question de sens

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••• les zultimes chroniques – 10/5/19

un peu de psychopop ce matin… mais tellement simple au fond… et ça illustre tellement bien notre marge de manoeuvre face à ce qui nous arrive dans la vie, ce qui arrive à nous… et ce que l’on fait avec

les mêmes choses peuvent être vues et perçues de tant de façons différentes…

qu’une question de sens et hop la vie n’a plus du tout la même signification…

up to us…

toujours ainsi avec tout de toute façon…

situations difficiles, pertes, douleurs physiques ou psychiques, passages étroits ?

dépendent toujours de comment on les aborde, comment on les interprète, comment on décide de les voir, de les vivre et de les transformer…

tout est question de disposition intérieure et de relation avec les divers stimuli, qu’ils viennent du dedans ou de l’extérieur…

jamais rien de définitif, jamais rien de fixe pour toujours… qu’un flow constant de changements à faire sens de, à donner sens à…

soit toujours un sens unique la vie, sois toujours de multiples voies… même quand nous sommes sans voix…

s’il y a une justice en ce monde, c’est de pouvoir faire dire aux choses ce que l’on veut bien qu’elles nous disent… ou de les entendre comme on veut…

il y a ce qu’elles disent et ce que l’on comprend de ce qu’elles disent… ou semblent dire, car rien n’est jamais tel qu’il semble être sans notre interprétation…

l’arbre qui tombe sans que personne n’y soit fait-il du bruit ? ce bruit existe-t-il dans l’absolu sans une paire d’oreilles pour lui donner vie et le rendre bruit ? car ce bruit est musique aux oreilles du bûcheron…

un langage inconnu n’est rien d’autre que du bruit pour quiconque ne le parle ni ne le comprend…

même chose pour la musique… le heavy metal en particulier..

ah la vie… une multitude d’événements, une infinie gamme de compréhensions possibles…

en fait, les vies… car pas singulière la vie, multiple et multi formes…

qu’une série de faits et gestes, et de pensées et d’émotions, à interpréter… à prêter sens, à faire sens de

possible d’ordonner le chaos… mais chaos quand même…

jamais que noire ou blanche la vie, une infinie gamme de gris… pas que 50 nuances…

de blanc à noir, de 0 à 100 %…

libre l’arbitre en ce grand jeu…


vu sur la page FB de Jean-François Vézina… qui illustre bien les différents filtres perceptuels…

Vous croyez que votre vie est un merdier ?
Choisissez bien votre coach ou psy selon son approche du merdier….

FREUD : le merdier date de votre enfance 🐣

HYPNOSE SPIRITUELLE : N’écoutez pas Freud, le merdier provient des vies passées ☠️

NIETZSCHE : la merde vous rend plus fort 💪🏼

JUNG : l’arrivée du merdier est la manifestation de l’archétype de la Mère 🧝‍♀️

ÉRIC BERN : le merdier est lié à l’absence du Parent Intérieur ☝🏽

GANDHI : ne luttez pas contre la merde 🙏🏻

DALE CARNEGIE : le merdier ? Vous lui souriez ! 😁

PNL : comment avez-vous compris qu’il s’agit du merdier ? 💩

GESTALT : comment vous sentez-vous suite à l’arrivée du merdier ? 🤢

COACHING: développe tes ressources, reste pas dans la merde 👍🏻

TRANSURFING : j’éteins le balancier de la merde par la pensée 🤔

LOUISE HAY : envoyez à la merde beaucoup d’amour 💓

PSYCHOLOGIE : vous êtes responsable de ce merdier

SEXO : de quand date votre dernier rapport sexuel ? 🤬

SOCIOLOGIE : le merdier est là, car tout le monde est dans la merde 🕵🏻‍♂️

PHILOSOPHE : quelle est la définition du merdier ? 👨🏻‍🎓

ASTROLOGUE : le Mercure rétrograde, c’est le maxi merdier 💫

THÉRAPIE PSYCHO CORPORELLE : où ressentez-vous ce merdier dans votre corps ? 🤦‍♀️

OSHO : la merde est véritablement un grand voyage ! 🙏🏻

BERT HELLINGER : demandez pardon à votre mère pour ce merdier 💋

STAN GROF : respirez ! 💨

NIKOLA FLAMEL: _______________________

aimer d’amour, aimé d’amour

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••• les zultimes chroniques – 9/5/19

traduction: qu’est-ce que l’amour ? l’amour est l’absence de jugement… – Dalaï Lama

ah l’amour… tant de mots et pourtant… qu’en sait-on vraiment ?

amour propre, amour de soi, amour des autres… l’amour toujours l’amour… nous sommes toujours en quête de l’amour, en quête d’amour… soit à le donner, soit à le prendre… à le vivre et à l’incarner du mieux que l’on peut…

l’amour semble davantage un verbe qu’un nom… c’est du moins ce que certaines légendes amérindiennes disent, que l’amour ne peut que se faire verbe, jamais nom… l’amour ne peut que se faire faire… si on le laisse faire… si on se laisse faire…

donc, il n’existerait pas d’amour, on ne pourrait qu’aimer…

pas d’amour désincarné, pas d’amour dans l’absolu… que de l’amour en action, que de l’amour en mouvement…

pas d’amour sans quelqu’un pour le donner, pour le recevoir, pour le partager et l’échanger… pas d’amour sans personnes qui le vivent… pas d’amour sans que personne ne le vive…

ou peut-être…

peut-être possible d’être amour, possible de n’être qu’amour… ni relation, ni échange…

mais beaucoup du give and take l’amour… du mouvement l’amour…

mais peu importe à savoir si l’amour est nom ou verbe, il me semble sensé que ce que l’on connait de l’amour passe inévitablement par l’absence de jugement tel que l’affirme notre Lama favori…

je le sais, car récemment j’ai fait preuve de jugement envers quelqu’un que j’aime profondément, quelqu’un que j’aime du coeur… quelqu’un que j’aime de coeur et d’amour… et qui m’aime en retour…

et cela l’a blessée, ce qui, pourtant, est la dernière chose que je veux faire…

j’imagine que le jugement peut tuer… tuer l’amour du moins…

peut-être ma peur d’aimer et d’être aimé qui m’a fait juger ? pour me protéger ? apeuré par l’amour le chroniqueur ?

peut-être, peut-être pas, je ne sais trop, je ne sais pas et peut-être ne le saurais-je jamais vraiment…

mais ce que je sais, que c’est qu’on ne peut aimer et juger…

aimer et juger sont incompatibles…

juger comme dans laisser sa tête mener le dialogue…

juger comme vouloir avoir raison…

juger comme dans laisser sa raison entraver l’élan de son coeur…

et quiconque vit principalement avec sa tête au détriment de son coeur me semble condamné à la sécheresse, à la pauvreté du coeur…

on ne peut imposer ses jugements sur les autres sans que cela ne laisse de traces et s’avère blessant… autant pour l’autre, sur le coup, que pour soi, quand on le réalise… si on le réalise…

la tête et le coeur bien sûr, pas la tête ou le coeur…

mais le coeur avant le tête…

on peut bien se convaincre d’avoir raison, d’être dans son droit, cette position ne nourrit pas… ne me nourrit pas moi du moins…

le jugement ultime tant redouté dans le cadre de notre background catholique me semble résider dans la somme d’amour que l’on aura partager au cours de sa vie…

car on aura beau avoir raison tant qu’on veut, la question est davantage : a-t-on aimer ?

et en ce sens, si question il y a, elle pourrait être

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alors bien envie d’apprendre à me laisser faire dorénavant…

et de continuer à apprendre à aimer sans juger justement…

yes Dalaï, yes…


when there is love, there is life… – Mahatma Gandhi

parlant silence

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••• les zultimes chroniques – 8/5/19

traduction: nous sommes des vagues de son et de lumière fonctionnant au ralenti, un tas de fréquences sur deux pattes marchant au rythme du cosmos… nous sommes des âmes habillées dans des vêtements biochimiques sacrés et nos corps sont des instruments grâce auxquels nos âmes jouent leur musique… – Albert Einstein

quelle poésie… qu’elles soient de lui ou pas, car quelques perles furent jadis attribuées à Monsieur Albert sans qu’elles ne soient réellement de lui, pure beauté condensée en ces quelques mots…

pour décupler cette beauté, découpons ces quelques phrases…

nous sommes des vagues de son et de lumière fonctionnant au ralenti…

considérant la vitesse réelle du son et de la lumière qu’on ne peut même pas imaginer car si limitée notre capacité de penser, nous en serions tout de même des vagues au ralenti… autant son que lumière… intéressant…

un tas de fréquences sur deux pattes marchant au rythme du cosmos…

un tas de fréquences qui marche à l’unisson avec le reste de cette immense et complexe création…

dommage que notre mental et son constant blabla nous empêche de l’apprécier totalement… mais tout de même, parfois, quelques éclaircies au firmament…

nous sommes des âmes habillées dans des vêtements biochimiques sacrés…

quoi rajouter à ceci ? tout y est…

et nos corps sont des instruments grâce auxquels nos âmes jouent leur musique

des corps au service de nos âmes… un corps au service de notre âme…

pour nous mouvoir, et nous émouvoir…

nos corps permettant à nos âmes de jouer, dans la grande gamme de la symphonie humaine… en solo, et en harmonie…


ces quelques lignes de poésie scientifique témoignent de la grande humilité que moi, nous, humain, humains, devrions afficher envers la vie… car si fragiles sommes-nous…

et nous sommes réellement partie prenante d’une grande symphonie…

car nous sommes davantage âme que corps… si on pouvait s’en rappeler… un peu plus… un peu plus souvent… on se prendrait davantage à la légère…

si on pouvait seulement écouter davantage et parler moins, sentir plus et moins penser…

dé penser… autrement qu’en consommant à outrance… car nous tuons la terre… nous épuisons notre mère…

des millions d’espèces en péril parce que nous n’écoutons pas suffisamment, ne voyons pas assez… ne nous projetons pas assez par en avant…

écouter davantage pour nous situer dans le choeur de l’univers, à sa juste valeur, à notre juste valeur…

immense valeur…

dans ce silence omniprésent qui englobe toute vie d’une parfaite harmonie…

des corps au service de nos âmes… et non l’inverse…

alors utiliser les mots, mais avec parcimonie…

car les mots au service du silence, comme les corps le sont aux âmes…

comme la musique qui permet justement de saisir le silence…

entre les notes, entre les chants, entre les humains…

écrire peu pour souligner et surligner, à grands traits, ce dit silence…

mots dits en silence…

et écrire léger, pour faire lire légèrement et entre les lignes, et s’élever…

je me souviens, disent nos plaques…

me souviens-je ? de cette vastitude…

Amen…

Aléluia…

Alégria…

 


En moi un immense silence, qui ne cesse de croître.

Tout autour, un flux de paroles qui vous épuisent parce qu’elles n’expriment rien.

Il faut être toujours plus économe de paroles insignifiantes pour trouver les quelques mots dont on a besoin.

Le silence doit nourrir de nouvelles possibilités d’expression. 

En réalité les mots doivent accentuer le silence.

Je voudrais tracer ainsi quelques mots au pinceau sur un grand fond de silence. 

– Etty Hillesum via Jean Gaglardi

bonne fête liloune

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••• les zultimes chroniques – 7/5/19

 

toujours surpris d’avoir l’élan d’écrire des chroniques pour certains anniversaires… l’ai fait à quelques reprises seulement car me semble que ces événements sont davantage d’ordre personnel et intime… mais quoi de plus personnels que des mots, surtout des mots d’amour et d’appréciation ?

et parfois, malgré mes réticences initiales, ça veut plus que moi…. alors ce matin, 7 mai 2019, chronique anniversaire pour toi Lilia, ma liloune…

toi justement, qui chante Crianças ci-haut… c’est si beau avec la pluie… 😉 inside joke…

toi, qui, aujourd’hui, célèbre tes 8 ans et qui commence ta neuvième année de vie terrestre 😉 je dis terrestre car clairement, Lilia, tu as déjà vécu avant, que tu t’en souviennes ou pas… ma ptite terrestre extra toi…

toi, qui, le coeur grand ouvert, traverse la vie en touchant les gens drett dans le coeur…

toi, qui, il y a 6 ans déjà, en compagnie d’Édith, a fait bifurquer le cours de ma vie… moi, qui croyais que la papaïtude entamée précocémment à l’âge de 19 ans était terminée, 32 ans plus tard et à l’aube de la cinquantaine, du moins dans une phase quotidienne, 2 grandes filles et récente opération du tube à l’appui…

définitivement, on ne doit jamais dire jamais… la vie trouve toujours une façon…

Lilia, l’une de mes deux fleurs… moi le jardinier qui se pensait complet et ayant déjà fait le tour du jardin paternel et amoureux… I did it all me disais-je… qu’en savais-je ?

Lilia, tu es, comme je te le dis souvent, une «bonne personne»… une ptite grand-mère, une vieille âme pure, un ptit bout de vie sur deux pattes qui marche son chemin avec dignité et sincérité… un pied sur terre, l’autre encore là-haut… et le troisième lui alors ?

Lilia, toi qui me montre qu’il est possible de se réveiller de bonne humeur tous les matins… en tous cas, la plupart du temps… Beija Flor oh beija Flor… 😉

Lilia, toi qui ne peut pas tricher, trop sincère… si tu t’essaies, rien à faire, ça parait partout dans ta ptite face de pet

Lilia, toi qui du haut de tes 8 ans, me montre à chaque jour comment demeurer sincère, sensible, vrai, délicat… toi qui encore récemment m’a donné une grande leçon de vie…

ma pitoune, je t’aime PIS je t’adore (comme le pis d’une maman tauroune)

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Hip Pis Pis Houra !

simplicité

••• les zultimes chroniques – 6/5/19

pas d’image ce matin pour vous saluer… pas de joke, pas de traduction de grands messages de sagesse… rien que quelques mots… que les miens… fragiles, timides, tremblants même…

chronique maison, ici seulement, pas de lien sur FB non plus… alors que quelques mots en noir et blanc, rien que pour vous, chers lecteurs/trices de ce blogue…

quelques mots intimes, car un petit matin comme ça… pour faire contact…

soleil dehors, nuages dedans…

temps intenses autour des doigts qui tapent ces mots…

gros changements en vue… émotions tout partout…

fonte des dernières neiges aussi sous ce soleil…

au printemps, quand les derniers amas de neige fondent, tout se révèle… ce qui était là avant que la neige ne le recouvre en novembre émerge de nouveau… on ne cache jamais rien de façon permanente sous la neige…

et comme la neige, la vie nous ramène toujours au visage ce que l’on a besoin de voir et de regarder si pas tout à fait réglé…

peu à dire quand de telles choses intimes se vivent… on  ne peut parler d’autre chose… et on ne veut/peut pas tout dire à-propos du mouvement interne… car on ne sait même pas vraiment tout ce qui se passe… plus grand que soi…

alors on continue d’observer…

100 % humain… 100 % sincère…

in and out

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••• les zultimes chroniques – 5/5/19

beau n’est-ce pas ?

alors à l’intérieur le maître, dehors, qu’ombres et reflet ?

que nous qui projetterions la lumière alors ?

plus simple pour chercher en tous cas… quoi que… grand en dedans, infini même… comme en dehors…

je réfléchissais à ça justement récemment, la relation avec mon maître – Osho justement – ou devrais-je dire mes maître depuis que je chante les hymnes du Santo Daime et que Mestre Irineu se manifeste mystérieusement lui aussi dans ma vie…

on dit qu’il n’y a pas réellement de relation entre un disciple et un maître, pas de la part du maître du moins car plus personne là dit-on…

alors non-relation avec un ou deux maîtres…

mais tout de même, surtout quand ils ont quitté leur corps comme c’est le cas avec les deux «miens», l’évocation de leur nom ou la remémorisation de leur image suscite quelque chose de rassurant, de doux…

une impression intérieure… le dehors devient le dedans…

et j’imagine que c’est le cas de toutes les représentations de figures aimées, qu’elles soient religieuses ou spirituelles, animales, naturelles ou humaines…

quand on prie ou qu’on se recueille, même si on semble s’adresser à quelque chose ou quelqu’un hors de soi, c’est aussi et surtout en soi qu’on fouille… ce quelque chose extérieur que l’on cherche à porter de plus en plus en soi…

mais encore là, qu’est-ce que soi ?

drôle que cette citation vienne d’un être que je considère comme «mon» maître… un maître du moins…

donc lui c’est moi et moi c’est lui ?

l’idée ressemble alors au soupçon d’une qualité que l’on a reconnue chez quelqu’un ou en quelque chose à l’extérieur de soi et que l’on cherche à acquérir, à planter et à faire fleurir en soi…

même si on sait – ou pense savoir – que tout est en soi et que nous sommes tout le reste – nous ne sommes pas isolé(e) du monde qui nous entoure… et vice versa…

alors à l’intérieur et à l’extérieur ne sont pas vraiment différents ni distincts… j’imagine qu’il s’agit d’utiliser adéquatement les ombres et les reflets que l’on voit, car hors de nous, pour nous rediriger vers soi et voir en soi…

let see…


 

sweet tristesse

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••• les zultimes chroniques – 4/5/19

ah la tristesse, cette mal aimée…

on la fuit, on l’évite, la réprime… on l’interprète comme de la faiblesse, comme une lacune…

et pourtant… quelle richesse, quel trésor émotif, quelle tourbière…

ces temps-ci, le temps est tristounet à l’extérieur… souvent gris, maussade et pluvieux, le printemps tarde, l’hiver cherche à s’étirer, le printemps se tire dans le pied… même mai se prend pour avril, mars en masse même… ce qui inspire un état semblable en nous en quelque sorte… car in is out et vice versa…

quelle belle opportunité pour se fouiller le dedans à fond… la nature nous y invite…

j’aime l’idée, telle qu’avancée plus haut, que notre vulnérabilité nous révèle notre intuition… et que l’on y reçoit les messages de notre coeur pour avancer…

car si c’est la tête qui propose, c’est le coeur qui dispose… ce qui à son tour indispose parfois la caboche… qui voudrait bien avoir le dernier mot… finfinnaud va…

or au-delà des idées, l’émotion règne et celle-ci constitue notre force fondamentale, bien au-delà du mental…

en ces temps où tout va un peu comme sur des boulettes, comme on le voudrait ou le souhaiterait, quand la vie bock, précieux de ne pas esquiver cette tristesse, cette douce nostalgie…

car ce qui n’est plus n’est plus et ce qui sera n’est pas encore… que ce qui est qui soit… et cet espace entre les deux peut être riche de sens, un raccourci vers notre coeur, une plongée en apnée du soleil…

qu’il y ait larmes ou pas, qu’il y sanglots ou non, si tristesse se pointe, ainsi soit-elle… et qu’elle s’exprime la câline, la coquine, la chagrinne…

et si cela coule, pleurons, allégeons ce fardeau en notre coeur, cette charge qui nous ramène à notre humanité, à notre dénominateur commun, à nous l’humain…

comme les enfants qui, souvent et naturellement, sont tristes et l’expriment sans s’y accrocher trop longtemps, permettons aux nuages de passer en notre être et de laver notre âme…

pour nous, les hommes en particulier, cette tristesse est juste et bonne… elle nous pétrit le coeur, nous ramène à nous, au spot mou en nous, elle nous garde ouvert…

elle nous garde humble et digne… et nous rend lovable, love able, capable d’aimer et d’être aimé…

simplement, vraiment… vrai man..

sniff sniff… douce tristesse, témoin de notre vulnérabilité, de notre humanité…


chronique dédiée à mon ami Blissi et à son bout de tuyau à la tête enflée… avec toi d’ici…

souhaits du meilleur…

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