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deux ptits pois deux mesures

♥♥♥ – 6/7/2020

l’amour au temps du Corona

wow je viens d’assister à un duel épique d’arguments pro et anti masque sur FB… si ça continue, les masques vont finir par tuer du monde… à coups d’arguments pour et contre… ça joue dur autour du masque… derrière comme devant…

intéressant de suivre les games de ping pong… certaines personnes sont très actives dans ce sport… leurs doigts doivent avoir des ampoules… leur cerveau aussi… où ? là là…

personnellement, je préfère jouer à autre chose… dans ma nature… à écouter les oiseaux… et à chanter… et si je vais dans une shoppe, j’en porte un par solidarité, au cas où… et that’s it… comme on dit en terme électoral, je loge chez les indécis…

comme plusieurs, je ne sais pas vraiment dans quelle mesure les masques sont efficaces pour enrayer la propagation… car il y a du pour et du contre… et il y a plusieurs types de masques alors quand on dit masque, on dit quoi au juste ?

chose certaine, personne n’aime respirer avec des limites nasales ou buccales… très compréhensible… mais parfois, les circonstances sont telles…

je n’ai pas de position arrêtée mais j’avoue que lorsque j’entends des épidémiologistes – notamment Johanne Liu l’ancienne présidente de médecins sans frontières qui a du vécu en terme d’épidémies on s’entend ? – recommander le port du masque, j’écoute et j’estime… et je respecte… plus que les gens qui font leurs recherches sur Youtube en tous cas… et qui ne cherchent souvent que des arguments pour backer leurs dires…

quand je pense aux travailleurs/euses de la santé, c’est pour les soutenir eux et elles que j’accepte d’en porter un quand je vais dans des endroits publics… mais la réalité est que j’évite le plus possible les endroits publics… anyway, quand tu vis au paradis, pas trop difficile de s’auto-confiner…

même si j’ai haïs porter le (mau)dit masque pendant mes deux mois de run de bus scolaires, je l’ai fait car ça faisait partie du deal… une sorte de deal social… qui est relativement peu dérangeant considérant en comparaison de ceux et celles qui doivent le porter pendant des heures chaque jour… respect… et chapeau…

je ne prends pas partie pour un côté ou l’autre en ce qui concerne le masque car je n’ai pas toute l’information et sincèrement, le débat m’intéresse peu… alors je fais le minimum… pour être en public… et je joue safe quand j’ai à l’êtreet solidaire… et quand je dois être dans une foule, j’aime signifier aux gens que je contiens mes goutelettes par respect pour eux et elles… juste au cas…

mais je remarque chez les anti beaucoup de moi moi moi et de je je je… et très peu de nous…

je note aussi des arguments très fatalistes chez les anti face aux risques des plus vulnérables… à partir du confort de leur foyer… il y a beaucoup de gérance dans les estrades… mais on occupe son temps comme on peut et qui suis-je pour juger ?

alors que vous soyez pour ou contre, ou à côté, portons au moins le respect au coeur… le respect au-delà des je respecte ton opinion mais… car un peu comme dire je ne suis pas raciste mais

car même si vous ne les prononcez pas, on entend vos jugements, votre mépris, une certaine condescendance même… et cela est pire que de porter un masque… pour la santé publique…

alors vite un masque anti-jugements… qui sent bon en plus…

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en tous cas, moi si j’étais un masque, je n’aimerais pas être celui que porterait trump… imaginez recevoir toutes ses niaiseries en pleine gueule… full gouttelettres…

définitivement, pas facile le respect des différences parfois…

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et quand on y pense, au fond, on respire tous le même air… l’air du temps..

mais moi mon idole a toujours été

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car comme on disait par che-nous, un cocombre c’t’un cocombre

masqué ou pas…

et certains le portent avec style… même en Mongolie…

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de bon ton

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♥♥♥ – 24/6/2020

l’amour au temps du Corona / déconfinement in progress…

traduction: élève tes mots et non le ton… c’est la pluie qui fait pousser les fleurs, pas le tonnerre… – Rumi

peu importe qui a dit ça – car Rumi et Einstein notamment ont le dos large en matière de citations – ceci est juste et beau… juste et bon… juste ton… car tout est dans le ton… plus que dans les mots… tout est dans la manière de dire… bien sûr que tout est dans tout, mais tout est surtout dans le ton… alors le ton est tout…

encore plus justes ces mots après ces quelques orages et la pluie qui les a accompagnés qui ont rendu la si assoiffée terre mère tant heureuse… et les fleurs débordantes de beauté…

en entendant la terre soupirer de soulagement à la réception de cette H2O, on peut saisir encore mieux la portée de ces mots… fine pluie essentielle à la beauté et à la vie…

en ces temps différents, on peut soit regarder à l’extérieur de soi et crier aux – gros méchants – loups, chercher l’erreur et la trouver car on finit toujours par trouver ce que l’on cherche, que ça existe ou pas… et encore plus avec les fameux algorithmes,  nouveaux dieux créateurs du ciel et de la terre et de notre réalité virtuelle – qui calculent à notre place et nous donnent ce que l’on veut voir, confirmant et renforçant ainsi nos multiples biais d’interprétation…

dis-moi ce que tu regardes et je te dirai ce que tu croieras…

on peut tenter de chercher la vérité, sa vérité, en dehors de soi pour justifier ses propos et croyances ou observer plutôt ce que les événements extérieurs suscitent en nous… car pas mal tout est arrangé avec les gars des médias…

observer ce que les événements font émerger en terme de sentiments, sensations, pensées… car on ne peut rien pour contrer les faits qui se produisent à l’extérieur, que choisir comment ils nous sont présentés… et de ne rien prendre pour du cash…

et ensuite, on ne peut que prendre acte, noter, constater… et revenir à soi avec l’information… puis laisser résonner, laisser caler en soi… et porter son regard sur soi, sur le terrain de nos pensées et émotions…

et observer l’observateur/trice… avec bienveillance, avec acceptation de tout ce qui monte, tout ce qui émerge des tréfonds de notre âme…

alors en ce début d’été chaud et sec comme un biscuit soda tout récemment arrosé un peu, en ces temps questionnants socialement, en ce point dans l’univers ou nous sommes si choyés et où les mots sont devenus davantage séparant qu’unifiant, accueillons les fleurs que cette pluie nourrissent…

et choisissons tous nos mots avec soin, ceux que l’on pense comme ceux que l’on dit, et surtout,  prenons soin du ton sur lequel nous les émettons et les diffusions…

parlons aux autres comme nous aimerions que l’on nous parle, comme nous souhaitons nous faire parler… parlons à autrui comme nous aimerions que l’on s’adresse à nous…

communiquons avec soin et respect…

car on peut dire à peu près n’importe quoi, mais souvenons-nous…

que tout est dans le ton, que tout est dans le ton bon…

penser calme

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♥♥♥ – 10/6/2020

l’amour au temps du Corona / déconfinement in progress…

traduction: l’unes des leçons les plus importantes dans la vie est d’apprendre à demeurer calme… le calme est un super pouvoir… – Bruce Lee

ces temps-ci, nombreuses sont les occasions de pogner les nerfs comme on dit dans cette partie du monde… surtout si on surf sur les réseaux… en fait souvent c’est full houle sur les réseaux…

les poins de vue différents du nôtre sont nombreux et les occasions d’être irrité(e)s tout aussi nombreuses… éclairant miroir…

selon les philosophes stoïciens – que je redécouvre ces temps-ci avec grande appréciation – si quelqu’un réussit à nous provoquer, nous sommes automatiquement complice de la provocation… nous la permettons, nous lui laissons la place…

ça fait du sens non ? car à chaque fois qu’on est déclenché(e) par quelqu’un ou quelque chose d’extérieur à soi, nous sommes complices du petit ou grand dérangement intérieur

bien sûr, de nombreuses causes et choses sociales peuvent nous hérisser le poil des jambes et des bras… nous faire réagir… bon signe même d’être touché(e) par des faits sociaux injustes ou inhumains, ça prouve que nous sommes encore humain et empathique… mais de là à être profondément dérangé(e), la ligne est fine…

grosse différence entre réaction et réponse…

quel beau champs de pratique avons-nous ces temps-ci out there… car les occasions d’être déclenché(e)s sont nombreuses, constantes, never ending… qu’à se promener un peu sur les trottoirs des réseaux sociaux (dont certains segments sentent parfois les égouts) pour apercevoir des points de vue et commentaires souvent à l’extrême opposé du nôtre…

mais personnellement, je choisis de voir le monde bon, tout bonnement…

je choisis de penser que chacun et chacune fait du mieux qu’il et elle peut avec ce qu’ils et elles ont dans les mains… et la conscience… et le coeur…

bien sûr il y a des propos injurieux, de la méchanceté, de l’insulte et des propos plus que déplacés qui circulent à l’air libre… certains devraient mettre des masques sur leurs propos… car oui il y a des fraudeurs et de royaux crosseurs out there, des gens mal intentionnés, des fraudeurs, name it comme vous voulez mais au fond, ce sont eux les pires car ils doivent vivre avec eux-mêmes…

mais les magouilleurs et autres malins tentionnés sont comme les épines de la rose qui protègent en quelque sorte sa beauté… ces gens, ou choses moins belles mettent en relief la beauté du monde… car si les gens sont libres d’être bons ou mauvais, ceux et celles qui font le bien sont d’autant mis en valeur… car trop de sucré donne mal au coeur… que du facile rend le résultat meaningless…

la réelle justice en ce bas monde de répondre de nos pensées et de nos actes… le karma est instantané… même pas besoin d’attendre à la fin de notre vie… chaque chose qu’on fait ou qu’on pense se traduit directement dans le corps, et sur notre âme…

sans évacuer les propos dérangeants, on doit apprendre à garder son calme… même si cela sonne un peu simpliste…

on doit choisir ses ébats, et ses combats… car on dit que ce sur quoi on met notre attention devient notre réalité… à seulement regarder les passes croches du monde, on finit par considérer le monde comme une jungle… alors que la majorité du monde est bel et bien bon… en tous cas, autour de moi… vous aussi non ?

alors sans nier, sans faire de déni systémique ou systématique 😉 sans tout rosir et se cacher le visage, choisissons de voir le monde avec le coeur, faisons preuve de discernement et de tolérance et acceptation…

car les sources de déclenchement sont multiples, particulièrement en cette période de grande dualité sociale… car au fond, cette dualité ne fait que révéler celle qui est tapie en chacun(e) de nous… le monde extérieur est un révélateur du monde intérieur…

et alors, au lieu de sauter sur tout ce qui bouge dans nos écrans, observons ce que ça déclenche en nous car toujours en nous que ça se passe en premier lieu… et si on peut garder son calme, nous serons mieux en mesure de répondre avec justesse à ce qui nous dérange… pour éventuellement adopter des paroles et des actions plus adaptées et plus susceptibles d’être constructives…

et pour finir, un classique… toujours de circonstances…

Mon dieu (ou le nom que vous voulez si Dieu vous déclenche 😉 à regarder aussi 😉
donne-moi
la Sérénité d’accepter les choses que je ne puis changer,
le courage de changer les choses que je peux,
et la sagesse d’en connaître la différence

 

mots dits non dits

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♥♥♥ – 6/6/2020

l’amour au temps du Corona / déconfinement in progress…

ce matin trop de mots se bousculent dans ma tête, alors je les garderai pour moi…

car je voudrais moi aussi être aimé par Alda Merini que je ne connais pourtant ni des lèvres ni des dents…

je voudrais faire partie de ces gens qui savent choisir avec soin les mots à ne pas dire…

tous ces mots en moi qui voudraient dire au monde entier ce que je vois, pense et changerait en ce monde ici-bas et autour de moi… mais que mes mots à moi après tout, que ma petite et limitée perception de ce grand monde alors les garderai pour moi…

tous ces mots à propos du racisme ambient – qu’on reconnait ou que l’on nie – car ma peau est trop blanche pour savoir, mon visage trop pâle devant tant d’horreur… ma bouche est du mauvais côté de la track pour parler de cela… mais mes yeux et oreilles grandes et ouvertes…

tous ces mots qui ont pu blesser autrui dans un passé récent ou ancien et que je ne répéterai pas ici… ces mots que je ne dirai plus jamais… de la même façon… et que je laisserai tourner en ma bouche jusqu’à ce qu’ils soient justes et bons… bene dictions…

je ne dirai ni n’écrirai ces mots car ce matin, plutôt que l’expression, je ferai impression, la bonne et la juste… la mienne… celle qui va par vagues en mon corps et âme…

je garderai tous ces mots qui voudraient exprimer ma colère et mon indignation devant l’injustice, devant la mesquinerie et l’hypocrisie… car la contenance est parfois de mise et plus digne que toute expression… résonance…

je garderai pour moi tous ces mots qui voudraient dire aux riches et puissants de ce monde combien il est disgracieux et indigne de se comporter ainsi en voulant toujours s’accaparer de plus en plus au détriment de ses semblables quand les besoins du plus grand nombre sont si grands et criants… jusque sur la place publique… et les ressources de la terre limitées… car de toute façon ils n’écouteraient pas ni n’entendraient car trop pleins d’eux-mêmes sont-ils… mais gardons l’espoir…

non, en ces temps troubles et bouillants socialement, je ne dirai pas tous ces mots destinés aux gouvernants insensibles et trop peu à l’écoute du petit monde ordinaire car trop à la remorque et à la solde des glands de ce monde…

j’éviterai d’écrire tous ces mots commentaires destinés aux gens qui méprisent les autres sur les réseaux de plus en plus asociaux… déjà assez de bruit par là-bas… j’y ajouterai plutôt mon silence…

je tairai aussi tous ces mots qui finiraient de toute façon dans les trous noirs du grand web… je les garderai plutôt en moi ce matin… afin qu’ils marinent et naviguent mes profondes mers inter rieures…

car même si les mots sont dits, souvent le silence les endort…

je les garderai pour moi aussi ces grands et ptits mots dits, dits trop souvent et n’importe comment, car de toute façon personne ne les lirait… mots inutiles… car de toute façon,  ces mots nous les partageons tous et toutes déjà en et entre nous…

nous tous et toutes qui nous nous retrouverons plus divisés que jamais en ce moment dirait-on à cause de nos idées qui divergent, quand dans les faits c’est d’union et de solidarité dont nous avons besoin…

non je ne diras pas ces mots de trop, ces mots que j’aurais pu regretter, ces mots qui de toute façon ne s’adressent toujours qu’à soi-même… car toujours à soi qu’on parle de toute façon… alors de soie doivent être nos mots… mots doux dits…

alors plutôt que de me dire ce matin, je m’écouterai, pour me sentir, pour ressentir, et pour me lier à vous tous et toutes qui ne lirez pas tous ces mots qui je ne dirai pas…

car tous ces mots que j’aurais dits, c’est au coeur de vous qu’ils auraient voulu se rendre, pour vous rejoindre, vous écouter, vous entendre…

car vous c’est moi, vous c’est toi, et moi c’est toi après tout… qu’un détour entre moi et vous… un point c’est tout et tiguidou tourlou… mots fous fous…

non ce matin j’écrirai tout bas, je crierai pour moi… j’écrirai low profile… je signerai mine basse… car du même bois que toi est taillé mon crayon, et dans le même grand aiguisoir de la vie partagée se fait-il affuté… day in day out… inspire, expire…

non ce matin je ne criera ni n’écrirai pas…

car rien à dire et tout à vivre…

j’irai plutôt écouter les oiseaux qui nous racontent cette autre vraie vie qui prend place pendant qu’on se chicane en ligne, de même que la pluie qui tombe et qui donne vie, car juste là que se cache la plus concrète des réalités ce matin, là que se reposent tous les mots de la vie et que se soignent tous les mauves de la vie…

mauve de vérité… alors j’écouterai chanter les anges…

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mieux vaut en rire… aussi…

♥♥♥ – 19/5/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine sur la voie de sortie

en ce matin de suite de déconfinement teintée de bonnes nouvelles pour les gens de Montréal, au retour de ma run full ensoleillée de busco (autobus scolaire, pour nous les jeunes, yo !), je me permets de simplement poster un vidéo d’archives made in Couébec mais envoyé via la Thaïlande par mon ami Yusuf…

ça dit tout… sur la human race qui sévit actuellement… with a twist…

et ça dit aussi qu’il ne faut pas perdre son sens de l’humour… même si contagieux au maximum… surtout grâce à en fait…

allez swingnez-vous un peu la rate…

pour les lecteurs/trices européen(ne)s, peut-être utile de mettre les sous-titres Youtube, quoi que ça n’aidera probablement pas 😉

intase

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♥♥♥ – 3/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

ça se corse… et ça ne fait – peut-être – que commencer…

si les premières semaines de quarantaine étaient relativement plaisantes et plutôt faciles à vivre – vacances, pause, intermède, name it – ces jours-ci, ça se densifie sur les plans social, sanitaire, émotionnel et psychologique… et c’est tout à fait humain…. surtout au sein de notre communauté sociétale composée d’individus full individualistes… pas facile de dompter notre ado intérieur

libaaarté clament certains…

mais en ce moment, cette libaaarté est mise à mal, du moins redéfinie… notre valeur antérieurement primordiale est mise à l’épreuve et doit se transformer en solidarité… pas facile pour certain(e)s…

car évidemment que la liberté individuelle se frotte à la sécurité du plus grand nombre… et certains ont de la misère avec le concept de solidarité… le moi moi moi a la vie dure…

alors, brimées, les émotions émergent, et parfois fusent… en soi, et/ou en dehors… oui certain(e)s deviennent hors de soi, et pètent les plombs… en particulier ceux et celles qui n’ont que le temps à tuer… et le monde à refaire dans leurs ptites caboches… notamment sur les réseaux sociaux, désormais lieux privilégiés d’expression publique… espaces virtuels mais émotions bel et bien réelles…

à la base des émotions, ces temps-ci, on retrouve une principale expression émotive…  c’est la peur…

face à la situation actuelle, on a tous plus ou moins peur… peur de l’inconnu, peur de manquer d’argent, peur de souffrir, peur de perdre des proches… mais poussée à sa plus simple et extrême expression, ultimement, on a tous et toutes peur de mourir… et chacun/e, on a nos façons de négocier avec ça…

cette peur, ou ces peurs, certain(e)s les gardent généralement par en d’dans et subliment, répriment, angoissent, ce qui fait vivre de l’anxiété, mais contenue… plus ou moins… moins que plus ces temps-ci…

mais parfois, à l’occasion, cette peur déborde, et elle se manifeste… souvent en frustration, en irritation, jusqu’à la colère… on se trouve alors un objet, de préférence extérieur à soi – autorités policières, politiques ou sanitaires – ce qui se transforme en os à mâcher… et toujours plus facile de mâcher l’os quand on le met en dehors de soi…

que ce soit au sujet des mesures de confinement, de la délation, des contrôles policiers, des plans secrets de Big Brother, la 5G ou les vaccins comme les multiples théories conspirationnistes, certains se font aller les doigts sur leurs claviers pour exprimer leurs savantes opinions… fondées sur des années de recherche sur le web…

si vous voulez tester la vigueur de cette potentielle réaction qui ne demande qu’à s’exposer et à exploser, écrivez un ptit mot sur une réseau asocial quelconque…

bien sûr, ça soulage temporairement de sortir le méchant, de faire sortir la steam car rien comme sortir de ses gonds pour faire baisser la pression dans sa boîte à bois interne… sauf qu’en se faisant, on éclabousse souvent les autres, on blesse, on heurte autrui… et on ne fait qu’ajouter ajoute du gaz dans le feu dont les flammes sont déjà suffisamment vigoureuses…

extase veut dire être à l’extérieur de soi, état hors de soi

mais en ces temps intenses et denses, apprendre à se contenir, à se contrôler devient un devoir civil… c’est notre tâche du moment, notre leçon actuelle, ce que l’on a à apprendre maintenant, ce que l’on a à faire… faire ce que doit…

et apprenons l’intase, cet état qui se situe à l’intérieur de soi… là où l’on observe le monde, et les émotions qui moment en soi… là où on se tient et se maintient, où l’on se conserve à l’intérieur de soi… confiné à domicile, mais aussi confiné en soi…

peu importe nos opinions, peu importe comment on pense que cette crise devrait être adressée… car le monde n’a pas besoin, mais vraiment pas, besoin de notre gérant(e) d’estrade intérieur… tout ce que l’n a à faire pour la plupart est de se contenir…

en soi mais avec le monde, avec responsabilité (capacité de répondre plutôt que réagir), en solidarité au monde entier car contrairement  à certain(e)s qui vivent cette même charge émotive mais en oeuvrant à temps plein, souvent en s’occupant de leurs enfants on the side (car la job de sauvetage prend beaucoup de place)… pas trop nous demander…

alors oui OK de

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et de

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tout en gardant notre Capture d’écran 2020-04-03 à 07.06.10.png

car ça va bien

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et surtout, gardons notre

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ouvert…

ptits bouts d’show

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♥♥♥ – 30/3/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

un peu malaisant de sortir un projet personnel quand une pandémie nous clash dans le dash comme c’est le cas en ce moment…

au moins, j’aime me dire que je n’essaie pas de la vendre notre salade musicale, qu’on la donne à qui mieux mieux, le partageant librement @ large… sans frais… et sans faire nos frais ni nos fraîches…

heureux même qu’elle pénètre dans le plus grand nombre d’oreilles pour peut-être éventuellement se rendre au coeur…

rien à vendre ici car vendre quoi que ce soit ces temps-ci me semble pour le moins délicat, à part certains bien essentiels requis pour la survie quotidienne et les besoins de base du plus grand nombre mais, encore là, of course à un coût juste et bon, soit le plus bas possibleune des grandes leçons actuelles à faire sienne il me semble… la fin du cash… du cash juste pour le cash

en ces temps de quasi survie pour plusieurs, le don (dans la mesure du possible évidemment) est plus d’adon que la vente…

ça fait quelque temps qu’ils sont prêts, mais je me questionnais justement sur la pertinence de sortir les vidéos… soit maintenant, soit plus tard… ou pas…

toujours pertinent de se garder une ptite gêne me semble…

mais comme certain(e)s ont du temps en masse ces temps-ci, comme le temps est parfois long, et que plusieurs ont le temps de prendre le temps, why not coconut me suis-je dit…

et comme la musique fait souvent des miracles, j’ai décidé de faire confiance à cette dite musique et la mettre en ligne…

et la musique a déjà fait son petit miracle hier …

en effet, Édith m’informait qu’Alain, une connaissance pour moi, mais un ami intime pour elle et le parrain de Lilia, a fait son dernier voyage et s’est envolé de l’autre bout du pays, en compagnie de son amoureuse… loin de son monde, loin de ce monde… bye l’ami…

lorsque j’ai appris cette nouvelle, j’étais justement en train d’éditer le vidéoclip de la pièce Coming Home (la # 8), l’une des 12 pièces de l’album Les Hymnes du Pays d’en Haut qu’on a fait en spectacle au Gesù à Montréal, en novembre 2018, pour les gens qui avaient contribué à la campagne de $ocio$… un spectacle pour dire merci… car rien comme la musique pour dire merci…

et spontanément, lorsque j’ai appris la nouvelle, j’ai demandé à Édith si elle trouvait que c’était une bonne idée de dédier cette pièce à Alain et elle a acquiescé… une pièce venait de trouver son âme…

ça tombe bien car si c’est moi qui a reçu cet hymne, c’est Édith qui l’a superbement dentellisée au piano… la preuve ci-bas…

We are coming home
Safely coming home
We are coming home
Sweet home again

As we are approaching
Getting closer and closer
We all have to leave
Our luggage behind

As we’re getting nearer
Getting lighter and lighter
We’re finding our way
Back home again

Para sempre home again, Para sempre home again
Para sempre home again, Para sempre home again

beau cadeau de départ tout en délicatesse pour un ami qui est peut-être encore en train de retourner à la maison (parait que ça prend un certain temps à se détacher complètement de son corps, ce que l’on saura nous-même tôt ou tard éventuellement)…

quiconque a déjà fait musique sait que celle-ci est rarement quelque chose d’individuel… souvent une affaire de gang, de complicité, de feelingde gang…

et ce spectacle fut justement cela…

alors sincères remerciements à Édith, à Myriam, à Lilia, à Charles (instruments et captation), à Jim pour le show et le CD…

merci à Pritam pour son artisterie aux caméras et à l’ordi… lui qui a mis tout ça en mouvement et en son…

merci aussi à Alain, mon beauf 😉 pour les superbes photos bleues du Gesù…

merci à Raoul, Santosh, Éloi, Joelle et Bijou pour leur contribution musicale et/ou vocale sur l’album…

merci à Stéphane pour le design de la pochette et les livrets…

et merci aux gens qui ont contribué de leurs $ et qui ont cru… cui cui le ptit moineau est content…

c’est grâce à vous tous et toutes que ce rêve s’est manifesté… alors encore merci…

en espérant que vous appréciez ces bouts de show vous aussi lecteurs/trices… le chroniqueur a utilisé ses doigts à autre chose…

c’était une première et espérons, pas la dernière…

c’est par là-bas…

https://atidion.com/le-show-du-11-11/

P.S.tt… le chroniqueur est enceinte, il attend des jumeaux…

à vous, à nous

♥♥♥ – 20/3/2020

l’amour au temps du Corona / quatorzaine communautaire

ce matin, envie de dire salut le monde… alors petit message personnel au monde… à chaque personne, et au monde entier, chaque personne ou groupe de personnes à la fois… à tous ceux et celles qui pensent et font pour les autres… nous tous et toutes donc…

en ce temps de tempête sociale, alors que la vague frappe fort et partout et tout le monde en même temps, quelques bons mots, comme dans bene dictions

tout d’abord, au personnel médical… notre infinie reconnaissance face à votre courage et engagement face aux soins du plus grand nombre…au risque de votre propre santé… vous qui bien souvent devez aussi prendre de vos enfants au retour à la maison… nous tentons de prendre soin de vous d’ici, dans l’invisible par notre appréciation…sachez que nous voyons ce que vous faites pour contribuer au bien du plus grand nombre… nous en sommes conscient(e)s, et tout aussi reconnaissant(e)s…

au personnel des divers services sociaux, vous qui êtes moins apparents que le personnel médical, merci de continuer de prendre soin des plus démunis, les personnes handicapées, les jeunes enfants aux besoins particuliers, besoins qui ne disparaissent pas en ces temps tut aussi particuliers…

aux politicien(ne)s et à tous les fonctionnaires et intervenant(e)s des divers programmes gouvernementaux qui se mettent en place depuis quelques jours… on vous lève notre chapeau vous qui faites au mieux de votre compétence face à cette situation hautement émotive et sans cesse changeante… merci de faire en sorte que nous, vos concitoyen(ne)s, pouvons continuer de vivre dans un relatif confort… où que vous soyez, merci…

aux employé(s) des supermarchés et autres boutiques de produits essentiels… merci de tenir la shoppe ouverte et de faire en sorte que nous manquions le moins possible de ce que l’on a besoin au quotidien… une chance qu’on vous a…

aux gens des médias… merci de continuer à nous informer… à nous garder lié(e)s… et informé(e)s…

au personnel des diverses compagnies aériennes qui font des pieds et des mains pour tenter de rapatrier tout le monde en transit à l’extérieur de chez-eux dans les meilleurs conditions en ce temps de grand chaos mondial… et qui doivent faire face aux fortes émotions que cette situation peut générer… chapeau…

à vous, chères personnes âgées, seules et isolées, en résidences ou à la maison… isolée(e)s depuis quelques jours seulement, nous commençons tout juste à comprendre ce que vous vivez souvent depuis longtemps… toute votre vie vous avez vous avez contribué à faire de cette société un lieu de vie confortable et facile à vivre pour nous… merci… et même si on ne peut aller vous visiter, on pense à vous et vous garde dans notre coeur…

aux gens qui prenez soin des personnes âgées, en grande majorité des femmes et souvent des mères de famille… merci pour votre engagement à prendre soin de nos ainé(e)s, souvent fragiles et parmi les plus vulnérables… merci pour votre soin, patience et générosité…

à ceux et celles qui ont des parents âgé(e)s à l’étranger et que vous ne pourrez peut-être plus voir, soit à court terme ou jamais, douces pensées…

aux militaires, pompier(ère)s, policier(ère)s, personnel de sécurité et autres agents sociaux… merci de protéger la paix, de la préserver, de la garder… sacrée la paix… sociale comme individuelle…

aux sans-abris… on n’a probablement aucune idée de comment vous pouvez bien vivre cette situation vous qui n’avez pas, comme on le recommande tant, de maison à rester à, de home sweet home… vous pour qui la rue est votre domicile… compassion et empathie, et générosité comme on le pourra… j’espère que nous nous souviendrons de votre statut particulier au sortir de cette crise… car pour vous, à tous les jours ce genre de situation de crise…

aux communautés autochtones, éloignées et/ou isolées… en espérant que vous serez épargné(e)s car si le virus se répand chez-vous, ça risque de frapper vite et fort… de loin, mais avec vous…

aux parents de jeunes enfants et d’ados… que vous tentiez de travailler ou pas… ça doit bouger dans la cabane hein ? nous qui sommes seul(e)s en la demeure, on vous envoie de la paix, du calme et du silence vous qui êtes entouré(e)s d’amour et aussi de vie, de vigueur et d’actions…

et aux enfants et ados, prenez soin de vos parents, gros ce qu’ils et elles ont à tenir… même si vous ne soupçonnez même pas encore… mais qu’un jour vous réaliserez…

aux enfants de parents négligents ou violents… je ne sais trop quoi vous souhaiter… mais je pense à vous…

aux prisonniers/ères et aux gens reclus et vivant au sein d’institutions publiques diverses… respect de l’espace de chacun/e, de l’intimité contigue, équilibre de la prise en charge de l’espace publique et intime… et respect extra pour le personnel… car tous et toutes humain(e)s, qu’humain(e)s…

aux conjoint(e)s en relation trouble et reclus dans les mêmes lieux pour le moment… on vous souhaite du respect mutuel, de la tolérance, une capacité saine et responsable de communiquer… car ce passage à l’étroit est soit l’occasion de réconciliation ou le début d’une éventuelle distanciation amoureuse… ce rapprochement annonce peut-être une nouvelle direction à venir… peu importe le résultat, respect et reconnaissance des besoins de chacun(e)… et l’amitié au-delà de la romance…

à vous qui êtes pris à l’extérieur et qui tentent de revenir à la maison… patience, patience, patience… et bonne chance… ça va finir par arriver… et vous aussi…

aux gens qui ne respectent pas les consignes de distanciation sociale… come on… faites juste dire oui… plus grand que nos petites personnes ce qui se passe en ce moment… vous ferez à votre tête plus tard… peut-être…

aux gens qui offrent des services payants sur le web, qui partagent des théories de complots sur les ondes, aux organisateurs des jeux olympiques et autres organisateurs de tout acabit… serait-il possible d’attendre un peu avant de publiciser vos services ou vos projets ? un peu tôt encore me semble non ? chaque chose en son temps… en ce moment, pausa… et organisation des besoins de survie…

bien sûr que j’en oublie… bien sûr que cette liste est incomplète… et bien sûr aussi qu’il est facile d’écrire ces voeux pieux dans le confort de ma quatorzaine… mais quoi faire d’autres en ces temps d’introspection ?

quoi d’autre à faire que de prendre ce temps avec soi-même, et de se relier à plus grand que soi…

quoi faire d’autre que de tout d’abord prendre soin de soi, de ses proches si c’est le cas, et de propager du beau, du bon, du juste ? et de considérer ceux et celles qui ont le plus besoin avant de penser à ses propres petits et grands besoins…

car d’après moi, et bien humblement, là que réside la grande leçon du moment… cette situation que l’on ne peut comprendre car trop inhabituelle, on ne pet que l’appréhender à partir du coeur…

dans un objectif de partage, de générosité, de bien du plus grand nombre…

car nous sommes de la même et seule grande famille, la famille humaine…

et c’est le printemps après tout… le début d’une nouvelle ère…


C’était en mars 2020 …

Les rues étaient vides, les magasins fermés, les gens ne pouvaient pas sortir.

Mais le printemps ne savait pas, et les fleurs commençaient à fleurir, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, les hirondelles arrivaient bientôt, le ciel était bleu, le matin venait plus tôt.

C’était en mars 2020 …

Les jeunes devaient étudier en ligne et trouver des emplois à la maison, les gens ne pouvaient plus faire leurs courses ou aller chez le coiffeur. Bientôt, il n’y aura plus de place dans les hôpitaux et les gens continueront de tomber malades.

Mais le printemps ne savait pas, le temps d’aller au jardin arrivait, l’herbe devenait verte.

C’était en mars 2020 …

Les gens ont été placés en confinement. pour protéger les grands-parents, les familles et les enfants. Plus de réunions ou de repas, des fêtes de famille. La peur est devenue réelle et les jours se ressemblaient.

Mais le printemps ne savait pas, les pommiers, les cerisiers et autres fleurissaient, les feuilles poussaient.

Les gens ont commencé à lire, à jouer avec la famille, à apprendre une langue, à chanter sur le balcon en invitant les voisins à faire de même, à apprendre une nouvelle langue, à faire preuve de solidarité et à se concentrer sur d’autres valeurs.

Les gens ont compris l’importance de la santé, de la souffrance, de ce monde qui s’était arrêté, de l’économie qui avait chuté.

Mais le printemps ne savait pas. les fleurs ont cédé la place au fruit, les oiseaux ont fait leur nid, les hirondelles sont arrivées.

Puis le jour de la libération est arrivé, les gens l’ont appris à la télévision, le virus avait disparu, les gens sont descendus dans la rue, ont chanté, pleuré, embrassé leurs voisins, sans masque ni gants.

Et c’est là que l’été est venu, car le printemps ne savait pas. Il a continué à être là malgré tout, malgré le virus, la peur et la mort. Parce que le printemps ne savait pas, il a enseigné aux gens le pouvoir de la vie.

Tout ira bien, restez à la maison, protégez-vous et vous apprécierez la vie.

– Anonyme, via mon Amorée Dhyan Kairava..

Conversation entre l’Univers et Corona

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♥♥♥ – 19/3/2020 (2)

l’amour au temps du Corona / quatorzaine communautaire

copié du mur FB de Hélène Maheux

Texte de Nana, l’Art d’être Soi

🗣 : Univers, Pourquoi me mettre dans le pangolin ?
: Cet animal, Corona, est en voie d’extinction. Et pourtant les hommes continuent de le braconner et de le manger… Ce sera la 1ère étape de ma leçon.

🗣 : D’accord Univers. Pourquoi tu veux que ça commence en Chine?
: La Chine est le symbole de la mondialisation et de la production de masse petit. Ce pays est surpeuplé, il produit en masse et pollue en masse…

🗣: C’est vrai Univers… Mais en même temps c’est parce que les autres pays y ont un intérêt financier aussi non ?
 : Oui petit c’est pour cela que ta mission va être de te répandre partout dans le monde, et principalement dans tous les pays concernés par ce système, l’Europe, les US, les pays producteurs de pétrole…

🗣: Quelle forme vas-tu me donner Univers ?
 : Celle d’un virus qui va principalement infecter les voies respiratoires.

🗣 : Mais pourquoi Univers ?
: petit, vois-tu de nos jours, les hommes mettent en danger la planète. La pollution est devenue trop importante mais l’humanité n’en mesure pas l’ampleur. Quoi de plus symbolique que la respiration petit, tu comprends ?

🗣 : Oui mais ça veut dire que je vais être dangereux Univers ?
 : Tu ne le seras pas plus que plein d’autres maladies existantes petit, et tu le seras bien moins que la pollution elle même qui génère des milliers de morts ! Mais la différence c’est que toi, tu seras visible…

🗣 : D’accord Univers. Mais tu crois que ça va marcher ton truc là alors, je comprends pas comment ?
 : Tu as raison petit. C’est pour cela que je vais te rendre très contagieux. Tu vas vite te propager. La vitesse de propagation sera bien supérieure à ta dangerosité.

🗣 : OK mais alors si je suis pas si dangereux, tu crois qu’ils vont avoir peur de moi?
: Oh petit oui fais moi confiance. C’est sur cela d’ailleurs que je compte pour faire évoluer les mentalités : la peur. Ce n’est que quand l’homme a peur, qu’il peut changer ensuite…

🗣 : Tu crois ?
 : Oui petit, et je vais ajouter tout un contexte pour amplifier la peur et les prises de conscience.

🗣 : Quoi Univers…?
: La peur va tellement prendre le dessus que l’on confinera les gens chez-eux tu verras. Le monde sera à l’arrêt. Les écoles seront fermées, les lieux publics, les gens ne pourront plus aller travailler. Les croisières, les avions, les moyens de transport seront vides..

🗣: oh la la, Univers, tu vas loin, mais qu’espères-tu de cela ?
 : que le monde change petit ! Que Terre mère soit respectée ! Que les gens prennent conscience de la bêtise humaine, des incohérences des modes de vie et qu’ils prennent le temps de réfléchir à tout cela … Qu’ils arrêtent de courir, découvrent qu’ils ont une famille et des enfants et du temps avec eux. Qu’ils ne puissent plus recourir aux suractivités extérieures car elles seront fermées. Se reconnecter à soi, a sa famille, ça aussi, petit, c’est essentiel…

🗣 : OK mais ça va être dangereux, l’économie va s’effondrer….
 : Oui petit, il y aura de grosses conséquences économiques. Mais il faut passer par la. C’est en touchant à cela aussi que le monde je l’espère va prendre conscience de ses incohérences de fonctionnement. Les gens vont devoir revenir à un mode de vie minimaliste, ils vont devoir retourner au local, et je l’espère à l’entre aide..

🗣 : Comment vais-je me transmettre ?
: par le contact humain.. Si les gens s’embrassent, se touchent…

🗣 : bizarre Univers là je ne te suis pas, tu veux recréer du lien mais tu éloignes les gens ?
 : Petit, Regarde aujourd’hui comment les hommes fonctionnent. Tu crois que le lien existe encore ? Le lien passe par le virtuel et les écrans. Même quand les hommes se promènent, ils ne regardent plus la nature mais leur téléphone… A part s’embrasser il ne restait plus grand chose du lien… alors je vais couper ce qui leur restait de lien et je vais exagérer leur travers … en restant confinés chez eux, fort à parier qu’au départ ils se régalent des écrans mais qu’au bout de plusieurs jours ils satureront… lèveront les yeux.. découvriront qu’ils ont une famille, des voisins … et qu’ils ouvriront leur fenêtre pour juste regarder la nature …

🗣 : tu es dur Univers, tu aurais pu alerter avant de taper aussi fort…
: mais Corona, avant toi j’ai envoyé plein d’autres petits … mais justement c’était trop localisé et pas assez fort…

🗣 : tu es sûr que les hommes vont comprendre cette fois alors ?
: je ne sais pas Corona… je l’espère… mère terre est en danger… si cela ne suffit pas, je ferai tout pour la sauver, il y a d’autres petits qui attendent … mais j’ai confiance en toi Corona… et puis les effets se feront vite sentir … tu verras la pollution diminuera et ça fera réfléchir, les hommes sont très intelligents, j’ai aussi confiance en leur potentiel d’éveil… en leur potentiel de création de nouveaux possibles … ils verront que la pollution aura chuté de manière exceptionnelle, que les risques de pénurie sont réels à force d’avoir trop délocalisé, que le vrai luxe ce n’est plus l’argent mais le temps… il faut un burn out mondial petit car l’humanité n’en peut plus de ce système mais est trop dans l’engrenage pour en prendre conscience… à toi de jouer…

🗣: merci Univers… alors j’y vais …