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THE END…

31 août 2021

depuis 2012, j’ai posté ici plus de 2600 chroniques… gratuitement… simplement parce que j’aime écrire… let love flow dit-on… vous pouvez toujours lire l’ensemble de ces chroniques ci-haut sous la section Chroniques… mon plaisir…

en 2018, j’ai produit un album intitulé Les Hymnes du Pays d’en Haut avec l’aide de généreux contributeurs et trices… merci… vous pouvez les entendre ici, gratuitement… mon plaisir…

https://atisupino.bandcamp.com/album/les-hymnes-du-pays-den-haut

et je continues toujours à écrire… ici… https://lanouvelletribu.ca/blogue/

et quelques jours après le 1er septembre, j’ai décidé d’offrir mes chroniques aux gens qui choisissent de soutenir le projet de la nouvelle Tribu par un abonnement…

mon but dans la vie n’est pas de faire le plus d’argent possible… je veux simplement arriver à joindre les deux ptits bouts de moi-même… en faisant ce que j’aime le plus… soit écrire et gratter…

si je peux offrir gratuitement les fruits de mon travail/jeu à quiconque a des moyens limités, j’ai envie pour le prochain bout de la suite de cette route de faire une expérience de give and take… d’offrir mes mots et mes notes et de demander une petite contribution en retour… question de sentir que les gens qui me lisent le veulent vraiment… et qu’ils et elles contribuent à leur façon… soit par des sous, soit autrement…

alors si les yeux vous en disent, par ici que je sévirai désormais…

https://lanouvelletribu.ca/blogue/

quant à ce blogue, je le garde pour le moment, mais il disparaîtra probablement un de ces 4…. car atidion s’est dissous… vive https://lanouvelletribu.ca/

NAÎTRE, ÊTRE & RENÊTRE – brève histoire de mon ptit nom

il y a une soixantaine d’années, un ptit bonhomme parmi d’autres est né à Montréal… 10 minutes plus tard, suivait une ptite soeur… bienvenue en ce bas monde Guy pis Guylaine Dion…

welcome little guy me soupira God (qui est an american comme on le sait bien depuis que JP nous l’a chanté)… du moins, si je me souviens, c’est ce que j’entendis, ou peut-être pas tout à fait mais pas si grave…

évidemment il y a dû avoir baptême dans la tradition catho, mais ma mémoire à long terme ne se rend pas jusque là… mais dans le bon vieux temps, fallait les faire rentrer vite vite vite dans le rang divin ces nouvelles ptites âmes incarnées…

quelques années passèrent, puis notre ti-Guy fut confirmé dans la grande famille du gland Dieu catholique de Montréal-Nord, comme sa ptite soeur et la plupart de ses compatriotes de l’époque…

pour le meilleur mais surtout pour le pire comme on le constate ces temps-ci avec l’histoire des pensionnats autochtones… que le Grand Esprit veille sur vous petites âmes parties trop vite…

vint l’adolescence et l’école secondaire LJP, la pire de Montréal, celle avec pas de f’nêtres dans le quartier St-Michel puis la découverte de l’autre sexe et les multiples expériences psychotroniques de différentes dimensions… décidémment, pas que bus, école et nuits blanches la vie d’ado…

puis à 22 ans, le 6 juillet 1983 exactement, dans le désert de l’Oregon en compagnie de plus de 10 000 de mes amis sannyas de partout sur la boule, à communier avec notre beloved gourou, premier changement de nom…

déjà en quête de quelque chose plus durable que les effluves de la colle d’avion et du LSD, c’est la rencontre avec Osho qui m’a ouvert les yeux jusqu’à l’âme, and beyondway beyond… et débarque alors Swami Atiharsha… Grande Joie à ce que l’on dit en sanskrit… et le Swami est l’équivalent au préfixe Joseph de notre enfance catho…

les quelques années passées en Hollande à la Humaniversity, m’ont fait entendre ce nom – A T I H A R S H A – prononcé trop à l’Allemande à mon goût dans les H… n’en pouvant de me faire écorché les oreilles par mon propre nom, j’ai décidé de trancher la gorge du harsha – Osho ait son âme – ne gardant que le ptit bout ati comme prénom… harsha qui rit… ne sachant pas trop si je venais de chopper la joie ou sa grandeur… mais mes oreilles n’en pouvaient plus… alors je ratatina de nom mais m’adoucit d’esprit…

lorsque je revins au Canada pour prendre soin de ma plus vieille après quelques années abroad, je suis retourné aux études et décida d’inclure le ati entre le Guy et le Dion…je fus donc longtemps Guy Ati Dion, autant sur mes slips de paie de l’université que dans mon passeport… jusqu’au 11 septembre, moment où l’on arrêta de sourire sur nos photos de passeports et qu’on commença à enlever nos souliers et ceintures dans les aéroports, et à calculer les millilitres des divers liquides…

en 2017, j’ai fait la rencontre très spéciale d’une mama italo Brésilienne, mama Sonia, dans le cadre d’une voyage de 2 mois au Brésil, autre voyage initiatique s’il en fut un… après avoir perdu ma mère biologique en 2004, puis Amala ma mère adoptive (mais mère quand même) il y a 6-7 ans, mon coeur d’atigars avait soif d’une mère…

même si je redécouvrais depuis quelque temps la qualité intemporelle et l’amour universelle de la vierge Marie (et ses multiples déclinaisons culturo-spirituelles), j’avais besoin d’une môman, une môman à moi… et coup du destin, après que j’aie dit à quelques amis que je voulais lui demander de m’adopter, Mama Sonia entre sur le coup dans la maison et déclare : você é meu filho (toi tu es mon fils) ! Bingo et Mamamia !

et comme par magie, lors de la cérémonie suivante, j’ai vu, ou entendu m’en souviens plus, que j’allais changer mon nom de famille de Dion à Supino, celui de ma mère bio… car c’est ma mère qui m’a mis au monde, ma mère qui nous a élevé après que sa tendre moitié ait sacré le camp… elle qui a tenu le fort… forte la mère… forte ma mère… et si belle…

alors il y a quelques années, j’a entamé le processus…

et ne change pas de nom qui veut… on doit dans un premier temps soumettre le nom désiré au directeur de l’État civil qui nous autorise à entreprendre le processus… ou pas… pré-approbation… car on ne veut pas qu’aucun enfant ne se nomme Spatule (cas réel)…

et après 2 ans à ramasser les preuves diverses indiquant que j’utilisais déjà le ptit bout d’ati dans mon nom légal entre le Guy et le Dion, en expliquant que le ati est mon nom d’initié donné par mon maître spirituel, en expliquant l’importance de porter le nom de ma mère, et multiples autres formalités, j’ai reçu hier la confirmation finale du changement de nom que j’ai entamé il y a quelques années déjà, avant… en fait, j’avais déjà reçu la confirmation en mai mais le nouveau nom doit être publié dans la gazette officielle pour possible contestation… trop tard Léo 😉 inside joke pour ma plus vieille et ma brue…

ainsi débutent les multiples démarches qui suivent un telle décision : nouveau passeport, testament à refaire, hypothèque à modifier, assurances et autres grands plaisirs bureaucratiques… même le certificat de naissance de mes 2 filles devra être abrogé car le nom de leur père n’est plus ce qu’il était…

avis à ceux et celles qui voudraient changer de nom: attelez-vous !

car comme je disais à une amie récemment, faut être réellement décidé pour entreprendre une telle démarche… ou taureau de signe astrologique… et un peu fêlé…

mais comme disait mon ami Veeresh: a man has to do what a man has to do… et ce ptit homme ne s’est pas fait prier pour le faire… atiguidoux va…

je me demandais comment faire la transition officielle entre ce blogue – qui se nomme officiellement atidion.com même si j’ai changé le titre pour ati supino – et la prochaine étape que je ne connais pas encore tout à fait… celle qui, pour le moment, a pour nom la nouvelle Tribu… et quelques projets connexes…

eh bien voilà… Guy Dion s’est transformé en Ati Supino… magique la vie… et très pragmatique…

à mon ami Samano qui s’inquiétait un peu de voir mourir le ptit Guy, je l’ai rassuré car comme on dit, what’s in a name ? tout et rien en même temps…

alors salut mon ati-Guy… je sais que tu ne partiras jamais vraiment car tu n’es qu’un nom de 3 lettres…

être c’est ne jamais cesser de naître – Bob Dylan (Via Samano Lemieux 😉

merci môman, ton nom continuera à faire un bout de chemin…

Adieu, et aux revoirs…

salut lecteur/trice…

ça fait pratiquement 10 ans qu’on se croisait ici.. moi le matin, toi et vous aussi, ou peut-être à d’autres moments de la journée…

je trouvais une image qui me parlait, puis je tapais tapais tapais, laissant filer mon mental… quelques centaines de mots et puis s’en vont… de moi vers vous… un mince fil nous reliait…

je tapais aux aurores comme d’autres respirent ou s’étirent au réveil en sortant des draps de Morphée… alors que moi j’aime taper dans les bois de Murphy… le Murphy de la loi, oui oui celui-là… et sa loi qui veut que tout est toujours pour le mieux car c’est ainsi que les choses sont 😉 ou quelque chose du genre…

alors ce matin, c’est un peu avec les larmes au bout des doigts et les mots dans le brouillard, que je vous fais mes adieux… d’ici du moins… car je mettrai ce blogue en mode veille pour l’été pour me concentrer sur mon nouveau projet… et mon nouveau blogue… celui de la nouvelle tribu…

et je ne sais pas encore ce qui adviendra de cette adresse…

je continuerai probablement à taper là-bas, matinalement mais jamais machinalement j’espère… je continuerai de jouer avec les mots, ou à me laisser jouer avec par eux car avec les mots, la vie a toujours plusieurs sens… les mots jouent toujours, de nous en premir lieu d’ailleurs…

je verrai ce que je ferai de ce blogue qui contient tout de même toute ma musique, quelques 2 600 chroniques à choisir from et à lire et/ou relire, des vidéos et toutes sortes d’autres goodieslet see comme disent les jeunes francos…

et si vous avez envie de venir me visiter, mes mots habiteront ici désormais…

lanouvelletribu.ca/blogue

Musique ?

let love Flow alors…

3- FLOW

Love is in the air and it flows from me to you, from you to me

Light is in my eyes and it shines from me to you, from you to me

Water is everywhere, and it runs inside of you, inside of me

Fire is in my heart and it burns inside of you inside of me

Blood runs in my veins and it boils deep down in you, deep down in me

Spirits fly all around and they move inside of you, inside of me

God is in everyone and She lives inside of you, inside of me

The sun shines on all of us and it warms body and soul, body and soul

merci Mammouth d’amour

on dirait que la mort révèle la vraie nature des gens…

et hier en est parti un vraiment vrai, un vrai de vrai… un homme de coeur, un monstre d’amour…

si on apprend la présence dans l’absence comme il le disait lui-même, son absence récente est déjà pleine… d’amour, de chaleur humaine, de respect…

j’ai l’impression que Serge Bouchard est mort de tristesse…

dans le cadre de cette entrevue, on la sent cette tristesse il me semble… perdre deux amours de 25 ans doit être une épreuve quasi insurmontable… et pourtant, il vivait avec ce fardeau… pas une fois, deux fois… ma foi., quelle épreuve… et maintenant, peut-être qu’il danse avec ses deux amoures…souhaitons-lui…

ce matin, que quelques mots d’éloge, comme tant d’autres l’ont fait hier et continueront de la faire, pour cet homme de mots, cet homme de lettres, cet homme de coeur et de rigueur… ce passeur, ce conteur…

ce blanc qui enseignait autant aux blancs qu’aux autochtones, et respectés de tous…

comme une fleur, il semble que la vie d’un homme révèle sa fragrance à sa mort…

et toi Serge, monsieur Bouchard, Mammouth bien-aimé, ta présence et tes mots continueront de se faire sentir longtemps…

à bientôt…

ce soir, lors de notre méditation en ligne, nous écouterons quelques mots sages de Serge Bouchard plutôt que nos traditionnels mots d’Osho… car nous avons ici un sage made in Québec…