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j’ai(me) la chienne

30762741_10156107250846996_9010312401655955456_nles dernières chroniques – 21/5/18

traduction: si vos rêves ne vous donnent pas la chienne, ils ne sont pas assez gros

all right, j’ai la chienne…

all right, je suis rendu à 75 % de mon objectif…

all right, il ne reste que 5 jours à ma campagne de $ocio$…

all right, j’ai un ami qui a proposé de doubler tout ce que les gens donneront d’ici vendredi le 25 mai…

alors je lance un dernier cri du coeur… cash attack, attaque de bidous… objectif 7500 $…

chaque don de 20 $ se transformera ainsi en un don de 60 $, ça j’appelle ça un bon deal… j’appelle ça brasser de bébelles affaires…

j’ai la chienne parce que mon rêve est en train de se transformer en réalité… et en fait ça ne fait que commencer mon affaire… après la chasse aux bidous, le vrai travail musical commence… et ne se terminera jamais…

pratiquer pratiquer pratiquer, pour que chaque pièce soit parfaite…

pratiquer pratiquer pratiquer, pour que chaque note sonne et résonne juste…

pratiquer pratiquer pratiquer, pour que cet album que je vous prépare dépasse les attentes que vous n’avez pas encore…

pratiquer pratiquer pratiquer car

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encore fragile en tant que musicien, je suis tellement encouragé et touché par tous les gens qui ont cru en moi en contribuant… ces gens, dont certains ne sont pas plus riches que moi, mais qui ont donné quand même, peu importe le montant… bien sûr qu’à chaque fois que j’a reçu un 100 $, ça a fait ding dans mon coeur… mais sachez que chaque contribution de 20 $ a fait le même ding… car au-delà de la valeur des contributions, c’est de la confiance qui circulait, de l’amour, de la complicité, du soutien…

chaque fois que quelqu’un a partagé mon lien sur sa page FB ou ailleurs, ça a fait un petit velours sur mon coeur… et ça continuera de le faire d’ici vendredi et jusqu’à l’éternité…

si jamais vous vous faites vivre un tel processus de $ocio$, vous comprendrez… quel voyage…

alors c’est avec vous en tête et au coeur que je commence dès maintenant à fignoler cet album à venir… et que je préparerai ce spectacle pour l’automne dans le cadre duquel je vous réserve déjà quelques surprises…

chaque dollar récolté sera investi en qualité, en soin, en beauté… chaque dollar sera transformé en musique…

si vous avez contribué déjà, et vous êtes près une 100taine à l’avoir fait,  grand grand merci et muito muito gratidao do profundo do meu coraçao… et si ça vous de partager mon lien Uluse ci-bas., SVP ne vous gênez pas… il ne lui reste que 5 jours à vivre le pôvre…

car vous vous rappelez ?  20 $ = 60 $ d’ici vendredi

et si vous n’avez pas encore contribué et que le coeur – et le porte-monnaie – vous en dit, peu importe how small is le montant, je vous en serez éternellement reconnaissant…

et si vous ne contribuez pas financièrement, je comprends tout à fait car parfois la vie est ainsi faite… et je ferai quand même cette musique pour vous… car la musique ne calcule pas, même en 3/4, même en 4/4, même en 6/8…. dring dring…

https://fr.ulule.com/les-hymnes-du-pays-den-haut/

prendre, apprendre, comprendre

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les dernières chroniques – 29/3/18

une autre de ces citations que je ne comprends pas vraiment…

mais autour de laquelle je broderai quelques mots…

pour dire, avec mes yeux, et écouter avec mon coeur, le temps qui passe et qui nous fait comprendre…

alors comme chaque matin qui poppe devant nos yeux et notre coeur –  ou n’est-ce pas plutôt nous qui poppons dans cette prétendue réalité ? –

tac tac tac, tic tic tic… ma pratique, mon training…

mais dites-moi, avec vos yeux qui lisent ces lignes, et votre coeur qui écoute ce qui veut se dire entre ces mots, comment le temps peut-il bien nous faire comprendre quoi que ce soit ?

en nous enseignant la patience ?

en pétrissant la dureté de notre arrogance de jeunesse ?

en nous forçant à mariner dans l’expérience ?

en nous faisant fondre lentement et sûrement ?

car plus le temps passe, et moins on comprend… plus le temps passe, moins on se comprend… car rien à comprendre au fond…

ce temps qui, selon ce que l’on dit. n’existerait pas vraiment … du moins ailleurs que lorsque mesuré dans un appareil mécanique… ou dans les livres d’histoire…

mais même là parait que la réalité est un kaléidoscope dans lequel tout existe en même temps, que dans des dimensions différentes superposées… réalités virtuelles…

mais, de plus en plus une expérience concrète que le temps est un grand enseignant, la temporalité une grande maîtresse…

lente la vie, lents les apprentissages, lentement se fait l’intégration de toutes ces leçons que l’existence tente de nous offrir… et que nous acceptons, ou pas… pas toujours tout de suite du moins…

nous, humain(s), comprenons vite, mais il faut nous expliquer longtemps parfois… la vie nous offre again and again les mêmes expériences, ou des similaires, jusqu’à ce que nous les ayons intégrées totalement…

et si on revenait à la citation ?

parler avec les yeux ?

je ne sais pas pour vous, mais pas si clair pour moi… est-ce se laisser être vu ? car on dit que les yeux sont le miroir de l’âme… donc soit voir le monde avec ses yeux, ou le boire, se laisser pénétrer par le monde… sans jugement, sans filtre… voir et se laisser voir le monde tel qu’il se présente à nous…

écouter avec le coeur ?

ça oui m’sieudame… même si le coeur est à la base une pompe à sang, écouter avec le coeur fait image… et on peut aussi parler avec l’organe en question… même si on sait vous et moi que le coeur n’est pas que le coeur… le coeur est plus que le coeur… même les coeurs FB…

et comprendre avec le temps ? peut-être bien… en tous cas, avant de comprendre, faut prendre le temps, puis apprendre avec…

prendre, apprendre, comprendre…

prendre signifie mettre avec soi,  faire sien… on peut penser que lorsqu’on prend, on possède, mais le temps nous enseigne entre autre que l’on ne possède jamais rien… même notre propre vie, qu’un prêt… au contraire, nous qui sommes possédé(e)s par la vie, par le temps qui passe… ce temps qui nous passe devant, nous passe dedans, et qui nous passe dessus…

alors au début, on doit prendre le temps… le temps d’être, de respirer, de sentir… prendre le temps de prendre le temps… de plus en plus vite ce temps, donc de plus en plus un défi…

et comme plus on vieillit plus le temps passe vite, important de plus en plus prendre le temps, de plus en plus de temps… pour ne plus faire, ne plus aller nulle part ailleurs qu’ici… maintenant de préférence…

et avec le préfixe ap, on prend le temps près de soi, on le fait sien, on approche la question, on apprivoise la vie… on s’approche de la vérité…

pour finalement, éventuellement, avec le com, on fait sienne la leçon… et on comprend… pas seulement avec sa tête, mais aussi avec son coeur, justement celui avec lequel on écoute…

toute une vie pour apprendre, toute une vie à apprendre…

prendre, apprendre, comprendre…

alors gardons notre coeur d’étudiant(e), ouvert et vivant, conservons notre curiosité et notre soif d’apprendre, plus, mieux, toujours… sans jamais penser que l’on sait… car on ne sait jamais dans la vie… on ne sait jamais la vie… car en cette existence, la seule qu’on peut savoir avec certitude, c’est que l’on ne sait pas, on ne sait rien… really….

un ptit gars demande à son père
papa ?
oui fiston ?
comment Platon, qui a affirmé qu’il ne savait qu’une seule chose et c’est qu’il ne savait rien, a su qu’il ne savait rien…
et le père de répondre : c’est sa femme qui lui a dit 😉

alors prenons le temps… pour ap… et pour com…

mais surtout, ne nous prenons pas au sérieux…

bouh !

je voulais juste vous surprendre !

bunny heureuse honey

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les dernières chroniques – 5/1/18

art: mon ami Bodhi (Claude Goyette)

alors les voilà, des voeux de la néné…

j’hésitais avant d’en envoyer car toujours ambivalent le chroniqueur à l’idée de souhaiter bonne la prochaine ronde de 365 jours – ou 366 car bisextile ou pas celle-ci ?

mais l’image de mon ami Bodhi ci-haut, dont c’est l’anniversaire demain, alors bonne nouvelle année mon beau dhi – est un parfait prétexte pour en glisser une… je lui laisse le soin de souhaiter 2018 bonne et moi je me permets de partage la beauté qu’il a créée pour l’occasion…

en effet, bonne année c’est comme demander si ça va bien… que dirait-on si on ne disait pas ça au cours des premiers jours du r’tournement de calendrier ? toujours un peu malaisant de ne pas souhaiter bonne année – comme de ne pas demander si ça va bien quand on rencontre quelqu’un… alors on le dit quand même… mais que souhaite-on vraiment quand on souhaite bonne année ?

car quiconque conjugue bonne avec année ouvre automatiquement du même souffle la porte à une mauvaise année… ou du moins à une moins bonne année… moins que parfaite, ultime, top notch

car au fond qu’est-ce que le bon et le moins ? car combien bonne en fait on se la souhaite la nouvelle année à venir ? et une année peut-elle être bonne pour tout le monde tout le temps ? alors nos souhaits sont un peu irrelevant non ? comme souhaiter qu’il fasse toujours beau… la pluie est importante aussi…

quand on souhaite bonne année, on place en dehors de soi les événements qui la rendront bonne ou pas cette année à venir… comme prier Dieu pour qu’il – ou elle – nous donne des nananes… comme envoyer sa lettre au Père Noël au début décembre…

voilà pourquoi je préfère nous souhaiter plutôt la capacité d’accepter tout ce que la vie nous apportera dans le sillon des prochains mois… un gros gros whatever… tout, n’importe quoi… peu importe… le package deal au complet… car on ne peut commander que des nanannes sans ouvrir la porte aux moins que nanannes…

je préfère nous souhaiter que sera sera… des petits moments paisibles… des ptits riens tout nus que l’on pourra transformer en pic d’apothéose… à répétition si c’est ce que l’on veut… souhaiter du l’ordinaire que l’on saura rendre extra… et s’il le faut, des moments plus difficiles desquels on saura tirer les leçons nécessaires…

même si je nous souhaite aussi bien sûr la santé, malgré que le corps a sa propre intelligence et décidera bien des messages qu’il a à nous passer…

tiens qu’à faire.. du fun à simplement respirer… à prendre chaque pas à la fois dans nos marches de santé quotidiennes… une capacité à regarder ce qui se passe en soi et dans le monde sans trop de réactions créant de la contraction dans notre corps et âme…

de même qu’une capacité accrue à arrêter d’avoir peur, à ne pas acheter les pas très subtils messages de peur avec lesquels on nous bombarde…

je nous souhaite de traverser l’année au complet, ce qui serait déjà bon en soi si le bon existe… et en toi en particulier, je t’en souhaite une bunny heureuse honey…

et pour terminer, 2 classiques

Prière de la Sérénité :

« Mon Dieu,
Donnez-moi la sérénité
D’accepter les choses que je ne puis changer,
Le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence »

Prière de St-François :

« Seigneur, fais de moi un instrument de Ta paix;
là où se trouve la haine, que j’apporte l’amour;
là où se trouve l’offense, que j’apporte l’esprit de pardon;
là où se trouve la discorde, que j’apporte l’harmonie;
là où se trouve l’erreur, que j’apporte la vérité;
là où se trouve le doute, que j’apporte la foi;
là où se trouve l’obscurité, que j’apporte la lumière;
là où se trouve la tristesse, que j’apporte la joie.
Seigneur, fais que je cherche à consoler plutôt qu’à être consolé;
à comprendre plutôt qu’à être compris;
à aimer plutôt qu’à être aimé.
Car c’est en s’oubliant que l’on trouve.
C’est en pardonnant qu’on reçoit le pardon.
C’est en mourant qu’on s’éveille à la Vie éternelle. »

flyday de par le monde

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les dernières chroniques – 8/12/17

ce matin quelques mots simplement pour saluer mes ami(e)s virtuel(le)s… parce que vendredi c’est flyday ! en route vers le week-end…

ciao ciao à mon FB chum Richard T. parfois dit Jerry, du Brésil, que je ne connais pas de corps mais que je sens d’esprit… Ricky qui poste la même chanson tous les vendredis, de même que des ptits bouts de textes sages régulièrement… je ferais bien un ptit détour vers Bahia dans mes nombreux voyages au Brésil moi juste pour lui payer une visite en chair et en coeur, mais je sens que je tomberais aussi en amour avec Bahia du coup… il ne doit pas être là pour rien lui, à part pour sa belle amoureuse… car le Umbanda me chatouille depuis des années et les Orixas me chuchotent à l’oreille, et en plus lui et moi on partage un amour commun pour ce chaleureux pays…

quelques pensées envers Bori aussi qui, le vendredi seulement, pose ses ptites questions sur sa page FB et auxquelles je réponds souvent de façon un peu twistée… like like Bori…

quelques pensées aussi pour mon ami Thomas Keller d’Ibiza, que j’ai rencontré il y a 10 ans à Ciranda au Brésil, et qui poste toujours de beaux mots et images… en plus de mettre sur pied un projet de partage de musique à l’échelle mondial auquel je compte bien collaborer de plus en plus…

quelques pensées particulières pour Shayam, un spiritual rebel qui s’est fait barré par FB pour ses propos diversifs… il ne verra donc jamais ces mots mais pas grave, c’est l’intention qui compte…

quelques pensées pour Danielle et Paul de Ste-Agathe, ami(e)s FB seulement et qui habitent tout près de chez-moi mais que je n’ai jamais rencontré en chair ni en os… ni à Ste-Agathe…

coucou à Martine à qui je vole régulièrement de belles photos…

quelques ptits coucous spéciaux pour les lecteurs/trices réguliers ou irrégulières de mon blogue, qui me réponde parfois, ou pas… je vous sens ici, et là… je ne réponds pas aux réponses de mes chroniques mais j’adore vous savoir là…

en fait, en bonne partie aussi pour vous que j’écris… en partie seulement, car sincèrement, j’écris surtout parce que je ne peux pas ne pas écrire… comme un ptit moineau qui chante… peut-être qu’il le fait pour cruiser et fonder famille, mais pas moi car je suis déjà bien matché… que le plaisir de mettre des mots les uns après les autres…

alors c’est vendredi ! it’s flyday…

jour de promesses, dernier jour de travail pour plusieurs, mais de moins en moins quand même car la mode du lundi au vendredi a changé depuis belle lurette…

thank God, it’s flydaying…

Hinos do Interior

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les dernières chroniques – 19/8/17

j’ai un nouveau joujou… un micro wifi bluetooth pis toutt pis toutt… un MIKME… mon ami Éloi en a un aussi… on les attendus pendant plus d’un an… hâte de jouer avec lui et nos deux joujous hightech de pas mal bonne qualité… faut ce qui faut…

alors en attendant,  je m’amuse seul…

à enregistrer de nouveaux hymnes…

deux nouveaux en effet dans ce nouvel hinario (série d’hymnes)…

dans les dernières années, j’ai reçu deux de ces hinarios de 25 et 21 hymnes respectivement… Osho Daime et Luz Azul, que vous pouvez entendre en cliquant sur l’onglet HINARIO ci-haut si le coeur et les oreilles vous en disent…

oui dans notre réseau de cérémonies sacrées à la brésilienne qui reposent en bonne partie sur le pouvoir des prières et des chants et sur la fréquence de la musique pour visiter les cieux, on ne compose pas des hymnes, on les reçoit, et on attend de les recevoir…

il y a attendre et attendre, mais on peut aussi aider le destin… en jouant beaucoup et en invitant les hymnes… et en espérant que les hymnes nous tombent dessus, ou qu’ils nous poussent dedans…et qu’ils nous sortent par les mains, la bouche et le coeur… le coeur sur la main, les deux mains sur la guitare…

approche plus réceptive et féminine, patiente, travaillante, ardente, inspirante, lente… dans laquelle on ne peut rien forcer…

alors voici le premier hymne de l’hinario intitulé Respirar Confia… l’hinario s’appelle pour le moment Hinos do Interior, les hymnes de l’intérieur…

Respirar Confia

Observar meu pensamento, observar minhas emoçoaes
Observando meu pensamento, observando minhas emoçoaes

Respirar confia, viver com amor
Respirando confia, vivendo com amor

le deuxième s’en vient bientôt par ici… il flotte déjà dans l’espace…

ptite vite

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les dernières chroniques – 17/8/17

que quelques minutes avant de partir on the road pour la journée avec ma plus vieille en ville…

que quelques minutes mais le goût d’écrire quand même alors… ces quelques mots… vite vite… comme ça la vie parfois… parfois des grandes longues et lentes, et parfois des ptites vites…

que quelques tap tap sur mon clavier pour le simple plaisir d’écrire, pour dire rien et n’importe quoi… mais jamais tout dire… pour vous saluer, pour dire allo et au revoir… moi ici, vous là-bas…

quelques fils dans le virtuel pour tisser un lien en ce matin de soleil d’août, fil si ténu soit-il… pour sentir que l’on n’est pas seul(e), ni vous, ni moi, et pourtant…

seul(e) quand même… tous et toutes seul(e)s ensemble…

en cette existence commune, chacun, chacune, dans notre petit monde, en ce grand monde…

chacun, chacune, à vivre sa propre vinaigrette, chacun, chacune, dans notre petit pot… et pourtant, la même grande et grosse salade… salade de fruits, salade mixte, salade verte… et salade quand même…

voyez je vous avais dit que je dirais n’importe quoi…

allez faut que je me sauve…

vite vite…

bonne journée…

 

 

 

aho my Gord !

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les dernières chroniques – 3/7/17

hier, avec la gang de Ho Rites de passage, nous avons rendu hommage à un homme doux, un homme bon, un homme fort, un homme intègre… hommage à un homme mage…

un homme de nature drue, un homme du désert… en fait un homme qui a transformé le désert en home pour plusieurs personnes… un home du désert…

personnellement, je n’ai jamais fait de quêtes de vision avec Gordon… nous avons animé quelques groupes d’hommes ensemble au fil des ans et nous nous rencontrons au moins une fois par année depuis une douzaine d’années for a men’s talk... on s’aime tendrement, on se respecte énormément, on se reconnait mutuellement et on s’apprécie tout autant…

et tout ça en ne se voyant que quelques fois par année gros max… mais quand le brotherhood et la connection sont si forts et si liants, pas besoin de tant que ça… quelques petites doses de brothehood are doing itbrothers in arms… souvent le cas avec les gens qui font leurs affaires chacun de leur bord… seulement besoin de touching base une fois de temps de temps pour reconnecter et continuer chacun sur son chemin… un fil nous relie… wifi humain…

Gord est le guide des quêtes de vision de Ho… il est le pôle masculin de cette école de rites… discret, gêné même je dirais (je le sais car moi aussi je suis gêné malgré ma grand’gueule), solitaire, tout comme moi… pour ça qu’on s’apprécie autant, et qu’on se voit si peu… on se reconnait derrière nos apparences…

Gordon est un peu le mononc‘ de ma fille Léonie, elle qui est allée cuisiner avec lui et pour ses explorateurs dans le désert de l’Arizona à quelques reprises… il aime ma fille tendrement, comme un père, probablement pour ça qu’on s’aime autant lui et moi aussi… en fait quand deux êtres qu’on aime s’aiment aussi tendrement l’un et l’autre, on ne peut que les aimer encore plus… so we are family…

Gord est un homme de peu de mots, mais quand il parle, on l’écoute… un homme groundé dans la nature, simple, délicat et protecteur… c’est souvent ressorti hier de la bouche des ho mmageant(e)s : feeling protected by Gord ! 

et hier, c’est moi qui a eu la chance et l’honneur d’animer un hommage bien senti que lui ont rendu la gang de Ho… lui le mage de Ho ! aho mage… aho Gord… aho my Gord ! très touchant, à fleur de peau, drôle et léger, délicat et doux et fort et bien senti en même temps…

on pouvait découvrir Gordon par la qualité des présentations, par la qualité de l’appréciation des participant(e)s… Gord est une sorte de père pour tout le monde mais en même temps, pas un père personnel… plus un père mythique… comme une âme protectrice, quelqu’un qu’on ne voit pas toujours mais dont on sent sûrement la présence et le soin… some kind of holy spiritholy macaroni n’ayons pas peur des gros mots

Gord est un gars ben ordinaire, tellement qu’il en est extra ordinaire… et attachant… et inspirant… Gord est un patriarche, an old style boy with a stylemy kind of men…

et hier c’était si beau de le voir recevoir tout cet amour, ému, touché, fébrile… particulièrement touchant quand lui et sa belle ont tendrement dansé devant nous… ils portent définitivement quelque chose de plus grand qu’eux ces deux-là… quelque chose d’archétypal, quelque chose de vital…

si c’est Paule qui a imaginé et créé Ho dans l’esprit, c’est Gord qui l’a soutenu et porté dans la matière… et ce sont leurs ami(e)s de la famille Ho qui vont continuer à le faire grandir…

aho Gord !

hey bro, let’s have a beer – or two – after your next vision quest !

and let’s talk about cars… and baseball… and life…