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sweet sweet home, tout de suite

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••• les zultimes chroniques – 25/10/19

traduction: «la maison» n’est pas le lieu où vous êtes né(e), cette «maison» est juste là où cessent vos efforts pour tenter de vous échapper… – Naguib Mahfouz

j’ai piqué cette citation à ma nouvelle amie J. qui l’a postée hier…

car ces mots m’ont tout de suite parlé, ils m’ont immédiatement interpellé…

car nous cherchons tous ce home, LE home…

unique et ultime home…

ce ah !

cette sensation où tout s’arrête, où tout est parfait, cet état où l’on se sent complet, à la bonne place, au bon moment, sans temps en fait… ce X, cette zone, que certains appellent aussi être sur la coche… quand aucune question ne se pose… et où aucune réponse n’est requise…

mais ce home n’est pas un lieu physique, ni temporel…

parfois, ce lieu est lié à certaines personnes, à des gens ou à un groupe de gens qui nous font nous sentir bien… mais encore là, que parfois… car à la base, le home est individuel… mais parfois on peut le vivre en famille, en groupe…

fondamentalement, c’est en nous que ce home réside… car peut-être pas nous qui résidons en ce home, peut-être que c’est lui qui réside en nous… la maison qui nous habite ?

au lieu de le chercher, peut-être qu’on devrait tout simplement se laisser trouver par le home ?

parce que parfois, on oublie que nous sommes toujours au home, et ce home est toujours en nous, mais parce que la mémoire est une telle faculté, on doit se le rappeler… parfois, souvent même… en fait, quand on y pense, impossible de ne pas être au sweet sweet home…

alors en ce petit vendredi matin d’octobre, full home, rappel amical que le home est toujours là et que nous y sommes aussi… note à moi-même, mais pourquoi ne pas le partager ici avec vous chers lecteurs/trices ? car nous oublions toutes et tous régulièrement… tous égaux devant la quête back du home…

comme disait notre beloved, il n’y a rien à faire pour revenir à l’intérieur de soi… il n’y a qu’à arrêter de sortir de soi, qu’à cesser de quitter la maison… nous y sommes déjà, tout le temps, impossible d’être ailleurs… que notre tête qui nous en éloigne…

nous venons de ce home, nous vivons en ce home et nous retournerons à ce home…

ce home nous habite, ce home est notre résidence principale, et secondaire, ici sur terre… et encore plus haut dans le pays d’en haut… et celui d’en bas… comme au coeur de notre coeur… au coeur du monde…

en fait peut-être que le home tant recherché est davantage un coeur qu’une maison ?

ce home est notre berceau, notre pouponnière, notre jardin d’enfant, notre garderie, notre école de vie et notre résidence funéraire… du berceau au lit de mort… notre bateau, notre navire, notre véhicule, d’ici et au-delà…

ce home est tout, et tout est ce home…

ce home est sweet, sweet sweet home, ici, tout de suite ce home…

ce home est toujours ici, juste là, et on s’y retrouve immédiatement dès qu’on arrête de tenter d’être ailleurs…

alors puisque si simple, enwèye à maison

COMING HOME                         

We are coming home
Safely coming home
We are coming home
Sweet home again

As we are approaching
Getting closer and closer
We all have to leave
Our luggage behind

As we’re getting nearer
Getting lighter and lighter
We’re finding our way
Back home again

Para sempre home again 4 x

du bon dieu

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••• les zultimes chroniques – 25/6/19-2

ma foi du bon dieu…

dieu, simplement, juste comme la vie…

dieu, justement, comme ce grand mystère…

dieu, sacrément, comme le cadeau ultime de l’existence…

dieu, religieusement, comme dieux… et déesses, et toutes traditions..

dieu, sincèrement, comme ne pas savoir et faire confiance…

dieu, globalement, inclusivement, incluant tout ce qui vit…

dieu, artistiquement tatoué sur la peau = signe ostentatoire ?

ma foi du bon dieu… juste et bon dieu…

ma foi

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••• les zultimes chroniques – 25/6/19

j’ai la foi… en rien de précis, mais foi en tout, en la vie en général… oui mon capitaine…

foi que tout ce qui arrive arrive pour une raison quelconque, ou pas, puisque ça arrive, ou pas… foi même si je ne connais pas la raison… cette raison que, comme vous, je perd parfois au plus grand bonheur de mon coeur… car le coeur a toujours raison…

j’ai la foi… du moins j’ose le croire, le dire, l’écrire, l’accueillir, la cueillir, l’inviter…

en fait, parfois j’ai la foi, parfois pas… car parfois je doute aussi, même de ma foi… ce doute si riche, si précieux pour nous retirer toute certitude…

par foi, je veux dire avoir confiance, faire confiance, être en confiance…

accepter que ce qui se passe se passe simplement parce que ça se passe… un point c’est tout… sans comprendre, sans chercher à comprendre…

com prendre, prendre avec…

prendre responsabilité pour tout ce que l’on vit, tout ce qui arrive, tout ce qui nous arrive… ne pas rejeter, ni de la main ni du coeur, à l’extérieur de soi le blâme ni la responsabilité de ce qui nous arrive, ce qui arrive à nous…

comme au baseball, la vie nous lance des balles et à nous de frapper, ou de laisser passer… une balle deux prises… you’re in…

j’ai la foi, tout en ne sachant pas trop, pas du tout, pas tout… que des ptits bouts ici et là…

que laisser passer la vie sur soi, lui faire confiance et être patient… chaque chose en son temps, même si le temps n’existe pas…

est-ce que j’ai la foi ou est-ce la foi qui m’a ? peut-être là le truc, se laisser avoir par la foi… se laisser faire par la foi… se laisser jouer un tour par la foi…

ah ma foi du bon dieu, quel mystère la vie !

tourner les coins ronds sous le tapis

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••• les zultimes chroniques – 19/6/19

petite chronique légère ce matin… je vais vous parler de mon plancher… peut-être parce que je suis encore sous les effluves de la teinture… malgré que la pièce soit aérée, toujours un ptit buzz avec ces produits délétères…

si vous suivez ces chroniques, vous savez que depuis un certain temps, je suis dans les rénos… eh oui, encore occupé avec notre nouvelle salle… oui, oui, celle qui trône au haut de cette page…

je suis dans les derniers détails, touches finales ces jours-ci, infinie finition… car jamais vraiment finie la vie… qu’une suite de projets et de défis…

j’essaie notamment de rendre la salle bibittes proof… le moustiquaire est installé… et j’ai même acheté du caulking couleur cèdre pour boucher les petits trous dans la structure… tout un défi… elles finissent toujours par trouver les trous les ptites maudites bibittes… mon défi du moment… duel à vie à mort…

hier c’était au tour de payer la traite au plancher… teinture protectrice…

avant de commencer la job, en soirée, je doutais avoir assez de teinture…

dilemne en la salle…

je commence et je reste pris en manque de teinture à mi-chemin ?

ou j’attends au lendemain pour aller en acheter d’autre avant de commencer pour toute faire d’une shot ?

selon les approximations inscrites sur le contenant, j’en avais pour à peu près les 2/3… eh oui, j’aurais dû regarder ça avant… comme ça la vie parfois… on pense après…

alors bing ! soudainement, une idée jaillit en mon ptit moi-même…

comme il y aura un tapis dans la salle, en été du moins, je me suis dit : pourquoi ne pas teinter autour du tapis ? certains tournent les coins ronds, d’autres glissent la poussière sous le tapis, alors pourquoi ne pas joindre ces deux dictons ?

lorsqu’on rencontre un obstacle, pas fou de le contourner… et de s’y conformer…

et s’il manque de la teinture, on verra plus tard mais le manque sera au moins clair… et bien délimité…

alors voici l’évolution du dossier en deux temps…

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et complété…

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à l’automne, quand la neige tombera sur nos têtes de Gaulois, on retirera le tapis et on peindra un motif au milieu de la salle… il y a un beau carré de jeu qui m’attend sous le tapis…

finalement, c’est parfois une bonne idée de procrastiner et de glisser les problèmes sous le tapis…

projet de création à venir…

chercher, trouver et autres petites quêtes

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••• les zultimes chroniques – 18/6/19

traduction: tu n’as pas à chercher à l’extérieur de toi pour trouver Dieu, ou quelque chose dans le ciel, regardes en toi-même… – Alan Watts

quelle évidence… quelle généralité… quelle affirmation abstraite…

et pourtant…

bien difficile de saisir ce genre d’affirmation qui veut tout dire, et rien en même temps…

car peut-on savoir ce que l’on cherche tant qu’on a pas trouvé ?

et comment trouver si on ne sait pas ce que l’on cherche ?

très philosophique… trop ?

des paroles générales mais, en même temps, qui doivent receler une grande vérité…

car qu’on le veuille ou pas, nous tous et toutes on cherche… certains cherchent petit, d’autres cherchent grand… et d’autres disent ne pas chercher…

mais cherche-t-on quelque chose à chercher ou quelque chose à trouver ?

la question se pose… et se repose…

tellement grand et vaste ce que l’on cherche – ou veut trouver – et pourtant, on cherche tous et toutes quelque chose… ultimement…

entre la naissance et la mort, une grande quête…

à moins que l’on ait déjà trouvé… alors good for you…

mais si on trouve, est-ce possible de perdre ensuite ?

que l’on nomme cela Dieu, le bonheur, la paix, ou la plénitude, j’imagine que l’on cherche tous et toutes notre connexion avec le monde, notre juste place en ce monde…

on cherche – ou veut trouver – tous et toutes Ça… ou Ceci…

ah this ! disait le prophète…

ou dit autrement, enfin !

mais évidemment que le quotidien nous rattrape et qu’on en finit souvent par oublier de chercher… ou de vouloir trouver…

plusieurs besoins de base à combler, et tant de choses à faire… surtout à certaines périodes de notre vie… la vie va si vite… de plus en plus on dirait…

et souvent, on finit par ne plus chercher… on finit par courir après le temps… on finit par se soumettre à cette dimension si matérielle…

car chercher est un luxe…

et parfois chercher, ça semble trop loin, trop grand, trop flou… trop out there…

insaisissable… alors on laisse tomber…

mais pourtant…

il y a en nous quelque chose qui continue à chercher, et à vouloir trouver… même si on n’avoue pas…

comment on fait pour chercher en dedans ?

on s’assoit, on ferme ses yeux et on attend ?

ou les yeux ouverts, on regarde ce qui est simplement tel quel ?

on continue sa vie et on ne cherche plus rien d’autre que ce qui est et ce qui se passe ?

on fait sens du mieux qu’on peut de ce qui se passe ?

ou on prétend ne rien chercher…

chacun chacune nos stratégies…

mais éventuellement, quelque chose se fait chercher, et finira bien par se laisser trouver…

alors bon voyage en vous… ou en dehors…

 

 

 

touché

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••• les zultimes chroniques – 17/6/19

ces temps-ci, je vis une drôle de situation…

une situation que je ne comprends pas, une situation qui me rend tout doux, tout mou… une situation qui me revire à l’envers mais face à laquelle je ne peux rien faire… d’autre que de l’accepter…

car parfois on dirait que c’est la vie qui décide… étrange cette vie…

comme un motton d’ombre sous-jacent qui demande à venir à la lumière… alors lui permettre…

une histoire forte, émouvante, mais complexe… un timing étrange… un dénouement surprenant…

une situation pleine d’amour, mais laquelle ne peut se vivre au quotidien… pour le moment… stand by…

alors accepter, observer, regarder, sentir… et ne rien faire d’autre qu’attendre…

assumer tout ce qui monte, ne rien nier ou rejeter, dire oui OK, ça qui est ça…

car la vie a sa propre sagesse et toute situation recèle un message…

et impossible de le saisir avant qu’il ne soit mûr…

alors patience, humilité et acceptation…

ainsi que la sagesse s’installe en nous ?

 

 

telles filles tel père

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••• les zultimes chroniques – 16/6/19

comme on dit, la folie est héréditaire, elle se transmet des enfants aux parents…

hier, j’ai passé la journée en ville avec mes deux plus vieilles

fête des pères en avance avec mes deux grandes filles…

on a eu ben du fun comme on dit ici…

on a pris un café, on est allés luncher vietnamien avec des baguettes et on est allés marcher et déconner publiquement les 3 ensemble au marché Jean-Talon…

ptite journée de plaisir ultime pour un pops de mon espèce…

maudit qu’elles sont folles ces deux filles-là… je ne sais vraiment pas de qui elles ont pris ça… ça doit être leurs mères 😉

en tous cas, elles sont intelligentes mes deux filles car je leur ai donné toute mon intelligence à leur naissance respective… la moitié chacune…. faites le calcul…

hier, ce fut la fête avec ma paire de filles bio…

ci-haut, les fleurs qu’elles m’ont offertes… en plus d’un ptit gâteau fait maison… menoum menoum… ce popa-ci est plus que flabbergasted…

bonne fête à tous les pops, popas, papas, pères, paternels et autres termes du genre…