oh my juicy God

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• quatre/vingt/septième

traduction : Dieu est conscience, et non un créateur… Dieu est la source même de toute création… cela (et non il ou elle) n’est séparé de vous – Cela est la somme totale de tout… ainsi, lorsque je me dis Dieu, je ne réfère pas à mon ptit moi personnel… je réfère à l’expression de Dieu qui repose en moi… le verbe, l’Énergie et non le nom… lorsque tu crois que Dieu est un nom, une personne, un endroit, ou une chose, tu te sépares de cette source et deviens instantanément un être limité… c’est ce qui distingue les croyants (religieux) de ceux et celles qui savent (spirituel)

pas beau ça ?

pas un créateur Dieu, ni même une créatrice… que la source de toute création, toute la source de toute création…

pas un nom ni une personne à barbe, ni un endroit ou une chose… tout…

Dieu est la conscience même de tout ce qui vit, ce qui est vu, tout ce qui voit… Dieu n’est ni l’arroseur ni l’arrosé, Dieu est l’arrosoir de même que tout ce qui est arrosant et arrosable… Dieu est le jus même de la vie… la source de tout jus, de même que l’ultime destination où retournera tout ce même jus… Dieu est juicytude…

récemment je suis tombé sur un dicton qui disait que le but de la vie consistait à passer de avoir/faire/être à être/faire/avoir…

non pas se définir prioritairement par ce que l’on a, ce que l’on possède, car cela nous amène inévitablement à toujours en faire davantage pour éventuellement être un peu plus, soit plus heureux ou plus complet, plus content comme dans un contenant bien plein…

alors que si l’on replace être au sommet de la pyramide existentielle, cela nous amène à faire en fonction de cet état d’être, surtout pas faire n’importe quoi pour être davantage… même si éventuellement on sera porté à avoir quelques affaires en ce bas monde quand même… car nous sommes encore matière vous et moi… mais l’avoir n’est qu’une conséquence, et non une fin en soi…

quel repos que que de ne plus définir notre plénitude intérieure par le quantitatif mais davantage par la qualité, par l’être plutôt que par l’avoir… car en se définissant par l’avoir, on n’en finit pas de finir d’en vouloir davantage… tandis qu’être est par nature complet en soi… on est ou on est pas… on est et on ne peut pas ne pas être assez… on est ou m’est pas…

et si l’on n’est pas assez maintenant, on ne le sera jamais plus tard non plus… car nous ne sommes et ne serons toujours que maintenant… alors qu’on peut toujours avoir plus… pour éventuellement tout perdre si on s’y attache… on risque de crouler sous nos avoirs, on risque de couler avec nos savoirs…

avoir est horizontal, être est vertical… suffit de trouver la dimension qui nous définit…

être Dieu, ou l’avoir…

être Dieu, ou y croire…

être Dieu, faut y voir…

car à force de trop vouloir avoir, on se fait avoir… ça faut le savoir… et rien qu’à voir, on voit bien…

2 réflexions au sujet de « oh my juicy God »

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