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la mort, la mort, pas une raison pour arrêter de vivre

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• quatre/vingt/douzième

traduction : il n’y a pas d’aux revoirs car nous ne mourrons pas, nous nous transformons… alors on se voit pour toujours… on se revoit dans la prochaine dimension, alors que nos âmes seront libres…

sans n’avoir jamais mouru, la plupart d’entre nous, moi inclus,  affirmons – un peu à la légère à mon humble avis – qu’on ne meurt pas, que seul notre corps se transforme, que notre âme continue à vivre après le corps…

je veux bien…

mais comme l’amour est un peu comme la mort (d’ailleurs pour ça peut-être qu’amour se prononce amor dans plusieurs langages – a mort = à côté de la mort) faudrait avoir mouru pour le savoir vraiment…

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ce qui n’est pas notre cas, à moins d’avoir connu une expérience de mort imminente, puis être revenu(e)… ce que certain(e)s ont fait… et il semble que ça ne soit pas si pire que ça de mourir… lumière blanche, âmes chères qui nous accueillent etc…

mais ceci n’est pas notre expérience directe, à la grande majorité d’entre nous du moins… nous restons de commun(ne)s mortel(le)s… même si on se prend pour des âmes…

quand même, malgré cette absence d’expérience directe de la mort, celle qu’on appelle aussi la grande faucheuse, nous répétons à tous vents que nous ne mourons pas, que seul notre corps disparait – il le ferait éventuellement si on ne le brûlait pas ou ne l’enterrait…

mais permettez-moi de douter de cette prétendue ultime affirmation…

même si je veux bien y croire, on ne sait pas grand chose de la mort mes ami(e)s… même les gens qui travaillent avec les mourants, même s’ils la côtoient quotidiennement, n’ont pas expérimenter eux-mêmes la mort…

bien sûr que la mort de notre amie Amala me fait me questionner sur la mort, sur la vie, et le reste… come vous qui la connaissiez aussi sûrement… nous sommes proches de la mort en ce moment via Amala…

son ultime départ il y a quelques jours, encore tout frais, tout comme la période de transition qui l’a précédée, nous remue probablement la boîte à questions existentielles…

son changement de forme, la fin de son corps physique, le passage de son âme, name it comme vous voulez, nous questionne, nous confronte à l’inévitabilité de la vie, nous interpelle sur la suite des choses…

car la mort d’êtres chers, la mort de nos proches, est un peu notre mort à nous aussi… qu’un peu toutefois… comme un signal d’alarme, comme un wake up call de l’âme avant le grand sommeil du corps… une petite partie de nous qui meurt avec nos aimé(e)s…

et la seule chose que l’on peut faire est de rester dans l’expectative, pas comme dans attente mais comme dans vide, comme dans tous les possibles, comme dans toute éventualité…

car tout est possible… mais il faut quand même faire attention de ne pas penser savoir ce qu’est la mort car vraiment on n’en sait probablement rien, ni vous qui lisez ces lignes, ni moi qui les écris…

seul(e)s les morts et les mortes qui y ont laissé leur peau le savent vraiment, et même encore là, savent-ils vraiment ?

car que se passe-t-il vraiment après que le coeur et le souffle aient fait un arrêt/stop ?

s’en souvient-on depuis notre dernière incarnation ? pas moi en tous cas…

alors on continue à vivre, on continue à brasser notre propre petite vinaigrette, on continue à marcher notre chemin, en même temps que notre parole…  à faire ud mieux que l’on peut avec ce que l’on a… et on prie le saint esprit, ou on médite sur le vide et dans le silence si on est davantage de tendance orientale…

on dit généralement que notre corps contient notre âme… mais d’autres, notamment Alan Watts, disent le contraire, que ce serait notre corps qui est logé dans notre âme…

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makes sense non ?

mais peu importe ce que l’on pense ou ce que l’on croit au sujet de la mort, la vie s’en fout…

et chaque respiration nous rapproche un peu de ce grand moment à venir…

suffit de marcher chaque pas le plus consciemment possible…

suffit de prendre la vie un inspire à la fois, un expire à la foi…

suffit de prendre chaque nouvelle journée avec toute la grâce qui l’accompagne…

dont celle-ci… car la seule qu’on nous offre pour le moment…

en terminant, j’ai une pensée particulière pour notre ami Pravasa ce matin… surtout à lui que je n’oserais jamais affirmer du haut de mon flagrant manque d’expérience en fin de vie que la mort n’existe pas…

lui qui a accompagné sa belle pendant des mois et qui se retrouve sans elle aujourd’hui, seul dans la maison même où il ont habité ensemble lui et Amala… alors que chaque pouce carré de la maison lui rappellera sa présence, mais aussi et surtout son absence, ce grand vide qu’elle laisse dans la matière…

car même si l’âme d’Amala est encore très présente dans son coeur à lui, son corps ne l’est plus, ni dans la maison, ni dans sa vie… et il est le seul à vivre ainsi cette absence d’Amala…

aho brodeur ! de tout coeur avec toi…

vivante à tout jamais

13123152_10154178140163875_5341036341295349715_o••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• quatre/vingt/onzième

ça y est notre Amala s’est envolée…

comme on dit dans certains milieux elle a quitté son corps… ce qui dans son cas est tout à fait juste… car elle n’est pas morte Amala, loin de là…

en fait, elle n’a fait que se détacher de son enveloppe corporelle, elle s’en est doucement extirpée, lentement, graduellement, un gramme à la fois, jusqu’au compte de 21 grammes… tout compte fait…

21 grammes… le poids de l’âme parait-il… 21 grammes de poussière divine, 21 grammes d’amour qui se sont répandus dans le ciel de St-Jérôme hier, puis all over the universe… jusqu’ici dans nos coeurs à tous et toutes…

hier, en fin d’après-midi, son âme s’est en effet glissée hors de son body pour repartir là d’où elle est venue, juste ici à l’autre coin de la vie… en fait, elle n’est pas repartie nulle part ailleurs que right here car elle est encore tout à fait ici… plus que jamais peut-être même… et pour toujours… para sempre, para sempre… maintenant et pour l’éternité… ici et dans l’immensité… en commençant par chacun de nos coeurs…

drôle quand même la mort, car elle appelle la vie comme rien d’autre…

drôle quand même la mort, car elle rappelle de vivre comme jamais…

drôle quand même la mort, car inhérente à la vie même, cachée en son sein, recluse jusqu’au milieu même du coeur de la vie…

nous étions quelques amis hier soir à avoir eu la chance et le privilège de la veiller… nous denses et légers à la fois, elle tout à fait relaxe, plus que paisible, plus aucune tension dans son visage d’ange, ni douleur dans le corps… enfin libre… du sourire plein la face on aurait dit… elle flottait autour de nous, elle flottait tout en nous, elle nous chatouillait l’âme et gonflait notre coeur…

on s’est un peu souvenus du passé mais nous avons surtout goûté ce moment ultime… nous étions là avec elle, mais surtout, elle était ici avec nous… clairement, ce sont les morts qui veillent les vivants, ce sont les morts qui réveillent les vivants…

quelle leçon de vie elle et Pravasa nous ont donnée ces derniers mois… merci tout spécial d’ailleurs à Pravasa qui nous a ouvert les portes de leur relation intime… et merci aux quelques ami(e)s proches qui ont pris soin en temps et en présence… SupSup, Leena, Samana, Nishkami, Nirdosh et j’en oublie sûrement mais vous savez qui vous êtes… merci à vous que j’oublie…

quelle grande leçon d’amour, de dignité, de générosité, d’inclusion en un même coeur nous avons partagée ces derniers mois… définitivement, we are family… autant sa famille bio, pour qui elle était et restera France à jamais, que ses amours et ses ami(e)s de sa gang d’Oshos pour qui elle sera toujours la seule et unique Amala…

et pour moi,  Mamala…

personnellement, je me souviens, il y a 2 ans jour pour jour, le 23 juin, j’avais organisé un événement pour le lancement de mon livre à Kio-o… plusieurs de mes ami(e)s y étaient, dont notre amie… et comme j’avais une copie non reliée de mon bouquin que mon imprimeur m’avait remis, j’avais eu l’idée de littéralement lancé mon livre en pages détachées dans la foule pour faire un effet lancement…

eh bien qui s’est pitchée comme une folle pour le ramasser ?

of course

qui d’autre ça aurait pu faire ça ? elle m’avait dit d’ailleurs que seule une mère pouvait faire une telle folie pour son fils… eh que j’étais fier d’elle… et si peu surpris car c’est Amala tout craché ça !

d’ailleurs, ces 2 derniers mois autour d’Amala m’ont étrangement fait penser au départ de ma mère bio il y a 12 ans, ma Mimi… comme pour Amala, ça a duré tout le printemps, ma mère étant entrée à l’hôpital le jour même de ma fête à la fin avril pour quitter la barque quelques jours tout juste avant la St-Jean elle aussi… étrangement similaire cheminement depuis le 1er mai, lors du satsang qui a eu lieu chez elle et Pravasa à Ste-Adèle, au 22 juin…

et 12 tours de calendrier plus tard, c’est autour de ma mère adoptive de suivre un parcours similaire… 145 lunes plus tard… et rien de nouveau sous le soleil… pourtant tout est toujours nouveau malgré toujours le même bleu, toujours le même amour… toujours la même vie, avec un corps de moins mais une âme de plus pour nous guider, nous éclairer, nous animer le coeur et nous alléger l’âme…

alors pour une dernière fois, mais en fait pour l’éternité, ton ptit dernier te chante ici son amour Mamala…

tchin tchin, let’s drink to that… cheers !

full love !

VivAmala

Amala belle Amala
nous sommes ici avec toi
Amala chère Amala
nous sommes tous tout près de toi 

chacun de nous silencieux
en pensée avec toi
chacune en nous silencieuse
full feeling avec toi

***

tu vis en chacune de nous
et nous te gardons bien vivante
tu vis en chacun de nous
et nous te gardons bienveillante

tu nous réchauffes de ton amour
et nous gardes le coeur au chaud
tu nous réchauffes de ton amour
et nous gardes le coeur Osho

***

tu nous gardes le coeur au chaud
et du sourire plein la face
tu nous gardes le coeur Osho
et du sourire plein la face

tu nous ouvres le chemin
pour toujours nous allons chanter
tu nous ouvres le chemin
all the way nous allons danser

***

para sempre / para sempre ***
je t’aime ma belle Amala
para sempre / para sempre
on t’aime belle Amala

tu vis ici dans mon coeur
maintenant et pour l’éternité
et tu vis dans tous nos coeurs
pour toujours et dans l’immensité

*** para sempre = pour toujours – en portugais

sur un air «pas mal adapté» d’un hymne de Mestre Irineu
Chamo Estrela – Cruzeiro # 88

rappel amical mes chéri(e)s

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• quatre/vingt/dixième

traduction : souviens-toi de ceci ma/mon chéri(e)… souviens-toi…

ce que tu atteins ou réussis ici sur terre n’est qu’une infime partie de ce voyage…  

s’il y a un secret que je pourrais te chuchoter à l’oreille, et que tu pourrais conserver, ce serait celui-ci : tout est déjà en toi… chaque chose dont tu as besoin…

la terre n’est qu’un arrêt… une sorte de jeu… fais-en un jeu étoilé…

si je pouvais t’offrir un cadeau, cela serait de t’enseigner à demeurer libre dans le cadre de ce jeu, de trouver la gloire d’être simplement toi-même, au-delà des rôles et des drames, pour que tu puisses danser la danse du jeu de la vie avec un peu de rythme, un peu plus d’abandon, un peu plus de swing du bassin…

– Annie Kagan

voilà… c’est tout…

À Dieu

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• quatre/vingt/neuvième

journée chaude et de grands vents hier, et soirée orageuse… conditions parfaites pour que notre amie retourne à la maison… on dirait que ça a brassé up there pour le retour de notre Amala, Mamala…

toute la journée hier, j’étais plein d’elle et en début d’après-midi, son cher Pravasa a posté une courte vidéo de quelques secondes dans laquelle elle qui pousse un profond soupir puis relaxe par la suite…

jusque-là elle nous a accompagné(e)s… jusqu’ici on l’a accompagnée en retour aussi… et ça continue… compagne, compagnes et compagnons de voyage…

probablement que pendant que son corps repose à St-Jérôme, son âme flotte quelque part dans cet in between terrestre et cosmique depuis, car on n’a pas eu d’autres nouvelles…

bien sûr, on s’attendait à ce qu’elle parte éventuellement, d’un jour à l’autre… on vivait sur le qui-vive… et maintenant semble qu’elle flotte entre nos deux mondes… celui qu’on pense connaître, et l’autre dont on ne se souvient plus et/ou pas encore…

mais comme disait Nisargadatta ici justement l’autre jour, il n’y aurait pas de voyage vers l’au-delà… qu’une idée pour flusher toutes les idées accumulées et liées à notre identification au corps et à l’esprit selon lui…

1936991_592933504195148_7012451210270379258_nplausible mes chers Watson…

et/ou repartir à neuf sous un nouveau nom pour un autre tour de piste… ou pas… si ça arrête éventuellement…

mais quand on pense à la mort, c’est le concept de l’inconnu qui nous apparait… ou du moins la fin du connu comme dirait l’autre…

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mais pas une peur comme telle, quoique l’on verra bien quand on sera là nous-même…

mais Amala me disait justement la semaine passée ne pas avoir peur, elle se disait prête… radis radis go… semble qu’il y ait un petit délai parfois… comme à l’urgence…

d’autre part, hier je nommais mon ambivalence chronique face à FB… mais je dois avouer que le fait d’avoir eu la possibilité de suivre le passage de notre amie en circuit fermé pendant ces derniers mois, avec sa famille, ses amours et ses amis, constitue une expérience très liante

hier par exemple, quelques minutes après la mise en ondes de la courte vidéo du profond soupir, les messages de soutien et de présence virtuelle se sont mis à s’accumuler de minute en minute sur le groupe FB … reliance tangible, amitié virtuelle et si réelle, connection de coeur et d’esprit… avec les grands vents, avec la chaleur… humaine et atmosphérique…

si on reconnait l’arbre à ses fleurs et à ses fruits, Amala is one of a special kind… un chêne aux immenses branches…

alors que dire maintenant ? que faire ? rien de plus qu’auparavant…

rien d’autre que d’être ici avec elle, ou là-bas, dans cet entre deux qu’on ne peut qu’imaginer pour le moment en attendant notre tour…

on peut encore et toujours la porter dans notre coeur individuellement, et collectivement dans nos coeurs…  et ici, dans l’astral…

car nous, ses ami(e)s, ses amours, sa famille, nous sommes ici et là avec elle… elle est ici et là avec nous… ici en son nom, en sa présence… apprivoisant sa présence autrement qu’en corps… intelligent processus de passage et d’apprentissage…

alors en cette nuit de solstice et de pleine lune, nuit de veille bien spéciale parmi toutes les nuits, en cette nuit étoilée et claire de toute part, notre amie Amala, notre étoile à nous tous et toutes,  flotte entre deux mondes… pourtant ce même monde…

elle attend son tour, elle attend son retour à la maison… elle attend son retour complet à Dieu…

à Dieu, ma belle amie…

intro et extro spection

62900_600••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• quatre/vingt/huitième

depuis quelques temps, je me questionne sur mon utilisation des médias sociaux, nommément FB car c’est le seul que je fréquente plus assidûment… un c’est assez… car déjà que parfois, je trouve que je le fréquente trop ce mur d’image…

il me tire la manche, il me garde parfois plus longtemps que je le voudrais vissé à l’écran… j’aime pas le feeling

mais depuis quelque temps, cette relation me dérange un peu, cette relation me titille… d’ailleurs la raison pour laquelle je prends une petite distance depuis quelques semaines… bien que j’aie repris à temps partiel depuis quelques jours, je vais me garder une petite gêne pour l’été… petit sevrage virtuel…

c’est que le web – et ses nombreuses déclinaisons – attire inévitablement notre regard toujours vers l’extérieur…de plus en plus…

alors que la voie royale passe inévitablement par le regard vers soi-même…

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alors que le web nous en donne toujours plus à voir et à lire en dehors de soi… mais cette extase – état hors de soi –  nous éloigne de nous-même… elle nous fait monter dans notre tête, elle nous divertit en portant notre regard sur autre que soi, sur des événements mondains et externes…

mais un moment donné, un gars – et une fille – en a assez des niaiseries de Trump et de ses pauvres concitoyens… car un mur c’t’un mur… qu’il soit FB ou de frontière…

donc cet été une cure d’amincissement virtuel pour le chroniqueur… on tire la plogue un peu… temps d’aller jouer dehors, dans le bois, temps d’aller se faire manger par les bibittes un peu… et de casser cette habitude qui est devenue de plus en plus régulière, de plus en plus assujetissante… trop parfois…

car après des années à se regarder, un peu étrange de se retrouver à regarder le monde à-travers un écran, à voir les gens donner leur opinion sur tout et rien… d’ailleurs que tout ce qui circule n’est pas de l’information de première main… tout est filtré, tout est rapporté par l’extérieur, de l’extérieur…

et toute cette prétendue information n’est souvent rien d’autre que propagande, bais d’interprétation rapportés par nos prétendu(e)s ami(e)s…

mais en même temps, pas encore prêt à tirer la plogue ni pour de bon ni complètement… car quand même pratique cette ptite bête-là…

pratique pour diffuser mes chroniques

https://atidion.com/

pratique pour partager ma musique

et pratique pour avoir des nouvelles de mes nombreux ami(e)s et connaissances de partout de par le monde…

alors à voir et à suivre comment se développera cette méchante habitude

mais avec modération pour l’été, modération qui a toujours meilleur goût évidemment…

alors si vous avez le goût de réfléchir à ça, tenez :

http://plus.lapresse.ca/screens/a60c80f8-1453-44a0-a288-9813e8e7c204%7C_0.html

et une pub super touchante de Gillette pour la fête des pères sur les limites du web versus une vraie relation en chair et en os justement :

oh my juicy God

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• quatre/vingt/septième

traduction : Dieu est conscience, et non un créateur… Dieu est la source même de toute création… cela (et non il ou elle) n’est séparé de vous – Cela est la somme totale de tout… ainsi, lorsque je me dis Dieu, je ne réfère pas à mon ptit moi personnel… je réfère à l’expression de Dieu qui repose en moi… le verbe, l’Énergie et non le nom… lorsque tu crois que Dieu est un nom, une personne, un endroit, ou une chose, tu te sépares de cette source et deviens instantanément un être limité… c’est ce qui distingue les croyants (religieux) de ceux et celles qui savent (spirituel)

pas beau ça ?

pas un créateur Dieu, ni même une créatrice… que la source de toute création, toute la source de toute création…

pas un nom ni une personne à barbe, ni un endroit ou une chose… tout…

Dieu est la conscience même de tout ce qui vit, ce qui est vu, tout ce qui voit… Dieu n’est ni l’arroseur ni l’arrosé, Dieu est l’arrosoir de même que tout ce qui est arrosant et arrosable… Dieu est le jus même de la vie… la source de tout jus, de même que l’ultime destination où retournera tout ce même jus… Dieu est juicytude…

récemment je suis tombé sur un dicton qui disait que le but de la vie consistait à passer de avoir/faire/être à être/faire/avoir…

non pas se définir prioritairement par ce que l’on a, ce que l’on possède, car cela nous amène inévitablement à toujours en faire davantage pour éventuellement être un peu plus, soit plus heureux ou plus complet, plus content comme dans un contenant bien plein…

alors que si l’on replace être au sommet de la pyramide existentielle, cela nous amène à faire en fonction de cet état d’être, surtout pas faire n’importe quoi pour être davantage… même si éventuellement on sera porté à avoir quelques affaires en ce bas monde quand même… car nous sommes encore matière vous et moi… mais l’avoir n’est qu’une conséquence, et non une fin en soi…

quel repos que que de ne plus définir notre plénitude intérieure par le quantitatif mais davantage par la qualité, par l’être plutôt que par l’avoir… car en se définissant par l’avoir, on n’en finit pas de finir d’en vouloir davantage… tandis qu’être est par nature complet en soi… on est ou on est pas… on est et on ne peut pas ne pas être assez… on est ou m’est pas…

et si l’on n’est pas assez maintenant, on ne le sera jamais plus tard non plus… car nous ne sommes et ne serons toujours que maintenant… alors qu’on peut toujours avoir plus… pour éventuellement tout perdre si on s’y attache… on risque de crouler sous nos avoirs, on risque de couler avec nos savoirs…

avoir est horizontal, être est vertical… suffit de trouver la dimension qui nous définit…

être Dieu, ou l’avoir…

être Dieu, ou y croire…

être Dieu, faut y voir…

car à force de trop vouloir avoir, on se fait avoir… ça faut le savoir… et rien qu’à voir, on voit bien…

amor à vie

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• quatre/vingt/sixième

traduction : en fait, on ne quitte pas pour l’au-delà… ce n’est qu’une idée pour éliminer toutes les pensées que vous avez accumulées en lien avec votre identification avec le corps et l’esprit
– Nisargatta

salut lecteurs/trices, petite rechute littéraire…

c’est que mardi dernier, soit tout juste deux jours ago, je suis allé visiter mon amie Amala… je dis mon amie pour faire mon grand mais en fait, Amala, c’est ma môman… ma mère adoptive…

on a concrétisé ça il y a une trentaine d’années cette drôle d’idée adoption entre nous… sans savoir trop pourquoi exactement, la plus apparente étant qu’elle n’avait pas d’enfants bio à l’époque, Amala a symboliquement adopté trois enfants dans les années 80… et je suis son ptit dernier…

et même si on s’était moins vus ces dernières années, l’amour entre un fils et sa mère est immortel, éternel, out of this world… j’ai constaté ça l’autre jour… j’ai vu l’éternité dans les yeux de Mamala… j’ai vu la bonté incarnée qui est en train de retourner à la maison…

ce fut la même chose lorsque ma mère bio, ma Mimi, a quitté son navire il y a 12 ans… après de nombreuses années à faire ma vie de grand gars en ce bas monde, élevant moi-même quelques enfants et roulant ma bosse de ptit boss des bécosses, le ptit gars a retrouvé sa môman pour quelques mois de finale intimité partagée… juste retour des choses de prendre soin de sa mère…

OK ptits curieux va, c’est elle ma Mimi…

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mais par souci de préservation de son intimité, je ne posterai pas de photos de Mamala… trop frais ce qu’elle vit, trop vivant… pas encore dans le monde des souvenirs ni de la postérité… de toute façon, elle est immortelle Mamala…

et quand j’ai vu Mamala l’autre jour, ce fut ce même genre de retrouvailles… des retrouvailles de ceux et celles qui ne se sont jamais quittés…

car comme si on pensait que parce que l’on devient un grand glaçon, l’amour maternel n’existait pas, ou du moins qu’il s’était transformé… mais qu’une idée futile et farfelue chers ami(e)s… l’amour maternel est l’ultime amour…

l’amour maternel, comme la vie elle-même, est intemporel, éternel, supra-terrestre…

cet amour de et pour môman ne change pas et ne changera jamais… qu’il ait été relié par un cordon ombilical ou qu’il ait été décidé par une décision d’adoption mutuelle, l’amour d’une mère se situe au-delà de tout…

comme ma mère bio me l’avait dit à l’époque, Mamala me disait l’autre jour avec satisfaction qu’elle était fière de ses trois enfants devenus grands…

Pantha (le gars), Azima, et moi son ptit dernier…

même si je n’étais pas le plus jeune en terme de vrai âge de corps, j’avais accepté à l’époque de jouer ce rôle de ptit dernier car c’est moi le dernier des trois qu’elle a adopté… après moi elle avait fermé la shoppe à enfants…

et en tant qu’homme – plus ou moins mature c’est selon – de 55 ans, je peux aujourd’hui assumer ma ptitgarstitude…

et l’autre jour, ma rencontre avec Mamala avait ce même ptit goût de déjà vu, ce même ptit goût d’amour éternel, supra terrestre, un amour immuable, omniprésent… un amour qui était ici avant la naissance du corps et de l’esprit, et qui le demeurera toujours, un amour comme une grande trame de fond de tout ce qui vit et existe… la toile blanche qui se cache derrière toute peinture…

un amour de voie lactée au sein de l’existence…

et je porte encore en moi ce matin, et pour l’éternité probablement, ces traces d’éternité que j’ai vues dans les yeux d’Amala mardi passé… cet amour qui, même si on se voyait moins souvent ces derniers temps, traverse et traversera autant la matière que le temps, cet amour qui traverse autant le coeur que la chair..

car cet amour maternel pénètre tout, cet amour dépasse tout, surpasse tout… cet amour efface toute trace du temps qui passe… car l’amour de sa mère et pour sa mère est omniprésent… il soutient tout amour… il teinte chaque amour de notre vie…

pas tout à fait certain, mais je crois que l’on ne peut s’aimer davantage que l’amour que notre mère nous a porté en son sein et que celui qu’on lui a porté… soit-il de chair ou d’esprit…

en ce sens, je redécouvre l’amour maternel ultime ces temps-ci, celui de la vierge Mère… je ressens Marie dans mes entrailles, la mère de tous les fils et filles de Dieu, ou pas…

je redécouvre la mère universelle au-delà de toutes les religions… la terre mère, la qualité féminine omniprésente de tout amour…

car il ne pas se leurrer, on a peut-être imaginé un Dieu mâle, mais la vie est maternelle dans son essence et nous sommes des fils et des filles de cette grande dame…

je t’aime Mamala, je t’aime Mimi, je t’aime Marie…

et pour toi Mamala, ma môman du moment, cette balade amoureuse:

 

« You Must Use Emotion to Create What You Desire….

The Secret of Creation is Emotion.

Emotion is the birthing process.

The Universal Mind as Great Mother birthed all things into existence by emotion.

The one thing only became the ten thousand things by feeling.

The very act of feeling moves and shapes the universal substance.

Thought is masculine while feeling is feminine.

The feminine gives birth while the masculine impregnates.

Only when your thought is turned into feeling will your subconscious mind work upon subjective reality and substantiate idea.

All emotion is energy.

As long as there is intense emotion whether positive or negative, you can create what you want.

Realize that you can use not only the desirable emotions but also undesirable emotions to create or affect reality.

A burst of emotional energy such as frustration or disgust can pull a manifestation into happening.

But of course it would be much better to use desirable emotions to create on the long run.

Negative energy may have repercussions, but positive energy is pure and complete. » 

– Etz Ḥayyim