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bunny heureuse honey

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les dernières chroniques – 5/1/18

art: mon ami Bodhi (Claude Goyette)

alors les voilà, des voeux de la néné…

j’hésitais avant d’en envoyer car toujours ambivalent le chroniqueur à l’idée de souhaiter bonne la prochaine ronde de 365 jours – ou 366 car bisextile ou pas celle-ci ?

mais l’image de mon ami Bodhi ci-haut, dont c’est l’anniversaire demain, alors bonne nouvelle année mon beau dhi – est un parfait prétexte pour en glisser une… je lui laisse le soin de souhaiter 2018 bonne et moi je me permets de partage la beauté qu’il a créée pour l’occasion…

en effet, bonne année c’est comme demander si ça va bien… que dirait-on si on ne disait pas ça au cours des premiers jours du r’tournement de calendrier ? toujours un peu malaisant de ne pas souhaiter bonne année – comme de ne pas demander si ça va bien quand on rencontre quelqu’un… alors on le dit quand même… mais que souhaite-on vraiment quand on souhaite bonne année ?

car quiconque conjugue bonne avec année ouvre automatiquement du même souffle la porte à une mauvaise année… ou du moins à une moins bonne année… moins que parfaite, ultime, top notch

car au fond qu’est-ce que le bon et le moins ? car combien bonne en fait on se la souhaite la nouvelle année à venir ? et une année peut-elle être bonne pour tout le monde tout le temps ? alors nos souhaits sont un peu irrelevant non ? comme souhaiter qu’il fasse toujours beau… la pluie est importante aussi…

quand on souhaite bonne année, on place en dehors de soi les événements qui la rendront bonne ou pas cette année à venir… comme prier Dieu pour qu’il – ou elle – nous donne des nananes… comme envoyer sa lettre au Père Noël au début décembre…

voilà pourquoi je préfère nous souhaiter plutôt la capacité d’accepter tout ce que la vie nous apportera dans le sillon des prochains mois… un gros gros whatever… tout, n’importe quoi… peu importe… le package deal au complet… car on ne peut commander que des nanannes sans ouvrir la porte aux moins que nanannes…

je préfère nous souhaiter que sera sera… des petits moments paisibles… des ptits riens tout nus que l’on pourra transformer en pic d’apothéose… à répétition si c’est ce que l’on veut… souhaiter du l’ordinaire que l’on saura rendre extra… et s’il le faut, des moments plus difficiles desquels on saura tirer les leçons nécessaires…

même si je nous souhaite aussi bien sûr la santé, malgré que le corps a sa propre intelligence et décidera bien des messages qu’il a à nous passer…

tiens qu’à faire.. du fun à simplement respirer… à prendre chaque pas à la fois dans nos marches de santé quotidiennes… une capacité à regarder ce qui se passe en soi et dans le monde sans trop de réactions créant de la contraction dans notre corps et âme…

de même qu’une capacité accrue à arrêter d’avoir peur, à ne pas acheter les pas très subtils messages de peur avec lesquels on nous bombarde…

je nous souhaite de traverser l’année au complet, ce qui serait déjà bon en soi si le bon existe… et en toi en particulier, je t’en souhaite une bunny heureuse honey…

et pour terminer, 2 classiques

Prière de la Sérénité :

« Mon Dieu,
Donnez-moi la sérénité
D’accepter les choses que je ne puis changer,
Le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence »

Prière de St-François :

« Seigneur, fais de moi un instrument de Ta paix;
là où se trouve la haine, que j’apporte l’amour;
là où se trouve l’offense, que j’apporte l’esprit de pardon;
là où se trouve la discorde, que j’apporte l’harmonie;
là où se trouve l’erreur, que j’apporte la vérité;
là où se trouve le doute, que j’apporte la foi;
là où se trouve l’obscurité, que j’apporte la lumière;
là où se trouve la tristesse, que j’apporte la joie.
Seigneur, fais que je cherche à consoler plutôt qu’à être consolé;
à comprendre plutôt qu’à être compris;
à aimer plutôt qu’à être aimé.
Car c’est en s’oubliant que l’on trouve.
C’est en pardonnant qu’on reçoit le pardon.
C’est en mourant qu’on s’éveille à la Vie éternelle. »

flyday de par le monde

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les dernières chroniques – 8/12/17

ce matin quelques mots simplement pour saluer mes ami(e)s virtuel(le)s… parce que vendredi c’est flyday ! en route vers le week-end…

ciao ciao à mon FB chum Richard T. parfois dit Jerry, du Brésil, que je ne connais pas de corps mais que je sens d’esprit… Ricky qui poste la même chanson tous les vendredis, de même que des ptits bouts de textes sages régulièrement… je ferais bien un ptit détour vers Bahia dans mes nombreux voyages au Brésil moi juste pour lui payer une visite en chair et en coeur, mais je sens que je tomberais aussi en amour avec Bahia du coup… il ne doit pas être là pour rien lui, à part pour sa belle amoureuse… car le Umbanda me chatouille depuis des années et les Orixas me chuchotent à l’oreille, et en plus lui et moi on partage un amour commun pour ce chaleureux pays…

quelques pensées envers Bori aussi qui, le vendredi seulement, pose ses ptites questions sur sa page FB et auxquelles je réponds souvent de façon un peu twistée… like like Bori…

quelques pensées aussi pour mon ami Thomas Keller d’Ibiza, que j’ai rencontré il y a 10 ans à Ciranda au Brésil, et qui poste toujours de beaux mots et images… en plus de mettre sur pied un projet de partage de musique à l’échelle mondial auquel je compte bien collaborer de plus en plus…

quelques pensées particulières pour Shayam, un spiritual rebel qui s’est fait barré par FB pour ses propos diversifs… il ne verra donc jamais ces mots mais pas grave, c’est l’intention qui compte…

quelques pensées pour Danielle et Paul de Ste-Agathe, ami(e)s FB seulement et qui habitent tout près de chez-moi mais que je n’ai jamais rencontré en chair ni en os… ni à Ste-Agathe…

coucou à Martine à qui je vole régulièrement de belles photos…

quelques ptits coucous spéciaux pour les lecteurs/trices réguliers ou irrégulières de mon blogue, qui me réponde parfois, ou pas… je vous sens ici, et là… je ne réponds pas aux réponses de mes chroniques mais j’adore vous savoir là…

en fait, en bonne partie aussi pour vous que j’écris… en partie seulement, car sincèrement, j’écris surtout parce que je ne peux pas ne pas écrire… comme un ptit moineau qui chante… peut-être qu’il le fait pour cruiser et fonder famille, mais pas moi car je suis déjà bien matché… que le plaisir de mettre des mots les uns après les autres…

alors c’est vendredi ! it’s flyday…

jour de promesses, dernier jour de travail pour plusieurs, mais de moins en moins quand même car la mode du lundi au vendredi a changé depuis belle lurette…

thank God, it’s flydaying…

Hinos do Interior

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les dernières chroniques – 19/8/17

j’ai un nouveau joujou… un micro wifi bluetooth pis toutt pis toutt… un MIKME… mon ami Éloi en a un aussi… on les attendus pendant plus d’un an… hâte de jouer avec lui et nos deux joujous hightech de pas mal bonne qualité… faut ce qui faut…

alors en attendant,  je m’amuse seul…

à enregistrer de nouveaux hymnes…

deux nouveaux en effet dans ce nouvel hinario (série d’hymnes)…

dans les dernières années, j’ai reçu deux de ces hinarios de 25 et 21 hymnes respectivement… Osho Daime et Luz Azul, que vous pouvez entendre en cliquant sur l’onglet HINARIO ci-haut si le coeur et les oreilles vous en disent…

oui dans notre réseau de cérémonies sacrées à la brésilienne qui reposent en bonne partie sur le pouvoir des prières et des chants et sur la fréquence de la musique pour visiter les cieux, on ne compose pas des hymnes, on les reçoit, et on attend de les recevoir…

il y a attendre et attendre, mais on peut aussi aider le destin… en jouant beaucoup et en invitant les hymnes… et en espérant que les hymnes nous tombent dessus, ou qu’ils nous poussent dedans…et qu’ils nous sortent par les mains, la bouche et le coeur… le coeur sur la main, les deux mains sur la guitare…

approche plus réceptive et féminine, patiente, travaillante, ardente, inspirante, lente… dans laquelle on ne peut rien forcer…

alors voici le premier hymne de l’hinario intitulé Respirar Confia… l’hinario s’appelle pour le moment Hinos do Interior, les hymnes de l’intérieur…

Respirar Confia

Observar meu pensamento, observar minhas emoçoaes
Observando meu pensamento, observando minhas emoçoaes

Respirar confia, viver com amor
Respirando confia, vivendo com amor

le deuxième s’en vient bientôt par ici… il flotte déjà dans l’espace…

ptite vite

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les dernières chroniques – 17/8/17

que quelques minutes avant de partir on the road pour la journée avec ma plus vieille en ville…

que quelques minutes mais le goût d’écrire quand même alors… ces quelques mots… vite vite… comme ça la vie parfois… parfois des grandes longues et lentes, et parfois des ptites vites…

que quelques tap tap sur mon clavier pour le simple plaisir d’écrire, pour dire rien et n’importe quoi… mais jamais tout dire… pour vous saluer, pour dire allo et au revoir… moi ici, vous là-bas…

quelques fils dans le virtuel pour tisser un lien en ce matin de soleil d’août, fil si ténu soit-il… pour sentir que l’on n’est pas seul(e), ni vous, ni moi, et pourtant…

seul(e) quand même… tous et toutes seul(e)s ensemble…

en cette existence commune, chacun, chacune, dans notre petit monde, en ce grand monde…

chacun, chacune, à vivre sa propre vinaigrette, chacun, chacune, dans notre petit pot… et pourtant, la même grande et grosse salade… salade de fruits, salade mixte, salade verte… et salade quand même…

voyez je vous avais dit que je dirais n’importe quoi…

allez faut que je me sauve…

vite vite…

bonne journée…

 

 

 

aho my Gord !

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les dernières chroniques – 3/7/17

hier, avec la gang de Ho Rites de passage, nous avons rendu hommage à un homme doux, un homme bon, un homme fort, un homme intègre… hommage à un homme mage…

un homme de nature drue, un homme du désert… en fait un homme qui a transformé le désert en home pour plusieurs personnes… un home du désert…

personnellement, je n’ai jamais fait de quêtes de vision avec Gordon… nous avons animé quelques groupes d’hommes ensemble au fil des ans et nous nous rencontrons au moins une fois par année depuis une douzaine d’années for a men’s talk... on s’aime tendrement, on se respecte énormément, on se reconnait mutuellement et on s’apprécie tout autant…

et tout ça en ne se voyant que quelques fois par année gros max… mais quand le brotherhood et la connection sont si forts et si liants, pas besoin de tant que ça… quelques petites doses de brothehood are doing itbrothers in arms… souvent le cas avec les gens qui font leurs affaires chacun de leur bord… seulement besoin de touching base une fois de temps de temps pour reconnecter et continuer chacun sur son chemin… un fil nous relie… wifi humain…

Gord est le guide des quêtes de vision de Ho… il est le pôle masculin de cette école de rites… discret, gêné même je dirais (je le sais car moi aussi je suis gêné malgré ma grand’gueule), solitaire, tout comme moi… pour ça qu’on s’apprécie autant, et qu’on se voit si peu… on se reconnait derrière nos apparences…

Gordon est un peu le mononc‘ de ma fille Léonie, elle qui est allée cuisiner avec lui et pour ses explorateurs dans le désert de l’Arizona à quelques reprises… il aime ma fille tendrement, comme un père, probablement pour ça qu’on s’aime autant lui et moi aussi… en fait quand deux êtres qu’on aime s’aiment aussi tendrement l’un et l’autre, on ne peut que les aimer encore plus… so we are family…

Gord est un homme de peu de mots, mais quand il parle, on l’écoute… un homme groundé dans la nature, simple, délicat et protecteur… c’est souvent ressorti hier de la bouche des ho mmageant(e)s : feeling protected by Gord ! 

et hier, c’est moi qui a eu la chance et l’honneur d’animer un hommage bien senti que lui ont rendu la gang de Ho… lui le mage de Ho ! aho mage… aho Gord… aho my Gord ! très touchant, à fleur de peau, drôle et léger, délicat et doux et fort et bien senti en même temps…

on pouvait découvrir Gordon par la qualité des présentations, par la qualité de l’appréciation des participant(e)s… Gord est une sorte de père pour tout le monde mais en même temps, pas un père personnel… plus un père mythique… comme une âme protectrice, quelqu’un qu’on ne voit pas toujours mais dont on sent sûrement la présence et le soin… some kind of holy spiritholy macaroni n’ayons pas peur des gros mots

Gord est un gars ben ordinaire, tellement qu’il en est extra ordinaire… et attachant… et inspirant… Gord est un patriarche, an old style boy with a stylemy kind of men…

et hier c’était si beau de le voir recevoir tout cet amour, ému, touché, fébrile… particulièrement touchant quand lui et sa belle ont tendrement dansé devant nous… ils portent définitivement quelque chose de plus grand qu’eux ces deux-là… quelque chose d’archétypal, quelque chose de vital…

si c’est Paule qui a imaginé et créé Ho dans l’esprit, c’est Gord qui l’a soutenu et porté dans la matière… et ce sont leurs ami(e)s de la famille Ho qui vont continuer à le faire grandir…

aho Gord !

hey bro, let’s have a beer – or two – after your next vision quest !

and let’s talk about cars… and baseball… and life…

aho Kanata

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les dernières chroniques – 1/7/17

certains vont fêter aujourd’hui et cette année durant les 150 ans de cette grande entité politique rouge et blanche sur et dans laquelle nous vivons…

mais plusieurs n’ont pas le coeur à la fête…

notamment plusieurs membres de nombreuses nations autochtones de ce grand territoire d’une marre à l’autre pour qui 150 est une joke car plusieurs d’entre eux/elles sont ici depuis plusieurs centaines d’années…

et en plus on leur a highjacké leur territoire, eux qui ne se considéraient pas propriétaires du territoire mais plutôt leurs caretakers… sans dire qu’on les a casés dans des pensionnats et interdit de parler leur langage… sauvages vous dites ?

plusieurs francophones du Bas Canada n’ont pas non plus le coeur à la fête car leur terre berceau, qu’ils considèrent comme leur mère patrie, ne fait même  pas partie du deal constitutionnel… pas certain qu’ils veuillent en faire partie anyway… 

ce pays est une mosaïque bâtie sur des vols de territoires, des accords non respectés envers les premières nations, des batailles et des massacres, l’exploitation souvent sauvage de riches ressources naturelles… de plus la construction du chemin de fer, qui a marqué la concrétisation du territoire en reliant une marre à l’autre, le fut grâce à une forme d’esclavage des travailleurs chinois…

en tous cas diverses façons de voir nos histoires… et des histoires on se les racontent bien comme on veut…

mais d’autres se réjouissent et se réjouiront du big one fifty…

car en effet, considérant notre passé trouble et nos nombreuses zones d’ombre politico-historico-sociales, la majorité des 30 quelques millions de canadians vivent en relative paix… considérant… la grande diversité culturel et ethnique de ses concitoyen(ne)s, les multiples langues parlées, le respect relatif de la nature, le patchwork socioculturel…

tout est question de perception et de choix car on fait le monde que l’on choisit de voir… comme on dit, c’est selon… et on fête ce que l’on veut et comme le veut… ou pas…

mais l’an prochain, on pourra partager le calumet avec l’herbe interdite pendant presque 100 ans… on pourra alors se dire high Canada

pour le moment, prenant ce bâton de parole virtuel, je dis aho Kanata ! Kwe Kwe et meegwetch !

et au nom de ceux et celles qui le sentent, on demande pardon aux gens qui étaient ici avant nous pour les actions de nos ancêtres ! et travaillons à bâtir un vivre ensemble plus respectueux pour les 150 prochaines…

aho Kanata !

un an déjà

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les dernières chroniques – 22/6/17

un an déjà que ton corps a arrêté de pulser, ton coeur de battre et ton souffle de souffler…

ton corps s’est dissipé mais ton âme est plus présente que jamais, ici pour toujours…

ton coeur ne bat plus mais il continue de faire radier l’amour… pour l’éternité… amor eterno…

tout l’année durant, tu nous a clairement démontré qu’on ne meurt pas, qu’on ne fait que changer de forme…

tu nous a ouvert le chemin vers l’au-delà et grâce à toi, on a encore un peu moins peur de mourir… de moins en moins…

tu vis dans mon coeur, tu vis dans nos coeurs… tu vis dans le coeur du monde… ton monde… tu vis partout partout…

aucune peine de t’avoir perdu pour toujours, que de la joie de te savoir tout près de nous pour toujours… para sempre, para sempre…

après avoir perdu une deuxième mère avec ton passage de retour à la maison l’an dernier, de façon surprenante, j’en ai trouvé une troisième cette année, et elle est de votre calibre à Mimi et toi… merci…

chère Amala, je t’aime… pour toujours…

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