trans mutation

♥♥♥ – Mai 2021
les c h r o n i q u e s d ’ u n n ô b o d é . . . . . .

ceci est la dernière de cette série de chroniques… toute bonne chose a une fin… ou un nouveau début, c’est selon…

depuis 10 ans, et presque 2600 chroniques publiées ici, temps de passer à autre chose… pour le moment…

même si j’aime toujours autant dire, écrire, décrire… la perspective vue d’ici, de ma ptite tête de pinotte… et sentie dans mon coeur d’ati chaud… et ressentie par mon âme de ptit bonhomme…

j’aime partager ces pensées volages, celles qui me visitent puis me quittent, les réflexions qui m’habitent temporairement et les incessantes observations que, comme leur nom l’indique, j’observe… en flot et flow continu… ou sont-ce elles qui m’observent ces petites observations ? car sommes-nous l’observé ou l’observateur/trice ? telle est l’une des questions qui chatouillent mon âme…

comme vous savez probablement si vous feuilletez ces pages d’écran de temps en temps, je suis à mettre sur pied un nouveau projet, que je nomme La nouvelle Tribu… https://lanouvelletribu.ca/

un projet de cercle créatif, de collectif de présence, de méditation et de connexion, de partage et de mise en commun… en ligne pour le moment, et en personne parfois quand on pourra… mais qui pourra aussi seulement demeurer un lien en ligne pour les plus introverti(e)s d’entre nous… car pour certain(e)s, les relations virtuelles suffisent…

un groupe d’appartenance à la carte même, car pour d’autres, une fois de temps en temps est suffisant, et même la seule réalité pour ceux et celles qui ne veulent pas s’engager… car pas tous des romain(e)s…

ainsi, pour le mois de mai, je compte mettre mon énergie et mon attention sur ce nouveau projet et poster mes chroniques là-bas… car de toute façon, ailleurs est toujours ici… https://lanouvelletribu.ca/blogue/

d’une certaine façon, la chenille s’en va voir ailleurs pour vérifier si elle peut devenir papillon… pas de fin, ni même de début, qu’une seule et même continuité de petit pas vers le grand now, vers le wild wild où est du nulle part…

symboliquement, petit moi a envie de se fondre dans un plus grand moi, ou dans un petit nous, c’est aussi selon…

envie de fonctionner davantage en groupe qu’en personne désormais, car comme le dit le titre de cette série de chroniques, nôbodé’s home… alors tant qu’à ne pas y être, allons voir si ici ne serait pas ailleurs…

même s’il est possible que je revienne ici plus tôt que tard, ou pas, pour le moment je migre… je mute et transmute… sur une autre tribune, vers La nouvelle Tribu…

pendant ces presque 10 années, ça aura été un plaisir de vous deviner ici, posant vos yeux sur mes mots qui ne sont pas vraiment miens anyway… plutôt nous qui appartenons aux mots… plaisir de dire n’importe quoi mais pas n’importe comment je l’espère… plaisir de nous deviner ensemble grâce à ces quelques mots… et ces images…

alors pour le mois de mai, je vous invite à aller voir ailleurs car j’y serai…

je compte continuer à poster mes chroniques – sans connaître le rythme encore – car j’aime trop écrire pour arrêter de dire ce grand n’importe quoi… mais comme c’est le printemps, envie de le faire dans un environnement différent… que logé à une autre adresse…

mais si vous aimez lire, vous trouverez sur ce site-ci, sous le signet CHRONIQUES, 2 570 chroniques, du mot ça mes larmes et mes yeux… et de la musique, et des vidéos en concert et…

comme mot de la fin, je vous offre mon cadeau de fête, la plus récente version de l’hymne Flow, enregistrée avec mon amie Joelle Castonguay il y a quelques semaines…

et comme disait Yogi Berra, ce n’est pas fini tant que ce n’est pas fini

et comme le dit ptit ati, pas parce que c’est fini que c’est fini… f i fi / n i ni… que nenni…

on y va ?
On ne va jamais si loin que lorsque l’on ne sait pas où l’on va… – Rivarol via Pierre Lemieux

Meraki beaucoup

♥♥♥ – 30/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: quand tu fais quelque chose avec toute ton âme, avec créativité ou amour, laissant ainsi une partie de toi dans ce que tu fais

et pourquoi pas âme, créativité ET amour ? car un peu la même chose…

beau terme que celui de Meraki… en fait, la seule façon de faire les choses… seule façon d’être même… totalement, avec âme et coeur, créativement, comme si c’était la dernière chose qu’on faisait dans notre vie… car ça l’est peut-être, la vie étant tellement imprévisible…

comme le chroniqueur est légèrement obsessionnel-compulsif, j’aimerais appliquer ce principe de Meraki au projet de nouvelle Tribu sur lequel je planche depuis quelque temps… et qui, à ma grande joie, semble résonner pour certain(e)s de mes ami(e)s et connaissances…

au cours de la dernière année, regardant la situation sociale, je me demandais ce que je pourrais faire pour aider… en avril de l’an dernier, lorsque la tempête frappait dans les CHSLD, j’avais offert mon aide en tant que bénévole (un peu craintif toutefois je l’admets) car j’étais incapable de rester les bras croisés devant cette horreur… comme on a tardé à me contacter, j’ai finalement été conduire des autobus scolaires quelques mois pour dépanner… puis l’été est venu nous croire que tout revenait comme avant

ces temps-ci, on peut constater que la santé mentale des gens est en général précaire et fragile… beaucoup de monde sur le gros nerf… résultant de l’isolement, des restrictions, des différences d’opinions et des relations délicates qui en découlent sur les réseaux, le moral de tout le monde frôle le rouge écarlate… comme notre face parfois…

observant cela, je me demandais de quoi le monde avait besoin

et ce que je constate est que plus que jamais, nous sommes nombreux/ses à avoir besoin de connexions nourrissantes, protégées et soutenantes…

besoin de temps pour revenir à soi, en soi, mais en même temps en contact avec d’autres, d’où l’idée des méditations en ligne… parfait médium pour être avec soi et ensemble, chacun(e) chez-soi mais relié(e)s…

besoin d’appartenance avec des gens heart minded… qui, au-delà de nos opinions, croyances et vues sur les choses, ressentent cette connexion de coeur à coeur…

besoin de partage nos talents, nos forces… car nous sommes plusieurs à vouloir aider, à vouloir contribuer… d’où l’idée d’un réseau d’aide, d’échange, de mentorat…

donc de là est née l’idée te tenter de nous regrouper… au sein d’un choeur, d’un noyau, d’un cocon chaleureux et inspirant…

quand on vieillit, nos besoins et désirs se précisent et se raffinent… on veut moins avoir, et être davatange… on veut faire ce qui est utile pour plus grand que soi… alors ce projet pour moi est justement full Meraki… un projet de d’âme, d’amour et de créativité… full coeur

une occasion de mettre nos ressources en commun, prônant des valeurs positives, créatrices, inspirantes, et servant à plus grand que soi…

car avec le temps, on constate que la vie ne tourne pas qu’autour de notre propre petit nombril… la vie est vaste et multiformes… et l’on a besoin de sentir que l’on fait une différence, besoin d’aider, de soutenir, de collaborer…

et en ces temps si incertains, besoin de mettre du sens dans nos actions… au sein d’un groupe de pairs, un groupe d’appartenance… une gang de chums de gars et de filles… parfois virtuellement, parfois en présence en forêt, quand on pourra…

et c’est un peu cela que j’aimerais contribuer à rendre possible, à réaliser dans le sens de rendre réel… avec liberté et implication, avec collégialité, fraternité et sororité… avec le sentiment de faire ce que l’on aime, ce à quoi nous sommes bons et bonnes et que l’on aime…

et en le partageant, en l’offrant car à mes yeux, les choses n’ont de valeur que si on les partage avec nos ami(e)s, nos proches, les gens qu’on aime et ceux et celles qu’on ne connait pas encore…

pour moi, c’est ça le Meraki… partager qui on est…

Meraki beaucoup beaucoup alors…

lanouvelletribu.ca

terminus, tout le monde embarque

♥♥♥ – 29/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: ce voyage ne se calcule pas en terme de distance… arrête de t’éparpiller et tu réaliseras que tu es déjà arrivé(e) à destination… – Anthony De Mello

avec ce confinement, depuis un an, la distance a pris un nouveau sens, un sens nouveau… on ne sait pas si on va voyager de nouveau, du moins certainement pas autant ni comme avant… et en plus, avec tout ce temps passé à résidence, nous sommes obligé(e)s d’être beaucoup plus avec soi-même, surtout ceux et celles qui vivent seul(e)…

et qui dit distance dit aussi moins de relationing avec autrui et davantage de contact avec soi-même… car autant les occasions de contact sont plus limitées qu’auparavant, autant on passe plus de temps que jamais avant avec soi-même… pour le meilleur, et pour le vivre…

et comme on se disait ici l’autre jour,

belle occasion de passer du temps avec soi-même que cette situation en effet… du temps sans distance pour apprendre à s’aimer davantage, et à découvrir tous les petits racoins cachés de notre âme qu’on n’avait pas tant à explorer auparavant, trop occupé(e) à parcourir le monde ou à jazzer avec des ami(e)s (salut tatie 😉

parlant distance qui n’existe pas, dès qu’on arrête de courir et qu’on ferme les yeux, on arrive immédiatement ici, déjà à destination… en fait, dans cette destination qui est toujours présente mais qu’on oublie et après laquelle on aime courir, même si on a toujours les deux pieds dedans… cette destination qu’on imagine toujours plus tard, plus loin, ailleurs…

pourtant…

comme lors de nos méditations en ligne, dès qu’on ferme nos yeux, et qu’on ouvre nos coeurs, nous sommes immédiatement ici, ensemble… plus d’écran, plus de distance, plus de séparation… seul et même et unique coeur…

c’est notable parmi notre groupe, car la plupart d’entre nous méditons depuis longtemps… ensemble, jadis, on a appris à arrêter de courir… et maintenant on se retrouve, ici, même à distance… et dès qu’on tombe en soi, la connexion avec soi et entre nous est tout simplement là, comme toujours, chacun(e) à destination… wifi avec fil invisible… et sans distance car tout le monde ici, au coeur de soi…

résistant aux rencontres Zoom en début de pandémie, mais avec l’intuition me disant de le faire tout de même, j’ai commencé à organiser quelques méditations en ligne pour maintenir un minimum de contact entre quelques personnes de notre petit groupe… confinement oblige et raffinement en prime…

et je me suis rendu compte que si les Zoom à paroles m’étourdissent, j’apprécient grandement nos rencontres virtuelles de méditation en silence, entrecoupé de belle sacrée musique, et de quelques mots de sagesse, pour garder un lien horizontal entre nous… car parfois le silence est si vaste qu’on peut s’y perdre…

et souvent on ouvre nos écrans en début de rencontre, pour se saluer, mais on les éteint car pas dans l’écran que ça se passe, même si par là que ça passe quand même… et on les ouvre de nouveau à la fin pour se saluer… tout simple… 45 minutes de présence ensemble font la job… car la distance n’existe pas…

je crois sincèrement que notre propre coeur est notre destination… et qu’on est déjà arrivé(e)s… et que oui, on a besoin de la présence des autres… moi en tous cas…

mais je constate que cette qualité de présence est en train de changer, de se transformer… en fait quand la qualité de notre présence à soi se raffine, notre présence aux autres se modifie du même coup…

ici, ensemble, moi avec toi, vous, toi, vous avec moi… à destination… perpétuelle et intemporelle destination…

terminus, tout le monde embarque…

honneur – donneur – bonheur – coeur

♥♥♥ – 28/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

traduction : les gens les plus heureux sont les «donneurs», pas les «preneurs»…

l’une des intentions principales de cette nouvelle Tribu est de rassembler une gang de donneurs/donneuses

pas des donneux de leçons, ni des donneux d’opinions, ou de morale, ni des donneux de conseils…

non, plutôt des donneurs/ses de temps, de présence, à soi et à l’autre, aux autres…

des donneurs/ses d’amitié, des gens qui ouvrent leur coeur à plus grand que soi… en fait plus des partageurs/ses, des passeur/ses, que des donneurs/ses en tant que tels… car rien ne nous appartient de toute façon… ainsi on ne donne jamais vraiment rien, car on ne fait que passer, que se laisser passer dedans par la vie, parfois on se fait même dépasser… au fond, on ne fait que se passer la matière de base de la vie les un(e)s les autres… on transforme, on modifie, on partage…

rassembler donc, des gens qui ne donnent pas nécessairement pour être heureux/ses en retour, ou pour s’ennorgueuillir de donner… non, qu’heureux/ses et bien de simplement donner, d’aider, de soutenir… car quand on a déjà donné, on sait que le simple geste de donner fait du bien… ça la paie… et quand on a déjà reçu, vraiment reçu, on a envie de redonner…

car donner fait de la place dans le coeur, donner sans attente, à partir de son coeur, permet de rejoindre le coeur de l’autre, le coeur du monde…

donner fait plaisir, donner fait du bien, donner dégage et ouvre le coeur, donner ouvre le chemin…

donner déleste le coeur de son surplus de poids, de son surpoids… donner fait rajeunir… donner allège et donne des ailes…

donner permet le détachement…

on dit souvent qu’il faut avoir reçu pour être en mesure de donner… d’autres disent au contraire qu’il faut donner avant et – peut-être – qu’ensuite on recevra… car un moment donné, recevoir devient secondaire et passe derrière l’acte de donner… car en fait, c’est l’acte de donner qui nourrit le coeur… parait qu’on peut même donner ce que l’on aurait aimé recevoir et que l’on a jamais reçu… car dès qu’on donne on reçoit… comme le karma, la récompense du don est instantannée…

car vous et moi, depuis tant d’années, on a fait toutes sortes d’ateliers de croissance, on a plongé en soi, on a médité, on a pris soin de soi, on a appris à s’aimer soi-même, on s’est regardé le nombril longtemps et depuis belle lurette… tellement que j’ai l’impression que maintenant est le temps de donner… donner à autrui, donner à quiconque a besoin, donner à plus démuni que soi sur le plan matériel et affectif… surtout en cette période socialement instable… trouver refuge dans le don de soi…

car le monde vit une période de grands besoins… de toutes sortes… le monde a besoin de nos dons, nos talents, nos dons de coeur… que notre présence devienne présent…

pour cela que cette nouvelle Tribu visera à encourager les projets qui donnent, qui redonnent toute cette gratitude et cette reconnaissance que l’on a emmagasinée…

projets de mentorat individuel, projets de bénévolat… bénévolat qui signifie: situation d’une personne qui accomplit un travail gratuitement, sans y être obligée… en fait, quand on bénévole, on reçoit beaucoup, mais pas du cash, pas des bidous… on reçoit l’amour que l’on donne, le soin que l’on offre, on reçoit en donnant… et plus…

donner a la capacité de nous ouvrir le coeur pour que l’on puisse apprécier tout ce que l’on a… on dit que si tu veux perdre quelque chose, conserve-le que l’on ne peut posséder que ce que l’on donne…

hier je parlais avec mon ami Ravi, grand donneur s’il en est, et ami intime depuis plus de 20 ans… nos chemins et nos parcours sont tissés serrés depuis l’an 2000… et hier, j’ai demandé à Ravi s’il était intéressé à devenir mon elder de service pour la nouvelle Tribu, notre sage homme… et il a dit oui…

alors la construction de l’équipe est entamée… à suivre…

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prochaine méditation Silence et Musique en ligne
suivie d’une session d’information
dimanche 2 mai @ 11 h
sur base de contribution volontaire
contactez-moi
lanouvelletribu2021@gmail.com
pour recevoir le lien Zoom

pour visiter le site web:
lanouvelletribu.ca

pourquoi La nouvelle Tribu ?

♥♥♥ – 27/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

suite des élucubrations autour de la nouvelle Tribu… car cette semaine, le chroniqueur nôbodé a envie d’élaborer un peu au sujet de ce nouveau projet… question de voir quel chat sortira du sac… car comme on dit, dans la vie, c’est chat qui est chat… excusez-là…

besoin d’écrire et de décrire cette graine de projet parce que je ne sais pas exactement encore comment va s’enligner dans les plus fins détails ce dit projet même si j’ai une idée quant à l’intention générale… mais puisque c’est un projet qui veut rassembler du monde et qu’on ne sait pas toujours qui répondra présent(e), essentiel de laisser le chantier ouvert… flexibilité et souplesse sont de précieuses qualités…

aussi parce que je veux pas décider tout seul même si j’ai quelques idées claires en tête et que je veux préserver un standard minimum d’intimité et de qualité dans nos échanges à venir puisque des ressources seront offertes… au niveau des références, on va fonctionner par ami(e)s d’ami(e)s…

si vous avez été fouiller un peu le site lanouvelletribu.ca, vous avez constaté que j’ai élaboré les signets du site sous la formule où – qui – quoi – quand – comment – combien, les questions de base dans la vie en fait… mais je n’ai pas osé ni posé le pourquoi car ça requiert plus d’espace et de réflexion… ce que je veux faire ici cette semaine…

alors, pourquoi la nouvelle Tribu ?

principalement parce que le confinement nous a révélé combien précieux peuvent être les contacts humains… ceux de qualité, avec des personnes aux valeurs similaires aux nôtres, ceux et celles qui peuvent faire silence et se regarder sincèrement… lors de nos méditations hebdomadaires des dernières semaines, les gens ont déjà exprimé combien nourrissant était le simple fait de s’assoir ensemble – même si chacun(e) face à nos écrans respectifs – en nous sachant connecté(e)s… car on n’a pas besoin de tant parler désormais…

le simple fait d’être ensemble est suffisant… dans le silence, entrecoupé de musique qui nous flatte l’âme et nous unit, silence parsemé de quelques mots de vérité… et souvent on ferme nos écrans car de toute façon, pas besoin de se voir pour se savoir présent(e)s… la base et le coeur de nos échanges ces méditations en ligne, pour le moment…

l’idée de cette nouvelle tribu est de créer un espace protégé pour que puisse se développer des relations vraiment humaines… car on utilise souvent les réseaux sociaux pour connecter avec nos ami(e)s e par le vaste monde, besoin louable en soi, mais ces réseaux sont devenus en bonne partie des centre d’achats à écran ouvert ou des champs de bataille idéologique…

et nous sommes plusieurs à sentir que nous sommes davantage que les idées qui nous trottent par la tête… davantage un coeur et une âme qu’une tête anyway… alors on ne se battra pas pour des idées… qui ne sont que ce qu’elles sont, des idées, plus ou mois bonnes, plus ou moins mauvaises, différentes et changeantes, mais surtout que passantes… on sait qu’il existe quelque chose au-delà de ces idées… poste d’observation…

dans le cadre de ce groupe, j’aimerais nous rassembler, nous étant toute personne qui désire sentir un sentiment d’appartenance à un groupe de personnes semblables… qui parfois, se rencontreront en personne mais pas nécessairement… mais les occasions se présenteront sporadiquement… car les voyages risquent de ne plus être ce qu’ils étaient jadis… possible qu’on voyage plus localement éventuellement… parfois par les ondes, parfois plus près qu’avant… et nous sommes plusieurs, près et ici…

par le biais de la nouvelle Tribu, j’aimerais aussi que l’on apprenne collectivement à redonner… par le biais de certains projets locaux de bénévolat et de mentorat… car compréhensible de vouloir toujours acquérir davantage, mais encore mieux de donner, de se délester car nous sommes déjà complets… et le dicton c’est quand on donne qu’on reçoit se révèle de plus en plus concret avec les années… à voir comment on organisera ce partage commun… mais après avoir emmagasiné connaissances et expériences, il me semble que le monde a besoin de nous…

oh mes ami(e)s il y a tant à dire… alors je vais continuer demain 😉

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prochaine méditation Silence et Musique en ligne
suivie d’une session d’information
dimanche 2 mai @ 11 h
sur base de contribution volontaire
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lanouvelletribu.ca

La nouvelle Tribu… de mon côté de l’écran

♥♥♥ – 26/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

vous voulez voir cette nouvelle Tribu avec laquelle je joue dans ma ptite tête depuis un bout de temps telle que je la perçois d’ici ?

voici… vue de l’autre coté de votre écran…

alors que vous la recevez ainsi

je vous ai parlé de cette idée de Tribu déjà… cette semaine, je la ferai sortir de mon écran jusqu’aux vôtres pour un road test… pour la faire voir, la présenter aux gens, la définir un peu car elle concerne le monde, du monde, vous, toi en fait… mais ce n’est encore qu’une idée, un projet à réaliser, comme dans rendre réel…

si ce projet avait un dicton, ça pourrait être celui-ci : toi suel peux le faire mais tu ne peux le faire seul(e)… comme vivre quoi… centré(e) en soi mais en contact dans et avec le monde…

depuis le début de cette mise à demeure, nous avons investi nos écrans comme jamais auparavant, pour le meilleur… et pour le moins… d’ici à ce que l’on se rencontre de nouveau en corps et malgré la distance et l’isolement, ces écrans permettent de nous relier minimalement…

car depuis quelques mois, autant dans le cadre des activités de notre petite église en forêt en dormance que pour un ami qui a suivi un traitement anti-cancer, nous avons tenu des séances de méditation en ligne le dimanche… un peu de silence, entrecoupé de quelques pièces de sacrée belle musique et de quelques mots de sagesse… puis petit coucou bref en fin de rencontre pour ceux et celles qui le veulent… parvis d’église virtuel…

un peu moins d’une heure suffit pour établir un contact durable et nourrissant… en silence… car les mots, les mots… même si nous ne sommes pas en présence physique, le lien entre nous se tisse néanmoins en ligne… on se comprend en s’écoutant entre les lignes… car si le coeur ne connait pas de distance, nos âmes en ont encore moins besoin…

ces méditations constituent le coeur de ce projet de nouvelle Tribu… particulièrement soutenant en ces temps d’assignation à résidence… une ou deux fois semaine, écran à écran, dans le silence, coeur à coeur…

ainsi d’ici le 3 mai prochain, lors de notre première méditation Silence et Musique ouverte à tous suivie d’une session d’information et de rencontre initiale, je vous présenterai les grandes lignes de ce projet encore en déploiement expérientiel en ligne pendant le mois de mai… mois de Marie va… mois du retour à la vie avec le printemps… avec début comme tel en juin… graine de projet, projet vivant…

ce matin, je vous invite à aller fouiner sur le site encore en développement… et si vous vous sentez interpellé(e), contactez-moi à : lanouvelletribu2021@gmail.com

on s’en reparle ici, et là… et là-bas, et ailleurs…

https://lanouvelletribu.ca/

à toi qui like, love

♥♥♥ – 25/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

mamamia… même le ptit mafioso à la gomme balloune en a le coeur qui branle, qui shake et qui tremolotte… FB et les anniversaires, ça te blast son homme ça ! overflow d’amour… love is in the air… and light dans nos coeurs…

tant de beaux messages, tant de beaux souhaits, tant de mots de coeur (je sais ça sonne drôle)… que dire de plus que wow wow wow et watatow ! ou mamamia… mais surtout MERCI en lettres majuscules… du fond du coeur, à vous tous et toutes, MERCI…

pour votre présence, votre attention… pour vos ptits mots d’amour et d’amitiés… pour vos ptits coeurs de toutes les couleurs et vos ptits bonhomes drôles… qui bougent ou pas…

et plus personnellement,

à toi qui prends le temps de liker les mots des autres, d’y poster un coeur, de déposer de toutes sweets attentions dans la vie des autres, dont moi, MERCI…

à toi qui prends la peine, et la joie, de porter attention aux petits détails de la vie d’autrui… de souhaiter tout simplement bonne fête et joyeux anniversaire… tu fais une différence… toute la différence du monde…

à toi qui partages tes bons mots attentionnés, bene dictions, tes mots doux, tes doux mots… tes pensées belles, tes voeux de soin… soin soin soin…

à toi qui prends le temps de lire ces quelques mots, ce matin je t’offre des fleurs…

et souhaite que quelque chose d’outrageusement bon et innatendu arrive vers toi cette semaine…

car lorsqu’on reçoit autant, on ne peut que vouloir partager…

bonne fête le monde / Sweet 60eens / Saudades Brasil

♥♥♥ – du 23 au 24/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

quand je n’étais encore qu’un tout petit bonhomme et qu’on me souhaitait bonne fête, je me souviens que je répondais souvent par automatisme : à toi aussi !

alors comme je ne suis encore et toujours qu’un tout petit bonhomme célébrant tout de suite ses toutes sweet 60, je vous souhaite bonne fête à vous aussi !

et pour notre fête, je voulais nous offrir un ptit cadeau…

mon premier hymne ever… enregistré samedi dernier avec mon amie Joëlle à la voix si pure et cristalline comme vous venez probablement de le constater – au studio de notre lutin magique Charles… Flow… Power… Flow/er Power

et si vous voulez me faire plaisir, sentez-vous libre de partager cet hymne… ça rendra cet hymne heureux, et son tipère aussi…

j’aime l’idée d’offrir des cadeaux pour son anniversaire, car ça me semble de plus en plus vrai d’expérience que c’est en donnant qu’on reçoit vraiment…__________________________________________________________________________________________
aussi en cette journée de fête, envie de partager également les premiers pas d’un nouveau projet en devenir (encore à l’étape sommaire et en élaboration) qui me tient à coeur et qui prendra son envol début mai…

un projet qui, en ces temps de confinement pré retrouvailles à venir, se veut rassembleur, unifiant et soutenant… je le décrirerai cette semaine dans le cadre de mes chroniques quotidiennes sur mon blogue… à suivre…

https://lanouvelletribu.ca/

d’ici là, tchin tchin et laissons le bon temps flower !

FLOW
Love is in the air, and it flows from me to you, from you to me
Light is in my eyes, and it shines from me to you, from you to me
Water is everywhere, and it runs inside of you, inside of me
Fire is in my heart, and it burns inside of you inside of me
Blood runs in my veins, and it boils deep down in you, deep down in me
Spirits fly all around, and they move inside of you, inside of me
God is in everyone, and she lives inside of you, inside of me
The Sun shines on all of us, and it warms body and soul, body and soul

la vie ? sacrée cérémonie va

♥♥♥ – 23/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: au-delà chaque pensée, au-delà chaque émotion et chaque forme matérielle, dans le calme et l’immobilité du silence, nous découvrons qui nous sommes vraiment… la vie est la cérémonie et notre façon de la vivre est le rituel sacré… – wind hughes

ou, dit autrement :

ce confinement nous montre qu’on ne peut se réfugier en aucun lieu extérieur ailleurs qu’en soi-même… peu importe nos possessions matérielles, peu importe nos croyances et nos convictions, qui nous sommes réellement se trouve toujours au-delà tout cela… au-delà ou derrière, c’est selon…

la situation actuelle nous révèle que la vie entière – et toutes ses situations, en particulier les plus difficiles, constitue la cérémonie ultime dans laquelle nous vivons… et que notre façon d’aborder la vie, notre vie, est le vrai rituel… et tout est sacré si on le considère ainsi…

aucun lieu de culte extérieur ne peut constituer le refuge ultime, car nous portons notre plus intime sanctuaire en soi… oui, bien sûr, possible d’aller nous ressourcer dans les lieux sacrés, ou de cheminer temporairement avec un maître ou enseignant(e), mais le repère sacré ultime réside en soi… quand on ferme nos yeux… et qu’on ouvre son coeur… à partir de là que notre âme peut prendre son élan, son envol, et trouver ses racines…

certains disent que toute notre vie, nous nous sommes préparés pour cette période… toute nos pratiques spirituelles et nos efforts disciplinaires n’étaient que terrain de pratique pour cette situation extrême… peut-être bien que oui, peut-être bien que non…

alors comment aborder ce temps délicat et incertain ?

peut-être en s’éloignant le moins possible de soi, en limitant les altercations sur les réseaux car même si

on peut aussi s’y égarer et se perdre dans les mots…

car de toute façon, les vraies affaires ne se passent pas out there

qu’in here, en soi, car là qu’on porte le monde, au coeur de soie…

mâcher ses mots et marcher sa parole

♥♥♥ – 22/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: la plupart des problèmes dans la vie sont de 2 ordres: soit qu’on agit sans penser, soit qu’on continue de penser sans agir… – de vous savez qui 😉

me demande si écrire sur les réseaux relève de l’agir ou du penser

j’ai été témoin hier sur FB d’une discussion entre deux connaissances, l’un qui a reçu le vaccin et un autre opposé, au sein d’une groupe de disciples d’Osho autour de qui je chroniquais hier matin justement…

l’un a affirmé avoir reçu le vaccin, heureux de pouvoir retrouver une certaine liberté éventuellement alors que l’autre, qui dit avoir fait beaucoup de recherches (et je le crois car c’est un homme sage que je respecte) répondait se sentir le coeur lourd et peiné de la décision de l’autre… et notre maître Osho fut invoqué… comme quoi ça arrive dans toutes les familles…

j’ai osé suggérer s’il n’était pas possible de respecter nos différences… et on m’a répondu avec une certaine arrogance et condescendance propre à ceux qui savent que le respect de nos différences n’a rien à voir dans ce débat, que c’est plutôt une question de recherche de vérité… et moi de répondre tout en me demandant sérieusement, en vérité en vérité qui nous le dit ?

car le concept de vérité ces temps-ci prend une nouvelle dimension…

réelle ou fake vérité ?

car tant de vérités qui circulent, de multiples vérités, tant de vérités contradictoires… même si on dit souvent qu’il n’existe qu’une seule vérité, celle avec le grand V… qui change toutefois à la vitesse grand V selon les sources consultées…

puis je vois ce bout de texte d’Éric-Emmanuel Schmitt tiré de son bouquin Les dix enfants que madame Ming n’a jamais eus (via Josée Blanchette) et je fais un lien, que je partage ici :

LA VÉRITÉ.
« Pourquoi les hommes ne supportent-ils pas la vérité ?
Premièrement, parce que la vérité les déçoit.
Deuxièmement, parce que la vérité manque souvent d’intérêt.
Troisièmement, parce que la vérité n’a guère l’allure du vrai – la plupart des faussetés sont mieux troussées.
Quatrièmement, parce que la vérité blesse.
Je ne veux pas que tu mènes la guerre en croyant propager la paix.

– Maman, que faire ? Mentir ?
– Non, te taire.
Le silence est un ami qui ne trahit jamais. »

mais ne dit-on pas que se taire est aussi une forme de mensonge, un blanc, de même qu’un acte de lâcheté devant l’injustice ? la question se pose et je me la pose à moi-même… et reste à définir la justice…

car d’un côté du ring, s’agite la vérité de certain(e)s, qui craignent la grande imposture et le déploiement d’un plan bien ficelé des Élites, et de l’autre, celle de la majorité semble-t-il, qui dit fait confiance au médical, qui dit oui à la vaccination de masse pour tenter de retrouver une certaine forme de normalité relative…

et pour en revenir à la citation de vous savez qui ci-haut, je me demande sincèrement si penser – et réfléchir, et investiguer, et observer tout en se gardant une petite gêne – plutôt que de parler – et écrire et poster des infos et tenter d’éveiller la masse – était un acte de lâcheté ou d’intelligence ? si tenter de voir les deux côtés du débat simultanément n’était tout simplement au fond qu’un refus de prendre position et un acte de lâcheté justement ?

en me demandant aussi ce qu’est marcher sa parole, sinon se tenir debout et affirmer haut et fort sa vérité ? tout en respectant celle des autres évidement, ce que certain(e)s semblent avoir de la difficulté à faire, incluant soi-même parfois… ou garder sa vérité pour soi car de toute façon, convaincre qui et et de quoi ?

car je suis persuadé, n’en déplaise à certain(e) de mes ami(e)s, que la vérité est multiple, que chacun en perçoit un petit bout par le bout de sa propre lorgnette… celle qui conforte comme qui confronte…

car les gens sont si souvent campés sur leur position, surtout ceux qui ont fait beaucoup de recherches…

et j’ai plusieurs ami(e)s – mais peut-être que moi qui suis trop voie du milieu ne suis plus leur ami, qu’en sais-je ? – qui ont beaucoup de temps pour lire et s’informer qui sont persuadés de la mise en place d’une grande supercherie en ce moment… plausible…

tandis que d’autres sont fiers de dire qu’ils ont reçu le vaccin car la voie du retour à une certaine normale…

deux grandes autoroutes de vérité, avec plusieurs petites routes secondaires… mais ne s’en va-ton pas tous à la même place ? soit ici…

je pense que tous et chacun est convaincu – ou tente de se convaincre – de sa propre vérité… parfois avec une certaine difficulté à respecter celle des autres, parfois moins…

j’ai tout de même l’impression que ce respect de la différence constitue actuellement, sur le plan social, l’un de nos grands défis…

l’acceptation de nos multiples différences, de même que l’apprentissage d’un vivre ensemble le plus – harmonieux – possible, la réparation des torts du passé imposés par les conquérants, notamment envers les peuples noirs et les premières nations, et la fin de la violence et de l’injustice envers les femmes… parmi quelques-uns…

et peu importe la suite, en vérité en vérité, je n’ai aucune idée, ou au contraire trop d’idées…

alors je continue d’observer… avec une certaine distance, car pas mal à la mode ces temps-ci 😉