Archives pour la catégorie Non classé

Dieu le verbe

39605717_2134552403466801_3812917071688237056_n.jpg

les dernières chroniques – 26/8/18

traduction : Dieu est conscience… pas un créateur… Dieu est la source de toute création… ce n’est (et non il ou elle) pas séparé de toi… c’est la somme de tout, la totalité… ainsi lorsque je dis Dieu à propos de moi-même, je ne réfère pas à moi personnellement, je réfère à la partie de Dieu qui réside en moi… le verbe, l’ÉNERGIE, et pas le nom… dès que vous considérez Dieu en tant que nom, comme une personne, un endroit ou une chose, vous vous en séparez et du coup, vous devenez un être séparé… c’est ce qui distingue les croyant(e)s (religieux) et ceux et celles qui savent d’expérience (spirituel)

oh My God ! ma foi du bon Dieu… et tiguidoutourlou… right through…

qu’on nie Dieu, ou qu’on le prie, qu’on le craigne ou qu’on ne daigne même vouloir le voir ou le concevoir, cette définition makes so much sense non ?

divine inspirationdivine explanation…

qu’on le veuille ou non, tous et chacun/chacune de nous sommes une pure expression du verbe Dieu… avec toute notre humanité, avec notre grandeur, avec nos ptits travers que seul(e) nous connaissons… tout Dieu… all included… même ce qui n’existe pas

la guerre, la bonté, l’égoïsme crasse, la générosité san borne… tout Dieu… name it, all God…

suffit de nettoyer ce qui dépasse, ce qui entrave la voie de Dieu en soi… pour que le verbe originel puisse s’exprimer, se manifester avec fluidité, avec grâce… pour que so be it

simple comme bonjour Dieu… Dieu le verbe…

non Dieu le père… car ni père, ni mère, et en même temps et père et mère…

connaissez-vous la mère de Dieu ?

l’inclusion de tous les paradoxes en Dieu… Dieu est tout cela et Dieu n’est rien de tout cela… Dieu n’est pas, et en même temps, Dieu ne peut pas ne pas être…

Dieu est verbe, Dieu est action… Dieu est vie…

Dieu est tout, Dieu n’est rien, Dieu es tout et rien, Dieu est tout ou rien… et Dieu n’est pas cela non plus… pas que cela… toujours plus Dieu… toujours tout et son contraire, surtout ce que ça en n’a pas l’air…

Dieu est création, et toutes créatures et toute forme de créativité… même la destructrice…

Dieu est nous, et nous sommes Dieu…

et même si on voulait dire le contraire, Dieu est cela aussi… Dieu est oui, et Dieu est non…

whether we like it want it, see it, accept it or not… God is

et Dieu est conscience, et inconscience aussi…

Dieu est soleil aussi… et lune… étoiles…

bon Dieumanche…

de la musique plein les yeux…

cropped-39946611_259433931358718_8941166164084523008_nles dernières chroniques – 25/8/18

… et la tête, et le coeur, alouette… et Beija Flor (colibri en portugais – beija = embrasser et flor = fleur, voilà pour le portugais 101)

écoutez ça, en primeur, frais du studio… encore tout chaud…

la pièce Amazonia en cours de mixage… pas encore terminée, mais ça avance en do ré mi…

qu’un teaser… pour vous aguicher… pour vous remercier d’être ici… maintenant…

et pour vous donner bref un aperçu de ce que sera cet album intitulé Les Hymnes du Pays d’en Haut qui sortira cet automne… et des spectacles qui suivront…

je suis pas mal fier… très très fier en fait… et excité… tellement que je me retiens à deux mains pour ne pas partager à grande échelle car pas encore final… alors j’ai demandé à Charles de me faire une petite tranche d’Amazonia …

voix : Myriam Archambault, Édith Boutin et Joelle S. Castonguay
violon: Charles Jonson, mon capteur de rêves et preneur de son… et multi-instrumentiste inspiré et inspirant…

et moi à la guitare et à la voix of course

ça fait des années que j’entends ainsi mes ptits airs dans ma tête… et enfin, après être sortis de moi, et enregistrés, ils pénètrent dans mes oreilles mais de l’extérieur cette fois et ce, encore plus bellement, encore plus vivants…

quand on fait un album, à moins de décider de le faire en solo, on a absolument besoin des autres… et c’est justement cet échange avec les autres qui rendent nos chants, hymnes et autres ptites tounes si belles… c’est l’amitié, l’amour, la confiance, l’échange… autant au niveau technique, qu’a niveau vocal et musical…

alors merci ami(e)s qui ont contribué financièrement pour me permettre de réaliser ce doux rêve…

merci aux musicien(ne)s et chanteur(se)s qui ont mis leur touche de dentelle sur mes hymnes…

et si vous avez envie d’en entendre un peu plus de ces ptits hymnes qui me sortent par les doigts et les oreilles, j’en ai profité pour tout enregistrer ou ré enregistrer…

c’est ici :

les 12 hymnes de l’album Les Hymnes du Pays d’en Haut en version (voix et guitare):
https://atidion.com/du-pays-den-haut/

et l’intégral des 3 hinarios (voix et guitare):

https://atidion.com/hinarios/hinos-do-ouro/

https://atidion.com/hinarios/luz-azul/

https://atidion.com/hinarios/oshodaime/

et comme le colibri, j’espère vous en mettre plein les yeux… et les oreilles.. et le coeur… alouette… et Beija Flor…

et vous faire flyer un peu…

01. Les Hymnes du Pays d'en Haut - Book

quiétude

39162763_1683100848482117_3198198661972492288_n
les dernières chroniques – 23/8/18

en effet, à chaque fois que nous sommes inquiet et inquiète – donc que l’on perd notre quiétude – c’est qu’on est ailleurs, habituellement dans le futur… un futur incertain, un futur troublé, un futur qui n’existe pas… un futur que l’on veut beau et doux mais qui ne le sera pas nécessairement… alors on s’inquiète… on perd sa quiétude…

quiétude, du latin quies, -etis, signifie repos… un repos profond, fondamental… un repos profond du mental… cher mental gimme a break… ou peut-être nous qui devons donner un break à notre mental…

vu ainsi, vive l’inquiétude alors… car elle devient un rappel, une indication, un signal d’alarme signifiant que nous ne sommes pas ici, pas présent, en cet instant… car comme on dit en Chine et ailleurs, c’est toujours so far so good

l’inquiétude est l’absence de quiétude…

c’est un nom, mais c’est surtout un verbe…

on ne peut être inquiet ou inquiète que si on s’inquiète… si on est inquiet ou inquiète, c’est qu’on le crée, on doit y contribuer… l’inquiétude se fait, elle se crée, elle n’existe pas fondamentalement…

don’t worry be happy disait le poête… pourtant… on aime bien s’inquiéter parfois, se faire des peurs, imaginer le pire… on doit aimer ça un peu non ? ça doit nous faire sentir plus vivant(e)… un ptit kick…

quand on s’inquiète, on se projète dans le futur… on imagine des choses, des choses négatives, fatalistes, inquiétantes… on imagine que ça va mal aller, que ça va aller mal…

quiétude, inquiétude…

en fait si on ne s’identifie qu’au corps, il y a lieu de s’inquiéter car ce corps prendra le bord éventuellement… qu’un prêt temporaire, avec une date d’échéance… et optimalement sans déchéance…

on vit en sachant qu’on va mourir… on vit sur du temps emprunté… même si ce temps n’existe pas… en tous cas on vit maintenant right ?

et on ne veut pas trop penser au terminus… mais peut-être une bonne idée d’y penser au fond… comme le font certains habitants de la Birmanie…  au moins 5 fois par jour… il existe même une application désormais qui nous rappelle 5 fois par jour de réfléchir à notre propre mort… on arrête pas le progrès…

car si on y pense bien, si on pense à notre propre mort, on peut s’y préparer, on peut vivre plus totalement… moins inquiet et inquiète, more quiet… don’t worry be… alive right now

si on évacue la mort de nos vies, on envoie ça au fond de son âme et l’inquiétude gronde sourdement…

alors utilisons l’inquiétude pour nous ramener à l’ordre… pour nous ramener à ce moment qui est toujours OK…

inspirer, expirer… pas mal aussi simple que ça non ?

don’t worry, be quiet…

on zou ?

38901038_10156798996318296_4935378835735576576_n.jpg

les dernières chroniques – 11/8/18

avec les mots ?

ou ce sont eux qui veulent se jouer de nous en ce lendemain de 10 sous ?

alors tentons de jouer avec les mots aujourd’hui si je le veux bien, et on verra bien si ce sont eux qui nous déjoueront des tours… de mains… mains tenant… la plume ou le clavier… yé yé c’est samedi…  et dimanche douzou demain…  main de maître… à dépenser… pensez rien de mal là mais… mettez-en… zen il faut être en effet… fais ceci ou fais cela, même chose… ou ose ou rose mam chose…

variation spontanée samediesque sur trois ptits chats… chapeaux de roue… roue de bicycle… cycle délicat… caca de chat, et trois ptits chiens…

les mots les mots, on pense ce qu’on veut avec eux et pourtant… les mots sont les boss des bécosses littéraires… les mots sont finis, et avec eux, on tente de décrire l’indicible… alors évidemment que we’ll get in trouble

mais au moins on a plusieurs langages pour mixer les mots, les mêler, pour les mé tisser et en faire de belles courte-pointes aux courtes courbes pointues et turlututu…

les mots sont des jokers car ils ne disent pas toujours ce qu’ils veulent dire, ni non plus ce qu’on veut lire… mas é a vida como dizemos… et vive googletranslate qui m’aide à apprendre le poulet à la portugaise…  pouka pouka…

alors je pourrais shirer et spinner longtemps sur ces quelques mots mais mots dits n’ont encore rien dit d’intelligent…

alors en vrac, quelques mots pour casser la baraque taba… que slack que slack le tabac don’t you worry Jerry

tiens une petite perle trouvée sur FB hier pour commencer à finir chronique :

Dieu trouve toujours ceux et celles qui le cherchent… – Ion Valcéanu

et vous le cherchez-vous ?

et celle-ci pour les plus coriaces du casque et un peu en lien avec la pas sage image pas rapp d’en haut:

« Suppose que tu rencontres un fou qui affirme qu’il est un poisson et que nous sommes tous des poissons.

Vas-tu te disputer avec lui ?

Vas-tu te déshabiller devant lui pour lui montrer que tu n’as pas de nageoires ?

Vas-tu lui dire en face ce que tu penses ?

Son frère se taisait, et Edouard poursuivit :

Si tu ne lui disais que la vérité, que ce que tu penses vraiment de lui, ça voudrait dire que tu consens à avoir une discussion sérieuse avec un fou et que tu es toi-même fou.

C’est exactement la même chose avec le monde qui nous entoure.

Si tu t’obstinais à lui dire la vérité en face, ça voudrait dire que tu le prends au sérieux.

Et prendre au sérieux quelque chose d’aussi peu sérieux, c’est perdre soi-même tout son sérieux.

Moi, je dois mentir pour ne pas prendre au sérieux des fous et ne pas devenir moi-même fou. »

  • Milan Kundera, Risibles amours, Gallimard, 1986 via JF Vézina

 

sérieux ? non car je mens bien sûr… je mens, bien sûr… et je songe aussi chers gens…

bien sûr, si les mots sont d’argent, le silence, lui, dort… et veille…

“Le silence, c’est la meilleure production qu’on puisse faire, parce qu’il se propage : on ne le signe pas et tout le monde en profite.” –  Marcel Duchamp

allez boonzoù, et demain, on douz où ?

ici bien sûr… toujours qu’ici… et que now…

miow miow, trois ptits chats trois….

Dieu en août

38136117_10157642955508989_7831287146680942592_n.jpg

les dernières chroniques – 1/8/18

traduction : si tu ne vois pas Dieu en tout, tu ne vois pas Dieu du tout…

et si tu ne vois pas Dieu en août, tu ne le vois pas itou…

pas mal certain que peu parmi nous ne voit Dieu en août… pas plus qu’en moi, qu’en toi, en soi qu’en chacun chacune de nous…

Dieu est un mot à l’index à qui plusieurs pointent le majeur…

très peu d’entre nous semblent voir – ou sentir ou ressentir – Dieu tout court, aussi bien en août qu’en tout autre temps de l’année…

on dit Dieu mais on pourrait aussi dire la vie, l’existence, la magie, ça, name it

sauf que justement, on ne peut pas vraiment le nommer ce Dieu qui est partout partout…

dans le cas de Dieu, car Dieu est un cas, et pas un gars, on ne peut que faire du name dropping… en effet, on ne peut que laisser tomber les noms de même que l’idée de lui donner des noms… Dieu, on peut lui crier des noms si on veut, mais pas certain qu’il ou elle réponde… pas de signal au numéro que nous avons décomposer…

soit on voit Dieu partout, sinon on ne voit pas Dieu du tout… un point c’est tout… Dieu est tout ou rien… et quelque part et quelque chose in between… mais pas quelqu’un… en tous cas, Dieu est quelque chose…

moi j’aime me pratiquer à voir Dieu en chacun chacune de nous… surtout chez ceux et celles qui pèsent le plus mes pitons… oui ceux-là, ces pitons qui me font voir rouge diable… ceux et celles qui me font voir que l’amour inconditionnel n’est qu’un concept…

alors voir Dieu en nous pour commencer, et comme on débute le mois, voir Dieu en août…

certain(e)s voient Dieu au ciel et au plus haut des cieux… moi je le sens davantage sur la terre des hommes et des femmes… un peu out there, et beaucoup sur terre… surtout sur terre… comme au ciel…

d’autres l’imaginent homme ou femme à barbe… d’autres le prient, d’autres encore lui crient après… d’autres des noms… d’autres le nient…

mais pas un Dieu un barbe, un Dieu informe, invisible et incolore… un Dieu passe-partout, un Dieu tout-partout, un Dieu flou, et possiblement même un peu fou…

août, comme tout autre mois, est un bon mois pour commencer à vouloir voir Dieu… que l’on soit le premier, le quinze ou le trente, nenni voir Dieu si pas vouloir le voir… car faut le vouloir pour le croire… et peut-être le voir… pour le voir, il faut au moins vouloir y croire… et la foi fera le reste…

car pourtant si magique cette existence, si mystérieuse… que divine peut-elle être…

si full Dieu la vie ma foi de la bonne Déesse… quoi que, comme le disait avec justesse Georges Carlin, à voir la situation du monde actuel, si Dieu existe, ça doit être un homme pour avoir foutu ainsi un pareil bordel dans le monde…

Dieu plus soleil qu’homme, Dieu plus lune que femme…

et peu importe comment nous le nommons, et surtout comment nous le concevons, si Dieu existe, Dieu est tout, ou rien… ou tout est lui… ou Dieu est elle… aussi selon…

Dieu est tout ou rien du tout… c’est selon… Dieu est… mais est-ce que Dieu est ? qu’est-il en fait ? ou qu’est-elle ? Dieu est une question sans réponse… mais souvent on pogne les kételles à son sujet…

si Dieu est, Dieu se doit d’être tout, tout partout, en tout, en nous, en août comme en vous, en masse comme en mars… Dieu doit être dans tout tout tout, Dieu doit être tout fou de tout, et de nous, et nous, on doit le rendre fou avant et après tout…

si Dieu est, Dieu doit être en Trump comme en Poutine, en Kim comme en Jung, en notre folie comme en notre génie… car Dieu est tout, sinon il ou elle n’est pas… God is a package deal, un tout inclus… 5 étoiles, comme pas d’étoiles… mais surtout des milliards d’étoiles… dans les yeux comme dans les cheveux… coupés en 4…

soit Dieu est, fou ou doux, folle ou douce, soit elle est tiguidou tourlou… right through… partout…

on a construit Dieu à notre image, sauf que Dieu est tout sauf une image… surtout pas sage… peut-être bien que Dieu n’est que passage après tout… de l’humain au divin… même en août… surtout en août… passage vers l’automne de la vie…

soit que Dieu est devin, soit que Dieu n’est que divinette… un koan, une question sans réponse…

qu’on y croit ou pas, Dieu est tout sauf ce qu’on imagine de lui, ou d’elle… on ne peut le ou la faire à notre image… plutôt l’inverse et ou le contraire de son contraire…

Dieu est Dieu en yable…

Dieu est un four letter word en français, mais que trois en anglais… en anglais, Dieu est presque l’inverse d’un chien… aho my God et wouf wouf my Dog…

pourtant, des milliards d’humains, d’années-lumière et de galaxies et encore plus de mystères ne se résument pas en 3 ou 4 lettres…

Dieu dans les cieux nous a prêté une planète terre et nous on la détruit vitement et sûrement à la vitesse de l’éclair… Dieu nous loue la terre et plutôt que de la langer et la louanger, on la lui rend vidange… vie d’humain(e)s, vide humain… pleine de grâce de Dieu…

que quelques lettres – 3 ou 4 c’est selon la langue – et pourtant tant de guerres en son nom, tant de croyances meurtrières, tant de dualité… comme si la vie se résumait à Dieu ou pas Dieu… quand c’est pourtant tout simple et complexe à la fois… simple et complexe comme la foi…

alors Dieu en août ?

Dieu chez et en vous itou…

tourlou…

double disciplitude

les dernières chroniques – 6/7/18

aujourd’hui marque l’anniversaire de mes 35 années de disciplitude auprès d’Osho…

aujourd’hui est aussi la journée du passage du corps de Mestre Irineu vers les cieux…

coincoincidence ?

deux maîtres, deux inspirations, deux forces très différentes, l’une féminine et introspective, Osho, l’autre forte et très terrienne tout en étant hautement élevante, Mestre Irineu…

que voulez-vous, je suis un polyamoureux spirituel… mais pas une guidoune quand même, que deux, qu’eux deux… déjà en masse pour un ptit disciple de mon espèce…

je n’ai aucune idée du pourquoi ni comment j’en suis arrivé là… même quand je leur demande, je ne saisis pas…

les choses ne sont telles qu’elles sont, sans que je n’en comprenne nenni… et ainsi soit-il… in God we trust… et en mes gourous aussi…

d’ailleurs, on dit que ce n’est pas le disciple qui choisit le maître… en effet makes sense que ce ne soit pas l’aveugle qui guide celui ou celle qui voit…

si la vie de disciple n’est pas évidente, car on n’a pas vraiment idée dans quoi on est embarqué(e) et parfois ça brasse en discipline, on suit notre intuition et on fait confiance même si on ne sait rien, la vie de maître ne doit pas l’être non plus… évidente I mean… du moins du point de vue limité du disciple…

des milliers de disciples, tous et toutes plus ou moins inconscients, plus in que con en tous cas… 😉

des milliers de personnes qui nous vénèrent, bourrées d’attentes et d’idées préconçues grosses comme un égo de 3 tonnes…

encore plus étrange d’avoir des gourous pu d’corps… on peut croire qu’on peut en faire ce que l’on veut… mais tel n’est pas le cas je vous assure… ils ont beau ne plus être incarnés, ils continuent de parler et de passer leurs messages… que plus subtil, que plus chuchotant… faut écouter avec nettement plus de finesse et de présence…

une grande responsabilité aussi je trouve que d’être disciple… car nous sommes en quelque sorte la carte de visite de notre – ou nos – maître(s)… du moins ainsi que je le conçois… on les représente… en quelque sorte car on ne représente bien sûr que soi-même…

souvent quand je fais quelque chose, je me demande ce que diraient mes maîtres à propos de mes actions… je me demande parfois ce qu’ils feraient, eux, dans la même situation… le vrai sens d’alter égo en fait, au-delà de l’égo… une présence pure… le même ptit bout de Dieu vivant en chacun de nous…

et inévitablement, on fantasme au sujet de nos maîtres car on ne connait rien de la grandeur de leur réalité… ou peut-être est-ce encore plus petit que la nôtre ? peut-être qu’il ne reste plus rien rendu là… on projète probablement tous nos trips ésotériques sur eux… ça fait partie de la game d’être disciple…

alors infinie compassion du maître pour les indisciplines de leur disciples ? acception inconditionnelle ? ou exaspération devant nos nounouneries indisciplinées de wannabe illuminé ?

anyway, un grand jeu cosmique… mystère et boule d’égo… à mâcher… et à remâcher…

Osho m’incite à aller dans le silence, à observer, à sentir… Mestre Irineu aussi évidemment car c’est toujours ce qu’un maître fait, nous ramener au plus pur en nous-même, mais en plus, il m’apprend à chanter, à developper une fermeté et une discipline sans faille dans les tempêtes cérémoniques

sincèrement, je ne connais rien de la nature de ma relation avec mes maîtres… mais je m’abaisse et je relève la tête, l’âme et le coeur devant ce grand mystère…

tout ce que je peux faire est confiance, et être le plus impeccable possible devant mes maîtres…

je ne sais vers où je marche mais je marche d’un bon pas… et je danse, et je chante…

merci beloved Mestres…

la fin d’un monde

36598159_2032787600107171_3919582631729037312_n.jpg

les dernières chroniques – 4/7/18

ce matin je voyais sur FB cette photo saisissante en provenance d’une amie à Hawaii qui a perdu sa maison suite à l’éruption d’un volcan… elle affirme avec désolation et tristesse que plus de 670 maisons autour de la sienne ont été ensevelies sous la lave… pensées vers eux et elles…

et pendant ce temps-là, nous on se plaint de la – relativement petite – chaleur… que l’on fuit grâce à la clim…

mais peut-être que le temps presse plus qu’on ne le pense les ami(e)s… lisez ça mais je vous avertis, pas jojo… ni très espératif…

http://nymag.com/daily/intelligencer/2017/07/climate-change-earth-too-hot-for-humans.html

mais vous ne lirez probablement pas au complet ou jusqu’au bout… ou pas du tout… car en général on ne veut pas connaître ni savoir le pire à venir

pourtant, plusieurs scientifiques affirment avec quasi certitude que la terre se réchauffe inexorablement… et que les choses se corsent sérieusement, whether we want to see it or not

certains scientifiques n’osent trop l’affirmer haut et fort de crainte de nous faire peur et de créer panique… mais pourtant, ça chauffe… et certains faits parlent d’eux-mêmes…

par exemple que nous avons exterminé environ la moitié des espères animales depuis une cinquantaine d’années… genre… ne me souviens plus des chiffres exacts ni précis mais something like that… ou que certains endroits sur terre deviennent de plus en plus chauds… et seront bientôt trop chauds pour qu’on y vive et survive… sans parler de la fonte des glaces et de la hausse du niveau des mers qui pourrait suivre et qui pourrait bien emporter des grandes villes portuaires en entier…

je viens de lire l’article cité ci-haut (en me forçant à continuer car pas jojo) et j’écris cette chronique en cet aurore bucolique rosé et calme, ici au milieu de la forêt boréale… deux chevreuils viennent de passer devant ma fenêtre… les oiseaux chantent et pit-pittent… perceptions locales du moment…

et pendant ce temps, le monde chauffe et se réchauffe… les éléments se corsent… des ami(e)s perdent leur maison sous la lave… et des millions de personnes sont en exile… certains qu’on refuse d’accueillir et qui doivent continuer de voguer…

mais peut-on y faire quoi que ce soit ?

on vit pour maintenant ou on prévoit et on tente de minimiser les dommages ? si oui, que fait-on ?

d’ailleurs, peut-on vraiment inverser le mouvement actuel à notre relativement petite échelle ?

petites questions philosophiques en ce petit mercredi matin de juillet…

mais so far so good

pour moi, pour toi, pour vous, mais pas nécessairement pour tous ni toutes… pas fou de se rappeler la chance que nous avons… malgré nos complaintes, malgré nos petites insatisfactions du moment… un peu banales…

le pire est peut-être à venir pour l’humanité si on se fie aux scientifiques du climat…

mais pour le moment, so far so good

alors profitons de ce qui est, de ce que la vie nous offre…

profitons du moment, malgré notre impuissance, ou justement peut-être en raison même de cette impuissance… car nous sommes si peu en ce grand tout… et peut-être aussi ce grand tout… et si nous sommes ce grand tout, nous sommes aussi la lave et responsables des conditions actuelles… mais qu’en sait-on vraiment d’expérience directe ?

alors restons humbles et compassioné(e)s… et en reliance car humain(e) et rganismes vivants nous aussi…

et continuons d’observer… sans nier, sans couler…

Witnessing needs a non-judgmental awareness:

nothing is good, 
nothing is bad;
whatsoever is, is,

and you have to see it…

– 0sho