Archives pour la catégorie Non classé

pan dé pi dé mi fa sol la si

♥♥♥ – 29/9/2020
l’amour au temps du Corona… semi confinement automnal… et deuxième vague la galère

alors ça y est le temps est au rouge…

et jaune, et vert tendre, et orange…

la nature, pudique, dans tous ses éclats…

la santé, publique, dans tous ses états…

et certain(e)s, plus que jamais, dans tous leurs débats…

on va en voir de toutes les couleurs pour le mois à venir…

un arc-en-ciel d’émotions et de sensations
une nouvelle ronde de discussions, d’opposition et de suppositions…

mais il ne faut pas avoir peur, du moins pas trop, car et malgré les couleurs

et peut-être que

alors ici, maintenant et dans le mois qui vient, le mois du grand retour en soi…

dans les bois des alentours, je vais discuter avec la forêt… et l’écouter car elle chuchote cette coquine… et je vais la ménager, lui faire la cour et le grand ménage, la mettre belle, la dégager, créer de l’espace en elle pour qu’elle et nous respirions mieux…

alors ici, dans le now, dans le pays d’en haut, ici bas, je ferai musique et dring dring wow wow… je gratterai les tréfonds de mon âme pour écouter ce qui s’y trouve et chanterai les pommes dans toutes les tonalités…

alors ici, dans et autour de mon petit home, je prendrai soin soin, comme dans I will take care… dispensant amour et harmonie à toutes choses, tous hêtres à tenter de mettre de la beauté partout sur le chemin, le mien et le leur… car si on en sait peu sur Dieu, la beauté parle en son nom…

alors ici, tout simplement et humblement, je tenterai de parler moins et d’écouter plus, de bouger plus lentement et délicatement car la vie nous chuchote ceci :

et chanterai plutôt que parlerai car

alors même si je ne te connais pas personnellement cher lecteur/trice

je t’aime


et même si tu penses que je ne te connais même pas, alors comment puis-je t’aimer, si certaines personnes peuvent haïr autrui sans les connaître, tout le monde peut aimer pour les mêmes raisons…

car au fond, on n’aime toujours que’à partir de soi et j’imagine que l’on aime autrui ni plus ni moins que l’on ne s’aime soi-même…

allez, bonne deuxième vague d’amour… floush floush…

et si la vie est une danse, it takes love to tango… avec elle

et si la vie est une chanson, chantons-la…

attention, terre (r)appelle humains… à l’ordre

♥♥♥ – 19/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal à définir

quand je vois les gens manifester par milliers contre le port du masque et pour la défense de leurs libertés individuelles, comme l’étrange impression qu’on ne regarde pas à la bonne place, qu’on détourne le regard des vrais enjeux, ceux qui crient l’urgence pourtant… comme si on vivait déconnectés de la terre sur laquelle on vit…

alors que la côté ouest brûle et que même d’ici on voit leur chaude boucane, que les ouragans semblent de plus nombreux et menaçants (parait qu’on manque de prénoms maintenant sur une année), que 2/3 de la faune a disparu en 50 ans (faites les calculs pour ce qui reste), je me dis qu’on se trompe de cible… comme le feeling qu’une – très – mauvaise surprise nous attend…

je me dis que la terre va nous surprendre très bientôt, que dis-je, qu’elle est en train de nous avertir right now et sérieusement à part ça… mais pendant ce temps-là, on manifeste pour notre liberté… pas certain qu’il nous en reste beaucoup ni pour trop longtemps… car tant que l’on est incarné(e), toujours très relative la liberté… et ici ? pas mal parmi les plus libres du monde…

mais je demeure optimiste… car comme on dit, vaut mieux être optimiste et avoir tort que pessimiste et avoir raison… alors en attendant le grand rappel, je chante et pousse pousse mes ptits hymnes, je prends autour de moi et de mon jardin et forêt…

comme l’impression que nous, les humains, dans toute notre naïveté et notre ultime quête de liberté, nous ne regardons pas ce qui devrait pourtant nous sauter au visage, en fait ce qui est en train justement de nous sauter au visage…

pendant que nous nous rebellons contre LE gouverne et mentcome on guys, elle est usée celle-là, un peu gênant quand même, faites un effort… vous pouvez faire mieux que ça… et d’ailleurs votre gouverne et ment, peu importe qui vous pensez qu’il est, ne mène plus vraiment le jeu depuis longtemps… come on, think plus big que ça sti, ce sont les corporations qui mènent le bal des finissants et qui gèrent le party depuis un bon bout… et d’autre part, le méchant gouverne et ment, note bonhomme 7 heures, IL ne ment pas, IL ne sait pas plus que personne… et LE gouverne et ment, c’est nous et rien du tout en même temps… et son contraire…

pendant que se rebelle la terre sous nos pieds et que le ciel au-dessus de nos têtes s’emboucane et menace de nous tomber sur nos têtes dures de gaulois revendicateurs/trices et outrées de notre perte de libarté, certains crient à la dictature 😉 lol… comme des ados qui veulent rappeler à leurs parents qu’ils sont des adultes alors qu’ils habitent chez-eux et que ceux-ci payent toutes les dépenses… liberté sans responsabilité… et revendications mal ciblées… bonhomme 7 heures, du soir ou du matin…

et pendant ce temps, Gaïa crie good morning

car la terre sur laquelle on fait nos niaiseries s’en contrefichent de nos revendications… pendant que l’party est pogné ben dur et qu’on a déjà mal à la tête, elle crie haut et fort que quelque chose cloche, ding dong et badaboum !

mais c’est OK, pendant ce temps-là, continuez à manifester pendant que c’est encore possible, continuez à mener le combat pour vos droits qui fondent et mentaux… la terre, pas plate du tout, continue à nous avertir qu’à part le party, la chicane pis le bordel est aussi pogné… et nous dedans…

sur ce, m’en vais passer la journée en forêt, pendant qu’il en reste… et j’écouterai… car elle chuchote aussi notre mère nourricière…

bon matin…

__________________________________________________________
excellent texte de Josée Blanchette, Le Devoir 18/9
https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/586185/le-ciel-est-bleu-comme-une-orange

le nouveau plan vert trop pâle de Québec
https://www.lapresse.ca/actualites/environnement/2020-09-18/plan-vert-de-quebec/consternation-chez-les-ecolos.php

lettre d’opinion
https://www.lapresse.ca/debats/opinions/2020-09-18/sauver-la-planete-ou-nous-sauver-de-la-covid-19.php

se montrer la face

♥♥♥ – 17/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal à définir

hier j’ai changé ma photo de profil FB pour celle ci-haut… mamamia, on dirait qu’il y a de quoi dans cette photo car le monde l’aime en ta… même moi je me trouve beau là-dessus…

j’ai eu beau regarder de l’autre bord…

et à l’envers même


je vois pas exactement c’est quoi le ptit twist qui ressort de cette photo, mais elle a de quoi c’est certain… si même moi je me trouve beau… 😉

de toute façon toujours soi qu’on regarde non ?

de la joie sur ma ptite face probablement dans cette photo… c’est que cette photo a été prise quand je faisais ce que je préfère dans la vie, soit jouer de la musique… la morale de l’histoire de la vie ça ?

une photo prise par mon beau-frère Alain lors de notre show au Gésu il y a 2 ans… un si beau moment… la culmination d’un rêve… et le début d’un autre…

en général, je me montre rarement la face… je ne sais pas si vous êtes comme moi mais pas évident de se trouver beau sur des photos hein ?

mais dans quelques jours, je repars en campagne Ulule pour tenter de ramasser des sous pour enregistrer un deuxième album… un album entamé avec mon chum JP qui est mort quelques mois plus tard… alors en son honneur, je veux poursuivre, compléter… à sa mémoire… un tel roi de coeur…

alors je dois me montrer la face un peu si je veux que ce projet lève… car un projet très personnel… ma musique, mon ami…

mais pas mon réflexe naturel de me montrer… j’aime mieux rester discret… de plus en plus discret, incognito, rester low profile… mais pour faire musique, et publique de surcroit, faut ce qui faut…

et, pour la suite, je vais de nouveau avoir besoin des autres… ça aussi gros défi… demander de l’aide, du soutien, du support… deux défis d’un coup: me montrer la face et demander de l’aide…

mais pour la musique je suis prêt à le faire… car je considère que la musique est plus importante que mes hésitations et mes peurs… plus grande la musique, grandiose…

la musique me pousse à faire des choses que je ne ferais pas autrement, elle me fait me dépasser… crée musique va… sacrée musique…

elle m’a fait demander l’aide d’autres musiciens… des vrais, des pros… pour ma musique à moi… et regardez ce que ça donne… en primeur ici, un troisième extrait de notre spectacle de la fin août…

pour celle-ci je vais demander l’aide de mon amie Joelle car on l’a déjà fait à deux, beau en titi vous allez voir, entendre en fait surtout…

alors c’est sûr et certain que je vais continuer d’avancer pour la musique, et de prendre d’autres risques, demander de l’aide, essayer des affaires, et me mettre la face – et la guitare – out there sur les réseaux… au service de la musique… et de l’amitié…

à suivre… ça s’en vient…

parlant de mamamia, et de me montrer la face, en réponse à ma photo de profil, ma mamae Sonia, ma mama brésilienne m’a répondu par celle-ci…


ça doit être l’amour, de soi, des autres ou de ce que l’on fait, qui embellit…

Acédie ?


♥♥♥ – 16/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal à définir

depuis que je suis revenu sur FB, avec moins de trempage qu’avant car ça lève souvent pas mal bas sur les espaces publics ces temps-ci, je constate que certains ami(e)s mettent encore beaucoup d’énergie à se battre contre le système… quel qu’il soit…

à résister, à s’opposer, à contester, que ce soit le port du masque ou les diverses mesures de contrôle sanitaire, à se plaindre du brimage de nos libertés individuelles et collectives…

d’autres affirment même vivre en pleine dictature… un peu gênant si on connait des gens qui ont vécu au Chili sous Pinochet, ou en Chine, ou ailleurs dans notre monde ou le simple fait de s’exprimer librement comme on le fait ici nous vaudrait au minimum la prison, ou au pire on imagine même pas quoi… mais dans les faits,

car ici on peut dire à peu près ce que l’on veut et certains ne se gênent pas pour le crier haut et fort… libarté… et c’est parfait ainsi même si parfois ça déraille un peu…

mais à force de dire tout ce que l’on veut et pense, on finit par ne plus rien dire… exprimez-vous qu’ils disaient… et à ne plus être écouter… en tous cas, on finit par se lasser de lire tout et n’importe quoi…

et souvent, à force de trop en dire, on finit par s’obstiner avec les autres qui disent autant rien que nous, mais différemment… et la discussion devient polarisée… et stérile, et vidante… évident que ça mène là…

personnellement, même s’il me monte parfois des envies d’en désamiser quelques-unes car la redondance a ses limites, je m’abstiens et j’aime observer la game de ping pong que certain(e)s choisissent de jouer…

sans trop juger – même si je trouve tout de même que certain(e)s spinnent beaucoup dans la résistance et dans l’opposition… ce qui me semble futile… mais ça n’implique que moi… que ma petite perspective personnelle et limitée…

même si certain(e)s me semblent convaincu(e)s de faire oeuvre sociale importante en se rassemblant pour s’opposer… mais on vit dans un pays libre… et le besoin de se rassembler fait partie de nous bêtes sociales

comme j’ai la chance de vivre dans la forêt, je vais régulièrement m’y ressourcer et prendre une distance du buzz social… écouter le silence plein de la forêt… et comme le dit Ram Dass, en apprendre sur les gens en observant les arbres…

traduction: lorsque tu vas en forêt et que tu observes les arbres, tu vois tous ces arbres différents et uniques… certains sont courbés, d’autre sont droits, certains sont des conifères, d’autres des feuillus et ainsi de suite… tu observes chaque arbre et tu lui permets d’être tel qu’il est… tu comprends pourquoi chacun est comme il est… tu sais pourquoi en quelque sorte que si un arbre en particulier est tel qu’il est, c’est parce qu’il a manqué de lumière… et tu ne t’en fais pas pour ça… tu ne fais qu’accepter ce fait… et tu apprécies chaque arbre pour ce qu’il est… mais dès que tu t’approches des humain(e)s, tu perds cette objectivité… et tu trouves sans cesse que les autres sont trop ceci ou que moi je suis trop cela… ton mental qui juge entre en jeu… alors je me pratique et je vois les gens comme des arbres, ce qui signifie simplement les apprécier tels qu’ils et elles sont…

hier je suis tombé sur un concept que je ne connaissais pas, soit celui de l’acédie, qui remonte à la Grèce antique… d’ailleurs, en lien avec cette époque particulière, je redécouvre le stoïcisme ces temps-ci… grille de lecture de la réalité très pertinente en ces temps sociaux rock n roll

l’acédie évoque la faiblesse, la fatigue ou l’angoisse, résultant d’un manque de soin pour sa vie spirituelle, comme un état spirituel de mélancolie dû à l’indifférence, au découragement ou au dégoût…

la déconnexion avec la nature, jumelée au fait de trop s’investir dans les choses du monde, via les réseaux asociaux entre autres, et de défendre très fermement certaines positions en s’engageant dans des joutes verbales ou textuelles, me semblent mener directement là…

et quand trop est dit on tombe dans l’acédie (excusez-là parfois faut laisser sortir les moins bonnes ou les trop faciles pour faire de la place pour les meilleurs car pas toujours les meilluers qui partent en premier 🙂

du moins je constate que plusieurs parmi nous commençons à voir les limites des débats et des prises de becs… et on sait que tout ce qui concerne les becs ces temps-ci est délicat 😉

ainsi, en ces temps socialement instables, insécurisants et bouleversants pour plusieurs, pas une mauvaise idée de se tourner vers la nature il me semble… car la nature nous renvoie immanquablement à notre vraie nature, celle en soi, à notre vie spirituelle, et cela n’est pas qu’une vue de l’esprit…

car la nature est notre ultime église il me semble…


et à voir la façon dont la traitons, et notamment les animaux qui y vivent de moins en moins (2/3 de la faune éliminée en 50 ans) car on tue beaucoup sinon tout sur notre passage… pas surprenant du tout que l’on se sente épuisé(e)s et déconnecté)es du grand tout… et vidé(e)s de sens profond…

alors toujours notre choix, les réseaux sociaux ou jouer dehors…


_______
article ici (en anglais, avec de bons liens) qui traite de l’acédie en cette ère covidienne…

https://theconversation.com/acedia-the-lost-name-for-the-emotion-were-all-feeling-right-now-144058?fbclid=IwAR14JmA46-naIYUoRJ9STeQhjhb-dEn3YrFP8Bp82kK9NmWxSaOAY4_7Jt0

je suis ici, je suis ravi

♥♥♥ – 15/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal à définir

je vous présente ce matin un deuxième hymne, un extrait de notre concert intime de la fin août… en compagnie de mes 3 mousquetaires virtuoses : Charles Johnson (guitare et captation vidéo/audio), Guy Richer (contrebasse) et Raoul Pereira (percussions)… devant quelques ami(e)s spectateurs/trices – que vous ne voyez pas et ne verrez jamais… mais sachez qu’ils et elles sont beaux et belles, l’une d’entre elles en particulier jusqu’à l’infinité 😉

un hymne, reçu au Brésil en pleine nuit d’orage il y a quelques années, dédié à mon ami Ravi… mon meilleur ami, depuis 20 ans… Ravi, de 15 ans mon aîné même si l’âge n’a pas du tout rap entre nous… lui qui vient de passer la fin de semaine ici avec moi et avec qui on a joué, dans les bois, et dans et de la musique…

une inside joke entre nous 2 le titre de cet hymne… car le vocabulaire de Ravi en portugais est encore limité… mais il s’agrandit de jour en jour… para sempre right Ravi ?

j’adore cet hymne, un de mes préférés… j’avoue même qu’il m’a fait danser dans mon bureau lorsque j’ai regardé le vidéo les premières fois… quel feeling de tripper sur sa propre musique… un peu narcissique mais que voulez-vous, la vie la vie de wannabe musicien… je n’aime pas seulement l’écouter, j’aime surtout le jouer…

en fait, l’ajout de mes comparses a beaucoup à voir avec cet upgrade de ma musique… un pour tous et tous pour un…

en écoutant, si les jambes vous le disent, pliiiise lâchez-vous lousse vous aussi…

suis en train de travailler sur la campagne de financement pour la réalisation du projet de ce second album intitulé Os Hinos do Vale da Vida… pas plus facile que la première fois de tenter de faire lever des fond$… surtout en ce ces temps instables… plus que d’habitude du moins…

mais cette fois-ci, c’est l’inspiration de mon ami JP qui stimule et motive ce projet… mon ange gardien… mon gentil géant qui veille sur moi et avec qui j’avais commencé à peaufiner ce projet musical…

mais le fait de greffer à la récolte de bidou$ un projet humanitaire important au coeur de JP donne un autre sens au projet… une profondeur… un sens plus qu’unique….

alors salut lecteur/trice, beaucoup de travail sur la maison à faire aujourd’hui… on se revoit plus tard… ou plus tôt plutôt…

estou aqui, estou ati…

faque c’est du fake

♥♥♥ – 14/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal à définir

ma chronique d’hier a été appréciée par plusieurs… je ne sais pas si c’est le contenu de la chronique, la citation ou l’affirmation que la peur soit le pire des virus…

mais mon ami Srajano m’a fait remarquer que cette citation d’Osho est une fake quote, une fake news… ah ben baptême, me suis fait pogner… avec les mots de mon propre gourou en plus… dur dur sur un égo de disciple ça msieur dame… pourtant ça fait presque 40 ans d’éternité que je fais mes recherches… avec Osho comme boss du grand labo existentiel 😉

drôle car lorsque j’ai vu cette citation circuler il y a quelques jours sur FB, j’ai eu la puce à l’oeil… je l’ai trouvée un peu étrange… le choix des mots était louche… pas le style habituel d’Osho… même s’il aurait pu énoncer quelque chose de très très similaire, le choix précis des mots avait un ptit quelque chose d’étrange et d’inhabituel…

mais nul n’est à l’abri de se faire virtuellement fourrer car on vit dans un monde médiatiquement glissant ces temps-ci, une monde d’illusions plus que jamais… on doit douter de tout car tout peut être fake, faux, erroné… rien n’est certain… comme toujours, comme ça n’a jamais été le cas…

on peut même désormais mettre des mots dans la bouche des gens sur vidéo, des mots qu’ils et elles n’ont jamais prononcés… on peut désormais créer et recréer la réalité tant qu’on veut… comme on la veut… on peut refaire la réalité… on peut jouer à Dieu dorénavant, même si qu’en surface… en créant ce que l’on veut, en twistant le sens des mots, en les associant différemment…

les algorythmes nous nourrissent de ce que l’on veut voir et savoir, nous dictent ce que l’on verra, de ce qui nous rassure, fondé sur ce que l’on a déjà lu et fouillé… notre avenir dépend et découle directement de notre passé récent… et on s’entoure souvent virtuellement d’ami(e)s qui pensent comme nous, ce qui renforce d’autant…

malgré que la citation soit fake – fake est plus fort que fausse non ? – vrai quand même que la peur est un méchant virus… contagieux et contaminant… les compagnies d’assurance ont bien compris ça… tant de risque dans la vie, tant de menaces, tant de possibilités d’avoir peur…

et plusieurs d’entre nous sommes affublés d’un nuage de croyances et de convictions rassurantes qui nous suit partout… et qui nous empêche de voir la réalité… de toute façon, multiples les réalités…


je ne connais rien des virus alors je ne peux me prononcer sur la situation actuelle… ai fait quelques recherches mais trop complexe pour ma ptite tête, alors je laisse ce domaine aux spécialistes compétents… je vois que de nombreux épidémiologistes travaillent fort depuis des mois alors que tant de Kéveun semblent en savoir autant sinon plus qu’eux et elles sur le sujet…


mais vrai que l’atmosphère actuelle peut être assez étrange par les temps qui courent… les risques courent vite en ce moment… on oscille entre


même si la citation d’Osho postée hier est un faux, un fake quote, je fais mon mea culpa, mea responsabilidade, 1 à 0 pour FB et les hackers, celle-ci me semble tout à fait fondée et résonne davantage avec le style littéraire d’Osho, de même qu’avec ma perception du moment du cirque actuel, à savoir qu’un(e) rebel(le) ne réagit pas à la société, mais il ou elle comprend la game et ne fait qu’y surfer… car sinon qu’un(e) réactionnaire…


alors pour ceux et celles que ça divertit d’aller manifester, parfait pour moi, full respect, mais de mon côté je préfère étudier ici en pleine nature, sortir peu et partager cette opinion…

RIP JP, give & take & rock & roll

Jean-Patrice Desjardins, RIP…


♥♥♥ – 11/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal à définir…

salut lecteur/trices

premièrement, j’aimerais sincèrement et chaleureusement remercier ceux et celles qui ont répondu à mon appel de $olidarité lancé hier et qui contribuent avec moi à ce que ce blogue puisse demeurer sans publicité…

https://atidion.com/2020/09/10/donnerecevoir/

car on aime pas ça la pub nous zôtres right ?

toujours touchant, quand on envoie une bouteille à la mer, de sentir qu’il y a de la vie qui nous répond en provenance de cette mer, que la bouteille est vue et appréciée, et bue… et remplie en retour même… et que tout le monde y met un peu du sien… dans ce cas-ci, moi mes doigts, ma tête et mon coeur, vous, vos yeux, coeur et commentaires… et un peu de soutien $ ici et là…

hier, pendant que j’étais dans le mood bidou$ & financement, j’ai commencé à travailler sur une éventuelle campagne de $ocio$ afin de réaliser un deuxième album qui s’intitule Os Hinos do Vale da Vida

et en réfléchissant à la motivation sous-jacente à ce second album, c’est l’image de Jean-Patrice – JP pour moi – qui est montée très clairement… comme s’il voulait me rappeler l’esprit de cet album…

pour rester dans le mood marin, JP a quitté le navire le 4 juillet 2019 suite à des années de bataille avec le cancer… dans les dernières semaines de sa vie, il avait lancé une invitation à tous/tes sur FB et les photos et témoignages des multiples rencontres de coeur nous ont démontré quel homme de coeur il était… suis même allé sur sa page FB qui est restée active ce matin et si touchant de voir qu’encore plein d’ami(e)s vont lui parler… si vous êtes sur FB et avez envie d’aller voir : https://www.facebook.com/jeanpatricedesjardins

si je parle de JP ce matin, c’est que c’est grâce à lui que cet album est en train de se matérialiser… c’est lui qui, au début de 2019, m’avait relancé pour qu’on pratique les hymnes de cet album ensemble car en plein coeur de la maladie, il disait que mes hymnes lui faisaient du bien… quel beau compliment… venant d’un bon musicien en plus… il avait même commencé à écrire des lignes de basse pour ces hymnes…

si vous voulez connaître un peu la qualité de notre relation qui n’était pas si vieille dans le temps mais qui a été juste et bonne, et intense et deep…. il m’appelait son ami spirituel 😉 et ça me gênait toujours un peu… car lui est encore à veiller sur nous…

alors laissez-moi vous raconter une histoire ce matin…

sans même me connaître, il y a quelques années, suite à un appel à l’aide technique en matière de son de ma part sur un réseau local (car on préparait un concert qui a pris des proportions surprenantes qui me dépassaient largement), JP s’est manifesté pour la première fois dans ma vie… et il a fait en sorte que les 15 musiciens sur scène soient amplifiés dans l’église de Val-David… suite à cette collaboration, notre amitié s’est développée…

puis il y a 2 ans, apprenant que nous organisions un concert bénéfice pour les gens qui avaient contribué à la campagne de socio-financement d’un premier album, il s’était de nouveau offert pour me donner un coup de main technique… sans même que je lui demande cette fois… that’s how sweet he was… il était venu avec son plus jeune aussi fou de musique que lui… ils construisaient des guitares ensemble…

le concert avait lieu dans le hall du théâtre du Marais à Val-Morin car on ne pouvait se payer la vraie salle de concert… et en organisant l’équipement, je lui avais partagé qu’un de mes rêves était d’un jour remplir le Théâtre du Marais… le vrai, la grande salle…

8 mois plus tard, le 4 juillet (m’en rappelle car c’était le jour de l’indépendance aux É-U, tout un jour pour retrouver la totale indépendance de corps et d’esprit), JP nous quittait…

quelques jours plus tard, Magalie, son amie, ex conjointe et mère de leurs 3 enfants, m’a téléphoné pour me laisser savoir que dans ses dernières volontés, JP avait demandé à que ce soit moi, avec ma musique, qui ouvre la cérémonie pour célébrer sa vie qui avait lieu…

au Théâtre du Marais, dans la vraie, la grande salle… plus que remplie à pleine capacité pour l’occasion avec ami(e)s et famille… les larmes aux yeux, le coeur plein de JP…

sur le coup, je n’ai pas réalisé la cosmic joke – pas mal comique si on y pense pas trop…

j’ai contacté Charles, qui avait réalisé mon premier album et y avait ajouté de nombreux instruments, pour savoir s’il voulait m’accompagner pour cet événement vraiment spécial à mon coeur, et à ma guitare…

et lorsque nous ajustions le son sur la scène juste avant notre prestation Charles et moi, Bing ! ça m’est revenu en tête. et en plein coeur…

et j’ai vu le visage souriant de JP qui avait bien entendu mon désir profond de remplir le Théâtre du Marais quelques mois auparavant… et qui m’offrait l’occasion rêvée… et en plus, dans un contexte sacré… ment précieux…

tout ça pour dire que la vie est parfois coquine… et qu’elle peut nous jouer des tours, avec la complicité de nos ami(e)s…

et que ce second album est motivé principalement par l’amour et l’amitié… et par la mémoire et la générosité de JP…

c’est en ce sens que j’ai convoqué quelques musiciens pour m’accompagner sur ces hymnes, car seul, souvent, il manque quelque chose… en ensemble, toujours plus riche… surtout en musique… alors immense reconnaissance envers Guy, Charles et Raoul qui ont répondu présents et avec qui nous avons enregistré love les 13 hymnes de l’album à la fin août chez-moi…

et hier en planchant sur une seconde campagne de $ocio$, je me disais que ce processus de création menant à la réalisation de cet album qui s’est enclenché récemment se devait d’être plus grand que ma toute simple musique à moi…

j’ai alors contacté Magalie car je savais que JP était impliqué dans de nombreux projets communautaires afin de savoir quel organisme on pourrait aider dans le cadre de cette campagne… et elle m’a suggéré le nom d’un organisme cher au coeur de JP où il s’impliquait de son vivant de corps… et on incluera donc cet organisme dans ce projet de levée de fonds…

car l’amour engendre l’amour… qui engendre encore plus d’amour…

et on sait que l’amour, that’s it en cette existence…

avec la solidarité, l’amitié, l’empathie et le reste de la grande constellation humanité…

ainsi, d’ici quelques semaines, on lancera un projet pour générer de l’amour, de la générosité, en passant par la musique…

car le cash au fond, que de l’énergie pour générer de l’amour…

l’amour, encore l’amour…

tête heureuse


♥♥♥ – 9/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal à définir…

traduction: tu vis la plupart du temps dans ta tête, assure-toi que ça soit un endroit où il fait bon vivre

êtes-vous dans votre tête la plupart du temps vous aussi ?

ça a l’air que c’est le propre de tous les humains…

mais peut-être que c’est aussi le cas des plantes et des animaux, quoi qu’évidemment leurs têtes semblent différentes… d’apparence plus simple toutefois, plus simple d’esprit…

pas de problème comme tel d’être sans sa tête si on peut aussi équilibrer ça avec du coeur et de la présence en corps… encore et encore…

le problème est davantage quand notre tête se prend pour le ptit boss des bécosses… ou quand on la laisse l’être… car toujours notre choix… si on peut observer la mécanique du mental et son contenu incessant, de même que le fait que ce sont à peu près toujours les mêmes idées qui y passent et repassent, parfois un peu revampées mais toujours pas mal semblables…

même si on voulait vivre ailleurs, si on voulait vivre plus vastement, c’est sur la boule qui git en haut des épaules qu’on se situe en bonne partie… on doit apprendre y vivre, à y évoluer, à vivre à partir de là, pour éventuellement devenir infini, devenir l’infini… l’infinité…

sans tomber dans la pensée positive, apprenons à prendre une distance de nos pensées, à les regarder sans les juger car une pensée n’est qu’une pensée qui vient et va, et revient reva, qui retournera dans le cyberespace présent depuis le début des temps et qui le demeurera jusqu’à la fin… un moment d’éternité à la fois…

apprenons à vivre avec notre tête, siège de notre pensée… créative comme destructive, le même prix…

et gardons la tête heureuse… et en paix…

boîte de réception divine

♥♥♥ – 4/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement automnal à définir…

traduction: «éteins» ton téléphone, assis-toi, observe ta respiration, et tu découvriras tous les appels manqués et les messages non-lus en provenance de l’Univers

ai refait quelques trempettes sur FB et les médias depuis une semaine… même game qu’au début de l’été really… les deux bords se font aller les arguments et la game de ping-pong continue de prendre place… j’y décèle autant de peur, de méfiance et de suspicion tout le tour de la terre…

sans parler de la certitude aveugle de certain(e)s… maudit que certaines personnes semblent certaines de leurs sources… sans même jamais les avoir vues ni connues… encore moins vérifié car comment vérifier des sources out there ? pas mon genre de source anyway… moi je cherche the main source

moi aucune certitude… que du doute tout le tour de la tête et un vague désintérêt face aux choses du monde… car pas vraiment mon monde que celui représenté dans les médias… trop petit et bas monde alors que le vrai est si grand et haut… ohé ohé ohé… oui beaucoup plus envie de chanter que de penser…

et je me rends compte – encore – que ce que l’on voit dans nos écrans ne reflète qu’une bien infime et biaisée vision de la réalité avec un tout petit r… et pas tout à fait réel non plus me semble…

et en plus, les nouveaux dieux, grands seigneurs algorythmiens du monde invisible de la grande lampe magique, sont ceux qui déterminent ce qu’on va voir… notre vision du monde est dorénavant influencée par ce que l’on a déjà regardé auparavant… alors plus ça change, plus ça va être pareil… simple question de calculs algorythmiques… vive le progrès !

davantage envie de surprises et d’innatendu dans ma vie pour ma part… envie de mystère, envie de vrai stuff car pas mal tanné des algorythmes et des bits… qu’elles soient techno, Timbits ou celles des mâles qui ont tant manqué de respect envers les femmes du monde depuis des siècles…

pourtant, pendant qu’on patauge dans les pourriels virtuels, notre boîte courriel existentielle est pleine de messages non-lus, ni même suspectés… et pourtant si importants… et pendant qu’on s’inquiète des plans et complots des gros méchants de ce monde, la vie nous passe sous le radar… right here, en nous… et up there, partout…

on continue de regarder le reality show se dérouler en dehors de soi, cherchant les indices du grand plan machiavélique, et on met de côté nos besoins essentiels, notre soif de plénitude… notre toute simple humanité et celle de nos semblables qui vivent pour de vrai juste ici autour de nous… la vraie quête…

certain(e)s ont peur des puces que pourraient contenir les fameux vaccins à venir et qu’on nous imposera de gré ou de force… me semble qu’on a déjà le cellulaire plein de puces et de tics et que même s’ils n’ont pas de fil, ces bidules nous attachent et nous rattachent à une foule d’information tout aussi abondante qu’inutile et insignifiante…

sincèrement, les tweets du gros twit en charge du grand irreality show, de la nourriture essentielle pour l’esprit ? really ? divertissant peut-être mais justement, là le problème, car the show qui must go on nous écarte de nous-même, nous vole notre propre regard sur soi et l’écoute de ce qui compte vraiment… on se laisse pogner dans le grand cirque médiatique… avec notre propre consentement… et pendant ce temps-là, on se méfie d’un peut tout…

nous nous noyons quotidiennement dans une mer d’information pas mal futile finalement… univers médiatique… et tac… du toc en fait…

et pendant ce temps-là, sur la bonne vieille ligne, la vraie vie se passe sur le téléphone à roulette russe… la grosse vie pleine, la vraie vie juteuse et réelle qui nous relie à notre coeur, à notre âme, à notre esprit… sans fil… là d’où on vient, là où on retournera… et à nos proches, nos frères et soeurs de coeur…

grande famille pourtant si divisée en ce moment, pendant que les glands de ce monde concoctent apparemment leur complote de pommes… allez savoir… back à Adam et Éve…

mais pour l’essentiel, faut se fermer les yeux et le cell. et retourner on the line… que ce soit avec Djisus, Allah ou le Dalai Lama… l’idée étant d’avoir du fun… et de mordre dans la vraie pomme…

positivement négatif ou vice-versa, ou pas…

♥♥♥ – 2/9/2020
l’amour au temps du Corona… déconfinement estival en circuit fermé…

traduction: cette affirmation constitue un vrai casse-tête mental, alors je vais vous donner une minute pour vous démêler et relisez-là peut-être ?
vouloir une expérience positive constitue une expérience négative… et accepter une expérience négative est une expérience positive… c’est ce que le philosophe Alan Watts nommait la «loi inversée»… qui implique que plus vous poursuivez le désir de vous sentir bien en tout temps et plus vous devenez insatisfait(e) car la poursuite de quoi que ce soit ne fait qu’en renforcer son prétendu manque… plus vous voulez devenir riche, plus vous vous sentez pauvre et sans valeur, peu importe votre richesse du moment… plus vous désirez être sexy et désiré(e) et plus laid(e) vous vous sentirez, sans égard à votre apparence physique… plus vous désirez être heureux et aimé(e), plus vous vous sentirez seul(e) et apeuré(e), peu importe les gens qui vous entourent… et plus vous désirez être «illuminé(e) spirituellement», plus vous serez centré(e)s sur votre petit nombril et superficiel(le) en tentant d’atteindre cet état…

la morale de cette histoire ?

droppons l’idée de vouloir être ailleurs, plus, autrement…

and simply just be you…

chou bi, doo bi, doux…