amor à mort

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••• les zultimes chroniques – 15/2/2020

traduction: l’amour est l’école qui te prépare à la mort… seulement l’amour peut te préparer à la mort… la force de l’amour est proportionnelle au niveau de préparation… ainsi on doit toujours être reconnaissant(e) envers tout ce à quoi l’amour a contribué… et cet amour te préparera pour l’ultime saut quantique : la mort… – Osho

hier c’était la fête (commerciale) de l’amour…

comme certain(e)s d’entre vous, je suis toujours méfiant face à ces fêtes bling bling qui servent beaucoup à vendre des bébelles…

mais je m’en suis fait bouché un coin hier lorsqu’à la radio du canada, j’ai entendu un gars dire avec un certain réalisme: quand même, vaut mieux une célébration de l’amour qu’une célébration de carabines ! he’s got a point le gars…

alors vive cette sorte d’amour là aussi d’abord !

toujours ouvrant de saisir un point de vue différent du sien… car on se rigidifie dans certaines pensées et il y a toujours d’autres façons de voir les choses… quand on compare on comprend mieux…

un peu busy dans ma caboche – et dans les affaires – avec la mort ces temps-ci… c’est qu’avec mon projet de changement de nom, je dois refaire mon testament… et s’est enclenché suite à ça un vaste processus de zenification de toute ma paperasse, et des bébelles matérielles qui viennent avec…

car on ne sait jamais quand la grande faucheuse va passer sur nous… et comme un(e) scout, nous nous devons d’être toujours prêt(e)… pour que si, et quand ça arrivera, les gens qui restent ne soient pas pognés avec une poutine administrative engluée… simple respect et responsabilité…

assumer sa mort aide à assumer sa vie… car same same l’une et l’autre au fond… notre mort est déjà ici, nichée à l’intérieur de la vie… et vice versa…

et encore une fois les mots de mon beloved résonnent comme une cloche de cristal dans mon cerebelum, dans mon coeur et jusque dans mon âme…

je suis toujours en questionnement face à ce grand mystère du coeur et de l’âme qu’est l’amour, mais je ressens profondément que l’amour est le plus grand des professeurs… et la meilleure préparation à la mort…

car en amour, nous sommes toujours des débutant(s), toujours des étudiant(e)s… le coeur fait toujours ses classes…

et de plus en plus, comme l’a déjà affirmé Osho jadis, je ressens que l’amour n’est pas une relation mais un état, une façon d’être, une attitude, une sorte de disposition face à la vie…

une capacité de non pas seulement d’accepter tout ce qui nous arrive, mais d’aimer tout ce qui nous arrive, tout ce que la vie nous propose ou impose… même et surtout ce qui est difficile et qui diffère de nos plans, désirs et intentions…

l’amour n’est pas simplement une relation, pas seulement envers une personne… l’amour est un état intérieur qui se reflète sur chaque personne que l’on croise, sur chaque chose qui nous entoure, sur la nature qui prend soin de nous en nous nourrissant, nous abreuvant et en nous donnant l’air nécessaire à la vie…

il y a quelques années, j’ai fait une série de chroniques sur l’amour dans laquelle je me demandais ce qu’est ce fameux amour en question… pas encore trouvé… mais je suis tombé sur ces quelques mots :

l’amour ? c’est l’odeur qui se dégage d’une fleur quand elle se fait écraser…

allez, bon amour en vous et partout autour…

traces de FBreak

••• les zultimes chroniques – 14/2/2020

alors… 14 février 2020 ce matin…

et petit matin de moins 20 et quelques degrés dans le grand now…

petit matin croustillant…

bilan février sans FB à mi chemin…

pis ?

bof… ça ne me manque pas, pas trop… que quelques relents d’habitude… mais je fais autre chose… je communique autrement… par courriel et par Messenger…

évidemment, moins de circulation sur ce blogue car qu’à l’interne pour le mois… parfait ainsi… on garde ça en famille…

FBless depuis 2 semaines, j’en profite pour faire autre chose… pour pelleter mes toits, pour jouer dehors, pour gratter davantage mes guitares et préparer mon voyage au Brésil qui approche…

surprenant comment les habitudes peuvent se modifier facilement… quand on le veut…

surprenant comment nous, les zumains, pouvons switcher facilement…

et en même temps, surprenant aussi comment ces dites dépendances, qui ne sont au fond que des zabitudes, constituent des comportements automatiques et un peu mécaniques qui ne veulent pas mourir si facilement parfois… malléables et modifiables et, en même temps, pas tuables… quoi que quand l’intention est claire… quand le désir de faire autrement se manifeste à partir du corps, tout est possible et rien n’est passible…

début d’année sabbatique mollo mollo dans le grand now, avec peu d’urgent à faire, avec pas d’argent à faire car quelques fonds de fonds de pension à écouler… assez pour couvrir les frais d’opération de la place pour l’année… ensuite il faudra travailler de nouveau…

mais pour le moment, pause chronique… avec quelques projets de longue date à réaliser…

processus de changement de nom en cours… eh oui, en train de modifier légalement mon prénom pour celui que mon beloved m’a donné au début des années 1980 et que j’utilise depuis alors pour quoi ne pas le formaliser ? la question se pose… les gestes aussi, et suivent…

et changement de nom de famille aussi pour adopter celui de ma mama, ma môman à moi, feue Michelina Supino… feue car sa flamme brûle toujours en moi…

alors né Guy Dion, je mourrai Ati Supino… un statement… une vie de transformation… entre le berceau et l’urne, beaucoup de bouts de chemin…

ensuite, lorsque le changement de nom sera complété, mise en ordre de toute la paperasse à effectuer: passeport, testament, fonds de pension, etc… grand ménage des affaires, toutes sortes d’affaires, autant virtuelles que matérielles…on zenifie la vie…

une année sabbatique au seuil de mes 60 années de vie, à faire le ménage en dedans comme en dehors… une plage de temps et d’espace d’une année toute grande ouverte et sans trop de responsabilités… autres que de consolider une petite église naissante, la maison et ses dépendances, les finances et l’exploration des projets possibles pour les prochaines années…

tout est ouvert, tout est possible… consolider ce qui est déjà en place ou carrément tout chambarder… tout est possible, tout est ouvert… qui vivra verra…

alors pause FB en cours… fenêtre vers l’extérieur fermée… toute l’attention réorientée vers le dedans… vers l’immédiat, vers le court terme, vers le plus petit que moi… alors que l’on peut se permettre d’être plus personnel dans ces chroniques, plus petit que le moi plus public… petit moi de rien du tout… petit rien dans le grand tout, dans le grand trou… noir… et multicolore…

mais pour le moment, que ce moment… ce now… right now dans le nord… moment unique dans le grand now… l’avenir se passe dans ce now…

et comme pour chacun chacune de nous, qui vivra verra…

mais pour le moment, qu’ici right now… ici dans le grand now… et le petit…

entendre (dans) le silence

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••• les zultimes chroniques – 13/2/2020

traduction: jadis, quelqu’un m’a dit : seulement ceux/celles qui se préoccupent de vous peuvent vous entendre lorsque vous êtes tranquille

à vous, qui êtes loin d’ici… loin de mon corps mais jamais loin de mon âme ni de mon coeur… tranquilles… silencieuses… séparées physiquement… mais nos coeurs individuels battent au même rythme du même grand coeur universel…

même de loin, je vous sens, je vous entends… je vous vois même parfois ici…

même et surtout quand, au loin là-bas, vous êtes en silence… vous vivez en mon coeur en ce silence profond… et éternel… para sempre…

malgré l’incompréhension, malgré la distance, dans la subtilité de l’éloignement physique et corporel, nos âmes n’en sont tout de même aucunement séparées…

car nous sommes de la même source, petits bouts de la même création… du même grand mystère… le mystère de l’amour…

ici, maintenant… para sempre…


AVEC LES YEUX OUVERTS

Vous perdrez tout.
Votre argent, votre pouvoir, votre renommée, votre succès, peut-être même vos souvenirs.
Vos regards vont diminuer.
Les êtres chers mourront.
Votre corps va s’effondrer.
Tout ce qui semble permanent est en vérité impermanent et sera brisé.
L’expérience supprimera progressivement, ou pas si progressivement, tout ce qu’elle peut retirer.

Se réveiller signifie affronter cette réalité les yeux ouverts.

Mais en ce moment, en ce moment même, vous vous tenez sur une terre sacrée et sainte, car ce qui sera perdu n’a pas encore été perdu, et réaliser cette chose simple est la clé d’une joie indicible.

Qui que ce soit ou quoi que ce soit dans votre vie en ce moment ne vous a pas encore été enlevé.

Tout est présent.

La loi universelle de l’impermanence a déjà rendu tout et tout le monde autour de vous si profondément sacré et significatif et digne de votre gratitude déchirante.

La perte a déjà transfiguré votre vie dans un autel.

– Jeff Foster

ces dits cercles

••• les zultimes chroniques – 12/2/2020

ce matin, je pars sur la trotte en ville magasiner avec ma fille et voir quelques amis…

alors je vous réchauffe une chronique passée…

https://atidion.com/2018/11/14/cercle-olidarite-really/

celle sur les dits cercles d’entraide…

c’est qu’hier, à l’émission La Facture, on présentait un reportage percutant sur ces prétendus cercles… la beauté d’internet, plus besoin de posséder une télé pour regarder la télé… si ça vous dit…

https://ici.radio-canada.ca/tele/la-facture/site/episodes/454714/cercle-dons-fraude-vente-pyramidale-internet-code-crtc

ordinaire extra

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••• les zultimes chroniques – 11/2/2020

traduction:

ne demandez pas à vos enfants de se dépasser – par William Martin

ne demandez pas à vos enfants de se dépasser pour se créer des vies extraordinaires…

de tels «dépassements de soi» peuvent sembler admirables, mais c’est une voie un peu bête…

aidez-les plutôt à trouver l’émerveillement et le merveilleux en la vie ordinaire…

enseignez-leur la joie de déguster des tomates, des pommes et des poires…

montrez-leur à pleurer lorsque des animaux et des proches meurent…

montez-leur le plaisir infini dans le simple toucher d’une main…

et aidez-les à transformer l’ordinaire en extra ordinaire…

l’extraordinaire prendra bien soin de lui-même… 

ça fait quelque temps que cette citation m’interpelle… mais je cherchais le moment opportun pour l’utiliser…

et ce matin, euréka… l’étincelle m’a frappé en plein dash

ici au Québec, ces temps-ci, nous sommes pas mal pâmés sur un certain joueur de football… un grand gaillard québécois pur laine, simple et hyper sympathique… un beau jeune gars dont plusieurs parents seraient fiers d’être les parents de

le gars est en même temps joueur de football professionnel et gradué d’une école de médecine… il a mené les deux projets de front, les deux en même temps… ce qui est impressionnant… et extraordinaire…

mais ce qui me chicote dans ce genre d’appropriation culturelle, c’est comment on s’approprie les exploits admirables d’une telle personne qu’on valorise ainsi… car notre héros du moment est clairement la fierté du Québec… ce héros est des nôtres… et du coup nous sommes un peu lui… on s’associe à lui, on se projète en lui, sur lui…

et il sera sûrement donné en exemple pour plusieurs enfants dans l’avenir, comme source de motivation, comme un role model… dans un optique de dépassement de soi, comme un modèle incarné de l’effort…

certains parent diront sûrement à leur fière descendance : si lui l’a fait, tu peux le faire toi aussi mon grand, ma grande…

encore plus de pression sur certains jeunes… encore des rêves de parents projetés sur leur jeunesse incarnée…

surprenant comment on veut s’associer aux héros autant qu’on tente de se distancier des gens ordinaires… ou encore des gens qui font des choses moins reluisantes… pourtant, le tueur de la Mosquée de Québec était un ptit pur laine lui aussi… pas grand monde ne le mentionne… ou ne veut s’associer à ça…

surprenant comment on valorise les exploits qui sortent de l’ordinaire, vers le haut, vers le beau, comment on veut être associés à l’extra ordinaire, au glamour, au fantastique… en niant aussi fortement le moins et peu reluisant…

on valorise l’extraordinaire alors que la majorité d’entre nous ne sommes que du monde ben ordinaire…. vivant des vies ben ordinaires… à faire des affaires ben ordinaires… et cela est tout à fait extra ordinaire…. et parfait ainsi…

surprenant qu’on ne tente pas d’enseigner la simplicité de l’ordinaire à nos enfants, et du même coup à nous-mêmes… apprécier l’extra ordinarité du quotidien… des gestes simples… des petites affaires de rien du tout… l’ordinaire qui se cache dans les replis du quotidien…

un peu ce que sont devenus les volets ouverts par les réseaux sociaux… avec cette tendance grandissante à montrer seulement notre menoum menoum, à shower off, à se mettre en valeur, à montrer combien nous sommes formidables… aux yeux des autres…

vanter l’extra et taire l’ordinaire…

et à cacher tout ce qui est moins beau, ce qui dépasse, ce qui est moins reluisant…

drôle comment on tient tant à s’associer à l’extra ordinaire tout en tenant loin loin du moins beau, en se gardant à l’écart de ce que l’on considère négatif…

même chose pour l’ombre et la lumière… on veut tous être lumineux/ses, et ne pas explorer notre côté plus ombrageux… sauf que pas de lumière sans ombre, et vice et versa…

mais comme disait Robert Charlebois, je suis un gars ben ordinaire

alors apprécions le fait que nous sommes tous et toutes et chacun chacune du monde ben ordinaire… du monde extra et ben ordinaire…

se démêler de ses opinions

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••• les zultimes chroniques – 10/2/2020

traduction: de fait, l’opinion est la forme la plus rudimentaire de la connaissance humaine et ne requiert aucune responsabilité ni compréhension… la forme supérieure de la connaissance est l’empathie, car celle-ci exige que nous mettions notre égo de côté et que nous nous transposions dans le monde des autres… – Bill Bullard

ah ces fichues opinions de messieurs et mesdames tout-le-monde qui fusent de partout, qui flyent all over l’espace publique… tout le monde est devenu un monsieur et madame ti Jos et Jeanettes connaissant…

avec les réseaux asociaux, tout le monde peut désormais partager ses impulsions du moment sur tout et rien… surtout sur rien… ça tombe bien car de mon côté, suis en pause, alors un peu à l’écart de cet amas opinionnels, ces tas d’opinions qui nous ont envahi depuis quelque temps…

franchement, on en a rien à foutre des opinions right ?

pas plus les nôtres que celles des autres… car les opinions ne sont que des réactions épidermiques, des sautes d’humeur… des biais d’interprétation reposant souvent sur des failles intérieures, sur des peur et de l’ignorance… car on peut penser que le monde est notre monde, mais le monde est nettement plus large, vaste et complexe que notre propre petite expérience personnelle…

les opinionistes ont remplacé les journalistes, et les impressions ont supplanté les faits…

même les nouvelles sont devenues fakes… alors ne croyons pas tout ce qu’on lit… et ne lisons pas tout ce qui se dit…

souvent ceux et celles qui les chiâlent le plus haut et fort sont ceux et celles qui devraient se la fermer le plus… car beaucoup de caca verbal et de biais opiniotique frappent le grand ventilateur sociomerdiatique ces temps-ci… et ça r’vole partout et ça salit tout le monde, autant ceux et celles qui dumpent que ceux et celles qui reçoivent…

même si ceux et celles qui dumpent ne mesurent pas toujours l’impact de leur dépôt sur eux-mêmes… car on reçoit toujours ce que l’on donne, qu’on s’en rende compte ou pas…

tant de haine, de peur et d’ignorance qui polluent les diverses ondes à-travers les dites opinions… tant d’interférence dans le potentiel humain qui s’exprime et se dévoile au grand jour… finalement peut-être une bonne chose… ça fait sortir le méchant, ça dévoile le mauvais… mais pas certain du bienfait réel… en espérant que ça fasse de la place pour du mieux et du meilleur…

si seulement on pouvait apprendre à switcher nos opinions en empathie ressentie, en compassion, en solidarité… en collaboration plutôt que compétition… en acceptation plutôt qu’en jugement…

si on pouvait laisser parler notre coeur plutôt que notre tête…

si on pouvait se brancher sur notre humanité rassemblante plutôt que nos opinions séparantes

si on pouvait seulement parfois sauter dans les souliers – plutôt les bottes ces temps-ci avec toute cette neige autour d’ici – et sentir ce qu’ils et elles vivent…

comme l’impression que l’on doit retrouver notre humanité, que l’on doit ré-humaniser nos rapport sociaux qui se désocialisent sérieusement depuis que ces fameux tuyaux de communication médiatisent et dépersonnalisent nos rapports sociaux, rapports qui se déshumanisent graduellement… ou du moins semblent se déshumaniser… car lors de nos rapports directs, toujours aussi chaleureux…

parfois il faut se perdre pour pouvoir se retrouver… et ces temps-ci, grosse perte de valeurs dans nos rapports sociaux… mais ça qui se passe alors impossible de passer à côté et sûrement une opportunité d’apprendre quelque chose…

mais en ces temps qui roulent vite vite vite, et qui changent tout aussi rapidement, certains excès s’exercent et se manifesteront inévitablement… en espérant que nous trouverons éventuellement un filon vers notre coeur à-travers cette crise d’opinions…

car crise signifie occasion de changement…

alors, suspendons nos égos, partageons nos mondes respectifs et rebranchons-nous sur notre coeur…

le – oui ou non – sens de la vie

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••• les zultimes chroniques – 9/2/2020

traduction: cher Dieu, y a-t-il un sens à ma brève et douloureuse existence ?

et vous, vous avez trouvé le sens de votre vie ?

bien sûr que j’aurais pu traduire meaning par signification, mais comme on utilise sens dans le langage populaire, on va garder cette expression OK ?

tout d’abord, pensez-vous qu’il y a réellement un sens à la vie ?

dur à dire non ?

déjà on doit distinguer entre sa vie et la vie… car comment s’approprier la vie ? et la faire nôtre… me semble que la vie est tellement plus grande que nous… on peut bien s’en séparer si on veut, se cloisonner, mais la vie c’est la vie, avec vous dedans ou pas…

une des seules choses qu’on sait avec quasi certitude est que le chemin est un sens unique qui mène du berceau à la tombe – ou à notre urne si on préfère le feu à la terre…

je dis quasi certitude car comme nous ne sommes jamais mort(e) personnellement ni vous ni moi, on ne peut être certain à 100 % de notre éventuelle mort à venir … on s’entend là dessus ? OK so far so good

mais pour le reste, beaucoup de flou en matière de sens en cette existence…

beaucoup de non sens aussi… quand on regarde ce qui se passe dans le monde en tous cas… bien difficile de squeezer du sens out of this world…

besoin d’exemples ? OK, j’ai compris…

bien difficile de faire sens de cette existence… pas plus simple en regardant en soi, qu’en dehors… car nous ne sommes pas plus sensés que le reste du monde… d’ailleurs, nous sommes le monde… car en dehors comme en dedans, et vice versa…

on dit que le monde extérieur n’est qu’un reflet de ce qui se passe en soi… qu’un miroir, qu’un reflet…

alors probablement plus simple de s’observer soi-même afin de tenter de faire ressortir un certain sens de la vie que de regarder le monde out there… même si on vit en ce monde… car grand et un peu fou ce monde out there… qui serait de toute façon que notre monde intérieur…

mais pour ce qui est du sens à trouver, du moins à chercher car déjà une job en soi de chercher du sens, on doit faire preuve de patience dans la chasse au sens…

patience et discernement…

car à première vue, les choses ne sont pas nécessairement ce qu’elle semblent être…

on peut bien tirer des conclusions hâtives des événements si on veut faire du sens, sinon le forcer s’il n’y en a pas… mais on ne saura vraisemblablement seulement qu’à notre passage, qu’à la mort de notre corps, si sens il y avait de cette little life of ours… et encore là, pas certain que nous aurons des réponses qui feront sens… que des possibilités…

à vivre, à survivre, et à suivre…

fait du sens non ?