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panne chronique

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••• les zultimes chroniques – 22/1/19

ce matin, panne d’électricité pendant quelques heures ici en ce climat unipolaire…

c’est à ces moments précis que l’on apprécie le poêle à bois et les ronds au gaz…

car nous sommes si dépendants de l’électricité… nous sommes des électrautomates … c’est aussi en ces moments que ceux et celles qui ne pensent pas être accros aux divers gadgets technos doivent le réaliser… là que nous frappe… bye bye wifi, welcome constat

désolé pour la répétition de l’affiche du pingouin et l’extra terrestre mais je l’aime trop… comme c’est trop beau, trop bon… ce trop qui ne veut pas dire trop du tout, ce trop qui veut dire encore, plus…

donc en raison de la panne, en principe cette chronique ne devrait pas exister… le pourquoi du titre…

mais parce que j’aime trop écrire, j’ai prêté le Ipad à petite Lili qui est restée à la maison un peu gripette et je triche… je grapille un ptit 10-15 minutes à mon horaire pour vous écrire ces quelques mots… car j’aime trop écrire, alors j’écris quand même… j’écris en cachette… j’écris ces quelques mots de trop sur le pouce… j’écris mon appréciation du courant électrique qui fait passer ce courant universel entre nous…

alors quelques mots frettes nets secs en direct de la bipolarité… cette bipolarité que nous partageons nous gens du Nord… on se plaint du chaud en été, et du froid en hiver… mais on ne se plaint jamais des verts du printemps et des couleurs de feu de l’automne… nos deux saisons tempérés et in between…

quand l’électricité flanche ici dans le Nord en hiver, on ne perd pas le Nord, on gagne le Now…

quand le power nous lâche, tout change, tout devient immédiat, tout devient crucial… chaque petit acquis est remis en question… un simple petit pipi-caca prend une autre tournure quand l’eau ne se rend pas à la maison et qu’on ne peut flusher

on réalise l’importance de l’électricité quand on chauffe à la plinthe et que le courant lâche à moins 25…

toute panne d’électricité nous révèle l’ampleur de notre dépendance envers le courant… principalement hydroélectrique, mais aussi de plus en plus solaire et éolien… définitivement, nous sommes tous branchés…

les petites crises énergétiques nous renvoient à nous-même comme rien d’autre ne peut le faire…

ces pannes, on les subit et on peste ou on les utilise pour revenir à la base, back to basics comme disent les habitants du Pôle Nord… en passant, est-ce que les habitants du Pôle Sud parlent espagnols down there en Argentine ? ça sonnerait drôle me semble…

OK panne d’inspiration car le devoir m’appelle…

allez bonne journée, et tout comme nous ici ce matin, remercions notre compagnie d’électricité de nous sauver la vie à chaque jour…

vroum vroum…

échos photos du Myanmar

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••• les zultimes chroniques – 21/1/19

ce matin je me tasse du chemin pour faire place à quelques photos que mon amie Prashanti m’a fait parvenir du Myanmar (Birmanie)… merci pour le voyage visuel l’amie… pure beauté que ces bribes…

alors pour faire plaisir à nos yeux, d’ici où on se le gèlera pour encore quelques jours dans le blanc croustillant de janvier polaire, mes mots font place à quelques milliers de bribes photos en direct de l’Asie, car chaque photo en vaut au moins 1000 right ?…

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photos : gracieuseté de Prashanti

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petite et grande volonté

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••• les zultimes chroniques – 20/1/19

traduction : lorsque vous vous sentez habité(e) par la volonté universelle, votre volonté personnelle est en quelque sorte soutenue par une présence plus grande, plus immense et plus universelle… – A. H. Almaas

ces quelques mots sonnent juste non ?

mais comment on en vient à ressentir cette volonté universelle ? à se brancher dessus ? à lui laisser prendre toute la place en soi ?

mais comment se brancher sur cette grande et puissante volonté pour qu’elle soutienne notre propre petite volonté ?

car on a beau savoir ce que l’on veut pour soi, mais comment savoir ce que l’univers attend de nous ? et du coup, se mettre à travailler pour le big boss ? pour la vie ?

mais qu’est qu’il ou elle ou ça veut qu’on fasse pour lui ou elle ou ça ? comment savoir qu’on travaille pour le bien du plus grand nombre ?

simplement une décision de sentir the Big Will ? une illumination qui vient du dedans et qui fait bingo ? ou qui vient plutôt du dehors par le biais d’autres personnes ?

comme vous voyez, je n’ai pas de réponse à ces questions mais je garde l’esprit et le coeur ouverts… à l’affût d’inspiration divine et éclairée… car cet enjeu a toujours été au coeur de ma vie…

comment faire mes choses, tout en sentant que je participe de façon juste et bonne à ce jeu bien plus grand que moi, et ce, de la façon la plus juste et riche pour moi et pour le monde ?

où se démarque notre volonté personnelle de l’universelle ? une telle démarcation existe-t-elle ? me semble que poser la question c’est y répondre mais quand même, pas si clair…

simple question à poser mais un peu moins simple à répondre il me semble…

mais peut-être est-ce si simple que l’on n’a même pas à y penser ?

peut-être qu’on doit justement arrêter d’y penser et comme le dit si bien la compagnie de running shoes, just do it…

mais comment savoir que ce qui est bon pour moi, et mes proches, est aussi bon, le meilleur et le plus juste même, pour le plus grand nombre ?

et quelle proportion d’énergie on investit en terme de volonté personnelle versus the big one ?

pas faciles ces questions right ?

mais c’est dimanche, il fait grand froid et il neige, alors du temps en masse pour y penser… bon dimanche…

que la volonté soit faite sur la terre comme au ciel, la petite comme la grande…

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et n’est-ce pas Saint François d’Assise qui disait quelque chose comme ?

Seigneur,
Faites de moi un instrument de votre paix.

Là où est la haine, que je mette l’amour. 
Là où est l’offense, que je mette le pardon. 
Là où est la discorde, que je mette l’union. 
Là où est l’erreur, que je mette la vérité. 
Là où est le doute, que je mette la foi. 
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance. 
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. 
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

Faites que je ne cherche pas tant à être consolé que de consoler, 
D’être compris que de comprendre. 
D’être aimé que d’aimer.

Parce que 
C’est en donnant que l’on reçoit, 
C’est en s’oubliant soi-même qu’on se retrouve 
C’est en pardonnant qu’on obtient le pardon. 
C’est en mourant que l’on ressuscite à l’éternelle vie.

oui c’est lui…

traduction:

Tu as marché avec les animaux.
Tu as aussi parlé aux arbres
en vivant humblement
Et si facilement

Sao Francisco de Assise, Sao Francisco de Assise

Tu as parcouru divers chemins.
En t’arrêtant ici et là
Tu as donné tout ton amour
À ceux et celles que tu as croisé(e)

Sao Francisco de Assise, Sao Francisco de Assise

Ciao Francisco de Assise

 

1900 @ tiaime

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••• les zultimes chroniques – 19/1/19

19 est clairement le chiffre du jour par ici… pour moi, et pour ce blogue du moins…

19 janvier, de l’an 19 du troisième millénaire…

et les stats de WordPress m’indiquent que c’est la 1900 ème chronique postée ici…

Mamamia !

1900 chroniques… 190 dizaines de chroniques… 19 centaines de chroniques… 1,9 milliers de chroniques… le tout divisés en 33 séries différentes… ben non touttt est pas dans toutt… on ne peut toujours arriver à 19 en tout… mais quand on aime écrire, on a toujours 20 ans…

et comme de fait, il fait 19 degrés dans la maison et moins 19 degrés celsius de l’autre côté du mur… pas un signe ça ?

oui un signe qu’il fait froid en titi et que vive les poêles à bois !

1900 chroniques depuis 2012… une moyenne de 271,4 chroniques par année… officiellement, j’écris environ 3 jours sur 4 depuis 7 ans… ah bon ! mais on sait que 3 plus 4 égale 7 alors ? un autre signe…

quand même, 1900 chroniques… ça en fait du mot ça m’sieux dames… ça me surprend moi-même… autant de bla bla… autant de tap tap tap…

écrire autant en ayant si peu à dire vraiment, sinon, à peu près rien…

et pourtant… pas une raison de ne pas écrire…

j’ai presque tout dit ce que je n’avais pas à dire, et l’ai répété… plusieurs fois… et redit, et re répété… pète et répète sont dans un bateau, pète tombe à l’eau, qui est-ce qui reste ?

pète et répète sont dans un bateau, pète tombe à l’eau, qui est-ce qui reste ?

OK je vous épargne la suite… on arrête ça là… mais comme c’est ma 1900 ème, vous m’accordez une ptite grâce right ?

alors si PET père était le premier sinistre du grand pays à la feuille d’érable dans les années 60-70, l’actuel PM, c’est ré PET ?

plus ça change, plus c’est pareil comme disait le poète… mais on préfère clairement le jeune PM actuel à son précéd’harpeur… excusez-là… cannabis qu’elle serait bonne…

comme c’est ma 1900ème, vous constatez sûrement que je me permets quelques ptites nounouries littéraires de mon cru pour célébrer ce passage de cap… ben oui, crudivore de mots le chroniqueur… mais pas végane pour autant car j’essaie de mettre de la viande dans mes mots, et entre les lignes…

vraiment chronique cette habitude d’écrire chez moi… maladie de chroniques…

comme si je ne pouvais vivre sans anymore… et by the way, comme c’est ma 1900 ème, vous me permettez aussi quelques anglicismes here and there pliiiise ? danke shein, obrigado et arigato…

en écrivant tout à l’heure, je me demandais à moi-même : pourquoi ai-je besoin de souligner que ceci est la 1900 ème chronique sur ce blogue ? car la question se pose… et se dépose… et se repose… alors pourquoi ai-je besoin de souligner que ceci est la 1900 ème chronique sur ce blogue ?

pas nécessairement pour recevoir vos bravos et vos parabens (félicitations en portugais) car surtout pour moi que j’écris… mon ptit hobby à moi, activité très égoïste et égocentrique à spiralité croissante si possible… qui vous rejoins un peu partout parfois…

j’écris ultimement par plaisir… presque par obligation… et si on the side – par la bande en français ? – vous y trouvez un peu de plaisir vous aussi, très heureux de cela, mais ce n’est qu’un effet secondaire… qu’une répercussion de cet élan à écrire chez-moi…

comme plus fort que moi ce besoin d’écrire… telle une poussée dans le cul…ot de mon côté introspectif et cachottier, comme un besoin incompris et incompréhensible de communiquer avec le monde en général, mais pas sur une base nécessairement personnelle… comme envie et besoin de lancer une bouteille à la mer dans l’indifférence du monde environnant… et qui verra lira… ou pas…

pourquoi j’écris alors ?

pour découvrir qui je suis, encore et encore… pour voir popper devant moi l’observateur caché du monde en moi-même, observateur du monde qui se cache en moi et autour… pour, la plupart du temps, lui laisser dire n’importe quoi sans le censurer… et voir le résultat presqu’en même temps que vous… car très rare que je censure… je choisis de ne pas dire certaines choses mais quand ce qui est dit est écrit, that’s it that’s all, ou c’est ceci c’est cela comme disait le traducteur…

on aime ça écrire – et lire –  sans filet right ?

pour célébrer the big 1900, je vais vous faire un aveux :

j’aimerais bien écrire et gagner ma vie avec mes mots un jour quand je serai de plus en plus petit… écrire à contrat, écrire pour d’autres, écrire à plus grande échelle… juste comme ça… mais en même temps, j’écris ceci et je ne suis pas vraiment certain de ce que j’avance… juste envie de l’énoncer et on verra si la vie est du même avis…

j’aimerais traduire aussi, car presque comme de l’écriture que de traduire… ré écrire… on mâche les mots des autres et on régurgite quelque chose qui lui ressemble le plus possible… sans trop intervenir, mais quand même un peu… pour deviner ce qu’un autre veut dire… et le transmettre…

en fait, disons que j’aimerais davantage jouer avec les mots comme gagne-pain… à ma retraite de professeur, comme je deviens de plus en plus petit, j’aimerais passer d’écriveux à écrivain… de gosseux de mots à finisseur de phrases…

écrire pour ne plus écrire en vain, même si on n’écrit jamais en vain, puisque vos yeux sont posés sur ces mots… yo chez-vous lecteur/trice… I see you and so do you… j’écris for me et pour toi itou

je retire ici ce que je disais hier, paraphrasant la chanson thème tant jouée par LeBigot dans son émission du vendredi matin jadis sur les ondes de son émission matinale de la radio du canada (salut ami(e)s collègues du club de l’âge qui dort), aujourd’hui, on ne reste pas au lit…

aujourd’hui, c’est samedi, un jour pas plus différent des autres que les autres… quoi que… le samedi (et pas rien d’autre), on écrit lecteurs/trices chéri(e)s, on écrit… en fait, j’écris et vous, vous me lisez… élisez-moi, disait le futur politicien…

aux ptites heures du matin ici dans le grand froid canadien qui est déjà le soir en Asie, (sayonara et konichiwa lecteurs/trices de là-bas), on écrit pour pas que les doigts – et le cerveau et le coeur et l’esprit alouette – nous gèlent, ni s’engourdissent…

on écrit, comme ça, pour rien en particulier, simplement parce que ça veut écrire, parce que ça écrit tout seul… pour que le flot de vie et de mots se poursuive vers le nulle part de ce moment qui fait du surplace… pour l’éternité…

alors écrire pour écrire, juste comme ça…

simplement parce que le coeur le veut, et parce que les doigts suivent, et que la tête s’en doute… sans doute… écrire parce que le clavier collabore, parce qu’il se laisse toucher par les doigts qui lui font les mots doux… ces doigts qui séduisent le clavier pour les laisser passer de moi à vous, de fou à voix, de foi à vous…

écrire pour le plaisir d’écrire, pour le plaisir des mots, pour les tournures de phrases…

écrire pour se rendre à 1900 mots en cette 1900 ème chronique… écrire par défi, par bravoure face au froid, par baveuserie face au vide qui glace…

écrire pour défier le sens de la vie et les sens de sa vie, écrire frénétiquement, écrire nerveusement pour se rendre au bout de soi… et ne pas savoir qui arrivera le premier, les mots ou le soi…

puiser dans le saux à mots, comme au jeu scramble et casser des oeufs avec ses doigts… arrimer les lettres les unes aux autres pour gagner des points, ou les mettre sur les zi…

taper taper sans vraiment penser maintenant mais en pensant un peu d’avance… taper pour se rendre à 1900 sans nécessairement faire trop de sens…

taper et rajouter des mots à cette chronique déjà publiée car l’idée d’écrire jusqu’à 1900 vient de popper… 550 to go…

écrire sans retenue parce que c’est mon blogue, parce que je n’ai pas de boss ni d’éditeur pour me limiter… qu’un auto-correcteur à corriger quand il répare mes jeux de mots twistés

écrire en pensant à 1900 en me demandant si je me donnerai comme défi d’écrier 2000 mots pour la 2000 ème… eh oui, comme vous, moi aussi ma tête pense en avance, ma tête prépense… pendant que moi je me dépense à arriver à faire suffisamment de sens pour arriver à 1900… encore 500 to go

écrire pour remplir l’espace, écrire dans le vide en temps réel… écrire pour noircir l’écran alors qu’auparavant c’était le papier qu’on noircissait…  d’ailleurs, sur ma liseuse, j’aime bien lire les lettres blanches sur fond noir… ça donne une autre perspective… ça r’vire la vie de bord… ça r’vire la vision à l’envers…

alors hallucinations ou visions procurées par le thé de l’Amazonie ? est-ce que ce qui apparait devant nos yeux est déjà présent en nous et autour et ne fait que se révéler ou est-ce nous qui allons puiser dans l’avenir et le potentiel possible des bribes de possibilités à réaliser… la question se pose, et moi aussi, souvent je me repose…

des génies les visionnaires ou des fous ? l’autre jour je suis allé voir le film sur la vie de Van Gogh et si fou il était, il était aussi pourvu de vision à long terme en affirmant qu’il était né trop tôt et que les gens ne pourraient comprendre ses oeuvres que beaucoup plus tard… fou ça ?

si c’est le cas, la folie recèle une grande part de lucidité… comme jean pierre le loup quand il joue de la guetare…

folie et génie sont deux outsiders qui se côtoient souvent dans le chaos, parfois jusqu’au KO…

écrire pour écrire, par automatisme, écrire pour provoquer le destin, écrire avec un chronomètre sur la tempe… roulette russe du temps ou du mot qui passe, qui sera la ou le prochain à quitter le navire ? les femmes et les enfants à babord… comme l’éléphant tôt ou tard… jamais le gros roux ne se trump…

1660 mots de jetés sur l’écran, encore 240 mots pour dire rien et surtout n’importe quoi… et même son contraire…

car que dire quant tout n’a jamais été dit ? que dire quand on a tellement rien à dire qui mérite pourtant d’être tant lu ?

car si quelqu’un(e)s s’est rendu(e) jusqu’ici, c’est qu’il ou elle partage un brin de cette little crazyness of mine

si je suis assez fou pour dire n’importe quoi jusqu’ici, vous l’êtes encore plus – ou folle – pour le lire…

car ces chroniques sont un tango que nous dansons à deux… vous et moi… que vous aimiez ou pas, nous sommes un couple dans le moment présent… j’écris, tu lis… je dis, tu interprètes… je jettes ces mots sur mon écran et tu en fais ce que tu veux sur le tien… relation cathodique…

je sais, c’est long 1900 mots… si quelqu’un le sait, c’est bien moi qui dois les écrire… et les compter… je dois les écrire simplement parce que l’idée d’écrire 1900  mots pour célébrer la 1900 ème chronique a poppé dans ma tête il y a quelques minutes… et je suis mes défis…

mais comme je suis rendu presqu’au bout de mon défi qui est devenu notre défi si vous êtes encore ici avec moi, est-ce que je prépare ma sortie ou est-ce que je me laisse couper la parole par le compteur de mots ?

poser la question ce n’est même pas y répondre, ce n’est qu’approcher du 1900 mots spontanément car au calculateur de mots, les longs comme les courts valent le même pesant d’or…

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yé !

et le compte à rebours vers 2000 est déjà entamé… tic tac tic tac… eh que le mot ment, et que les mots passent vite…

moment c’est fini !

et tenez, comme cadeau milleneufcentenaire, je vous offre ma musique:
https://atisupino.hearnow.com/

gourous de l’instant

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••• les zultimes chroniques – 18/1/19

traduction :  la vie nous offre toujours exactement l’enseignement dont nous avons besoin à chaque moment… et ça inclut chaque moustique (pas de trouble avec ça right now), chaque malchance, chaque feu rouge, chaque bouchon de circulation, chaque superviseur(e) dérangeant(e) ou employé(e), chaque maladie, chaque perte, chaque moment de joie et de dépression, chaque dépendance,  chaque morceau de poubelle, chaque respiration… chaque moment est le gourou… – Charlotte Joko Beck

en passant, j’ai traduit the teacher par enseignement et non par enseignant(e) car ça dépersonnalise l’affaire, ça inclut plus facilement choses et événements…

pour en revenir à la citation, je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est une façon intéressante de voir les choses, de faire du sens… certain(e)s le verront comme du fatalisme, d’autres comme une fatalité, mais au fond same same, … la vie est ce qu’elle est… that’s it that’s all… ou est-ce vraiment le cas ?

car la vie est un fait – ou une illusion ? – dans laquelle on doit vivre… fatale expérience dans le sens qu’on ne s’en tirera pas vivant(e)… certain(e)s vont même jusqu’à dire que la vie est une maladie transmise sexuellement et qui s’avérera éventuellement mortelle… un peu de cynisme mais tout de même, une certaine part de vérité là…

on ne la choisit pas vraiment cette vie, du moins nous n’en avons pas toujours conscience… quoi que certains prétendent savoir exactement ils/elles se sont incarnés… good for them non ? pas mon cas, encore à chercher le pourquoi du comment et le de quecé

qu’on pense la subir ou la choisir notre vie, décider de considérer chaque événement ou chaque personne que l’on rencontre comme le parfait enseignement du moment fait sens (je sais je sais, un anglicisme, mais j’ai fait l’effort car j’avais écrit makes sens en premier lieu, pour mes ami(e)s 101 puristes)…

certains disent la même chose un peu autrement en affirmant du haut de leur tour d’y voir qu’il n’y a pas de hasards… good for them aussi mais peut-être que juste un gros hasard la vie aussi non ? qui sait vraiment ?

ça facilite la vie dans les coins moins ronds de considérer tous les événements et personnes de la vie comme une leçon, comme un enseignement… ça permet d’affronter plus facilement le pas si affrontable que ça…

mais il ne fait pas non plus cependant oublier de célébrer la vie, d’y mettre de l’épice, de la joie, du drôle… car qui veut aller à l’école full time ? ça prend des récréations…

qu’on voit la vie comme un enseignement ou comme une montagne à gravir, comme un défi à relever – comme les gens qui quittent un poste pour relever de nouveaux défis, toujours quelque chose à apprendre sur soi en effet en cette grande vie…

personnellement, à la veille de changer de job à 58 ans et j’avoue que je n’ai aucune idée de ce que je ferai pour faire sourire mon gérant de banque, quoi que j’ai certaines petites idées derrière la capine…

mais la vie m’a si souvent démontré que nos petites idées n’étaient pas toujours les idées que la vie avaient en tête pour nous – même si la vie n’a et n’est ni queue ni tête –  que je ne me prends pas trop au sérieux justement…

bien beau avoir des intentions mais pas fou non plus de laisser une part d’inconnu, de vide, d’imprévu que la vie saura remplir de ce qui est juste et bon au bon moment…

in life we trust right ? du moins on essaie, on essaie…

qu’on considère chaque chose de la vie ou chaque personne comme un enseignement ou une mission – même si le mot mission sonne un peu prétentieux à mes yeux et oreilles – une personne doit faire ce qu’un faire personne doit as they say

mais pour que la vie puisse nous enseigner, il faut vouloir apprendre… paraît même que des disciples sincères puissent apprendre quelque chose de la part de faux gourous… la leçon est dans le camp de l’appreneur(se) plus que l’apprenant(e)…

d’autre part, comme le terme dépendance était inclus dans la liste des enseignements, permettez-moi quelques mots sur ma pause FB…

pas trop difficile à date, au contraire même relativement facile… comme un profond soulagement de ne pas avoir à regarder la vie de tout un chacun(e) passer devant moi… avec en prime le face du gros clown roux que je ne vois presque plus à part sur quelques fils de nouvelles…

éventuellement, j’y retournerai peut-être car j’ai l’intention de faire de la musique quand je serai grand et ça prend un endroit pour être visible et s’annoncer… mais je cherche d’autres options… à suivre… mais pour le moment, disons que je trouve mes enseignements ailleurs…

alors chers lecteurs/trices, profitez-en pour apprendre, c’est vendredi, dernier jour d’école…

demain on reste au lit…


parlant de FB et de quelques-uns de ses effets pervers, excellent reportage d’Isabelle Haché dans LaPresse au Sri Lanka…
https://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201901/17/01-5211354-la-presse-au-sri-lanka-quand-facebook-propage-la-haine.php

contamouriné

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••• les zultimes chroniques – 17/1/19

ces temps-ci, je me laisse contaminer…

eh oui, de plus en plus contaminé…

par l’amour…

full contAMOURiné

par l’amour d’une femme, par l’amour d’une petite fille, par l’amour de mes deux filles devenues grandes… et de quelques ami(e)s…

et par l’amour de la vie en général…

quoi que si l’amour peut sûrement être général – et certains sages affirment qu’il doit le devenir de plus en plus, on verra bien pour ça quant à moi – l’amour est aussi et surtout essentiellement personnel il me semble… l’amour passe par le face à face, le coeur à coeur…

l’amour est quotidien, l’amour se transmet par de petites actions, par du prendre soin, des petits gestes de rien du tout qui font tout justement…

l’amour se cache dans les petits gestes du quotidien, dans l’ordinaire de tous les jours…

l’amour se passe sur la longue run

l’amour est simple, l’amour est humble, l’amour est extra ordinaire…

l’amour se cache dans les petites attentions, dans les petites et grandes intentions…

l’amour se donne, il ne sait pas compter…

l’amour est doux mais parfois l’amour gronde aussi, autant en émotion qu’en passion…

et en effet, l’amour ne s’apprend pas, il se transmet…

de soi à l’autre, en donnant…

et de l’autre à soi, en recevant…

l’amour c’est du give and take

mais qui commence par le give on dirait bien… du moins c’est mon expérience du moment…

car à trop vouloir l’amour en le recevant de l’extérieur, on risque de finir quêteux, et déçu…

non l’amour commence en donnant… en donnant ce que l’on voudrait ultimement  recevoir…

alors continuons d’apprendre à donner lecteurs/trices… à prendre soin, à soutenir les nouvelles pousses qui croissent autour de nous…

car l’amour, même s’il vieillit de corps, et bien cet amour est encore et toujours jeune en esprit, et l’amour nous garde jeune…

allez, amor amor chez-vous itou…

 

chacun(e) de nous, tous toi de ce monde

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••• les zultimes chroniques – 16/1/19

traduction: personnellement, pour moi être un saint signifie être moi-même… ainsi les enjeux de sainteté et de salut de l’âme consistent en fait à trouver qui je suis, à découvrir qui je suis… – ?

sincèrement je ne sais pas qui est cet homme – quelqu’un a une idée ? – ni même si c’est lui qui a dit cela… qu’une vignette trouvée ici, ou était-ce là ? ou ailleurs ?

et très sincèrement, pas important du tout tant qu’à moi…

pas important non plus de devenir un saint ou un pécheur, tant qu’on reste soi-même…

et même être soi-même, que cela veut-il dire ?

car qui peut-on être d’autre que soi-même anyway ?

d’ailleurs hier, Osho disait que nous sommes ce que l’existence veut que l’on soit… donc qu’on pouvait relaxer… sounds good to me…

vous voyez, certains matins il y a des affaires bêtes de même qui me trottent dans la tête…

des questionnements sans queue ni tête, des questions un peu bébêtes qui me trottent tout le tour de la tête… pas de quoi écrire à sa mère, surtout que la mienne est morte il y a belle lurette, alors on peut lui parler directement via le wifi cosmique…

alors voilà ces quelques mots un peu épars ce matin, quelques concepts qui ne savent pas quoi vouloir dire, mais qui sont toujours prêts à rire… car rire plutôt que dire est parfois plus de circonstance… rire de cette vie qui passe, qui nous passe dessus, qui nous passe dedans, sans que l’on sache où l’on va, ou même qui l’on est car qui suis-je ?demandais le mystique… ou était-ce une mystique ?

petite chronique de quelques mots décousus avant le run du matin, avant de préparer la petite pour l’école et que la lumière du jour nous éclaire de nouveau la binette…

lumière sur notre ombre, l’un des déploiements de la vie…

et pour que vous ne soyez pas en reste, voici quelques mots smarts – des smarties de Rumi – de Djalal-od-Rûmi via Jean Gagliardi :

Tout l’univers est contenu dans un seul être humain : toi !

Tout ce que tu vois autour de toi, y compris les choses que tu n’aimes guère, y compris les gens que tu méprises ou détestes, est présent en toi à divers degrés.

Ne cherche donc pas non plus Sheitan hors de toi. Le diable n’est pas une force extraordinaire qui t’attaque du dehors. C’est une voix ordinaire en toi.

Si tu parviens à te connaître totalement, si tu peux affronter honnêtement et durement à la fois tes côtés sombres et tes côtés lumineux, tu arriveras à une forme suprême de conscience. Quand une personne se connaît, elle connaît Dieu…