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présent

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••• les zultimes chroniques – 3/5/19

traduction: je pense qu’une prétendue crise arrive quand l’univers place doucement ses mains sur tes épaules, te tire vers elle et chuchote à ton oreille: je ne niaise pas avec la puck… tous ces sparages, cette masquarade – ces mécanismes de défense que tu as développés pour te protéger, ne pas te sentir inadéquat et ne pas avoir mal – doivent tomber… le temps passe… plusieurs aventures non vécues sont encore devant toi… tu ne peux vivre le reste de ta vie en te préoccupant ce que les autres pensent de toi… tu es né(e) dans l’amour et tu appartiens à ce monde… le courage et l’audace sont en toi… tu as été été placé(e) ici pour vivre et aimer avec toute la totalité de ton être et de ton coeur… il est temps de dire présent et de te faire voir… – Brené Brown

que rajouter ? tout est là… sauf, peut-être, que chaque moment peut être une crise, la parfaite opportunité de changement right now

vient un moment où l’on doit sauter…

hiiiiiihaaaa….

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ya baby…

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écrits purs

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••• les zultimes chroniques – 29/4/19

OK quelques paroles écrites, plain, low profites, teintées de beiges même s’il le faut pour qu’elle passent plus inaperçues, clandestines…

quelques mots noirs sur fond d’écran blanc… sans mime, sans parure, sans lèvres… sans sparages, sans fla fla…

pas de bla bla verbal gestualisé, que des mots drus, mais doux…

par d’entourloupettes, pas de beaux discours racoleurs, pas de pitch de vente…

que des mots purs, que des mots du coeur, que des mojos…

que ces quelques mots pour vous toucher au plus profond de vous, de nous…

quelques ptits mots pour qu’ils rejoignent cette petite place en vous, cette même petite qui observe ces quelques mots, de moi qui écrit vers toi qui lit… guili guili, ces quelques mots pour vous chatouiller l’âme… quelques mots qui s’envolent vers vous…

cette petite place en vous qui est la même que celle en moi… et alors toi c’est moi et vice versa… car au fond que toi et moi et que vice versa…

au fond ni de toi ni de moi, que du nous…

en lien d’empathie avec les gens inondés, en lien avec ceux et celles qui souffrent, avec ceux et celles qui jouissent, avec tous et toutes…

que ces quelques mots sans filtre ni parure…

que quelques mots pour dire que nous sommes ici ensemble, que quelques-uns car peu d’yeux verront ces mots…

d’autant plus précieux alors…

que quelques mots pour faire contact et vous dire bonjour…

douceur musicale

••• les zultimes chroniques – 7/4/19

je m’en allais écrire autour d’une autre sujet ce matin…

mais cette chanson m’a ramassé en plein coeur… le lien vient de mon amie Luchi, la plus québécoise de mes amies brésiliennes… obrigado Luch…

issue du Brésil, inspirée par les Dieux et Déesses de la tradition du Umbanda, cette chanson qui honore l’eau, la lamentation de l’eau, fait fondre le coeur en ce printemps hésitant… mi neige, mi eau…

je ne connaissais pas Matéus Aléluia, quelle belle découverte… quelle voix, quelle âme…

entre autre ça le Brésil, ce type d’âmes incarnées, cette musique venue d’ailleurs, cette spiritualité toute naturelle, douce, délicate… l’autre côté de la Samba et du Carnaval à 100$…

pour nous québécois(es), le Brésil est le parfait antipode… à l’autre bout des Amériques, même particularité linguistique… eux, plus de 200 millions parlant le portugais dans une mer d’espagnol au sud, nous 6-7 millions parlant français en mer anglaise…

évidemment, j’ai rédigé ces quelques mots au son de cette musique, et la réécouterai encore souvent par la suite… quand on aime, on aime longtemps… et souvent…

cette chanson m’a ramassé en plein coeur et m’a fermé la trappe…

encore…

vivre pour vivre

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••• les zultimes chroniques – 19/3/19

intéressante et intrigante citation que celle-ci pour moi…

comme si le fait de vivre en soi n’était pas suffisant s’il ne peut pas être communiqué… hum…

premièrement :

il ne sert à rien d’éprouver les plus beaux sentiments…

en effet, tout d’abord, on peut se demander s »il doit absolument y avoir une raison pour éprouver des sentiments – qu’ils soient beaux ou pas…

est-ce que ça doit servir à quelque chose de vivre des sentiments, qu’ils soient beaux ou pas ?

est-ce que ça doit servir à quelque chose de vivre tout simplement même for that matter? 

et si on pousse la question un peu plus loin, ça sert à quoi de vivre au fond ? quel est le but ? qu’est-ce qu’on est venu(e)s faire ici anyway ?

vivre pour vivre, sans savoir pourquoi ni comment n’est-il pas suffisant ?

car entre vous et moi, sait-on pourquoi on est ici vous et moi ? on peut penser en avoir une idée, mais est-ce bel et bien la bonne ? fouillez-moé comme on dit… le plan divin est si mystérieux…

il ne sert à rien d’éprouver les plus beaux sentiments si l’on ne parvient pas à le communiquer…

sous des allures un peu légère et innocente, cette affirmation me semble vaste et profonde… intrigante…

elle demande, au fond, si ça vaut la peine de vivre – des beaux sentiments ou quoi que ce soit – si l’on ne parvient pas à communiquer ce que l’on vit…

et plus grand que ça encore, on peut même aller jusqu’à se demander simplement si ça vaut la peine de vivre – que ce soient des beaux sentiments ou whatever – si l’on ne parvient pas à le communiquer ?

mais communiquer est une chose et la compréhension de notre communication en est une autre… car on a beau communiquer, premièrement est-ce qu’on émet vraiment ce que l’on veut dire ou transmettre ? et comment le message est compris est autre chose… l’interprétation peut tant varier… et le fait inévitablement car chacun chacune on a nos filtres…

n’est-il pas valable et valide de tout simplement vivre pour l’expérience en soi ? tout simplement ? sans tenter de la communiquer ? sans vouloir qu’elle ne soit comprise par autrui… car la compréhension est une concept pas mal élastique…

justement, pourquoi ne pas vivre simplement pour vivre ? simplement parce que la vie se déploie sans but et sans raison en nous et autour de nous, juste comme ça ?

y a-t-il toujours besoin d’y avoir un sens en cette vie ? car on peut bien plaquer une tentative de sens sur cette vie, peut-être qu’on en manque un bout et que ne voit pas le big picture

même si on ne trouve pas – soit toujours, soit jamais – de sens à la vie, la vie a un sens qui nous mène de la naissance à la mort, avec des expériences à vivre et des apprentissages à acquérir in between… déjà tout un sens ça… un sens unique, qui avance toujours par en avant… vers où on ne sait pas mais on avance quand même…

avancez en arrière disait d’ailleurs le chauffeur d’autobus…

et en même temps que vivre pour vivre est suffisant, aussi vrai et dans la nature humaine de vouloir communiquer ses expériences…

quand j’étais au Brésil, je me posais justement cette question quand je partageais mes expériences sur mon blogue, notamment par le biais de photos…

à chaque fois, je me disais : pourquoi partager ces expériences de voyage avec mes lecteurs/trices ? car en soi ces expériences étaient complètes et suffisantes pour moi…

mais quand on partage, on dirait qu’on vit plus grand que soi… quand on partage, on transmet du bonheur, de la joie, des sentiments que l’on espère les meilleurs possibles, on transmet du nouveau à des gens qui ne connaitraient pas sans notre intervention une telle réalité…

comme moi-même j’apprécie quand mes ami(s) postent des photos de voyage d’endroits que je n’ai jamais visité… free trip

je crois que le partage est profondément inscrit et ancré dans la nature humaine…

quand on aime, on veut partager, faire découvrir, tout au moins informer les gens qu’on aime… et ce qu’ils feront avec, pas de notre ressort anyway...

comme ces chroniques, comme mon album…
https://atisupino.hearnow.com/

on sème à tous vents et on verra bien pour la suite… sans attente, sans compter… que pour le simple plaisir de partager… le partage est un but en soi, auto-suffisant… donner tout l’amour qu’on voudrait recevoir…

et en même temps, parfait de simplement vivre pour vivre… écrire pour le plaisir d’écrire, qu’on soit lu ou pas, faire musique pour le plaisir de faire musique, qu’on soit entendu ou pas…

s’aimer soi-même c’est essentiel… mais aimer autrui et être aimé(e), doublement bon…

car pour l’amour, perso, je trouve bien meilleur quand c’est partagé…

__
Le temps que l’on prend pour dire je t’aime est le seul qui reste au bout de nos jours…

– Gilles Vigneault via Samano

seul(e)s ensemble

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••• les zultimes chroniques – 17/3/19

depuis, 7 ans, j’écris… pas de bla bla, que du tape tape tape… pas du tape à l’oeil, du tape au coeur, du tape à l’âme… des mots-ponts… sur la rivière de la vie…

j’écris pour vous rejoindre… j’écris pour connecter… je vous écris parce que je vous sais ici, et là, et ailleurs, partout… semblables à moi, au-delà de nos différences… le même et seul coeur qui bat, poupoum, poupoum…

je partage des ptis mots la plupart du temps, et parfois des photos quand je voyage car plus illustratives, par simple souci de connexion… mais pas de souci…

pas pour shower off, pas pour me mettre en scène car je préfère habituellement rester backstage (sauf pour la musique qui me pousse au c… oude de plus en plus) et me fait sortir de mes fonds de bois 😉

j’écris pour vous rejoindre ici, juste ici, oui, là, de l’autre côté de cet écran… dans le confort et l’inconfort de nos foyers dans lesquels brûle nos coeurs… bûcherons de coeur et d’esprit…

je n’écris pas, je t’écris… et je m’écris à moi aussi… je ne m’écries pas, je chuchotte… j’écris tout bas, low profile, profil bas…

comme Philippe Besson, je t’écris tout simplement, simplement pour être avec toi, avec tous vous, tous ces tois qui ne sont que nous finalement…

à toi, à toi, et à toi aussi… au fond, que des nous…

et je t’écris pour être avec toi… je veux être avec toi parce que je peux très bien être seul… la seule réelle façon d’être avec les autres, quand on peut être seul avec soi…

après plusieurs années en famille et en grand groupe, et quelques-unes en solo dans mes bois, et quelques autres à mi temps ma belle et petite Lilia, elles s’en viennent bientôt pour partager mon quotidien à temps plein…

voyage solo en succulente et délicieuse compagnie…

nous sommes des êtres sociaux, pas des êtres de réseaux sociaux… nous sommes surtout bêtes sur les zéros sociaux, bêtes asociales en ligne…

mon ami Veeresh était un pro de l’amitié et des relations :

alors que je cherchais le sens de la vie, j’ai réalisé que le chemin était aussi important que la destination… si tu as des ami(e)s pour profiter du voyage, tu es béni(e)… et si tu as des ami(e)s pour célébrer ta vie, tu es à la maison… l’amitié est la voie de mon coeur... – Veeresh

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welcome home…

piano : compo de ma belle, Édith…

amor amor right now

Capture d’écran 2019-03-16 à 06.11.00.png••• les zultimes chroniques – 16/3/19

le même jour une – autre – tuerie – et une marche des jeunes pour l’environnement…

désespoir et espoir…

ce qui était hier n’est plus, mais on en porte toujours et encore une part en soi…

et on ne sait pas si on sera ici demain…

mais nous le sommes aujourd’hui, ici, juste là, maintenant, right now…

alors aimons…

aimons-nous soi-même, aimons-nous les uns les autres…

aimons sans compter, sans choisir…

laissons cet amour qui fait tout vibrer dans le monde s’épandre et se répandre, remplir le monde entier… en partant de notre propre coeur…

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évidemment, en commençant par soi-même, comment faire autrement ?

même pas rien de particulier à faire pour aimer, que laisser l’amour être, laisser l’amour nous prendre…

laissons l’amour faire fondre la haine…

car certains aiment la haine… ils l’aiment à mort…

alors comme pas vraiment possible de faire quoi que ce soit contre cette haine qui frappe ici et là, aimons l’amour… et faisons confiance…

aimons-nous et laissons cet amour se disperser en soi comme de par le vaste monde…

amour sans frontières…

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