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vivre pour vivre

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••• les zultimes chroniques – 19/3/19

intéressante et intrigante citation que celle-ci pour moi…

comme si le fait de vivre en soi n’était pas suffisant s’il ne peut pas être communiqué… hum…

premièrement :

il ne sert à rien d’éprouver les plus beaux sentiments…

en effet, tout d’abord, on peut se demander s »il doit absolument y avoir une raison pour éprouver des sentiments – qu’ils soient beaux ou pas…

est-ce que ça doit servir à quelque chose de vivre des sentiments, qu’ils soient beaux ou pas ?

est-ce que ça doit servir à quelque chose de vivre tout simplement même for that matter? 

et si on pousse la question un peu plus loin, ça sert à quoi de vivre au fond ? quel est le but ? qu’est-ce qu’on est venu(e)s faire ici anyway ?

vivre pour vivre, sans savoir pourquoi ni comment n’est-il pas suffisant ?

car entre vous et moi, sait-on pourquoi on est ici vous et moi ? on peut penser en avoir une idée, mais est-ce bel et bien la bonne ? fouillez-moé comme on dit… le plan divin est si mystérieux…

il ne sert à rien d’éprouver les plus beaux sentiments si l’on ne parvient pas à le communiquer…

sous des allures un peu légère et innocente, cette affirmation me semble vaste et profonde… intrigante…

elle demande, au fond, si ça vaut la peine de vivre – des beaux sentiments ou quoi que ce soit – si l’on ne parvient pas à communiquer ce que l’on vit…

et plus grand que ça encore, on peut même aller jusqu’à se demander simplement si ça vaut la peine de vivre – que ce soient des beaux sentiments ou whatever – si l’on ne parvient pas à le communiquer ?

mais communiquer est une chose et la compréhension de notre communication en est une autre… car on a beau communiquer, premièrement est-ce qu’on émet vraiment ce que l’on veut dire ou transmettre ? et comment le message est compris est autre chose… l’interprétation peut tant varier… et le fait inévitablement car chacun chacune on a nos filtres…

n’est-il pas valable et valide de tout simplement vivre pour l’expérience en soi ? tout simplement ? sans tenter de la communiquer ? sans vouloir qu’elle ne soit comprise par autrui… car la compréhension est une concept pas mal élastique…

justement, pourquoi ne pas vivre simplement pour vivre ? simplement parce que la vie se déploie sans but et sans raison en nous et autour de nous, juste comme ça ?

y a-t-il toujours besoin d’y avoir un sens en cette vie ? car on peut bien plaquer une tentative de sens sur cette vie, peut-être qu’on en manque un bout et que ne voit pas le big picture

même si on ne trouve pas – soit toujours, soit jamais – de sens à la vie, la vie a un sens qui nous mène de la naissance à la mort, avec des expériences à vivre et des apprentissages à acquérir in between… déjà tout un sens ça… un sens unique, qui avance toujours par en avant… vers où on ne sait pas mais on avance quand même…

avancez en arrière disait d’ailleurs le chauffeur d’autobus…

et en même temps que vivre pour vivre est suffisant, aussi vrai et dans la nature humaine de vouloir communiquer ses expériences…

quand j’étais au Brésil, je me posais justement cette question quand je partageais mes expériences sur mon blogue, notamment par le biais de photos…

à chaque fois, je me disais : pourquoi partager ces expériences de voyage avec mes lecteurs/trices ? car en soi ces expériences étaient complètes et suffisantes pour moi…

mais quand on partage, on dirait qu’on vit plus grand que soi… quand on partage, on transmet du bonheur, de la joie, des sentiments que l’on espère les meilleurs possibles, on transmet du nouveau à des gens qui ne connaitraient pas sans notre intervention une telle réalité…

comme moi-même j’apprécie quand mes ami(s) postent des photos de voyage d’endroits que je n’ai jamais visité… free trip

je crois que le partage est profondément inscrit et ancré dans la nature humaine…

quand on aime, on veut partager, faire découvrir, tout au moins informer les gens qu’on aime… et ce qu’ils feront avec, pas de notre ressort anyway...

comme ces chroniques, comme mon album…
https://atisupino.hearnow.com/

on sème à tous vents et on verra bien pour la suite… sans attente, sans compter… que pour le simple plaisir de partager… le partage est un but en soi, auto-suffisant… donner tout l’amour qu’on voudrait recevoir…

et en même temps, parfait de simplement vivre pour vivre… écrire pour le plaisir d’écrire, qu’on soit lu ou pas, faire musique pour le plaisir de faire musique, qu’on soit entendu ou pas…

s’aimer soi-même c’est essentiel… mais aimer autrui et être aimé(e), doublement bon…

car pour l’amour, perso, je trouve bien meilleur quand c’est partagé…

__
Le temps que l’on prend pour dire je t’aime est le seul qui reste au bout de nos jours…

– Gilles Vigneault via Samano

seul(e)s ensemble

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••• les zultimes chroniques – 17/3/19

depuis, 7 ans, j’écris… pas de bla bla, que du tape tape tape… pas du tape à l’oeil, du tape au coeur, du tape à l’âme… des mots-ponts… sur la rivière de la vie…

j’écris pour vous rejoindre… j’écris pour connecter… je vous écris parce que je vous sais ici, et là, et ailleurs, partout… semblables à moi, au-delà de nos différences… le même et seul coeur qui bat, poupoum, poupoum…

je partage des ptis mots la plupart du temps, et parfois des photos quand je voyage car plus illustratives, par simple souci de connexion… mais pas de souci…

pas pour shower off, pas pour me mettre en scène car je préfère habituellement rester backstage (sauf pour la musique qui me pousse au c… oude de plus en plus) et me fait sortir de mes fonds de bois 😉

j’écris pour vous rejoindre ici, juste ici, oui, là, de l’autre côté de cet écran… dans le confort et l’inconfort de nos foyers dans lesquels brûle nos coeurs… bûcherons de coeur et d’esprit…

je n’écris pas, je t’écris… et je m’écris à moi aussi… je ne m’écries pas, je chuchotte… j’écris tout bas, low profile, profil bas…

comme Philippe Besson, je t’écris tout simplement, simplement pour être avec toi, avec tous vous, tous ces tois qui ne sont que nous finalement…

à toi, à toi, et à toi aussi… au fond, que des nous…

et je t’écris pour être avec toi… je veux être avec toi parce que je peux très bien être seul… la seule réelle façon d’être avec les autres, quand on peut être seul avec soi…

après plusieurs années en famille et en grand groupe, et quelques-unes en solo dans mes bois, et quelques autres à mi temps ma belle et petite Lilia, elles s’en viennent bientôt pour partager mon quotidien à temps plein…

voyage solo en succulente et délicieuse compagnie…

nous sommes des êtres sociaux, pas des êtres de réseaux sociaux… nous sommes surtout bêtes sur les zéros sociaux, bêtes asociales en ligne…

mon ami Veeresh était un pro de l’amitié et des relations :

alors que je cherchais le sens de la vie, j’ai réalisé que le chemin était aussi important que la destination… si tu as des ami(e)s pour profiter du voyage, tu es béni(e)… et si tu as des ami(e)s pour célébrer ta vie, tu es à la maison… l’amitié est la voie de mon coeur... – Veeresh

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welcome home…

piano : compo de ma belle, Édith…

amor amor right now

Capture d’écran 2019-03-16 à 06.11.00.png••• les zultimes chroniques – 16/3/19

le même jour une – autre – tuerie – et une marche des jeunes pour l’environnement…

désespoir et espoir…

ce qui était hier n’est plus, mais on en porte toujours et encore une part en soi…

et on ne sait pas si on sera ici demain…

mais nous le sommes aujourd’hui, ici, juste là, maintenant, right now…

alors aimons…

aimons-nous soi-même, aimons-nous les uns les autres…

aimons sans compter, sans choisir…

laissons cet amour qui fait tout vibrer dans le monde s’épandre et se répandre, remplir le monde entier… en partant de notre propre coeur…

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évidemment, en commençant par soi-même, comment faire autrement ?

même pas rien de particulier à faire pour aimer, que laisser l’amour être, laisser l’amour nous prendre…

laissons l’amour faire fondre la haine…

car certains aiment la haine… ils l’aiment à mort…

alors comme pas vraiment possible de faire quoi que ce soit contre cette haine qui frappe ici et là, aimons l’amour… et faisons confiance…

aimons-nous et laissons cet amour se disperser en soi comme de par le vaste monde…

amour sans frontières…

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Mama Mia

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••• les zultimes chroniques – 8/3/19

elle est-tu belle ou pas ?

mama mia…

une mère pour moi, mais une mère pour tout le monde de la communauté ici cette Mama Sonia… le plus grand coeur du monde…

journée des femmes ici, comme partout sur la planète… journée internationale oblige…

on dirait que le pouvoir féminin est en train de s’incarner bellement, fortement, clairement…

enfin…

pour le bien du plus grand nombre, pour le bien de ce grand monde…

que du bon, que du bien…

les femmes donnent la vie, les femmes prennent soin de la vie…

que nous, tous hommes de bonne et de moins bonne volonté, puissions trouver cette féminité en nous, pour le bien du plus grand monde…

à toutes les femmes, à toutes les filles, à tout le féminin du monde, inspirez-nous avant que nous expirions…

alors en cette journée spéciale, je vous offre ce chant…

et pensée toute spéciale vers ma mère bio, ma Mimi, merci pour le vie, à Amala, mon adoptive, et Mama Sonia, mon ultima, de même qu’à Charu et Sabera, les mères de mes deux filles bio, et à celles-ci, Léonie et Fanny, à mes soeurs bio, Momo et Guylaine, et à Kaivalya ma soeur belle, à toutes mes sisters, et un kiss kiss tout particulier à Édith et Lilia, mes duas flores…

et finalement à Paule Lebrun, à qui ce chant est dédié…

amizade

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••• les zultimes chroniques – 5/3/19

j’ai  – au moins –  deux familles ici au Brésil…

celle de Ceu Sagrado, là où je suis actuellement, ma famille italienne, mon vaisseau amiral – et celle de Ceu do Dedo de Deus, de mon ami Ze Ricardo à Teresopolis… et en fin de semaine, les deux étaient ici… gros party de famille… à boire et à chanter…

et en plus, certains des membres de ces deux familles sont des ami(e)s d’autres ami(e)s de familles amies…  vous voyez l’idée… les ami(e)s de mes ami(e)s…

depuis 15 ans que je viens au Brésil, une grande famille se tisse ici autour de moi… et en moi… avec ma famille du Québec, la toile devient tricotée serrée…

sur le chemin du Daime, au-delà de toutes les visions et de toutes les grandes réalisations que l’on peut expérimenter, se trouve l’amitié… les contacts humains, l’humanité partagée, l’entraide, la chaleur des coeurs…

et en ce processus de feitio (fabrication du Daime), l’amitié est d’ailleurs l’ingrédient principal… en plus de la vigne et des feuilles que l’on met dans le thé, c’est l’amitié qui fait tenir tout ça ensemble… le travail en commun, l’entraide, la solidarité, les rires et fourires… ce sont les épices qui donnent à cette potion magique son ptit gout de revenez-y… et de montez-y…

le ciel et la terre, les racines et les ailes… soutenu par une grande famille de coeur…

le Daime est un ptit r’montant… un grand même… et les amitiés réchauffent le coeur sur ce grand chemin de retour à la maison…

car on peut bien vouloir monter au ciel, et atteindre tout ce que l’on voudra, le chemin qui y mène est tissé d’amitié… that simple… le but ultime à mon avis… le reste est du bonus… et de l’extra…

de toute façon, on ne peut avancer plus vite que son coeur… pas par la tête que ça passe… et c’est la grande leçon de ce thé… l’humilité, la simplicité, l’acceptation de ce qui est… qui nous sommes dans toute notre humanité…

pas de grande théorie, pas de plan à long terme… à chaque jour suffit sa joie…

alors up we go…

 

extrêmidées

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••• les zultimes chroniques – 16/2/19

le monde est fou… mais pas plus qu’avant… seulement plus ouvertement, manifestement…

que différemment… poussé dans toutes ses états d’extrémités… le monde s’éclate de tous bords tous côtés..

les genres disparaissent…

le climat monte le ton… le ton aussi…

les extrémistes de tous zacabits manifestent et se manifestent dans tous leurs habits …

ce qui était auparavant caché se révèle et se dévoile, pendant que d’autres se voilent et s’affichent toutes voiles déployées… certains acceptent, d’autres pas du tout et le disent haut et fort, et impoliment, et impertinement..

un peu partout, les populistes gagnent les élections, ou se les arrangent, pendant que le monde semble s’emporter de tous côtés…

on n’a jamais eu autant d’ami(e)s, certains qu’on a jamais même rencontrés, et pourtant, on ne s’est jamais autant injuriés publiquement… les mots ne tuent pas mais blessent tout de même…

les quelques personnes les plus riches du monde le sont plus que la moitié du monde… et l’écart s’agrandit… riche en potentiel de conflit…

l’eau monte, le désert grandit… le ton monte…

le monde s’extrémise… de tous les bouts en même temps…

Salve Yemanja

••• les zultimes chroniques – 2/2/19

aujourd’hui est le jour de Yémanja… la reine de la mer et des océans… la déesse de la mer, protectrice des femmes, et tout particulièrement des femmes enceintes…

elle origine de l’Afrique et se serait déplacée vers le Brésil…

cet hymne, reçu par votre chroniqueur au Brésil il y a quelques années, raconte tout cela et lui rend hommage, de même qu’à toutes les femmes de tous les mondes…

10- OHÉ IEMANJA

O h é   I e m a n j a  / Rainha do Mar 

Aho Olokum
/ Mae de Iemanja
Ohé Yémaya / Maria das Aguas
Janaina Odocia / Profundo no mar
Aho Odoya
/ Rainha do mar
Barca que Corre No mar
/ Procura Iemanja
Salvador da Bahia
/ Ceu Iemanja
Mami Wata
/ Mama Iemanja
Filha de Iemanja
/ Coração das Aguas
Iemanja Iemanja
/ Princesa do Mar
Filha da Africa / Rainha Brasileira
Ohé Iemanja
/ Divina Rainha do Mar

Feliz Aniversario querida Yemanja…