bros do coraçao

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les dernières chroniques – 11/2/18

je pourrais mettre des km de mots autour de cette photo… ou ne pas en mettre… car elle dit tout…

alors que quelques-uns… pour dire mon amour envers cet homme… best bros que nous sommes… et l’arbre de l’amitié entre nous…

 

passage étroit, et parfois obligé…

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les dernières chroniques – 10/2/18

autre cérémonie hier soir, autre passage… et autre espace ouvert, plus large, plus grand, plus aéré…

à chaque fois que ce breuvage nous invite à passer – à-travers, par-dessus ou dedans – toujours plus grand de l’autre côté…

toujours plus spacieux, toujours plus ouvert, toujours plus lumineux…

pas facile par moments, mais toujours payant life wiselight wise…

toujours plus de vie de l’autre côté de ces passages… si on prend le risque d’y passer, on y passe à coup sûr… car tout passe, tout passe toujours… même si et quand très lentement, presqu’infiniment…

ici, à Ceu Sagrado (au ciel sacré), nous avons trouvé une famille… une tribu brasilo-italienne, un clan de bons vivants, uma familia do amor… généreuse, abondante, charnelle et céleste en même temps…

totale acceptation de qui nous sommes, totale intégration, totale inclusion…

tout le monde sur le même pied d’égalité, du vrai communautarisme de coeur et d’âme… et nos nouveaux ami(e)s veulent venir nous visiter cet été… que nous serons heureux de les accueuillir…

tout égaux devant ce thé de la vérité… daime, daime, daime… tu nous donnes tant…

et tout ce qui doit se dénouer trouve son chemin, on n’a qu’à dire oui, à ouvrir le passage, à laisser aller et faire confiance… com fê… avec foi…

et la vie nous accueille toujours de l’autre côté… les bras et le coeur ouverts, nous fils et filles de la vérité… mais essentiel de passer au bat par moments… le bâton de vie… bâton de paroles, avec et sans paroles…

et alors, rien d’autre à faire que de simplement continuer… une cérémonie à la foi, un verre à la fois, chaque  verre dans la foi… confia, confia… et un chant à la fois…

voici le chaudron magique…

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se re connaître soi-même

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les dernières chroniques – 9/2/18

yo lecteurs/trices…

ptites nouvelles du Brésil… où votre humble chroniqueur séjourne pour une xième fois… alors que chaque fois est plus intense que la précédente… c’est le sillon se creuse de fois en fois…

en communauté de coeur ici… au service du Maître…

le Maître étant autant le Daime, élixir de grande vérité au sujet de soi-même, que Mestre Irineu, le pilier de cette doctrine et géant devant l’infini…

ça fait une quinzaine d’années que je chemine sur ce chemin de l’ayahusca/Daime, ce breuvage enthéogène qui n’en finit plus de nous révéler des zones d’ombre enfouies en soi…

ce chemin est pour les courageux/seuses car aucune place pour se cacher de soi… tout ce qui entrave le chemin de la vérité sera révélé, libéré, retiré pour laisser passer la lumière… pas toujours facile, mais pour quiconque désire aller au fond des choses, l’ultime chemin…

tout à fait OK pour quiconque ne désirant pas explorer ces espaces ne pas marcher ce chemin mais une fois qu’on retire la première pierre, en quelque sorte impossible de reculer…

et c’est donc sur ce chemin que je suis en mouvement, avec toute une communauté marchant dans le même sens… chacun et chacune au service, d’une cause commune, au service de la vérité et de la beauté…

ici avec ma belle et notre petite… et nos amis Ravi et Marika…

tout le monde à fleur de peau, délicats, attendris…

et le chemin continue de se dérouler devant nous… et nous de prendre chaque pas à la fois, en confiance, avec foi…

 

connectécrire

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les dernières chroniques – 30/1/18

cette image dit tout… pourquoi j’écris…

pour me lier et me re lier, à vous que je connais mais aussi que je ne connais pas…

pour tisser un lien invisible, pour faire contact à distance, sans qu’on ne sache trop…

contact intime, un peu prude même, car j’envoies des mots du plus profond du fin fond de l’intérieur de moi, ces mots qui naissent des craques de mon âme et s’en sauvent, mots sur lesquels  vous poserez vos yeux, délicatement, drôlement, négligemment, patiemment ou im… ou pas du tout…

quand on écrit, on tend la main, on ouvre son coeur et son âme, on découvre une partie de qui l’on est… ou pense être… ou pas…

quand on écrit, on se dénude, on se met à nu, à tu et à toi… et dorénavant, c’est devant le monde entier qu’on le fait… ex bibitte sionniste…

car si dans le bon vieux temps qui n’était pas toujours si bon que ça, on écrivait surtout pour soi, dans son journal personnel, dans son journal intime, ou dans des manuscrits destinés à quelques personnes, maintenant nos mots s’envolent partout… virtuellement… même s’ils ne rejoignent qu’une poignée de gens, le potentiel est tout de même là pour  qu’ils se répandent…

les plus de 1600 chroniques qui peuplent ce blogue ont sûrement fait le tour de mon monde à moi et de mon emmental (car quelques trous en ce mental of mine un peu suisse et troué)… un psy pourrait sûrement me déchiffrer mieux que moi-même…

écrire pour quoi ?

par et pour le mystère… écrire sans savoir quoi dire, ni pourquoi… écrire simplement pour manifester un peu de vie… écrire pour colorer le gris… écrire car on ne peut s’en empêcher… écrire de fun et de force… écrire pour rentrer chez-vous, en vous, nulle part et partout… écrire pour vous passer à-travers et ne pas laisser de trace… écrire pour ne pas dire, écrire sans réfléchir ni trop savoir…

pourquoi écrire ?

écrire pour se livrer, se délivrer, se découvrir, se dénuder, aller de l’autre côté du mur et du miroir… et revenir… alice alice…

écrire par amour des mots et en même temps pour les dépasser, les transcender, les éplucher comme on voudrait tenter d’éplucher son âme… mots de l’âme… mots qui recouvrent l’âme… écrire pour se stripper l’âme… et vous teaser, et vous attiser, et m’atiser moi-même…

écrire pour se soulager, pour mieux comprendre même si probablement impossible et futile de tenter de comprendre, car comme l’impression que la clé du mystère de la vie ne passe pas par la compréhension…

mais par où alors ?

fouillez-moi comme diraient certains touristes un peu pervers au douanier…

parlant douane, je retourne demain au Brésil – Viva ! – pour quelques semaines d’exploration, d’expérimentation et de découvertes… pas la première fois que j’y serai et y retournerai… probablement pas la dernière non plus… ma terre adoptive…

c’est donc de là que je vous écrirai au cours des prochaines semaines… pour continuer de mettre à nu, au-delà du corps et de l’âme, le bout de vie qui m’habite et qui m’est prêté… dans l’essence même de qui nous sommes tous et toutes, créatures et créatrices/teurs d’un même vivant toujours différent…

bom dia, boa tarde et boa vida !

être si certain de rien

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les dernières chroniques – 29/1/18

traduction : moins les gens savent et plus ils le savent avec conviction… – Osho

ça vous dit quelque chose ?

vous avez remarqué ça chez les autres vous aussi ?

mais il n’y a pas que pour les autres que ça fonctionne ainsi, pareil pour moi et vous… simplement plus facile à voir chez les autres qu’en soi, mais on est tous et toutes dans le même bateau vous et moi face à notre propre ignorance… on pense qu’on sait… et pourtant…

même quand on dit qu’on sait ne pas savoir, on ne sait peut-être pas tant que ça combien on ne sait pas…

en gros, on dirait que moins on sait, plus on pense savoir… car lorsqu’on commence à apprendre une chose puis une autre, on se rend compte qu’il y a de plus en plus à savoir… et donc que plus on en apprend, plus on en ignore…

pas toujours, mais souvent, on dirait que moins on en sait à propos de quelque chose, plus on aura tendance à croire…

mais qu’y a-t-il à croire ? croire à quoi ? croire en quoi ? en soi ? what is soi anyway ?

qui observe ce soi ?

prenez l’histoire de l’humanité par exemple… comment sait-on que ce qui s’est passé dans l’histoire s’est bel et bien passé ? du moins comme on dit que ça s’est passé anyway… se fait-on compter des histoires ? car pas qu’une histoire, de multiples histoires… racontées sous différentes versions, sous différentes formes… par différentes personnes qui n’y étaient pas elles non plus anyway…

racontars va… on se conte et se fait conter des histoires… et on s’en conte nous-même… comptez là-dessus…

croire est une bien drôle d’affaire… prendre les mots des autres pour du cash est toujours risqué… en fait, croire même sa propre expérience peut s’avérer risquée car que sait-on vraiment avec une certitude totale ?

je ne me souviens plus qui disait cela mais quelqu’un disait récemment que croire est un état de fait qui devrait arriver au bout d’un long processus d’expérimentation et non au début… comme la fin logique d’une quête et non le début… bien du sens à mon avis… mais jamais un sens unique la vie…

on ne peut croire avec certitude à quelque chose sans en avoir fait l’expérience directe… et encore là, même la réalité est un drôle de concept… car ne serions-nous pas ici à vivre un rêve en prenant ça pour la réalité ? car même dans un rêve, les choses ont l’air tellement vraies… surtout les cauchemars… toujours heureux de se réveiller…

comme le feu ça… on peut bien croire que le feu brûle, mais il faut avoir mis sa main dedans pour le Savoir avec un grand S et savoir la brûlure plutôt qu’y croire…

on dit d’ailleurs que la connaissance n’existe pas en soi, que savoir ne peut être qu’un verbe et non une chose… savoir est un processus vivant…

comme Dieu aussi… on a beau y croire, mais rien de moins certain… du moins, s’il/elle – ou ça – existe, probablement pas comme on peut se l’imaginer !

comme tout ce qui circule comme info d’ailleurs de nos jours… si tout peut être vrai, en même temps, tout peut être faux désormais… avant on avait le concept des nouvelles, maintenant on a aussi les fake news… on arrête pas le progrès…

pas que les infos dites nouvelles étaient nécessairement plus vraies avant… mais dorénavant, on est plus conscients quant au fait que les nouvelles peuvent être vraies ou fausses… selon qui les poste ou les invente…

alors la vérité et la fausseté sont devenus deux concepts plus que variables…

désormais on doit vivre avec le fait que tout est possible… potentiellement possible, probable même… mais certain ?

en tous cas de considérer la vie ainsi donne du lousse, ça nous fait voir les choses avec du slack dans la boîte à concepts, avec une certaine variabilité dans le regard…

car rien n’est nécessairement ce que ça semble être… un hologramme la vie, avec plusieurs couches de réalités… et tout dépend de ce que l’on regarde, et de ce que l’on peut et veut voir…

je vois dit l’aveugle… je t’entends lui répond le sourd et muet…

paraîtrait même que lorsqu’on meurt, on réaliserait finalement qu’on ne fait que se réveiller d’un long rêve qui semblait pourtant si vrai dans la matière… intéressante croyance non ? qu’on verra bien si elle s’avère vraie en temps et lieu…

ou  une autre fake news ?

 

loi naturelle

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les dernières chroniques – 27/1/18

et on pourrait dire encore davantage rien ne vit pour elle-même car la vie est soutenue en grande partie par la féminité…

vivre les uns/unes pour les autres… réelle loi de la nature… partager, aider, servir…

mais il semble qu’on ait un peu oublié LA loi… pourtant nul n’est censé l’oublier… du moins pas celle-ci en particulier…

pourtant…

selfies, moi moi moi, me myself and I et tutti quanti…

mais peut-être qu’il faut que l’humanité se rende à un bout pour éventuellement retrouver l’autre…

probablement rendus au bout de cette illogique logique individualiste nous les zumain(e)s… ou du moins pas si loin du bout… car ça sent le bout…

alors en la vie faisons confiance, car ça a l’air qu’il existe un plan… ou pas… un plan qu’on ne saisit pas toujours vous et moi…

et peut-être un bon moment pour se pratiquer à vivre – un peu plus et de plus en plus – les un(e)s pour les autres… vivre ensemble, en collaboration plutôt qu’en compétition, en prenant conscience des besoins de ceux et celles qui ont le plus besoin… et en mettant en pratique quelques actions en ce sens…

et observons la nature car elle la grande maîtresse de ces enseignements du don de soi… elle qui nous nourrit, qui nous réchauffe, qui donne lumière et air…

tellement simple et évident qu’on ne le voit plus parfois…

au nom de la loi arrêtez-nous, ou au moins, ralentissez-nous…

Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple
– Jacques Prévert via Jean Gagliardi