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chronique première

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♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 4/3/2020

all right, après des années, je vous présente une nouvelle série de chroniques… saviez-vous que sous l’onglet Chronique ci-haut il y a plus de 29 séries pour un total de 2231 chroniques.. vraiment chronique comme habitude…

je pensais que la série des zultimes chroniques serait la dernière… eh non, la vie nous prend souvent par surprise, surtout si on se laisse prendre au jeu et si on se laisse se faire faire par elle…

bon, tout d’abord le titre…

sans trop le vouloir, consciemment du moins, je suis devenu, depuis un an, le dirigeant d’une église Santo Daime, une religion du Brésil dans laquelle on consacre le thé du même nom et dans laquelle on chante beaucoup – thé que plusieurs nomme ayahuasca et/ou de plusieurs autres noms caapi hoasca yaje – mais le Daime est brassé d’une façon spécifique, et impeccable à mon humble avis…

et on nomme habituellement le dirigeant d’un église Santo Daime Padrinho, et une dirigeante une Madrinha…

Padrinho veut dire parrain et Madrinha of course marraine… ici au Québec je suis déjà le parrain d’Aya et de Gabriel… et au Brésil il y a 3 ans, mes amis Mikael et Luciana m’ont demandé d’être leur Padrinho familial… une tradition au Brésil, se choisir un homme et une femme à qui on fait confiance pour veiller sur nous… spirituellement parlant…

à l’époque mon portugais était plus limité et je pensais que Luciana et Mikael voulaient devenir parrain et marraine pour moi…  alors j’ai dit oui instinctivement car on s’est tout de suite aimé tous les 3… rendus à notre tour lors du rituel, je me suis rendu compte que c’est eux et elles qui m’avaient choisi comme parrain, choisissant aussi une Madrinha amie comme marraine… une petite famille spirituelle venait de naître, un couple aussi… autant elle que moi ne savions pas qu’on nous avait choisi tous les deux… beau clin d’oeil de la vie… je retourne visiter mes protégés l’hiver prochain…

au cours du plus récent voyage, j’ai commencé à faire la paix avec le titre de Padrinho… entre autre grâce à mon Padrinho à moi… Padrinho Luciano… lui au milieu de la photo ci-haut… on a eu une bonne et riche discussion dimanche soir avant que je parte et je lui ai demandé si je pouvais le consulter quand j’avais des doutes, car j’en aurai très certainement… car pas de cours 101 en Padrinotitude, ni de Padrinho pour les nuls… quoi que celui-ci serait parfait pour moi… 😉

et car comme le disait jadis mon mentor Veeresh, aussi un Padrinho à sa façon, when in doubt check it out

quelle sécurité… dès que je douterai, je lui écrirai… on s’aime et se fait confiance…et on porte le même titre… et lui non plus n’a jamais vraiment eu l’ambition de devenir Padrinho je crois… en fait je le sais car on en avait parlé il y a 9 and quand je les avais rencontrés pour la première fois et que Fernando était encore en vie… car il était plutôt en arrière plan avant que son frère Fernando ne meurt… comme en fait foi cette photo… de numero dois, il est devenue numero um…

16711933_1261510743916385_2840155372215414613_nfeux Padrinho Fernando Dini et Madrinha Cecilia Dini, fondateurs de Ceu Sagrado…

si Padrinho Luciano est mon Padrinho numero um, j’ai aussi quelques influences importantes au sein du mouvement Santo Daime… je ne veux pas dire secondaires car il et elles sont aussi importants pour moi que Padrinho Luciano, mais autrement, différemment…

notamment, Padrinho Ze Ricardo, de Ceu do Dedo de Deus à Sorocaba que j’ai visité il y a 9 ans avec Jessica Rochester de Montréal et qui nous amis en contact avec Ceu Sagrado pour qu’ils deviennent officiellement nos fournisseurs de thé Daime, condition essentielle à la légalisation sur laquelle Jessica travaillait déjà… je suis allé le visiter 3 fois depuis et je lui fais aussi totalement confiance… si vous voulez découvrir son église et sa musique… c’est par ici…

https://www.ceudodedodedeus.org.br/site/en/home

c’est lui entre moi et Jessica, Madrinha de Ceu de Montréal, en 2011 lors de notre première rencontre…

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il partage gratuitement toute sa musique (MP3 et partition) et il a aussi une radio gratuite sur son site qui diffuse de l’excellent musique… vous pourriez éventuellement le rencontrer près d’ici un moment donné… à suivre…

c’est d’ailleurs Ze qui a trouvé le nom de notre église… lors de k’un de nos séjours chez lui à Teresopolis, pendant un travail, il a crié Viva Ceu do Vale da Vida, croyant que le nom de notre village, Val-David, était celui de notre église, Vale da Vida… mais nous n’étions pas une église alors… mais le sommes devenus par la suite car on avait un nom…  et lui aussi qui nous a référé à Ceu Sagrado qui nous ont offert de nous fournir en thé Daime…

il y a aussi Darshan, une amie précieuse et Madrinha elle aussi, qui vit à Alto Paraïso et qui cultive des vignes et de la Rainha depuis des années et elle fait aussi des feitios, auxquels j’ai participé à trois reprises et où je compte retourner l’hiver prochain…

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avant de tourner à Ceu Sagrado, ma maison mère, notre église soeur…

Darshan est de ma famille d’Osho et fait partie de la ligne unificatrice Daimiste +++ au Brésil… je dois encore me renseigner sur les détails de cette lignée…

détail intéressant : Darshan est aussi la Madrinha de Carol, une proche de Ze à Teresopolis et percussionniste dans ses travaux… et Ze a récemment offert un hymne à Darshan… ici pour écouter:

https://www.ceudodedodedeus.org.br/site/br/node/448

petit monde et grande famille…

à Ceu Sagrado, j’ai un Padrinho, mais j’y ai aussi une famille complète… et j’y ai aussi une maman, Mamae Sonia… qui est la Madrinha de toute la communauté en fait, elle qui greffe des orchidées et des fleurs partout sur les lieux…

et il ne faut oublier Héloïsa Dini, soeur de Sonia et Luciano (et de Ferndando qui a initié l’église ici il y ades années et qui est mort il y a 8 ans avec sa femme Madrinha Cecilia), et qui veille sur l’église à distance… comme eux des Cieux…

donc au Brésil, j’ai une famille directe, une famille élargie avec Ze à Teresopolis et Darshan à Alto Paraïso et j’ai une Madrinha musicale en Cristina Tati… grand mystère et grande famille… et grande chance d’être ainsi protégé…

et en terminant, vous vous demandez pourquoi Padrininho et non Padrinho ?

parce que je suis un jeune Padrinho, un bébé Padrinho, un Padrinho en formation, une formation qui ne finira jamais…

mon amie Delfine elle m’appelle Padrinono… mais ce n’est qu’entre nous, même cette expression contient une certaine part de vérité… pour les intimes… car grand respect pour le titre de Padrinho…

pour la première fois, j’accepte d’assumer ce titre… qu’un titre, pas mon identité… mais un titre important qui doit dignement se refléter chacun de mes pensées, parole et gestes… le rôle de Padrinho pour apprendre à devenir un être humain impeccable, généreux, compassionné…

car pour moi, ça avant tout le Santo Daime… servir Dieu, ou la vie si vous ticquez encore sur ce mot, faire le bien… servir le Daime, littéralement comme existentiellement… et prendre soin de ses irmaos et irmas…

OK première chronique… je vous parle demain du petit jeu que je veux entamer avec ces nouvelles chroniques…

Amen…


versiao portuguese…

tudo bem, depois de anos, apresento uma nova série de crônicas … você sabia que, na guia Crônica acima, existem mais de 29 séries para um total de 2231 crônicas .. realmente crônica como sempre…

Eu pensei que a série de «crônicas zultimes» seria a última … oh não, a vida muitas vezes nos pega de surpresa, principalmente se formos pegos no jogo e se nos deixarmos fazer por ele …

bem, primeiro o título …

inconscientemente, pelo menos conscientemente, tornei-me, por um ano, o líder de uma igreja do Santo Daime, uma religião do Brasil na qual consagramos o chá com o mesmo nome e na qual cantamos muito – chá que muitos nomeiam ayahuasca e / ou vários outros nomes caapi hoasca yaje – mas o Daime é fabricado de uma maneira específica e impecável na minha humilde opinião…

e geralmente nomeamos o líder de uma igreja do Santo Daime Padrinho e o líder a Madrinha …

Padrinho significa padrinho e Madrinha, é claro madrinha … aqui em Quebec eu já sou padrinho de Aya e Gabriel … e no Brasil há 3 anos, meus amigos Mikael e Luciana me pediram para ser a família deles Padrinho … uma tradição no Brasil, escolhendo um homem e uma mulher confiáveis ​​para nos vigiar … espiritualmente falando …

na época meu português era mais limitado e eu achava que Luciana e Mikael queriam ser padrinho e madrinha para mim … então eu disse sim instintivamente porque nos amávamos imediatamente … fomos para Na nossa vez durante o ritual, percebi que foram eles e eles que me escolheram como padrinho, escolhendo também a Madrinha Sophie da Bélgica como madrinha … uma pequena família espiritual acabara de nascer, um casal também .. ela e eu não sabíamos que tínhamos sido escolhidos ambos … bela piscadela de vida … volto a visitar meus protegidos no próximo inverno …

durante a viagem mais recente, comecei a fazer as pazes com o título de Padrinho … entre outras coisas, graças ao meu Padrinho para mim … Padrinho Luciano … ele no meio da foto acima .. tivemos uma discussão boa e rica no domingo à noite antes de eu sair e perguntei se poderia consultá-lo quando tivesse dúvidas, porque certamente terei … porque nenhum curso 101 em Padrinotitude, nem o Padrinho para manequins … o que seria perfeito para mim … 😉

e porque como o meu mentor Veeresh disse uma vez, também um Padrinho à sua maneira, quando estiver em dúvida, confira …

que segurança … assim que duvido, escreverei para ele … nos amamos e confiamos um no outro … e temos o mesmo título … e ele nunca teve a ambição de se tornar Padrinho eu acho … na verdade eu sei porque conversamos sobre isso há 9 anos atrás, quando eu os conheci pela primeira vez e que Frnando ainda estava vivo … porque ele já estava em segundo plano antes seu irmão Fernando nunca morre … como mostra esta foto … do número obrigatório, ele se tornou o número um …

se Padrinho Luciano é meu número de Padrinho, também tenho influências importantes dentro do movimento Santo Daime … não quero dizer secundário, porque ele e eles são tão importantes para mim quanto Padrinho Luciano, mas de outra forma. .

em particular, Padrinho Ze Ricardo, do Céu do Dedo de Deus em Sorocaba, que visitei há 9 anos com Jessica Rochester, de Montreal, e que nós, amigos, estamos em contato com o Céu Sagrado, para que eles se tornem oficialmente nossos fornecedores de chá Daime, condição essencial para a legalização em que Jessica já estava trabalhando … Fui visitá-la três vezes desde então e também confiei nela completamente … se você quiser descobrir a igreja e a música dela … está aqui …

https://www.ceudodedodedeus.org.br/site/en/home

ele compartilha todas as suas músicas de graça (MP3 e partituras) e também possui um rádio gratuito em seu site, que toca músicas excelentes … você pode encontrá-lo aqui perto em algum momento … para continuar .. .

além disso, Ze foi quem encontrou o nome de nossa igreja … durante ‘uma de nossas estadias em sua casa em Teresópolis, durante o trabalho, ele gritou Viva Céu do Vale da Vida, acreditando que o nome de nossa a vila, Val-David, era o Vale da Vida … e Ceu significa o céu … e ele também que nos indicou o Ceu Sagrado …

há também Darshan, uma amiga preciosa e Madrinha também, que mora no Alto Paraïso e que cultiva vinha e Rainha há anos e também faz feitios, dos quais participei três vezes e onde conto voltar no próximo inverno … antes de ir para o Ceu Sagrado, minha casa mãe … Darshan é da minha família de Osho e faz parte da linha daimista unificadora no Brasil … ainda preciso descobrir sobre detalhes desta linhagem …

detalhe interessante: Darshan também é Madrinha de Carol, amiga íntima de Ze em Teresópolis e percussionista em suas obras … e Ze recentemente ofereceu um hino a Darshan … aqui para ouvir:

https://www.ceudodedodedeus.org.br/site/br/node/448

mundo pequeno e grande família …

no Ceu Sagrado, eu tenho um Padrinho, mas também tenho uma família completa … e também tenho uma mãe, Mamae Sonia … que é a Madrinha de toda a comunidade, ela que transplanta orquídeas e flores em todo o lugar …

e não devemos esquecer Héloïsa Dini, irmã de Sonia e Luciano (e Ferndando, que fundou a igreja aqui anos atrás e morreu há 8 anos com sua esposa Madrinha Cecília), e que vigia a igreja à distância … como eles do céu …

Então, no Brasil, eu tenho uma família direta, uma família extensa com o Ze em Teresópolis e Darshan no Alto Paraïso e eu tenho uma Madrinha musical em Cristina Tati … um grande mistério e uma ótima família … e uma grande chance de ser assim protegido …

e no fechamento, você se pergunta por que Padrininho e não Padrinho?

porque eu sou um jovem Padrinho, um bebê Padrinho, um Padrinho em treinamento, um treinamento que nunca vai acabar …

minha amiga Delfine ela me chama de Padrinono … mas é só entre nós, mesmo essa expressão contém uma certa quantidade de verdade … para os íntimos … porque muito respeito pelo título de Padrinho …

pela primeira vez, concordo em assumir este título … que um título, não minha identidade … mas um título importante que deve ser dignamente refletido em cada um dos meus pensamentos, palavras e gestos … o papel de Padrinho para aprender como se tornar um ser humano impecável, generoso e compassivo …

porque para mim, acima de tudo, o Santo Daime … serve a Deus, ou a vida, se você ainda usa essa palavra, faça o bem … sirva o Daime, literalmente como existencialmente … e cuide de seus irmaos e irmas …

OK, primeira crônica … Amanhã falo sobre o joguinho que quero começar com essas novas crônicas …

Amém …

 

bem vindo em Brasil

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••• les zultimes chroniques – 19/2/2020

ça y est… nous sommes arrivés à la maison, à Ceu Sagrado, Sorocaba, Brasil… Éloi et moi hier en provenance de Montréal via Toronto, où nous ont rejoint Marika et Ravi qui ont passé la semaine précédente à Rio… et aujourd’hui, 5 autres amis nous y rejoignent…

nous sommes ici pour 2 semaines, pour aider à brasser le thé Daime… dont nous rapporterons une partie au Canada pour l’année à venir… je vous présenterai tout ce qui entoure le rituel de fabrication de ce thé sacré, révélateur de conscience, filtre de vérité, personnelle et cosmique…

j’ai la chance d’être accompagné de mon ami Éloi, super photographe, qui a et va croqué à pleine caméra notre périple en de superbes photos qui accompagneront mes mots…

par le biais de ces pages, j’ai envie de vous inviter à partager avec nous notre périple en notre demeure brasileira, notre sister church…

partager en mots et en photos car j’aime écrire, j’aime partager et j’aime les mots, et Éloi est un pro de la caméra… alors comme 1 + 1 = 3…

à un rythme plus ou moins régulier donc, je viendrai ici pour vous expliquer et vous présenter ce qui nous motive à revenir ici quelques semaines à chaque année depuis 4 ans… voyages qui ont bouleversé notre vie… pour le meilleur et pour le dire, car rien de tel que de dire le meilleur…

pas pour vous convaincre de rien, simplement par envie et besoin de partager car si riche ce chemin du Daime que nous marchons, chantons, buvons, communions et incarnons depuis quelques années…

ate logo…

peur et/ou amour

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••• les zultimes chroniques – 29/12/19

traduction: il existe fondamentalement deux forces dans la vie : la peur et l’amour… quand on est dans la peur, on se retire de la vie… quand on est dans l’amour, on s’ouvre à tout ce que la vie nous offre avec passion, anticipation et acceptation… – John Lennon

on dit que le contraire de l’amour n’est pas la haine mais la peur… makes sense… 

quand on a peur, on se ferme la shoppe, on se rétracte, on se replie et on ratatine en soi… on imagine le pire, soit que les autres personnes – ou même des parties de soi-même – ou les événements extérieurs sont menaçants, dangereux et qu’on doit s’en méfier en projetant le pire…

quant à l’amour, plus difficile à décrire que la peur il me semble, car l’amour est vaste et multiforme… comme l’affirmait notre beloved, l’amour n’est pas une relation mais un état, une façon d’être, une disposition intérieure… une attitude face à la vie, une façon de recevoir la vie…

dans la tradition spirituelle dans laquelle je chemine ces temps-ci, on favorise l’acception de tout ce que la vie nous donne, nous offre… pas seulement ce que l’on souhaite… tout, et même rien si ce qui doit… car souvent ce que l’on perçoit comme rien n’est rien d’autre qu’un subtil chuchotement de l’existence, un très subtil murmure de la vie…

si on sait écouter, et ressentir…

ma tradition spirituelle est le Santo Daime… Daime, terme portugais, veut dire donne-moiDai = donne / me = moi… pas donne-moi dans le sens d’une demande, d’une quête…

plutôt donne-moi – peu importe, réellement – comme dans j’accepterai tout ce que tu m’as donné, me donnes et me donneras…

l’idée est de faire du mieux que l’on peut avec ce que la vie nous offre avec passion, anticipation et acceptation pour reprendre les mots de Lennon

parfois, la vie nous offre… parfois, elle insiste un peu plus, parfois elle nous force même… car on ne comprend pas toujours du premier coup… Veeresh disait qu’on apprend soit par choc ou par répétition… notre choix… et notre capacité…

alors grosso modo, l’idée est de choisir entre peur et amour… même si on a peur de l’amour, même si l’amour nous fait peur 😉 love here we are…

en bref, l’amour ça ouvre, la peur, elle, ferme…

l’amour c’est le corps qui se détend, c’est le coeur qui ouvre (coeur, qui a la même racine que courage), alors que la peur est souvent générée par la tête, et là que ça dégénère… car même si la tête fait partie du corps, souvent elle fait à sa propre tête…

entre chaque inspiration et chaque expiration, et vice versa, il existe un ptit gap, un espace où il est possible de changer de track, et de revenir vers l’amour, vers la lumière, vers l’ouverture et la compassion…

parce que l’amour est un choix… notre choix, toujours notre choix… même si l’amour fait parfois peur… car l’amour ouvre la voie vers le coeur de soi…

en route vers la lumière

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••• les zultimes chroniques – 21/12/19

et celle en elle…

ça y est, la traversée prend fin… le mouvement dans lequel les jours raccourcissaient est terminé… un autre cycle de complété…

le mouvement du temps vers le bas et le court, en suspension durant quelques jours, reviendra vers le haut, vers le long, vers la lumière…

la vie est question de cycles, toujours…

inspire, expire…

la vie, la mort…

l’amour, la peur…

l’ouverture et la fermeture…

Osho disait qu’on ne peut se battre contre la noirceur, contre l’ombre, on ne peut que faire briller sa lumière, aussi petite soit-elle… les deux ne peuvent co-exister…

après ces quelques mois d’automne qui nous ont mené vers le fond de notre corps, vers le coeur de notre âme, l’extérieur nous tire de nouveau vers la lumière… double mouvement…

et quand la vie nous attire vers le fond, vers la marge, vers l’ombre en soi, on ne peut qu’y plonger… et laisser briller la lueur de l’espoir, de la foi, et se laisser émerger de nouveau…

double mouvement…

rien qu’on ne puisse vraiment faire, on ne peut que laisser la vie se faire et se défaire, et se refaire, et permettre à la vie de se déployer… dans toutes ses nuances de blancs et de noirs, en passant par tous les tons de gris…

grise et grisante et grivoise la vie… dans toutes ses manifestations…

sain et inévitable d’oser l’ombre parfois, car en elle y réside la source de notre lumière…

notre ombre donne de la profondeur à notre brillance…

la noirceur permet à notre lumière de trouver force et courage… la lumière doit se mesurer à aussi forte qu’elle pour acquérir force et rigueur…

on dit qu’il faut plonger creux creux au fond de son ombre en soi pour y trouver et re trouver sa lumière…

l’automne constitue l’occasion idéale pour entamer cette plongée…

sol – comme soleil – stice… fin d’une étape, début d’une autre… retour du balancier…

alors chers lecteurs/trices, bonne lumière, bon chemin, bonne vie…

brillons de tous nos feux…

dé penser sa vie

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••• les zultimes chroniques – 20/12/19

et je crois que la plus grande découverte de la prochaine génération sera de se rendre compte que nous ne sommes pas ce que nous pensons…

ni ce que nous croyons, voulons croire, imaginons et autres ons…

en effet, on peut transformer – certaines sphères de – sa vie en changeant sa façon de penser… mais l’essentiel en cette existence réside au-delà de la pensée, ou en deça c’est selon…

somewhere over the rainbow…

car qu’est-ce qui, en nous, observe la pensée ?

qu’est-ce qui a décidé de s’incarner ?

qu’est-ce qui était avant et demeurera après que notre corps ait rendu l’âme ?

qu’est-ce que ce même coeur qui bat en chacun(e) de nous ?

car nous sommes toujours dans le mystère en lien avec ce qui se passera après que notre corps aura rendu notre âme libre de nouveau… car on dit que notre âme a déjà été libre…

nous pouvons bien travailler sur notre pensée, ou sur nos émotions, sensations et impressions for that matter, mais il me semble que l’essence de notre être se situe derrière la scène… oui, backstage que ça se passe la vraie vie il me semble… main dans la main avec la fille des vues…

là où un plan divin explique possiblement le non sens apparent dans lequel on vit… car il doit bien y avoir un sens en cette existence… sens unique ou multi, peu importe…

depuis que je suis tout petit, il me semble évident que quelque chose de plus grand, de plus vaste, de plus smatt doit exister… le grand mystère…

cette intelligence cosmique qui tient tout ceci ensemble… l’immensité de la création, les planète, étoiles, systèmes solaires, trous noirs et autres concepts tellement immenses et éclatés que notre petite tête a bien de la difficulté à saisir…

alors, pour ce qui est de la pensée, je veux bien, mais il semble exister une faculté de loin supérieure à celle-ci…

quelque chose comme l’intuition, comme une certaine forme de télépathie, pour nous permettre de communiquer avec le grand tout de l’existence…

une forme d’intelligence supérieure que les mots ne peuvent définir ni décrire, dont on ne peut rendre compte avec notre tête pensante

ce que certains désignent comme Dieu… ou le hasard…

ou peut-être est-ce la même chose ?

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peu importe son ptit nom,…

petits questionnements ce matin comme vous voyez dans la ptite caboche et le coeur du chroniqueur, en cette veille d’hiver, veille de solstice… alors que les journées recommenceront à allonger bientôt...

we – will – see the light, more and more light… pouvons-nous clamer…

sur ce, je vous en souhaite une bonne…

bonne pensée, bonne saison, bonne année, bonne vie, en commençant par ce moment… car comme on sait vous et moi, tout commence ici…

ni comme ci, et comme ça non plus

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••• les zultimes chroniques – 19/12/19

traduction: la vie n’est pas ce qu’elle semble être, mais elle n’est pas autrement non plus…  
– Longchempa, jadis

j’adore ces ptits bouts de phrases twistés… ces quasi koans, ces mots qui nous font spinner dans notre tête comme nos ordinateurs parfois… sans nous donner rien de concret, ni compréhensible…

ni comme-ci, ni comme-ça la vie…

on dit que tout est illusion…

que tout est tributaire de notre perception de ce qui se passe en soi ou en dehors… rien de réel, ni en soi, ce qui voit, regarde et observe, non plus que ce qui est vu et observé…

nulle part où aller, rien à faire, tout est ici ou là, ou est-ce vraiment le cas ?

la vie n’est pas ce qu’elle semble être, et elle n’est pas autrement non plus…

qu’y-a-t’il à comprendre dans ces mots ?

allez, on pense à ça aujourd’hui… mais sans trop d’attente d’y percer le mystère…

car peut-être qu’il y en a un, peut-être pas… ou quelque chose d’autre…


En fait, il n’y a pas de soi qui se constitue sans un non-soi.
À son tour, aucun moi constituant ne constitue la constitution du moi constitué.
De cette façon, le monde qui constitue la conscience devient le monde de la conscience, un objectif perçu qui lui est propre, auquel il est destiné…  –
Paulo Freire

 

porter attention

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••• les zultimes chroniques – 18/12/19

ça fait 8 ans que j’écris quasi quotidiennement mais je n’ai pas vraiment de contenu à transmettre… j’écris simplement par amour, pour jouer avec mots… en fait j’écris par habitude matinale pourrais-je même dire… une habitude que j’aime et apprécie… une habitude pour partager mes questionnements avec moi-même, en public, avec vous, avec la vie…  même si je ne sais pas vraiment non plus qui VOUS êtes, à part quelques ami(e)s réguliers qui commentent… hello friends d’ici et de par le monde

pendant 30 ans, j’ai guidé des méditations et des ateliers dits de croissance, mais j’ai mis terme à cette activité il y a quelques années toutefois, ne me sentant plus apte à oeuvrer en tant que thérapeute, ne sentant plus que j’avais quoi que ce soit à enseigner à personne d’autre que moi-même…

j’ai enseigné pendant 20 ans à-propos des divers contextes d’usage des substances psychotropes depuis le début de l’humanité au département de toxicomanie à l’université de Sherbrooke, et là, évidemment, j’avais un certain contenu à transmettre… même si c’était un cours universitaire, c’était secondaire comme objectif, élémentaire cher(e)s lecteur/rice (jeu de mots)…

ce qui m’intéressait dans le domaine de l’enseignement, c’était surtout que les étudiant(e)s apprennent à penser par eux et elles-mêmes, qu’ils et elles se fassent une tête par et pour eux-mêmes… mais je prends ma retraite la semaine prochaine… dernière saison de correction et pouf ! l’inconnu ensuite…

depuis quelques années, je guide des cérémonies spéciales avec silence, chants et musique, mais là non plus, pas de contenu particulier à convier… qu’un espace à tenir, que de la musique à jouer désormais, qu’un silence à écouter avec mes frères et mes soeurs… pour que les êtres d’en haut fassent le travail…

malgré toutes ces activités de transmission diverse, je considère que je n’ai rien à enseigner à personne, car très sincèrement, votre sagesse vaut la mienne… nous sommes tous égos devant la vie…

tous des étudiant(e)s qui tentons du mieux que l’on peut de saisir le grand mystère… tous et toutes tentant de faire du mieux que l’on peut en cette existence avec ce que l’on a entre les mains, dans la tête et le coeur… et entre les deux oreilles comme on disait jadis…

tous de simples êtres humains, des personnes, qui tentons, entre la naissance et la mort, de retrouver le sens profond de cette incarnation… de se souvenir pourquoi notre âme a choisi de se retrouver en corps… encore car parait que ce n’est pas la première fois…

car comment penser comprendre quoi que ce soit de la grande et petite vie quand on ne sait même pas pourquoi on s’est incarné(e) ?

l’autre jour, quelqu’un m’a offert de me rencontrer pour m’aider – selon ses dires – dans mon étude intérieure… je ne sais pas trop ce que cela veut dire pour lui mais par principe, j’ai dit oui car je me fais un devoir – le plus possible – de demeurer ouvert à recevoir du feedback…

la plupart du temps…

car d’un côté, je veux rester ouvert pour apprendre sur moi-même, mais de l’autre, je ne suis pas vraiment intéressé à savoir ce que les autres pensent de moi et ce qu’ils pensent que je devrais faire pour grandir…

car je ne veux plus grandir… quand j’étais petit, je voulais devenir grand… maintenant que je le suis, je sais que je suis toujours demeurer petit, le petit gars qui ne sait pas, qui ne sait rien…

un ptit gars qui pensait savoir mais avec le temps qui passe, ce ptit gas réalise qu’au fond il ne sait pas grand chose, sinon rien… car comme Socrate, Platon et Jean Gabin, la seule chose que je sais est que je ne sais rien…

de mon côté, plus vraiment envie de donner de conseils à personne… assez de travail à faire à tenter de me comprendre moi-même, de même que le mystère qui gravite autour de moi et dans lequel je gravite…

alors penser pouvoir aider les autres avec leur propre réalité dont je ne sais rien ?

non merci…

pas que je me fous des autres… au contraire, grand respect pour chacun(e)…

simplement, je ne pense tout simplement pas avoir une meilleure perspective que la vôtre sur votre réalité… de toute façon, qu’est-ce que la réalité ?

nos points de vue se valent chers lecteurs/trices…

tous et toutes en apprentissage dans ce grand laboratoire, en cette grande soupe…

autant par la musique partagée en cercle que par ces quelques mots matinaux, mon unique intention n’est que de faire contact avec vous…

simplement, humblement, humainement…

que partager mon humanité, exprimer les doutes et les questionnements qui vivent en moi, qui me passent par la tête et le coeur… poser et exposer toutes les questions qui m’habitent ici bas…

et comme la plupart d’entre vous j’imagine, tenter de déployer mes ailes pour reconnecter avec l’immensité de l’existence… les deux pieds sur terre, ailes toutes déployées…

et comme le dit Mme Singer, réveiller notre richesse…

prestar atençao… porter attention…

com amor… avec amour…


un bel exemple de transmission… vieux vidéo mais riche riche riche…

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••• les zultimes chroniques – 17/12/19

traduction: accepte ce qui est, laisse aller ce qui était et aie la foi pour ce qui est à venir

on pourrait discourir longtemps autour de ces quelques mots de sagesse…

mais ces quelques mots disent tout d’eux-mêmes…

le secret réside dans l’application concrète de cette pop philosophie…

aussi simple que ça la vie… notre job d’humain(e)…

accepter ce qui est…
a-t-on le choix ?

laisser aller ce qui était…
car ça n’existe plus…

avoir la foi pour ce qui est à venir
car qui vivra verra et que sera sera…

si simple, et pourtant…

à mettre en application à chaque jour… chaque minute, chaque instant…

1-2-3…

merci maîtres

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••• les zultimes chroniques – 16/12/19

personnellement, je suis mon maître…

en fait, je suis mes maîtres – Osho et Mestre Irineu car je suis bi-maîtres…

poly maîtres même car les enseignements acquis auprès de Veeresh sont également des phares importants sur mon chemin… mais je dirais que je considère Veeresh davantage comme un enseignant/ami qu’un maître, mais j’ai tant appris de lui… et musicalement, Carioca a été et demeure mon maëstro préféré…

sans parler du thé Daime qui, en soi, est le maître le plus direct, celui qui parle le plus clairement directement en moi…

et je trouve aussi que tous les enfants, comme les animaux, sont des maîtres en soi…

comme tous les humains que l’on rencontre le sont aussi car tout le monde que l’on croise sur notre route est un miroir de soi… surtout celles qui nous font réagir fortement…

alors je peux affirmer sans réserve que je suis mes maîtres…

suis comme dans suivre…

et j’assume tout à fait…

j’écoute toujours ce que mes maîtres me disent… s’ils me parlent…

car je ne sais pas exactement quelle est la nature précise d’une telle communication…

du moins, j’écoute attentivement pour voir s’ils me parlent… et ce qu’ils me disent…

et si j’entends quelque chose, il reste ensuite à interpréter correctement le message ce qui en soi, est une part du travail à accomplir…

mais pour les entendre, puis les écouter, il faut porter attention… et souvent le message n’est pas aussi clair que je le voudrais… alors il faut écouter très attentivement, non pas avec ses oreilles, mais avec son coeur, avec son âme…

ce qui requiert présence et attention fines…

je ne suis pas certain, car je ne peux présumer pour autrui, mais j’imagine que la personne qui a conçu ce petit jeu de mots, avait en tête que le je suis mon propre maître voulait davantage dire être que suivre…

genre sois ton propre maître

être ou suivre son propre maître, telle est la question…

mais est-ce seulement une question ?

car peut-on seulement suivre un maître ? particulièrement lorsqu’il a quitté son corps… car même si on est un disciple, au final, on ne peut qu’être son propre maître de toute façon…

en cette ère d’indépendance et d’auto-suffisance (quelle illusion que de penser pouvoir être auto-suffisant en tant qu’humain, mais ça c’est une autre question), de moi moi moi et de selfies, la plupart des gens ne peuvent même concevoir être disciple d’autrui, que ce soit un maître ou un mentor…

et pourtant…

j’allais écrire avoir un maître mais on ne peut jamais avoir un maître car dans une relation maître-disciple, le maître n’est plus vraiment ici… on ne peut qu’être le disciple d’un maître car comme on dit, un aveugle ne peut choisir celui ou celle qui voit… la relation maître-disciple est à sens unique…

en général, on aime bien l’affirmation je suis mon propre maître dans le sens d’être, car on nous enseigne à ne pas suivre personne, à se méfier d’autrui…

ne pas faire – trop – confiance à autrui…

alors être son propre maître, comme si on savait tout…

être son propre maître comme si on n’avait rien à apprendre des autres…

être son propre maître, malgré les précieux enseignements transmis depuis des siècles…

bien sûr, je – comme nous tous et toutes – suis (dans le sens d’être) mon propre maître car ultimement, nous sommes tous et toutes responsables de tout ce que nous pensons, sentons, faisons…

aussi… mais pas seulement…

car si on ouvre un peu à plus grand que soi, il se peut que l’on soit guidé par plus sage que soi…

que ce soit Dieu, des anges ou archanges, un(e) maître spirituel(le), un(e) enseignant(e), un maître de musique, un enfant, un animal, un(e) autre humain(e), la nature, ou les enseignements de divers ordres, toujours utile de demeurer ouvert(e) à la sagesse de la vie, à l’intelligence de l’existence, à la bonté du grand mystère…

je suis le grand chemin…

et l’amour le guide suprême…


quelques mots de mon ami Masta en lien avec…