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11/11 rouge et blanc

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les dernières chroniques – 11/11/18

quelle date chargée que celle du 11 novembre…

jour du souvenir pour certains, armistice pour les uns, journée de rappel des morts de guerre pour les autres, peak de la dépression saisonnière pour quelques autres…

pour certains ce sera coquelicot rouge, pour d’autres, coquelicot blanc… pour d’autres, simple absence de coquelicot…

certains coquelicot rouge plus nostalgiques n’aiment pas cette idée nouvelle du coquelicot blanc… celui-ci

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qui veut symboliser davantage le soutien à la paix que le souvenir de ceux tombés à la guerre…

choc de valeurs entre l’avenir et le passé… maintien de la tradition et respect des valeurs traditionnelles versus le progrès, l’avenir…

mais parfois on dirait qu’une nouvelle guerre est pognée… la guerre des coquelicots…

mais wo allez-y mollo mes coquelicots !

on parle de la même affaire ici… on parle de paix, d’harmonie, de respect de l’autre et de ses différences… on parle d’humanité 101… car anyway, l’autre n’existe pas vraiment, l’autre c’est nous… nous sommes tous et toutes les autres de quelqu’un… au sein de la même grande famille cependant…

on parle pour certains, du moins ceux et celles qui ont des parents assez âgés, de se souvenir et de respecter le courage de leurs ancêtres partis à l’étranger pour une cause un peu nébuleuse à l’époque, mais partis quand même pour défendre ceux et celles qu’ils aimaient, pour protéger la liberté… et dont certains ne sont jamais revenus…

pour d’autres, pour nous choyés de l’histoire pour qui la guerre est un concept abstrait, on préfère penser positif et parler de paix… sure…

mais au-delà de ces infimes différences conceptuelles, il est possible de se souvenir et de vouloir la paix at the same time car c’est ce que l’on veut tous et toutes mes bien chers frères et soeurs de la même grande famille terrienne… la paix…

à part quelques marchands qui se font beaucoup beaucoup de cash à vendre des armes à âmes et à corps défendus, et quelques fanatiques qui voudraient nous imposer leurs idées…

mais aujourd’hui, sacrez-nous la paix…

le 11/11 est une date unique dans le grand carré aux dattes de l’histoire humaine…

danse de l’ombre et de la lumière en ce jour alors…

car pas de lumière sans ombre… on ne peut renier le passé, avec tout ce qu’il comporte et inclut d’ombre, pour nous inspirer un avenir meilleur, plus humain, plus aimant… la haine et l’ignorance comme moteur à l’amour et à la connaissance…

respect pour les ceux et celles qui veulent se souvenir parce que leur vie est encore touchée et marquée directement pas la folie de la guerre… cette guerre qui sévit encore, particulièrement forte au Yémen et en Syrie notamment, mais ailleurs aussi…

ne soyons pas en guerre à cause de symboles, nous qui avons la chance de vivre en paix.. ne laissons pas le couleur de nos coquelicots devenir source de petite guerre de choyé(e)s…

peu importe la couleur de nos coquelicots, ou même l’existence ou l’absence de coquelicots at all, semons l’amour en notre propre coeur maintenant, ici, particulièrement en ce jour ou de si nombreux d’entre nous en avons tant besoin…

car anyway, les coquelicots sont…

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pensée spéciale pour nos ami(e)s Éloi et Joëlle qui ont vu leur famille doubler la nuit dernière… welcome little miss Brunelle… les âmes nouvelles du 11 du 11…


et nous, aujourd’hui au Gésu, on chantera pour la vie, on chantera la vie… et on laissera la vie nous chanter le coquelicot… dont celle-ci…

Okahey Okahey Okahey !

today is a good day to live,
today is a good day to die,
today is a good day to be,
to be grateful to be alive

petite musique simple, humble et timide

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les dernières chroniques – 10/11/18

demain aura lieu notre deuxième concert de lancement… au Gésu, en ville… dès 14 h 30…

cette belle petite musique simple, humble et timide qui sommeillait en moi depuis un certain temps – musique qui provient en fait probablement bien au-delà de moi – s’est mise à sortir, à voyager depuis quelques années…

accompagné de ma belle, Édith, de ma plus petite, Lilia, et de mes acolytes Charles, Jim et Myriam, on la partagera au monde de Montréal cette petite musique simple, humble et timide demain… mes ami(e)s et membres de ma famille seront là… alors ma musique doit apprendre à se faire moins timide…

pas vraiment poète, pas vraiment musicien, l’élan est quand même suffisamment présent en moi pour oser… la partager, la mettre aux oreilles et au coeur du monde…

jusqu’à maintenant, quelques témoignages très encourageants m’incitent à continuer… particulièrement ceux de quelques enfants dont les parents me disent devoir écouter en boucle mon album à l’insistance de leur progéniture… peut-il y avoir plus grand compliment que celui-ci ?

je ne sais toujours pas vraiment d’où vient cette musique… ni même si elle vient de quelque part… peut-être qu’elle a toujours été ici… peut-être n’a-t-elle qu’attendu que je passe pour me sauter dessus pour s’incarner et se faire entendre…

ce que je sais toutefois c’est que j’aime bien la faire vivre cette petite musique simple, humble et timide…

comme la citation, je pourrais dire qu’elle est grande la musique qui vit en moi… mais vraiment pas ainsi que je la sens… je la sens vraiment petite, délicate, gênée même…

car je ne me considère pas vraiment musicien au sens du terme… je grattouille ici et là une dizaine, quinzaine d’accords tout au plus, que je multiplie en déplaçant mon capot sur mon manche… je ne connais pas les notes, ne sachant même pas si une corde est trop ou trop basse… et petite Lilia a même plus de rythme que moi…

mais I’ve got the attitude

j’assume ces airs qui me trottinent et me turlupinnent le dedans de la tête… des airs simples, certains catchy, Okahey ! d’autres tendres et touchants..

comme Amazonia entre autre…

qui s’est imposé à moi, presqu’à mon corps défendant lors d’un voyage avec un groupe de curanderos/as autochtones et Jacques Mabit il y a quelques années…

après le voyage de la journée, au retour à ma casita, ce chant est monté en moi, criant, bouillant… insistant… et moi de lui dire que je ne pouvais écrire un tel chant, simple gringo que je suis… pas Amazonien pour une cenne le ptit gars de Montréal-Nord…

mais ce chant n’avait rien à cirer de mes arguments, il me forçait à l’écrire et à enregistrer cette mélodie qui m’était offerte comme un cadeau… cet hymne me laissait comprendre que je n’avais pas vraiment le choix… que j’étais son serviteur, son transmetteur… au service de la musique… car ainsi qu’elle fonctionne la musique.. elle la boss… nous ? que des fonctionnaires de l’au-delà… que des employés de l’état supérieur…

pas des vedettes, pas des rock stars… que des messagers… derrière la musique.. la soutenant tout simplement, ne la mettant qu’en forme… et cela est juste et bon… et amplement suffisant…

comme ça qu’ils sont venus à moi ces hymnes… du Pays d’en Haut… ils sont descendus sans trop que je les veuille…

alors je ne pousse pas pour les vendre, ni en faire la promotion…

si j’aimerais bien que les gens contribuent en achetant CD et MP3 sur le web, c’est uniquement pour être en mesure de laisser passer encore plus de cette musique… car le canal est grand ouvert… et il y a encore une cinquantaine de ces chants en veilleuse dans un écrin… à quelque part… patients, n’allant nulle part… attendant simplement le bon moment… car en musique comme dans la vie, tout est question de timing…

alors chers lecteurs/trices, let’s dance !

https://atisupino.hearnow.com/

peur pas peur on avance

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les dernières chroniques – 6/11/18

traduction: pour avoir peur, vous devez imaginer des choses qui ne sont pas arrivées… pour ne pas avoir peur, il n’y a rien à faire… – Sadhguru

drôle comment en anglais on est dans la peur alors qu’en français, on doit l’avoir… to be in fear et avoir peur… bien sûr, j’aurais pu traduire par «être apeuré(e)»… mais dans e langage courant, quand on parle de la peur, on l’a ou on l’a pas… et pour l’avoir en effet, on doit faire preuve d’imagination car désormais sont les situations apeurantes au quotidien dans les faits concrets…

vrai que pour avoir peur, il faut penser par en avant la plupart du temps car pas mal comfos nos vies actuelles… un toit, au chaud, de quoi manger… seulement l’argent qui est un peu serré dans nos têtes parfois, ou dans le compte de banque… mais on aime penser à tout ce qui pourrait arriver… et qui n’arrive jamais…

c’est ce même Sadhguru qui disait l’autre jour qu’on ne souffre pas à cause du passé ni de l’avenir car ils n’existent pas… que ce qui nous fait souffrir, ce n’est que notre mémoire et notre imagination…

la peur que ce qui s’est passé de difficile avant pourrait se répéter, et encore pire bien sûr, et/ou que ce qui va arriver dans l’avenir va être terrible… ainsi va le mental humain… à observer alors… et à ne pas prendre pour du cash…

et à rire de un peu même car on connait la game non ?

alors suffit de…

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car la vie continue…

 


J’épluchais une pomme rouge du jardin quand j’ai soudain compris que la vie ne m’offrirait jamais qu’une suite de problèmes merveilleusement insolubles. Avec cette pensée est entré dans mon cœur l’océan d’une paix profonde.

🍎 Christian Bobin via Rchard T

la queue dans l’oeil

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les dernières chroniques – 14/10/18

traduction : j’ai passé 5 minutes à regarder mon chien courir après sa queue en me disant à moi-même comment les chiens pouvaient se divertir eux-mêmes si facilement… et tout à coup, j’ai réalisé que je venais de passer 5 minutes à regarder mon chien courir après sa queue

sous des allures un peu nounounes, cette citation en dit beaucoup sur nous, humain(e)s… en fait elle dit tout sur nos rapports sociaux…

c’est l’histoire de la poutre dans nos ptits quenoeils versus la paille dans ceux de nos frères et soeurs…

vieille histoire biblique d’autant plus actuelle de nos jours avec les réseaux asociaux qui nous offrent une infinitude de défilement de pailles à zyeuter…

même chose avec les glands médias qui nous présentent toutes sortes de clowns aux cheveux jaunes oranges qui nous font regarder ailleurs dans ce grand jeu cirquesque dont nous sommes tous et toutes partys prenantes

greyés d’yeux qui regardent en dehors de soi, il nous est toujours plus facile de regarder et de voir ailleurs… chez autrui… out there

pourtant, c’est avec notre propre queue que l’on joue le plus… et nous sommes autant le chien, la queue que le/la maître(sse) qui regarde…

bon film…

wouf wouf…

car au fond

43299312_2056427654409295_301961605640355840_n.jpgcombien de film d’aventures pour compenser ce manque d’aventure dans nos vies ? combien de film de super héros pour combler cette expression atrophiée de grandeur en soi ? quelle quantité de pornographie pour combler notre besoin d’intimité ? quelle somme de divertissement est requise pour remplacer notre capacité de jouer ?

Héroïne des ondes

Capture d’écran 2018-10-06 à 07.50.54.pngles dernières chroniques – 6/10/18

ce matin j’emprunte intégralement de FB les mots d’une autre personne –Sebastien Moro – pour partager une histoire de courage, un acte de grâce…


Je voudrais faire un petit post hommage de son vivant à Alexandra Elbakyan.

Personne ne connait son nom. Le grand public ne sait pas qui elle est, alors qu’à mon sens elle devrait recevoir un prix Nobel ou un truc du genre.

Alexandra Elbakyan travaillait originellement dans la sécurité informatique en Russie.

Durant ses études en neurosciences sur l’interactivité cerveau-machine (jvous laisse imaginer le cerveau de dingue qu’il y a dans la tête d’Alexandra au passage), elle se rend compte du problème massif que représentent les grands éditeurs de publications scientifiques qui prennent gratuitement les publications des chercheurs/chercheuses, font relire à des pairs, tout aussi gratuitement, et mettent ensuite tout ça derrière des « péages », ne rendant les études disponibles qu’aux gens qui peuvent payer. Même les universités qui ont financé les études à l’origine doivent payer pour accéder à ces publications (avant-hier j’ai même lu un témoignage d’un chercheur qui disait qu’un éditeur lui avait envoyé un mail disant qu’ils avaient sélectionné l’une des photos qui illustrait son étude pour faire la couverture de leur journal. Ils lui demandaient de payer un truc genre 1700$ pour qu’ils l’utilisent et lui fassent ainsi « de la pub ». Oui oui, vous avez bien compris, ils lui ont demandé de payer pour que EUX puissent utiliser SA photo en couverture).

Alexandra elle s’est dit « ben non, pas d’accord, la science doit être accessible à tout le monde ».

Alors là, tranquillement, elle a créé Sci-Hub.

Sci-Hub est une plateforme qui permet de passer à travers ces péages sans rien payer, par le biais d’accès fournis par des universitaires.

Sci-Hub permet à tout le monde d’accéder à la quasi-totalité des publications scientifiques, gratuitement et en toute illégalité.

Attaquée par Elsevier (l’un des plus gros éditeurs), elle doit interrompre ses études en Allemagne pour se réfugier chez elle, au Kazakhstan (afin d’éviter l’extradition) et suit un cursus sur la communication scientifique.

Tous les chercheurs du monde utilisent aujourd’hui Sci-Hub et cette création est en train d’ébranler les mastodontes qui privatisent la littérature scientifique.

Alexandra Elbakyan c’est la version XXIe siècle de Robin des Bois.

On ne perçoit pas forcément bien quand on ne travaille pas dans un domaine scientifique l’importance que ça peut avoir, mais ouvrir ainsi l’accès au savoir est quelque chose d’énorme.

Alors Alexandra, merci beaucoup, vous êtes l’une de mes héroïnes

Dieu le verbe

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les dernières chroniques – 26/8/18

traduction : Dieu est conscience… pas un créateur… Dieu est la source de toute création… ce n’est (et non il ou elle) pas séparé de toi… c’est la somme de tout, la totalité… ainsi lorsque je dis Dieu à propos de moi-même, je ne réfère pas à moi personnellement, je réfère à la partie de Dieu qui réside en moi… le verbe, l’ÉNERGIE, et pas le nom… dès que vous considérez Dieu en tant que nom, comme une personne, un endroit ou une chose, vous vous en séparez et du coup, vous devenez un être séparé… c’est ce qui distingue les croyant(e)s (religieux) et ceux et celles qui savent d’expérience (spirituel)

oh My God ! ma foi du bon Dieu… et tiguidoutourlou… right through…

qu’on nie Dieu, ou qu’on le prie, qu’on le craigne ou qu’on ne daigne même vouloir le voir ou le concevoir, cette définition makes so much sense non ?

divine inspirationdivine explanation…

qu’on le veuille ou non, tous et chacun/chacune de nous sommes une pure expression du verbe Dieu… avec toute notre humanité, avec notre grandeur, avec nos ptits travers que seul(e) nous connaissons… tout Dieu… all included… même ce qui n’existe pas

la guerre, la bonté, l’égoïsme crasse, la générosité san borne… tout Dieu… name it, all God…

suffit de nettoyer ce qui dépasse, ce qui entrave la voie de Dieu en soi… pour que le verbe originel puisse s’exprimer, se manifester avec fluidité, avec grâce… pour que so be it

simple comme bonjour Dieu… Dieu le verbe…

non Dieu le père… car ni père, ni mère, et en même temps et père et mère…

connaissez-vous la mère de Dieu ?

l’inclusion de tous les paradoxes en Dieu… Dieu est tout cela et Dieu n’est rien de tout cela… Dieu n’est pas, et en même temps, Dieu ne peut pas ne pas être…

Dieu est verbe, Dieu est action… Dieu est vie…

Dieu est tout, Dieu n’est rien, Dieu es tout et rien, Dieu est tout ou rien… et Dieu n’est pas cela non plus… pas que cela… toujours plus Dieu… toujours tout et son contraire, surtout ce que ça en n’a pas l’air…

Dieu est création, et toutes créatures et toute forme de créativité… même la destructrice…

Dieu est nous, et nous sommes Dieu…

et même si on voulait dire le contraire, Dieu est cela aussi… Dieu est oui, et Dieu est non…

whether we like it want it, see it, accept it or not… God is

et Dieu est conscience, et inconscience aussi…

Dieu est soleil aussi… et lune… étoiles…

bon Dieumanche…

de la musique plein les yeux…

cropped-39946611_259433931358718_8941166164084523008_nles dernières chroniques – 25/8/18

… et la tête, et le coeur, alouette… et Beija Flor (colibri en portugais – beija = embrasser et flor = fleur, voilà pour le portugais 101)

écoutez ça, en primeur, frais du studio… encore tout chaud…

la pièce Amazonia en cours de mixage… pas encore terminée, mais ça avance en do ré mi…

qu’un teaser… pour vous aguicher… pour vous remercier d’être ici… maintenant…

et pour vous donner bref un aperçu de ce que sera cet album intitulé Les Hymnes du Pays d’en Haut qui sortira cet automne… et des spectacles qui suivront…

je suis pas mal fier… très très fier en fait… et excité… tellement que je me retiens à deux mains pour ne pas partager à grande échelle car pas encore final… alors j’ai demandé à Charles de me faire une petite tranche d’Amazonia …

voix : Myriam Archambault, Édith Boutin et Joelle S. Castonguay
violon: Charles Jonson, mon capteur de rêves et preneur de son… et multi-instrumentiste inspiré et inspirant…

et moi à la guitare et à la voix of course

ça fait des années que j’entends ainsi mes ptits airs dans ma tête… et enfin, après être sortis de moi, et enregistrés, ils pénètrent dans mes oreilles mais de l’extérieur cette fois et ce, encore plus bellement, encore plus vivants…

quand on fait un album, à moins de décider de le faire en solo, on a absolument besoin des autres… et c’est justement cet échange avec les autres qui rendent nos chants, hymnes et autres ptites tounes si belles… c’est l’amitié, l’amour, la confiance, l’échange… autant au niveau technique, qu’a niveau vocal et musical…

alors merci ami(e)s qui ont contribué financièrement pour me permettre de réaliser ce doux rêve…

merci aux musicien(ne)s et chanteur(se)s qui ont mis leur touche de dentelle sur mes hymnes…

et si vous avez envie d’en entendre un peu plus de ces ptits hymnes qui me sortent par les doigts et les oreilles, j’en ai profité pour tout enregistrer ou ré enregistrer…

c’est ici :

les 12 hymnes de l’album Les Hymnes du Pays d’en Haut en version (voix et guitare):
https://atidion.com/du-pays-den-haut/

et l’intégral des 3 hinarios (voix et guitare):

https://atidion.com/hinarios/hinos-do-ouro/

https://atidion.com/hinarios/luz-azul/

https://atidion.com/hinarios/oshodaime/

et comme le colibri, j’espère vous en mettre plein les yeux… et les oreilles.. et le coeur… alouette… et Beija Flor…

et vous faire flyer un peu…

01. Les Hymnes du Pays d'en Haut - Book