fou de simplicité et d’imagination…

en cette première vraie et chaude journée de printemps, simplement envie de partager quelques mots légers, quelques mots fous, fous mots va… question d’aérer mon cerveau lent… au gré et au vent de ma folie… maginée… imaginaire… imaginez… image innée…

jouer avec les mots, comme la pianiste ici haut avec son clavier… or notes… to be or not… doobedoo… doux mots et douces notes… yes we can…

démêler et emmêler les mots pour frôler le génie et friser la folie… passagère ou permanente… au spray net de la vie… et vivre dans la couche d’ozone…

jouer des tours aux mots, ou s’en laisser jouer par eux plutôt que tard car souvent ce sont ces ptits mots dits qui nos tapent sur la gueule – ou sur les nerfs – et nous engluent et nous dénouent de nous… et délivrez-nous car le mal a dit… rien à dire… ni à redire…

jouer avec les mots pour se faire prendre et se surprendre, donc se prendre au-dessus de soi… et au-dessus de la mêlée… se faire parler dans le casque par Dieu au-dessus de nous, en nous et tout partout… tap tap tap tiguidou… écrire automatiquement et tic tic tique tac… et tôt ou tard, sans mots ni cafard, confondre le sens des mots… sans bons sens… ni mauvais… car jamais ni bons ni mauvais les mots… que des mots… au neutre de nore compréhension…

écrire pour ne rien dire et ainsi semer le lecteur triste dans le champs de la confusion… et planter vos méninges dans l’incompréhension… car si j’écris pour ne rien dire, alors vous lisez pour ?

of course

comme le sens de la vie…

vivre pour rien… ne rien gagner, ni perdre… gagner son temps pour perdre la vis… et retour à l’image ci-haut… écrire sous la pression du temps qui ne passe pourtant jamais car il revient toujours… toujours now.,.. now now t’es now…

vivre au fil du vent qui nous pousse vers nulle part… vers ici,m vers le plein du vide… cerveau vide, servodirection et cerveau lent dans le vent… alors vous la pognez cette fois dites ? ou elle qui vous la pogne encore ?  la poignée de la porte de sortie de retour vers soi…

souvent quand j’écris, il y a des jokes qui se perdent… des jeux de mots incompris, des sens doubles ou même triples qui passent tout droit… alors il faut toujours lire et relire et tirelire car les mots contents jouent souvent à cash cash et ne se font pas prendre comme tel… cash I mean…  et mean je suis… je suis mean and I mean it… yes man oui maam…

voilà qu’une petite impulsion et divagation en ce matin estival… tic tic le temps passe et on doit partir bientôt…

et après la pluie, l’été…  et demain le printemps de nouveau… stone le monde est… dur dur d’oreille comme une roche… pas de rush lecteurs/trices si vous ne comprenez rien, exactement cela que je voulais vous transmettre… et non je n’ai rien pris, toujours aussi fou dans ma tête, tous les jours la fêtes des mots qui se bousculent pour fucker le chien, ou la chienne à Jacques, mais pas le tien, ni la sienne, juste le mien… wouf wouf…

et ouf parti le chroniqueur ce matin… fou en chien…

mama mia

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les dernières chroniques – 16/5/17

wow, ma chronique sur les mères solos, les mères monos s’est répandue comme tout l’amour que les mères partagent et propagent… l’une de mes chroniques les plus lues ever

toujours gratifiant de savoir que nos mots se répandent… sont lus, sont bus peut-être même… et glou et glou… let’s drink to that !

heureux de savoir que les mères sont si appréciées, et tout particulièrement les mères qui font la job par elles-mêmes… vous avez été nombreux mais j’imagine surtout nombreuses à partager ma chronique… merci… petit boost pour les solo mamas

ce partage généreux de cette chronique hommage m’a permis de réfléchir à quelques trucs…

notamment pourquoi j’écris ?

car ça fait plus de 5 ans que j’écris et parfois je me demande en effet ce qui motive mes tap tap tap matinaux ? un peu parce que ça écrit tout seul, un peu parce que je suis aimanté à mon clavier, un peu par habitude mais surtout, surtout, beaucoup parce que j’aime ça écrire…

comme si les mots me sortaient de mon ptit moi-même… comme si mes mots étaient plus grands que moi… comme si mes mots me forçaient à voir plus large que ce que mes yeux perçoivent…

ai aussi réfléchi à sur quoi j’écris…

car si les objets sur lesquels plancher, se pencher et s’épancher sont nombreux, ils ne sont jamais innocents… on écrit au sujet de ce qui nous concerne, ce qui nous enseigne… avec mes réflexions à cinq cennes, je me questionne moi-même sur la vie, sur ma vie, sur mes goûts et dégoûts…

mais après presque 1500 chroniques,

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mais pas si grave, car à force d »écrire, je ne pense pas comprendre davantage… en fait si on peut parler pour parler, on peut sûrement aussi écrire pour – le simple plaisir d’ – écrire… et pas parce que qu’on écrit que c’est drôle…

toujours surprenant de constater que lorsqu’on écrit à partir du mou en soi, ça semble rejoindre le mou en vous… cette chronique sur les mères mollo partait effectivement du mou en moi… de l’émotif, de l’affectif, du coeur quoi…

et la relative popularité de cette chronique m’a aussi fait voir que même si j’écris principalement parce que j’aime écrire, j’aime aussi être lu, rejoindre les gens, savoir que mes mots aboutissent à des yeux et possiblement à des coeurs…

tout comme pour ma musique… j’aime jouer mais j’aimerais bien aussi être entendu et apprécié par un plus grand nombre…

alors je réflexionne…

comment rejoindre plus de gens avec mes mots et ma musique ? comment être diffusé davantage ? comment rayonner ? un peu plus du moins… et possiblement même gagner quelques sous avec mes activités préférées… à suivre…

mais en attendant, quelques mots pour vous saluer personnellement en ce printemps qui nous arrive enfin en pleine face… pour vous dire merci, merci d’être là, merci de prendre le temps… merci de donner vie à mes mots… merci de donner sens à mon besoin d’écrire…