11 septembre

68967820_10157581360344936_3586645185079017472_n.jpg

••• les zultimes chroniques – 11/9/19

il y a des dates comme ça…

le 11 septembre est en une… depuis 18 ans du moins… pas besoin de rien ajouter…

on dit 11 septembre et tout est dit..

même si on ne sait rien avec certitude de ce qui se trame derrière cette catastrophe… complot islamiste ou plan machiavélique, qui sait… en tous cas, des milliers d’architectes et d’ingénieurs ont remis en question la thèse des avions qui auraient détruit les fameuses tours…

qui sait quoi au fond ? chacun notre histoire personnelle et au fond, ça ne fait pas vraiment de différence…

oui il y a des dates comme ça…

comme la date de notre anniversaire… mais ça c’est très personnel… ou ceux des gens près de nous… dates spéciales… mais à petite échelle, à échelle personnelle ou familiale…

des dates spéciales, comme le 25 décembre et le 1er janvier…

quand aux autres fêtes, comme elles changent à chaque année, le nom de la fête compte mais pas la date..

les dates de changement de saison sont aussi particulières…

21 décembre, 21 mars, 21 juin et 21 septembre sont aussi des dates qui restent dans les mémoires, même si de nos jours, on dirait que les saisons ne changent plus nécessairement à ces dates… on arrête pas le progrès…

mais le 11 septembre est une date plus spéciale que les autres dates spéciales…

même pas besoin de préciser l’année… 11 septembre…

elle rappelle un événement vécu par la grande majorité d’entre nous… un événement marquant, bouleversant car ayant pris place tout près de chez-nous… et l’événement fut fortement médiatisé…

pour certain(e)s, le 11 septembre est un drame, pour d’autres un complot…

mais le 11 septembre ne sera plus jamais une date comme une autre…

allez, bon 11 septembre, peu importe ce que cela soulève en vous…

au moins, on est certain(e) qu’il reste officiellement 10 jours à l’été, avant un autre automne… en tous cas, à peu près…

maudivation

69910960_10157468116782808_7573040388194172928_n.jpg

••• les zultimes chroniques – 10/9/19

parfois, on ne sait pas trop quoi faire de sa vie… on se garde occupé(e)… en attendant que les lumières s’allument… bing !

des fois, on pense que c’est nous qui choisissons ce que l’on va faire…

d’autres fois, comme sur cette photo(shoppée), c’est clair que c’est la vie qui nous pousse au cul, avec grand culot… motivation extérieure stimulant la motivation intérieure…

oui, parfois, la vie décide clairement pour nous… les signes sont clairs…

les motivations se manifestent parfois subtilement, d’autres fois plus clairement…

en ce moment, la vie – et quelques événements particuliers dont on parlera sûrement davantage un peu plus tard ici – s’impose très clairement dans ma vie…

les choses bougent vite, les événements nous provoquent… la vie nous force à faire des choses que l’on n’aurait jamais pensé faire…

comme on dit, parfois a human has to do what a human has to do…

parfois, la vie est vraiment claire et tout ce que l’on peut faire c’est lui répondre… pas réagir, ni instinctivement, ni mécaniquement, mais répondre à ce que la vie nous présente, ce que la vie dépose dans notre assiette, calmement, de façon posée… car toujours une seule réponse la plus appropriée… et que le résultat soit le plus juste possible… le plus juste pour soi du moins… car quant au résultat final, on n’est jamais certain(e) de rien… on ne peut que faire de son mieux… chaque pas à la fois, chaque pas dans la foi…

on ne peut tout contrôler, mais on peut toujours faire de son mieux, ce que l’on sent le plus juste… pas juste comme dans justice, juste comme dans justesse… dans les limites des conditions environnantes… et au meilleur de notre expérience du moment…

parfois on est fatigué(e) et on pense qu’on est à bout, au bout du rouleau et tout à coup,  la vie nous présente une source de motivation… pour le plaisir, pour la survie ou tout simplement parce que c’est ainsi la vie… elle est plus forte que nous la vie, plus sage aussi…

parfois la motivation est interne, d’autres fois, elle arrive du dehors… et stimule celle qui réside en soi…

alors chers lecteurs/trices, m’en vais répondre à la motivation du moment et vous revient un moment donné… dès que j’aurai semé l’ours…

se la fermer

69593255_2680354271983755_7007282234830880768_n

••• les zultimes chroniques – 9/9/19

vous arrive-t-il de trop parler vous aussi ?

moi si…

je parle français et anglais, écris franglais, et connais passablement de portugais, et un peu d’espagnol et d’italien… mais je ne sais pas suffisamment me la fermer…

le problème avec le fait de trop parler ou dire des choses que l’on ne devrait pas dire est que l’on ne peut s’en rendre compte toujours seulement trop tard… c’est quand on l’a dit qu’on réalise q’on n’aurait pas dû dire quelque chose…

vous vous souvenez de le géant Hagrid dans Harry Potter ? et son fameux  : j’aurais pas dû dire ça ? mon personnage préféré… grand enseignant dans l’art de trop parler…

on n’a pas vraiment le choix avec ce type d’erreur… du moins tant qu’on n’a pas appris à se la fermer…

cette erreur, on doit la faire et la refaire pour ne plus la faire et la refaire… jusqu’à ce que la leçon soit apprise…

mais c’est une leçon qui s’apprend à la longue et à la dure…

apprendre à ne pas dire est plus difficile qu’apprendre à dire… drôle à dire mais vrai quand même…

par exemple, l’autre jour, voulant dire à une amie que je n’avais pas vu depuis longtemps que je la trouvais belle avec ses cheveux gris, j’ai maladroitement dit – oui oui avec ma propre bouche qui a parfois sa vie propre – qu’elle avait l’air plus vieille que sa soeur plus vieille qu’elle… nono ati…

ou, il a y plusieurs années, une collègue à l’université, ronde de sa personne, disait à quelqu’un qu’elle accouchera bientôt… surpris, je lui demande : tu es enceinte ? re nono ati…

et pire encore, en présence de la même personne que je revis quelques mois plus tard, elle parle de son bébé né récemment, je m’exclamas : ah tu as accouché ? re re nono ati…

et je vous en passe quelques autres…

apprendre à ne pas parler est la chose la plus dure à apprendre en cette vie…

car il est inévitable d’apprendre par erreur… quoi que certaines personnes semblent douées pour ne pas se mettre ainsi dans le trouble… on dirait que certaines personnes sont naturellement réservées et posées… chanceuses va…

au moins avec l’écriture, on peut ne pas peser sur enter tout de suite…

par exemple, parfois, en réaction à des messages insultants ou qui viennent me chercher, j’écris des lettres de bêtises adressées à la personne en question et je les envoies directement dans ma poubelle… soulageant… puis j’en ré-écris un autre message plus modéré… au ton plus léger…

par exemple ce matin, je m’en allais écrire que…

mais heureusement, avec le temps, on apprend à se fermer – la gueule – et à ne plus dire tout ce qui veut se dire… on s’auto-censure…

alors ma gueule… on se ferme ce matin…

 

de l’opinion à l’empathie

70386525_10157703492248628_213554235042693120_n

••• les zultimes chroniques – 7/9/19

traduction: l’opinion est la forme la moins évoluée de la connaissance humaine… elle ne requiert aucune responsabilité ni compréhension… par ailleurs, la forme de connaissance la plus élevée est l’empathie, qui requiert de notre part que l’on mette notre égo de côté et que l’on se mette à la place de l’autre… – Bill Bullard

êtes-vous tanné(e) vous aussi de connaître les opinions de tout le monde ? mais surtout ceux de n’importe qui…

les égouts sociaux en regorgent, en débordent, en vomissent des opinions…

les divers médias veulent tous connaître notre opinion… sur tout, mais surtout sur n’importe quoi… qu’on connaisse l’enjeu ou pas…

avant on se mêlait de nos oignons, maintenant on balance nos opinions à la face du monde…

personnellement même mes propres opinions me tombent sur les nerfs… je suis las de mes opinions… toujours les mêmes, toujours pareils, toujours trop petites pour mon âme…

une opinion est une pensée partielle, superficielle, limitée… sans aucune valeur… une opinion n’apporte rein au monde… toute opinion repose sur nos préjugés, sur une vision partielle de la vie, sur nos expériences passées, évidemment dépassées…

les opinions tuent la curiosité, toujours fixées dans le passé plus qu’imparfait…

les opinions ne reposent sur rien, elles reposent sur de l’air, sur de la peur souvent même, sur rien d’autre que des jugements erronés…

malgré l’insignifiance et l’impertinence de nos opinions, si on tient quand même à les conserver, gardons-les au moins flexibles, ouvertes et respectueuses…

mais a bout du comte, l’idée consiste de passer de l’opinion à l’empathie… par sur la différence avec l’autres, sur nos similarités… plutôt que l’autre, se mettre à sa place… tenter de le/la comprendre, le/la sentir, rentrer dans son coeur…

l’opinion nous amène à juger l’autre, à le disqualifier…

l’opinion personnelle impose notre petit point de vue sur l’immensité de l’univers… je pense – mais si petit – donc je pense que je connais l’immense… pourtant..

l’empathie nous permet d’accepter et d’inclure les autres, l’autre… en commençant par soi-même… car l’empathie doit s’appliquer à soi-même en premier lieu…

passer de l’opinion à l’empathie pour passer de moi ou l’autre à moi et l’autre…

69645214_10162197245890024_7657092915356762112_n.jpg

et en ce sens ça aide de se rappeler que tout le monde fait du mieux qu’il/elle peut à chaque niveau de conscience…

alors, définitivement, l’idée consiste de passer de l’opinion à l’empathie…

bon voyage à vous aussi…

assumer sa propre bouette

69506682_10157447585753685_1680917437920313344_n.jpg

••• les zultimes chroniques – 6/9/19

traduction: dépasse ta propre bouette… quand j’ai arrêté de blâmer les autres et que j’ai assumé la responsabilité de mes propres erreurs, je suis devenu(e) responsable… j’ai commencé à réfléchir à la portée de mes propres actions, mots, habitudes et comportements… j’ai commencé à changer moi-même plutôt que de tenter de changer le monde… j’ai commencé à admettre mes erreurs… ce n’est pas toujours la faute des autres… quand tu remets constamment les fautes vers les autres, tu oublies de nettoyer ton propre bordel

ah si le monde pouvait commencer à appliquer ce précepte pourtant si simple et naturel…

si on commençait par regarder en soi pour premièrement voir comment on contribue à cette grande mess dans laquelle l’humanité se retrouve ces temps-ci…

car on est contre les pipelines et on remplit nos ptits et gros bazous, la plupart du temps en solo…

on mange bio mais on oublie que nos aliments voyagent souvent des milliers de km pour arriver dans nos magasins d’aliments naturels de super choyé(e)s…

on signe le fameux pacte et on voyage à tour de bras, et d’avion…

bien sûr ça change, on fait des baby steps, mais a-t-on encore le temps ? qui vivra verra…

on peut blâmer Trump et Bolsonaro tant qu’on veut, mais ils ne sont probablement que des pantins qu’on envoie sous les spotlights et travaillant pour les intérêts de gens qui préfèrent demeurer dans l’ombre…

mais quoi faire à ce propos ? tellement loin de nous…

alors assez de rejeter en dehors de soi tous les torts du monde… et du coup la responsabilisation…

nous sommes, chacun et chacune, responsables de cette foutue bouillie (pour les lecteurs/trices français(es) 😉

au moins 1/8 000 000 000 responsable de ce foutu bordel…

pas responsable dans le sens de coupable, non…

responsable comme dans capable de répondre (able to respond) plutôt que de blâmer tout ce qui bouge à l’extérieur de soi alors qu’on cherche toujours hors de soi les problèmes de NOTRE monde…

la poutre dans son oeil et la paille dans ceux de l’autre disait le poète…

allez, m’en vais commencer mon ménage…

non, oui, ni oui, ni non, que oui, que oui

69427626_2362870947082446_4246033049969491968_n.png

••• les zultimes chroniques – 5/9/19

traduction: décide quel genre de vie tu désires, et ensuite dis non à tout ce qui ne va pas en ce sens

un peu simpliste non ? comme plusieurs de ces ptites citations astucieuses et sexy qu’on retrouve sur les réseaux sociaux… bien beaux sur écran ces mots… car même si witty   witty ces quelques mots, pas si simple la vie…

parlez-en aux parents qui ont des enfants à charge et qui se font suer à une job qu’ils/elles aiment moins qu’avant…

parlez-en à ceux et celles qui vivent la maladie, la pauvreté et autres difficultés temporaires ou permanentes…

dites-leur de simplement dire non car cela ne va pas dans le sens qu’ils/elles veulent voir leur vie aller…

car parfois pas si simple que ça la vie… en tous cas, pas aussi simple qu’on la voit passer sur nos fils d’actualités avec ces mots qui sonnent si faciles…

la vie ne se résume pas à simplement dire non… même si parfois, oui, il faut dire non à certaines choses quand ça heurtent nos valeurs…

mais il faut aussi dire oui mais surtout faire en sorte que ce que l’on désire et veut voir se manifester…

car contrairement à ce que l’on voudrait ou aimerait croire, parfois la vie décide pour elle-même et, du coup, pour nous par le fait même… car pas que notre décision ce qui se passe dans notre vie right ? qu’en partie…

vous ne voulez pas mourir ? dites non à la mort…

vous ne voulez pas souffrir ? dites non à la souffrance…

si simple…

you got the point ?

personnellement, avec les années qui s’empilent sur mon certificat de naissance, je suis davantage de l’école du lâcher lousse, du laisser aller…

69497467_2317096551741734_1252722431303352320_n.jpg

car de moins en moins, je peux prétendre avoir quelconque pouvoir sur ce qui se passe en moi et autour de moi… qu’une légère possibilité d’influence…

de moins en moins convaincu que si je dis non, la vie va m’écouter et va automatiquement aller dans le sens que je le désire… parfois peut-être, mais par qu’entre mes mains à moi…

avec le temps qui passe, je préfère adopter une attitude qui consiste à ouvrir les mains, à faire confiance et à laisser la vie décider ce qui est le plus juste… pour moi… et pour les autres autour de moi… la vie est intelligente et doit bien savoir…

car en effet rien ne nous a été promis ni ne nous appartient…

et contrairement aux quelques mots ci-haut, pas même nous-même nous nous appartenons… nous sommes des êtres de location…

et cela la mort saura bien nous le rappeler en temps et lieu…

on peut peut-être parfois dire non et espérer que la vie entende…

car ultimement, même si on peut émettre un beau ptit non bien senti une fois de temps en temps face à quelques événements périphériques, de façon globale, on ne peut que dire oui à la vie…

oui à tout ce qui arrive, qu’on le veuille ou pas, qu’on aime ou pas, que ça aille dans le sens d’une vie qu’on désire ou pas…

car même moi-même, on ne se possède même pas…

peut-être plus la vie qui nous possède finalement ?


Cher Ami,

Je te souhaite d’accueillir l’altérité comme un miroir, et avec sourire les épreuves de la vie dont tu portes toujours une part de responsabilité.

De ne pas oublier que tu attires sur ton chemin, les personnes dont tu as besoin pour évoluer, bienveillantes ou pas.

De renoncer à l’exclusion de l’inconnu, pour tenter l’aventure des émotions, de la magie de la conscience, et de tâter le monde avec le gant du discernement.

De comprendre que le plus grand danger, pour soi et les autres, est de croire que l’on sait.

D’arrêter un jugement, énoncer une conclusion, une vérité irrévocable.

Je te souhaite la perception des imbrications entre matière et esprit, et de la mise en relation des choses orphelines.

Aussi, il y’a des ombres qu’il serait dommage de laisser sur le seuil de la porte, car la vie peut surtout t’enrichir de ce qu’elle t’enlève.

Je te souhaite donc de ne pas fermer ta porte à ta part d’ombre, car elle reviendra y frapper.

Je te souhaite de quitter le confort des perceptions primitives, manichéennes et binaires, qui confinent au jugement de ce que tu ne comprends pas encore.

D’embrasser ombre et lumière : c’est une des grandes définitions de l’Amour et du Détachement.

Le bonheur que je te souhaite serait à ce prix.

– Curieux Hasard / Stephan Schillinger ©️

propose, impose, dispose

69334491_10157803018072018_5149625346491940864_n.jpg

••• les zultimes chroniques – 4/9/19

traduction: crois que tu le mérites et l’univers te le servira

ouain, personnellement, ce genre d’affirmation me rebute…

alors pourquoi ne pas faire bla bla autour de…

croire que l’on mérite pour que l’on puisse recevoir… ça sonne un peu judéo chrétien non ? ou pensée magique…

ou comme Le secret, livre qui a été vendu à des millions d’exemplaires… trouvez l’erreur… ou l’horreur…

comme ça suffirait de croire que l’on mérite quelque chose pour que l’univers nous le livre manu militari ? permettez-moi d’en douter… comme si quelqu’un attendait en haut là-bas et prenait nos commandes, sachant qu’on croit vraiment qu’on le mérite pour nous l’envoyer par le Purolator divin…

quelque chose de trop simpliste là-dedans à mon goût…

quelque chose comme une certaine pensée magique…

et tous ces gens qui souffrent, qui vivent de grands conflits ou des drames, parce qu’ils/elles croient qu’ils/elles le méritent ?

pas une façon de se justifier, nous qui sommes les gros gras durs de l’existence ?

Mon Dieu, faites que ma santé soit bonne, que je garde mon travail, que ma famille aille bien et que je sois heureux/se… Amen, mais surtout amène…

comme si nos désirs étaient une liste d’épicerie…

mais comme le feeling que la vie est pas mal plus grande qu’une simple croyance simpliste…

comme l’impression que plaisant ou pas, tout ce que la vie nous donne, propose ou impose, on en a besoin… sinon ça serait autrement non ?

si un tel Dieu donateur de désirs existe, donne-moi whatever que tu juges approprier mon Dieu et je ferai du mieux que je peux avec ça…

qu’on le mérite ou pas, qu’on croit qu’on le mérite ou pas, si la vie décide que la maladie arrive dans notre corps, que la mort doit frapper, ainsi soit-il et faisons avec… car si on vit quelque chose de particulier, c’est ça qu’on a à vivre… aussi simple que ça…

ce que l’on vit en ce moment, vivons-le du mieux qu’on peut… qu’on y croit ou pas… soyons des artistes de la vie et créons de la beauté de n’importe quoi la vie met dans notre assiette…

la vie est un grand mystère et qu’on la comprenne ou pas, toute ou des ptits bouts, qu’on pense comprendre ou pas, qu’on croit ou pas qu’on mérite ce que la vie nous donne, la vie est telle quelle…

on peut faire ce qu’on veut avec notre machine à croyances, mais la vie bat son plein pendant qu’on est ici… avec nous dedans… et elle en nous…

mais même ça, pas besoin d’y croire ni de le mériter… l’univers nous donne déjà ce que l’on a besoin et à nous d’en disposer…

parfois la vie propose, ou impose, et nous on dispose…

ainsi est-il , et sera-t-il…