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discipline et liberté

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••• les zultimes chroniques – 21/11/19

la liberté est probablement l’une des quêtes fondamentales chez nous chères bibittes humaines…

en fait, la liberté peut constituer le plus grand des désirs, le désir ultime…

mais qu’est-ce que la liberté au juste ?

grande question en effet… dont nous ne ferons pas le tour en ces quelques lignes…

mais en même temps, peut-être que la liberté est aussi simple que cela… voici la liberté !

en quête de liberté, on peut en effet devenir esclave de nos désirs…

en fait on ne peut probablement pas parler de liberté au singulier, mais plutôt de libertés au pluriel…

la liberté, c’est aussi en partie en quelque sorte sentir que l’on vit sans contraintes, ou du moins avec de moins en moins de contraintes… sentir que l’on peut faire, dire, penser et sentir ce que l’on veut… ou peut…

mais être libre est-il seulement vivre sans contraintes, sans limites, sans dépendance ?

quelque chose du genre j’imagine… grosso modo…

aussi contradictoire que cela puisse paraître, pas certain que les mots puissent vraiment permettre de saisir la liberté… mais on peut quand même essayer right ?

peut-être que la liberté se situe au-delà des mots ? possiblement, probablement…

mais peut-être que pour définir la liberté, il faut procéder par élimination, en identifiant tout ce qui ne constitue pas la liberté ? un peu long mais peut-être inévitable ? peut-être pour ça qu’on nous offre de nombreuses années pour y arriver… même peut-être plusieurs vies ?

et on peut aussi se demander si on peut vraiment être libres… bonne question…

car tant que nous sommes logé(e)s – emprisonné(e) ? – dans un corps humain, nous sommes soumis à des besoins fondamentaux, et avec eux des contraintes…

et l’âge semble nous enseigner qu’avec les années qui s’accumulent, notre marge de manoeuvre rétrécit… dans la mobilité du moins… car le corps qui ralentit peut devenir un contenant qui favorise graduellement un certain retour cers l’âme…

comme liberté et discipline ne sont pas nécessairement contradictoires, corps et âme ne sont pas automatiquement une dualité… corps et âme…

mais comme un verre d’eau à moitié rempli, le corps humain peut être considéré soit comme une entrave à la liberté, soit comme un déclencheur de liberté…

et pour certain(e)s d’entre nous, liberté et discipline peuvent sembler être en opposition l’une avec l’autre…

mais une discipline naturelle, qui découle d’une motivation intrinsèque, n’est pas une contrainte, c’est un contenant…

et comme l’indique la citation plus haut, liberté et discipline ne sont pas nécessairement opposées l’une à l’autre…

pour moi, qui a pris l’habitude d’écrire au lever du jour quasi quotidiennement, cette discipline auto imposée me procure en effet une certaine liberté… une liberté certaine…

pendant un moment, je peux taper à peu près ce que je veux… liberté relative… que les mots pour me contenir, me limiter..

mais fondamentalement, peut-on être totalement libre ?

la question se pose, et se repose, et repose sur plus grand que soi…

comme la vie en général, la liberté est un mystère…

liberté et discipline… couple intéressant… complémentaire…

d’une certaine façon, en terme de discipline, dans le contenant se trouve la source du contenu… car le contenant peut aussi être un propulseur de liberté…

à l’exemple de certains prisonniers ou de religieux/ses qui se sentent plus libres entre les quatre murs de la prison/monastère qu’à l’extérieur des murs, une certaine contrainte peut représenter le catalyseur d’une certaine liberté…

ces murs qui compriment la quête, qui la concentrent, qui la multiplient…

ces mots qui nous contraignent à chercher du sens dans plus grand que soi…

des mots/murs qui propulsent vers l’intérieur, vers l’au-delà…

comme pour certaines personnes qui préfèrent les routines, ces routines peuvent être sécurisantes… trop de liberté peut être épeurant pour certain(e)s… on peut s’y perdre…

et au contraire, pour d’autres toute routine tue la spontanéité… rien comme avoir des enfants pour apprendre en ce sens… trouver la spontanéité dans la routine…

ah mes amis, la liberté, quelle discipline cela requiert que de chercher la liberté…

peut-être que davantage que les mots, c’est la musique qui peut nous y mener ?


La musique ne dit rien, elle montre simplement quelque chose; c’est la beauté de la musique.
On ne se demande pas si la musique est vraie ou si elle ne l’est pas.
Ce n’est pas la question.
On l’écoute simplement.
On est pris, envahi, on est possédé par la musique.
On rentre en vibration avec la musique.
On est transporté dans un autre espace, une autre réalité.
Ce n’est plus la société mondaine.
La musique vous amène aux plus hauts sommets de l’existence et de la vie.
Elle vous prend par la main et vous amène poliment et avec amour dans le mystérieux. »

– Osho ~ from The Secret of Secrets, Vol 2, ch 4

Yo delà des mots

 

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••• les zultimes chroniques – 20/11/19

hier soir, je suis aller voir – mais surtout entendre et goûter – les mots du poête/slammeur/rappeur/écrivain/travailleur social suite à une invitation de mon amie Supsup… merci mon amie Supsup…

quelle belle soirée, quelle beau spectacle, quelle belle salle aussi que la – nouvelle – salle Gilles-Vigneault downtown St-Jérôme… juste nom s’il en est un pour ce spectacle pouet pouet et tique…

comme on dit, parfois on doit écouter pour voir…

ce gars-là est tout simplement un prestigiditateur de mots… à nos oreilles…

comme Sol, il les tord les mots, il les twist, jongle avec, les pitch en l’air, les ramasse, les mâche et les relâche… il libère les mots free free free… il prend même nos mots et, live, sur place et on the spot et non stop, il en fait quelque chose d’inspirant en improvisant… impressionnant, étonnant, capotant, ren vers san en verlan… au bon endroit au bon moment… oui papa !

décidément, les mots sont un matériau malléable et flexible pour ce David gars liant et déliant les mots… de la glu littéraire avec laquelle il peut faire n’importe quoi… ou fresque… des châteaux de sable comme des palaces de rêves…

ce gars-là a gagné la coupe mondiale de poésie en 2011… à 31 ans à peine… exploit vous dites ? yo !

pendant presque 2 heures hier soir, seul sur scène, après avoir visité 2 écoles durant la journée, avec ses mots et seulement quelques guguss, il nous emmène avec lui dans son monde virtuel, il nous fait voyager dans le monde des mots, surtout de leurs jeux et leurs danses, il nous fait flyer dans les hautes sphères virtuelles entre les lignes… sans fil autre que celui de sa bouche… et son tissu de mots cousus de fil d’or…

travailleur social de formation, il continue d’aller dans les prisons et les écoles pour inspirer les gens, pour les allumer à leurs propres mots… comme il dit ce qui ne s’exprime pas s’imprime…

un gars simple et ordinaire, un gars de mots et de phrases… pas du tout en phrase terminale…

un gars qui travaille beaucoup sur l’agencement de ses mots, avec les mots… ou sont-ce les mots qui le travaillent ? en tous cas, ils se jouent de lui… et lui avec eux…

un gars qui nous a enseigné pendant quelques heures qu’écrire requiert de l’inspiration, de l’originalité, de l’audace, du travail, mais aussi et surtout beaucoup beaucoup de discipline… et beaucoup de lecture aussi… avec ses mots, il nous donne envie de lire nos classiques…

pour un wannabee écrivain de ma trempe, grande leçon de vie… de la part d’un gars qui a l’âge de ma fille la plus vieille… humilité…

et grande motivation à plonger…

alors on verra quelles seront les suites du passage de ce grand David sur moi car des suites il y aura… sweet j’espère…

car j’ai beau vous écrire chroniquement comme un ptit coq au rico à chaque aurore, je sens qu’une autre étape est sur le point de commencer écriture wise pour moiquestion de consolider les tap tap chroniques… et de m’y mettre plus sérieusement pour plus de plaisir de dire…

à suivre… avec des mots… à poursuivre…

https://www.davidgoudreault.org/

l’infini, toute suite et maintenant

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••• les zultimes chroniques – 19/11/19

ah, ce cher infini…

existe-t-il seulement ?

ou n’est-il pas simplement un éternel recommencement ?

un maintenant perpétuel ?

maintenant, encore et encore et encore…

maintenant, pour toujours…

il existe quelques grands concepts mystérieux en ce bas monde… l’infini en est un…

en fait l’infini est pratiquement impossible à imaginer…

trop vaste pour notre petite tête, pour notre imagination plus ou moins limitée…

on pourrait en parler tellement longtemps et s’y attarder ad nauseam aeternam

mais au fond, même si on se cassait la tête infiniment, possiblement qu’on n’en saurait pas davantage…

car rien comme vivre pour mettre ces mots à l’épreuve du temps qui passe et passe…

et repassera…

bonne tranche d’infini aujourd’hui…

profitons-en car ça passe infiniment rapidement…

 

 

 

 

briller de présence

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••• les zultimes chroniques – 18/11/19

traduction: un phare ne court pas partout sur l’île à la recherche de bateaux à sauver… il ne fait que se tenir droit et briller… – Anne Lamott

belle image non ?

être un phare, premièrement pour soi-même, et possiblement, pour les autres autour de soi… mais qu’une conséquence secondaire…

encore un peu de lueur ?

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traduction: au milieu d’une nuit de souffrance et de noirceur, sois une chandelle qui partage sa lumière jusqu’au matin… – Rumi

ce matin on fait dans la lumière chers lecteurs/trices…

j’allais dire car novembre oblige mais disons que s’il n’oblige pas, novembre suggère fortement de viser quelconque source de lumière…

ainsi, novembre pourrait en quelque sorte être déclaré mois de la lumière

en fait, ces quelques images ont retenu mon attention, donc elles qui suggèrent… et moi qui obtempère… car la lumière est toujours bienvenue, et encore plus particulièrement en ce temps-ci de l’année…

si dehors novembre, dedans lumière alors… car la vie n’est qu’un fragile équilibre… et un constant paradoxe… entre les extrêmes…

comme on en a encore pour un mois à ce que les jours «raccourcissent», avec comme conséquence la lumière extérieure sur une pente descendante et des jours de plus en plus courts, nécessaire de compenser avec sa propre lumière…

car l’ombre appelle la lumière…

en cette période pivot de l’année, si courte cette année coincée entre les couleurs et le grand blanc, alors que les sources lumineuses en provenance de l’extérieur diminuent avant que les lumières de Noël ne viennent compenser, novembre est l’occasion idéale pour puiser en soi pour luire, réfléchir, allumer, pour briller…

novembre oblige…

en ce temps d’ombre et de noirceur, la lumière symbolise l’espoir et la foi…

foi et espoir, tout en demeurant présent à ce qui se vit en ce moment… car cette ombre révèle, cette ombre est précieuse…

car lorsque c’est sombre autour, et parfois dedans aussi, nul autre choix que de puiser à toutes les sources de lumière…

quand c’est sombre en soi, essentiel de mettre l’énergie à puiser à sa propre source lumineuse… car elle est ici, elle est là…

la flamme brille toujours, la lumière, même si parfois tamisée, est toujours en vie…

d’ailleurs, dans nos cérémonies, nous chantons souvent cette lumière…

eu sou luz, eu sou luz… porque tudo vem da luz…
je suis lumière, je suis lumière, parce que tout vient de la lumière…

la la la… et ici…

c’est au coeur du plus sombre que l’on doit laisser briller la lumière, sa lumière… cette lumière qui illumine toute vie…

en fait, pas vraiment rien à faire pour qu’elle brille la lumière, rien d’autre que de la laisser briller, car elle brille toute seule, elle luit d’elle-même…

et si on célèbre et valorise la lumière, apprécions aussi l’ombre lorsqu’elle se présente dans nos vies… car aussi important que la lumière pour que le repos s’installe, pour que nos yeux se reposent, pour que notre coeur se regénère…

car au fond de soi, la flamme brille toujours…

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striptease et deep cleaning

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••• les zultimes chroniques – 17/11/19

hier matin, suite à un coucher tardif aux ptites heures du matin au retour d’un ptit voyage en ville vendredi soir, je me suis levé quelques heures plus tard avec le soleil shinant full pine dans le bleu ciel mais avec un ptit feeling de blues dans le corps et dans l’âme, blues déclenché par un échange de messages qui tourne en rond depuis des mois…

un peu découragé de me retrouver là, las encore, autant pour moi que pour la personne à l’autre bout du conflit, car beaucoup d’amour en jeu, cherchant une porte de sortie à cette grande incompréhension, mais ne voyant pas clair…

pourtant pas que je veuille me

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consciemment…

mais clairement quelque chose que je ne saisis pas dans la situation… car ça revient encore, et en corps…

ces mêmes blues que je traine – ou qui me suivent ? je ne sais plus trop le sens de cette relation bluesée – depuis le début de l’automne avec la baisse de luminosité… et la charge de choses à accomplir avec les multiples travaux…

lourdeur certainement déclenchée par la débandade d’une histoire d’amour complexe,  jumelée à un grand projet d’agrandissement des lieux ici qui demande plus de temps et de sous que prévu (ah les attentes !, ben oui encore) et d’une certaine fatigue physique… fatigue certaine…

et tout à coup, un grand coup de poing d’exclamation m’a frappé en pleine face hier après-midi: la place requiert un grand ménage de fond…

OK, bouge le chroniqueur, avant d’être KO…

un ménage de fond en comble s’impose… tout y passe, et tout y passera… les choses comme le propriétaire des lieux…

rien de ce qui n’est strictement essentiel ne sera pas passé au crible puis expulsé des lieux si non essentiel… délestage du non essentiel… striptease de la maison, comme de l’âme…

déjà 9 ans que je suis ici… suite à un nouveau départ, après 20 ans de vie de famille… en arrivant ici alors, il me restait peu de biens, qu’un minimum de possessions anciennes, ayant décider de repartir presqu’à zéro en changeant de vie et laissant la plupart de mes anciens biens derrière suite au changement de vie…

et 9 ans plus tard, avec la maison qui grandit, avec l’église, et à l’aube d’une pré retraite, au seuil de ma démission à l’université après 20 ans d’enseignement qui prendra effet le mois prochain, au moment d’un autre grand saut dans le vide, le constat de ce reset s’avère nécessaire… et il commence par un grand ménage en la matière…

alors hier, j’ai entamé le striptease et deep cleaning des lieux, en commençant par la cuisine…

fouiner derrière les meubles, frotter, laver, trier, sous et dans le four, jusqu’au frigo et congélo, et toutes les petites armoires… chaque tupperware aura son couvercle… jusqu’à chaque dossier sauvegardé dans mon ordinateur qui sera passé au crible et mis à la poubelle si pas d’utilité…

vous connaissez le feeling ?

tout y passe… tout doit y passer, et tout y passera… les choses comme le gars…

alors depuis hier, je suis en mission… de fond en comble…

et tout est up in the air… et sera épousseté justement… et donné si encore bon, ou jeté si en fin de vie…

comme on dit less is more

comme this too shall pass… alors tout ce qui est caché passera au cash…

un mouvement d’allègement est enclenché… comme un grand vent de fraîcheur qui s’avère nécessaire… car lorsque l’énergie stagne dans notre vie, on doit parfois fesser dans le tas, même si on ne comprend pas… on doit parfois se frapper soi-même dans le dash pour s’éveiller l’âme… se botter le cul… de sac… 

mouvement d’élan vital, boost de vie, et de survie même… vent de fraîcheur, cure d’allègement existentielle, striptease de l’âme, en commençant par un deep cleaning des lieux physiques…

parfois là le plus simple pour entamer du mouvement…

alors début d’une grande mise en ordre…

tout mettre en ordre, comme dans ordonner, autant les choses, les papiers, les croyances, que les émotions et les pensées…

mise en ordre et ordination… matérielle…

mise en ordre et ordalie… symbolique

ordonner comme dans don, comme dans donner, comme dans faire bouger la matière pour faire bouger l’âme…

ordonner comme dans ordre des choses, comme dans prioriser…

ordonner comme dans donner pour ne conserver que l’or…

car la vie est un grand processus alchimique…

see you later lecteur/trice…

et je ne compte pas ménager mes ardeurs… mais ça va déménager…

vue de ma fenêtre

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••• les zultimes chroniques – 16/11/19

ce matin, j’écris pour le simple plaisir… comme toujours, comme d’habitude…

juste pour le fun comme on dit par ici…

samedi, grasse matinée, journée de congé…

j’écris par habitude, comme d’habitude, sans habitude, et avec encore plus de plaisir que d’habitude car c’est samedi de congé… j’écris par plaisir, avec insouciance…

j’écris et j’envoies mon message et ensuite je ferme l’ordi… samedi débranché… ça me dit de me débrancher…

et j’irai marcher dans l’hiver, je ferai un somme, et du ménage… je ne ferai rien de plus… rien de moins…

journée d’hiver, journée bleue, journée au bord du feu…

journée douce pour l’âme, journée tout court…

il y a clairement quelqu’un ici qui ne veut pas regarder l’hiver en pleine face…

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••• les zultimes chroniques – 15/11/19

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petit suivi sur la chronique d’hier sur la paix… que est fragile et délicate autour de moi cet automne… parfois la paix nous colle aux fesses, juste comme ça, parfois la vie nous met à l’épreuve et on doit travailler un peu plus pour la trouver et la conserver…

comme ça parfois la vie…

même si un peu plus ardus, les moments plus rock n roll constituent aussi de grandes leçons de vie… et nous gardent humble… et empathique… jamais rien d’acquis… toujours à recommencer la paix de l’esprit et du coeur…

comme vous voyez 😉 ce matin, je suis passé de l’autre côté du miroir… comme si vous étiez derrière mon écran…

pour aller derrière les mots de la citation d’hier qui disait :

la paix ne consiste pas à se trouver dans un endroit où il n’y a aucun bruit,  ni problème ou travail ardu… la paix consiste plutôt à se trouver au milieu de toutes ces choses et à demeurer calme en son coeur… – inconnu

alors suite à mes écrits, j’ai décidé de mettre en pratique cette recommandation hier… souvent comme ça quand on décide de mettre de l’attention sur un aspect particulier de sa vie… ça nous donne un élan, un focus, une attention plus fine… une présence plus délicate…

alors pendant toute la journée hier, j’ai décidé de porter une attention particulière aux mots de la citation et à tenter de rester au centre de toutes ces choses et de demeurer calme en mon coeur

suite à la rédaction de ma chronique hier matin, comme un constat qui s’est avéré avec une telle évidente évidence, j’ai mis un effort supplémentaire sur la présence pour la journée, présence et attention à chaque geste, sur toutes les petites choses du quotidien

rien de différent autour, rien de changé drastiquement… qu’une présence davantage bienveillante envers soi-même, plus alerte à la douceur de chaque moment, plus lucide face à la chance qu’on a d’être en vie et de rester présent aux petites choses de la vie

j’ai sablé, teint le bois, une planche à la fois… sans (trop) penser à plus tard, en restant présent à chaque geste…

si simple qu’on oublie parfois…

comme la plupart du temps, quand on s’arrête et qu’on met de l’attention sur un comportement particulier, quand on ralentit et qu’on porte attention, tout est là, tout est parfait… tout est juste comme dans justesse..

juste comme ça la vie…

un geste à la fois, une respiration à la fois… en toute simplicité, en toute humilité… observant ce qui se passe en soi, attentif aux petits mouvements de l’âme… et à la grandiosité de la vie…

ça on le sait avec notre tête, mais parfois, quand la vie est fébrile et que les choses vont vite vite vite autour de soi, on oublie et on se fait prendre dans le petit tourbillon de la vie… et les choses s’emballent…

alors. dans ces moments, suffit d’arrêter, du moins ralentir, et respirer en portant plus de présence et d’attention à chaque instant… simple comme ça…

et comme par magie, les choses se placent et retombent à leur juste place… car dans le moment, tout est parfait…

et par magie, les choses qui semblaient à l’envers et troublant notre paix intérieure se replacent et la paix réapparait tout naturellement…

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la paix ne consiste pas à se trouver dans un endroit où il n’y a aucun bruit,  ni problème ou travail ardu… la paix consiste plutôt à se trouver au milieu de toutes ces choses et à demeurer calme en son coeur… – inconnu

en terminant, pensées chaleureuses vers les gens qui vivent des situations particulièrement difficiles… je sais que parfois, c’est plus facile à dire qu’à faire que de trouver la paix… vous la souhaite très sincérement…

allez, bonne journée paisible à vous aussi !

P.S. le titre ? petit truc pour retrouver la paix 😉