Archives pour la catégorie les chroniques d’un nôbodé

Meraki beaucoup

♥♥♥ – 30/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: quand tu fais quelque chose avec toute ton âme, avec créativité ou amour, laissant ainsi une partie de toi dans ce que tu fais

et pourquoi pas âme, créativité ET amour ? car un peu la même chose…

beau terme que celui de Meraki… en fait, la seule façon de faire les choses… seule façon d’être même… totalement, avec âme et coeur, créativement, comme si c’était la dernière chose qu’on faisait dans notre vie… car ça l’est peut-être, la vie étant tellement imprévisible…

comme le chroniqueur est légèrement obsessionnel-compulsif, j’aimerais appliquer ce principe de Meraki au projet de nouvelle Tribu sur lequel je planche depuis quelque temps… et qui, à ma grande joie, semble résonner pour certain(e)s de mes ami(e)s et connaissances…

au cours de la dernière année, regardant la situation sociale, je me demandais ce que je pourrais faire pour aider… en avril de l’an dernier, lorsque la tempête frappait dans les CHSLD, j’avais offert mon aide en tant que bénévole (un peu craintif toutefois je l’admets) car j’étais incapable de rester les bras croisés devant cette horreur… comme on a tardé à me contacter, j’ai finalement été conduire des autobus scolaires quelques mois pour dépanner… puis l’été est venu nous croire que tout revenait comme avant

ces temps-ci, on peut constater que la santé mentale des gens est en général précaire et fragile… beaucoup de monde sur le gros nerf… résultant de l’isolement, des restrictions, des différences d’opinions et des relations délicates qui en découlent sur les réseaux, le moral de tout le monde frôle le rouge écarlate… comme notre face parfois…

observant cela, je me demandais de quoi le monde avait besoin

et ce que je constate est que plus que jamais, nous sommes nombreux/ses à avoir besoin de connexions nourrissantes, protégées et soutenantes…

besoin de temps pour revenir à soi, en soi, mais en même temps en contact avec d’autres, d’où l’idée des méditations en ligne… parfait médium pour être avec soi et ensemble, chacun(e) chez-soi mais relié(e)s…

besoin d’appartenance avec des gens heart minded… qui, au-delà de nos opinions, croyances et vues sur les choses, ressentent cette connexion de coeur à coeur…

besoin de partage nos talents, nos forces… car nous sommes plusieurs à vouloir aider, à vouloir contribuer… d’où l’idée d’un réseau d’aide, d’échange, de mentorat…

donc de là est née l’idée te tenter de nous regrouper… au sein d’un choeur, d’un noyau, d’un cocon chaleureux et inspirant…

quand on vieillit, nos besoins et désirs se précisent et se raffinent… on veut moins avoir, et être davatange… on veut faire ce qui est utile pour plus grand que soi… alors ce projet pour moi est justement full Meraki… un projet de d’âme, d’amour et de créativité… full coeur

une occasion de mettre nos ressources en commun, prônant des valeurs positives, créatrices, inspirantes, et servant à plus grand que soi…

car avec le temps, on constate que la vie ne tourne pas qu’autour de notre propre petit nombril… la vie est vaste et multiformes… et l’on a besoin de sentir que l’on fait une différence, besoin d’aider, de soutenir, de collaborer…

et en ces temps si incertains, besoin de mettre du sens dans nos actions… au sein d’un groupe de pairs, un groupe d’appartenance… une gang de chums de gars et de filles… parfois virtuellement, parfois en présence en forêt, quand on pourra…

et c’est un peu cela que j’aimerais contribuer à rendre possible, à réaliser dans le sens de rendre réel… avec liberté et implication, avec collégialité, fraternité et sororité… avec le sentiment de faire ce que l’on aime, ce à quoi nous sommes bons et bonnes et que l’on aime…

et en le partageant, en l’offrant car à mes yeux, les choses n’ont de valeur que si on les partage avec nos ami(e)s, nos proches, les gens qu’on aime et ceux et celles qu’on ne connait pas encore…

pour moi, c’est ça le Meraki… partager qui on est…

Meraki beaucoup beaucoup alors…

lanouvelletribu.ca

terminus, tout le monde embarque

♥♥♥ – 29/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: ce voyage ne se calcule pas en terme de distance… arrête de t’éparpiller et tu réaliseras que tu es déjà arrivé(e) à destination… – Anthony De Mello

avec ce confinement, depuis un an, la distance a pris un nouveau sens, un sens nouveau… on ne sait pas si on va voyager de nouveau, du moins certainement pas autant ni comme avant… et en plus, avec tout ce temps passé à résidence, nous sommes obligé(e)s d’être beaucoup plus avec soi-même, surtout ceux et celles qui vivent seul(e)…

et qui dit distance dit aussi moins de relationing avec autrui et davantage de contact avec soi-même… car autant les occasions de contact sont plus limitées qu’auparavant, autant on passe plus de temps que jamais avant avec soi-même… pour le meilleur, et pour le vivre…

et comme on se disait ici l’autre jour,

belle occasion de passer du temps avec soi-même que cette situation en effet… du temps sans distance pour apprendre à s’aimer davantage, et à découvrir tous les petits racoins cachés de notre âme qu’on n’avait pas tant à explorer auparavant, trop occupé(e) à parcourir le monde ou à jazzer avec des ami(e)s (salut tatie 😉

parlant distance qui n’existe pas, dès qu’on arrête de courir et qu’on ferme les yeux, on arrive immédiatement ici, déjà à destination… en fait, dans cette destination qui est toujours présente mais qu’on oublie et après laquelle on aime courir, même si on a toujours les deux pieds dedans… cette destination qu’on imagine toujours plus tard, plus loin, ailleurs…

pourtant…

comme lors de nos méditations en ligne, dès qu’on ferme nos yeux, et qu’on ouvre nos coeurs, nous sommes immédiatement ici, ensemble… plus d’écran, plus de distance, plus de séparation… seul et même et unique coeur…

c’est notable parmi notre groupe, car la plupart d’entre nous méditons depuis longtemps… ensemble, jadis, on a appris à arrêter de courir… et maintenant on se retrouve, ici, même à distance… et dès qu’on tombe en soi, la connexion avec soi et entre nous est tout simplement là, comme toujours, chacun(e) à destination… wifi avec fil invisible… et sans distance car tout le monde ici, au coeur de soi…

résistant aux rencontres Zoom en début de pandémie, mais avec l’intuition me disant de le faire tout de même, j’ai commencé à organiser quelques méditations en ligne pour maintenir un minimum de contact entre quelques personnes de notre petit groupe… confinement oblige et raffinement en prime…

et je me suis rendu compte que si les Zoom à paroles m’étourdissent, j’apprécient grandement nos rencontres virtuelles de méditation en silence, entrecoupé de belle sacrée musique, et de quelques mots de sagesse, pour garder un lien horizontal entre nous… car parfois le silence est si vaste qu’on peut s’y perdre…

et souvent on ouvre nos écrans en début de rencontre, pour se saluer, mais on les éteint car pas dans l’écran que ça se passe, même si par là que ça passe quand même… et on les ouvre de nouveau à la fin pour se saluer… tout simple… 45 minutes de présence ensemble font la job… car la distance n’existe pas…

je crois sincèrement que notre propre coeur est notre destination… et qu’on est déjà arrivé(e)s… et que oui, on a besoin de la présence des autres… moi en tous cas…

mais je constate que cette qualité de présence est en train de changer, de se transformer… en fait quand la qualité de notre présence à soi se raffine, notre présence aux autres se modifie du même coup…

ici, ensemble, moi avec toi, vous, toi, vous avec moi… à destination… perpétuelle et intemporelle destination…

terminus, tout le monde embarque…

honneur – donneur – bonheur – coeur

♥♥♥ – 28/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

traduction : les gens les plus heureux sont les «donneurs», pas les «preneurs»…

l’une des intentions principales de cette nouvelle Tribu est de rassembler une gang de donneurs/donneuses

pas des donneux de leçons, ni des donneux d’opinions, ou de morale, ni des donneux de conseils…

non, plutôt des donneurs/ses de temps, de présence, à soi et à l’autre, aux autres…

des donneurs/ses d’amitié, des gens qui ouvrent leur coeur à plus grand que soi… en fait plus des partageurs/ses, des passeur/ses, que des donneurs/ses en tant que tels… car rien ne nous appartient de toute façon… ainsi on ne donne jamais vraiment rien, car on ne fait que passer, que se laisser passer dedans par la vie, parfois on se fait même dépasser… au fond, on ne fait que se passer la matière de base de la vie les un(e)s les autres… on transforme, on modifie, on partage…

rassembler donc, des gens qui ne donnent pas nécessairement pour être heureux/ses en retour, ou pour s’ennorgueuillir de donner… non, qu’heureux/ses et bien de simplement donner, d’aider, de soutenir… car quand on a déjà donné, on sait que le simple geste de donner fait du bien… ça la paie… et quand on a déjà reçu, vraiment reçu, on a envie de redonner…

car donner fait de la place dans le coeur, donner sans attente, à partir de son coeur, permet de rejoindre le coeur de l’autre, le coeur du monde…

donner fait plaisir, donner fait du bien, donner dégage et ouvre le coeur, donner ouvre le chemin…

donner déleste le coeur de son surplus de poids, de son surpoids… donner fait rajeunir… donner allège et donne des ailes…

donner permet le détachement…

on dit souvent qu’il faut avoir reçu pour être en mesure de donner… d’autres disent au contraire qu’il faut donner avant et – peut-être – qu’ensuite on recevra… car un moment donné, recevoir devient secondaire et passe derrière l’acte de donner… car en fait, c’est l’acte de donner qui nourrit le coeur… parait qu’on peut même donner ce que l’on aurait aimé recevoir et que l’on a jamais reçu… car dès qu’on donne on reçoit… comme le karma, la récompense du don est instantannée…

car vous et moi, depuis tant d’années, on a fait toutes sortes d’ateliers de croissance, on a plongé en soi, on a médité, on a pris soin de soi, on a appris à s’aimer soi-même, on s’est regardé le nombril longtemps et depuis belle lurette… tellement que j’ai l’impression que maintenant est le temps de donner… donner à autrui, donner à quiconque a besoin, donner à plus démuni que soi sur le plan matériel et affectif… surtout en cette période socialement instable… trouver refuge dans le don de soi…

car le monde vit une période de grands besoins… de toutes sortes… le monde a besoin de nos dons, nos talents, nos dons de coeur… que notre présence devienne présent…

pour cela que cette nouvelle Tribu visera à encourager les projets qui donnent, qui redonnent toute cette gratitude et cette reconnaissance que l’on a emmagasinée…

projets de mentorat individuel, projets de bénévolat… bénévolat qui signifie: situation d’une personne qui accomplit un travail gratuitement, sans y être obligée… en fait, quand on bénévole, on reçoit beaucoup, mais pas du cash, pas des bidous… on reçoit l’amour que l’on donne, le soin que l’on offre, on reçoit en donnant… et plus…

donner a la capacité de nous ouvrir le coeur pour que l’on puisse apprécier tout ce que l’on a… on dit que si tu veux perdre quelque chose, conserve-le que l’on ne peut posséder que ce que l’on donne…

hier je parlais avec mon ami Ravi, grand donneur s’il en est, et ami intime depuis plus de 20 ans… nos chemins et nos parcours sont tissés serrés depuis l’an 2000… et hier, j’ai demandé à Ravi s’il était intéressé à devenir mon elder de service pour la nouvelle Tribu, notre sage homme… et il a dit oui…

alors la construction de l’équipe est entamée… à suivre…

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prochaine méditation Silence et Musique en ligne
suivie d’une session d’information
dimanche 2 mai @ 11 h
sur base de contribution volontaire
contactez-moi
lanouvelletribu2021@gmail.com
pour recevoir le lien Zoom

pour visiter le site web:
lanouvelletribu.ca

pourquoi La nouvelle Tribu ?

♥♥♥ – 27/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

suite des élucubrations autour de la nouvelle Tribu… car cette semaine, le chroniqueur nôbodé a envie d’élaborer un peu au sujet de ce nouveau projet… question de voir quel chat sortira du sac… car comme on dit, dans la vie, c’est chat qui est chat… excusez-là…

besoin d’écrire et de décrire cette graine de projet parce que je ne sais pas exactement encore comment va s’enligner dans les plus fins détails ce dit projet même si j’ai une idée quant à l’intention générale… mais puisque c’est un projet qui veut rassembler du monde et qu’on ne sait pas toujours qui répondra présent(e), essentiel de laisser le chantier ouvert… flexibilité et souplesse sont de précieuses qualités…

aussi parce que je veux pas décider tout seul même si j’ai quelques idées claires en tête et que je veux préserver un standard minimum d’intimité et de qualité dans nos échanges à venir puisque des ressources seront offertes… au niveau des références, on va fonctionner par ami(e)s d’ami(e)s…

si vous avez été fouiller un peu le site lanouvelletribu.ca, vous avez constaté que j’ai élaboré les signets du site sous la formule où – qui – quoi – quand – comment – combien, les questions de base dans la vie en fait… mais je n’ai pas osé ni posé le pourquoi car ça requiert plus d’espace et de réflexion… ce que je veux faire ici cette semaine…

alors, pourquoi la nouvelle Tribu ?

principalement parce que le confinement nous a révélé combien précieux peuvent être les contacts humains… ceux de qualité, avec des personnes aux valeurs similaires aux nôtres, ceux et celles qui peuvent faire silence et se regarder sincèrement… lors de nos méditations hebdomadaires des dernières semaines, les gens ont déjà exprimé combien nourrissant était le simple fait de s’assoir ensemble – même si chacun(e) face à nos écrans respectifs – en nous sachant connecté(e)s… car on n’a pas besoin de tant parler désormais…

le simple fait d’être ensemble est suffisant… dans le silence, entrecoupé de musique qui nous flatte l’âme et nous unit, silence parsemé de quelques mots de vérité… et souvent on ferme nos écrans car de toute façon, pas besoin de se voir pour se savoir présent(e)s… la base et le coeur de nos échanges ces méditations en ligne, pour le moment…

l’idée de cette nouvelle tribu est de créer un espace protégé pour que puisse se développer des relations vraiment humaines… car on utilise souvent les réseaux sociaux pour connecter avec nos ami(e)s e par le vaste monde, besoin louable en soi, mais ces réseaux sont devenus en bonne partie des centre d’achats à écran ouvert ou des champs de bataille idéologique…

et nous sommes plusieurs à sentir que nous sommes davantage que les idées qui nous trottent par la tête… davantage un coeur et une âme qu’une tête anyway… alors on ne se battra pas pour des idées… qui ne sont que ce qu’elles sont, des idées, plus ou mois bonnes, plus ou moins mauvaises, différentes et changeantes, mais surtout que passantes… on sait qu’il existe quelque chose au-delà de ces idées… poste d’observation…

dans le cadre de ce groupe, j’aimerais nous rassembler, nous étant toute personne qui désire sentir un sentiment d’appartenance à un groupe de personnes semblables… qui parfois, se rencontreront en personne mais pas nécessairement… mais les occasions se présenteront sporadiquement… car les voyages risquent de ne plus être ce qu’ils étaient jadis… possible qu’on voyage plus localement éventuellement… parfois par les ondes, parfois plus près qu’avant… et nous sommes plusieurs, près et ici…

par le biais de la nouvelle Tribu, j’aimerais aussi que l’on apprenne collectivement à redonner… par le biais de certains projets locaux de bénévolat et de mentorat… car compréhensible de vouloir toujours acquérir davantage, mais encore mieux de donner, de se délester car nous sommes déjà complets… et le dicton c’est quand on donne qu’on reçoit se révèle de plus en plus concret avec les années… à voir comment on organisera ce partage commun… mais après avoir emmagasiné connaissances et expériences, il me semble que le monde a besoin de nous…

oh mes ami(e)s il y a tant à dire… alors je vais continuer demain 😉

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La nouvelle Tribu… de mon côté de l’écran

♥♥♥ – 26/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

vous voulez voir cette nouvelle Tribu avec laquelle je joue dans ma ptite tête depuis un bout de temps telle que je la perçois d’ici ?

voici… vue de l’autre coté de votre écran…

alors que vous la recevez ainsi

je vous ai parlé de cette idée de Tribu déjà… cette semaine, je la ferai sortir de mon écran jusqu’aux vôtres pour un road test… pour la faire voir, la présenter aux gens, la définir un peu car elle concerne le monde, du monde, vous, toi en fait… mais ce n’est encore qu’une idée, un projet à réaliser, comme dans rendre réel…

si ce projet avait un dicton, ça pourrait être celui-ci : toi suel peux le faire mais tu ne peux le faire seul(e)… comme vivre quoi… centré(e) en soi mais en contact dans et avec le monde…

depuis le début de cette mise à demeure, nous avons investi nos écrans comme jamais auparavant, pour le meilleur… et pour le moins… d’ici à ce que l’on se rencontre de nouveau en corps et malgré la distance et l’isolement, ces écrans permettent de nous relier minimalement…

car depuis quelques mois, autant dans le cadre des activités de notre petite église en forêt en dormance que pour un ami qui a suivi un traitement anti-cancer, nous avons tenu des séances de méditation en ligne le dimanche… un peu de silence, entrecoupé de quelques pièces de sacrée belle musique et de quelques mots de sagesse… puis petit coucou bref en fin de rencontre pour ceux et celles qui le veulent… parvis d’église virtuel…

un peu moins d’une heure suffit pour établir un contact durable et nourrissant… en silence… car les mots, les mots… même si nous ne sommes pas en présence physique, le lien entre nous se tisse néanmoins en ligne… on se comprend en s’écoutant entre les lignes… car si le coeur ne connait pas de distance, nos âmes en ont encore moins besoin…

ces méditations constituent le coeur de ce projet de nouvelle Tribu… particulièrement soutenant en ces temps d’assignation à résidence… une ou deux fois semaine, écran à écran, dans le silence, coeur à coeur…

ainsi d’ici le 3 mai prochain, lors de notre première méditation Silence et Musique ouverte à tous suivie d’une session d’information et de rencontre initiale, je vous présenterai les grandes lignes de ce projet encore en déploiement expérientiel en ligne pendant le mois de mai… mois de Marie va… mois du retour à la vie avec le printemps… avec début comme tel en juin… graine de projet, projet vivant…

ce matin, je vous invite à aller fouiner sur le site encore en développement… et si vous vous sentez interpellé(e), contactez-moi à : lanouvelletribu2021@gmail.com

on s’en reparle ici, et là… et là-bas, et ailleurs…

https://lanouvelletribu.ca/

la vie ? sacrée cérémonie va

♥♥♥ – 23/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: au-delà chaque pensée, au-delà chaque émotion et chaque forme matérielle, dans le calme et l’immobilité du silence, nous découvrons qui nous sommes vraiment… la vie est la cérémonie et notre façon de la vivre est le rituel sacré… – wind hughes

ou, dit autrement :

ce confinement nous montre qu’on ne peut se réfugier en aucun lieu extérieur ailleurs qu’en soi-même… peu importe nos possessions matérielles, peu importe nos croyances et nos convictions, qui nous sommes réellement se trouve toujours au-delà tout cela… au-delà ou derrière, c’est selon…

la situation actuelle nous révèle que la vie entière – et toutes ses situations, en particulier les plus difficiles, constitue la cérémonie ultime dans laquelle nous vivons… et que notre façon d’aborder la vie, notre vie, est le vrai rituel… et tout est sacré si on le considère ainsi…

aucun lieu de culte extérieur ne peut constituer le refuge ultime, car nous portons notre plus intime sanctuaire en soi… oui, bien sûr, possible d’aller nous ressourcer dans les lieux sacrés, ou de cheminer temporairement avec un maître ou enseignant(e), mais le repère sacré ultime réside en soi… quand on ferme nos yeux… et qu’on ouvre son coeur… à partir de là que notre âme peut prendre son élan, son envol, et trouver ses racines…

certains disent que toute notre vie, nous nous sommes préparés pour cette période… toute nos pratiques spirituelles et nos efforts disciplinaires n’étaient que terrain de pratique pour cette situation extrême… peut-être bien que oui, peut-être bien que non…

alors comment aborder ce temps délicat et incertain ?

peut-être en s’éloignant le moins possible de soi, en limitant les altercations sur les réseaux car même si

on peut aussi s’y égarer et se perdre dans les mots…

car de toute façon, les vraies affaires ne se passent pas out there

qu’in here, en soi, car là qu’on porte le monde, au coeur de soie…

mâcher ses mots et marcher sa parole

♥♥♥ – 22/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: la plupart des problèmes dans la vie sont de 2 ordres: soit qu’on agit sans penser, soit qu’on continue de penser sans agir… – de vous savez qui 😉

me demande si écrire sur les réseaux relève de l’agir ou du penser

j’ai été témoin hier sur FB d’une discussion entre deux connaissances, l’un qui a reçu le vaccin et un autre opposé, au sein d’une groupe de disciples d’Osho autour de qui je chroniquais hier matin justement…

l’un a affirmé avoir reçu le vaccin, heureux de pouvoir retrouver une certaine liberté éventuellement alors que l’autre, qui dit avoir fait beaucoup de recherches (et je le crois car c’est un homme sage que je respecte) répondait se sentir le coeur lourd et peiné de la décision de l’autre… et notre maître Osho fut invoqué… comme quoi ça arrive dans toutes les familles…

j’ai osé suggérer s’il n’était pas possible de respecter nos différences… et on m’a répondu avec une certaine arrogance et condescendance propre à ceux qui savent que le respect de nos différences n’a rien à voir dans ce débat, que c’est plutôt une question de recherche de vérité… et moi de répondre tout en me demandant sérieusement, en vérité en vérité qui nous le dit ?

car le concept de vérité ces temps-ci prend une nouvelle dimension…

réelle ou fake vérité ?

car tant de vérités qui circulent, de multiples vérités, tant de vérités contradictoires… même si on dit souvent qu’il n’existe qu’une seule vérité, celle avec le grand V… qui change toutefois à la vitesse grand V selon les sources consultées…

puis je vois ce bout de texte d’Éric-Emmanuel Schmitt tiré de son bouquin Les dix enfants que madame Ming n’a jamais eus (via Josée Blanchette) et je fais un lien, que je partage ici :

LA VÉRITÉ.
« Pourquoi les hommes ne supportent-ils pas la vérité ?
Premièrement, parce que la vérité les déçoit.
Deuxièmement, parce que la vérité manque souvent d’intérêt.
Troisièmement, parce que la vérité n’a guère l’allure du vrai – la plupart des faussetés sont mieux troussées.
Quatrièmement, parce que la vérité blesse.
Je ne veux pas que tu mènes la guerre en croyant propager la paix.

– Maman, que faire ? Mentir ?
– Non, te taire.
Le silence est un ami qui ne trahit jamais. »

mais ne dit-on pas que se taire est aussi une forme de mensonge, un blanc, de même qu’un acte de lâcheté devant l’injustice ? la question se pose et je me la pose à moi-même… et reste à définir la justice…

car d’un côté du ring, s’agite la vérité de certain(e)s, qui craignent la grande imposture et le déploiement d’un plan bien ficelé des Élites, et de l’autre, celle de la majorité semble-t-il, qui dit fait confiance au médical, qui dit oui à la vaccination de masse pour tenter de retrouver une certaine forme de normalité relative…

et pour en revenir à la citation de vous savez qui ci-haut, je me demande sincèrement si penser – et réfléchir, et investiguer, et observer tout en se gardant une petite gêne – plutôt que de parler – et écrire et poster des infos et tenter d’éveiller la masse – était un acte de lâcheté ou d’intelligence ? si tenter de voir les deux côtés du débat simultanément n’était tout simplement au fond qu’un refus de prendre position et un acte de lâcheté justement ?

en me demandant aussi ce qu’est marcher sa parole, sinon se tenir debout et affirmer haut et fort sa vérité ? tout en respectant celle des autres évidement, ce que certain(e)s semblent avoir de la difficulté à faire, incluant soi-même parfois… ou garder sa vérité pour soi car de toute façon, convaincre qui et et de quoi ?

car je suis persuadé, n’en déplaise à certain(e) de mes ami(e)s, que la vérité est multiple, que chacun en perçoit un petit bout par le bout de sa propre lorgnette… celle qui conforte comme qui confronte…

car les gens sont si souvent campés sur leur position, surtout ceux qui ont fait beaucoup de recherches…

et j’ai plusieurs ami(e)s – mais peut-être que moi qui suis trop voie du milieu ne suis plus leur ami, qu’en sais-je ? – qui ont beaucoup de temps pour lire et s’informer qui sont persuadés de la mise en place d’une grande supercherie en ce moment… plausible…

tandis que d’autres sont fiers de dire qu’ils ont reçu le vaccin car la voie du retour à une certaine normale…

deux grandes autoroutes de vérité, avec plusieurs petites routes secondaires… mais ne s’en va-ton pas tous à la même place ? soit ici…

je pense que tous et chacun est convaincu – ou tente de se convaincre – de sa propre vérité… parfois avec une certaine difficulté à respecter celle des autres, parfois moins…

j’ai tout de même l’impression que ce respect de la différence constitue actuellement, sur le plan social, l’un de nos grands défis…

l’acceptation de nos multiples différences, de même que l’apprentissage d’un vivre ensemble le plus – harmonieux – possible, la réparation des torts du passé imposés par les conquérants, notamment envers les peuples noirs et les premières nations, et la fin de la violence et de l’injustice envers les femmes… parmi quelques-uns…

et peu importe la suite, en vérité en vérité, je n’ai aucune idée, ou au contraire trop d’idées…

alors je continue d’observer… avec une certaine distance, car pas mal à la mode ces temps-ci 😉

abracadabra, pouf le maître… et repouf plus de maître

♥♥♥ – 21/4/2021
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: lorsque le/la disciple est prêt(e), le maître apparait… mais lorsque le/la disciple est vraiment prêt(e), le maître disparaît… – Lao Tzu

j’aurais voulu féminiser maître mais maîtresse sonne étrange… la maître alors ? car surtout un monde d’hommes, comme le reste quoi… et aussi, on parle de teacher dans la citation, mais enseignant(e) et maître, très très différent à mon avis… on enseigne quelque chose alors que le/la maître désenseigne… pour qu’on puisse revenir à notre nature originelle… voilà, c’est dit… 😉

au début des années 1980, j’ai rencontré Osho, ou devrais-je dire : Osho m’a rencontré…

car comme on dit, ce n’est pas le disciple qui choisit le maître, pas plus que l’aveugle ne peut montrer la lumière à celui ou celle qui voit…

et sincèrement, après tout ce temps, je ne sais encore rien de cette relation entre mon ptit moi-même et mon maître, cet être qui n’existait pas vraiment, pas comme nous du moins… et pas seulement parce qu’il a quitté son corps il y a plus de 30 ans… le maître est bien souvent le plus grand écran de projection de ses disciples… notre père, notre grand-père, la quintessence de toutes nos illusions face à l’éveil… et on shoot et on shoot… mais toujours nos propres projections…

oh je sais, la mode n’est pas très à la relation maître-disciple ces temps-ci… pour toutes sortes de raisons… indépendance, auto-suffisance, démocratisation de l’information etc… et en plus ils, comme la plupart des pécheurs sont hommes, ont été nombreux à pécher et à commettre toutes sortes de drôles d’affaires avec leurs disciples Osho non plus n’a pas été épargné par toutes sortes de rumeurs d’histoires juteuses…

mais vous savez quoi ? pas vraiment d’importance à mes yeux, ni à mon coeur, et encore moins à mon âme…

car peu importe ce qui s’est passé dans la chair et la matière, la relation réelle entre un disciple et son maître est mystérieuse et dépasse largement les pages du journal à potinages artistiques, (surtout en nos jours de médias numériques où la page a cédé sa place à l’écran;-) ou les potinages d’ashram autout du maître…

une histoire d’amour entre un maître et un(e) disciple est un grand mystère… surtout pour le et la disciple… mes ami(e)s disciples pourraient en témoigner… une histoire d’amour, une histoire de mystère donc… avec l’intuition comme radar… comme un puissant appel de l’âme vers plus grand que soi… ou vers l’ultime ratatissement… car avec un maître, on apprend à devenir rien… comme un rappel de notre source commune… un portail vers l’infini…

mais comme je disais, la tendance actuelle n’est pas très maître-disciple…

et la relation maître-disciple n’est pas un must… moins dans l’air du temps ces temps-ci que dans les années 1970 et 80… toutes sortes de modes… même spirituelles…

et la discipline, soit celle du disciple en apprentissage avec un maître, n’est pas un gage de chemin direct vers la lumière car comme certains sucent le doigt qui pointent la lune, on peut toujours rester fixé(e) sur la théière…

comme l’impression qu’Osho aurait même pu nous dire de devenir le thé et le pot plutôt que de simplement vouloir le boire… comme il nous disait de ne pas seulement d’être totalement le/la danseur/se mais de carrément devenir la danse…

le fait d’être disciple peut même constituer un divertissement exotique sur le chemin vers le grand nulle part car toujours possible d’utiliser sa relation avec son maître – qui n’est personne anyway – pour s’en construire un bel égo tout neuf, une deuxième couche de vernis…

Jed McKenna, un bad ass teacher américain, dit un jour à un gars qui se faisait une grosse tête d’être disciple d’un maître depuis 30 quelques années quelque chose du genre: après toutes ces années, si tu n’as pas encore allumé, soit que ton maître est pourri, ou toi très stupide… et vlan dans l’dash disciplinaire…

car l’arrogance de la personnalité n’a pas d’égal égo pour tout ramener à soi…

et plusieurs de nous, disciples de tout acabit, nous nous faisons prendre dans le piège de vénérer la théière plutôt que de boire le thé…

car voyez-vous, d’après moi, on n’apprend rien de nouveau au contact d’un maître, au contraire… il/elle nous aide plutôt à désapprendre tout ce que l’on nous a appris et ce que l’on croyait être…

et qu’au fond on n’est rien… rien du contenu observé… rien d’autre que la pure présence qui observe…

et il y a toutes sortes de maîtres… en fait, on dit que tout et tout le monde peut devenir un maître si on observe avec un coeur de disciple…

même FB… car il y a une bout à l’argumentation, et c’est soi…

et beaucoup de choses à soi à observer quand on fait du stock and scroll, car tout ce qui monte à la vue de tous ces gros mots est un miroir de soi… car

et la matière à juger en ligne est infinie… mais inutile tant qu’on ne retourne pas son propre regard sur soi… sinon on finit par se perdre de wow… et de yark… car comme le dit Ramana Maharshi, les autres n’existent pas… toujours que soi dans son propre regard qu’on voit à l’extérieur…

après toutes ces années, pas de grande révélation époustouflante, pas de grande révélation ni de feux d’artifice espirituels

qu’un amour profond, de plus en plus, plus profond que le seul ptit fond que je soupçonnais en moi… et l’amour de mon maître qui se dissout doucement en moi, en nous ses disciples… car Osho disait qu’à sa mort, il se dissolverait dans ceux et celles qui continueraient à l’aimer… et ça goûte un peu sucré et salé dans mon coeur et sur mon âme…

en et terminant, une grande leçon magistrale (pas d’Osho mais ça aurait pu) car Osho nous a inculqué non seulement l’amour, mais aussi et beaucoup l’humour, surtout face à soi-même et à notre égo de disciple…

et pas que pour les hommes, car aussi applicable pour les femmes… car l’important n’est pas ce qu’on scratche mais qui le fait et la conscience avec laquelle on scratche 😉

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Learning how to love is the goal and the purpose of spiritual life – not learning how to develop psychic powers, not learning how to bow, chant, do yoga, or even meditate, but learning to love… ~Lama Surya Das

petites perles de sagesse en cet apparent chaos

♥♥♥ – 20/4/21
les chroniques d’un nôbodé…

traduction: 6 petites histoires très inspirantes (via Devayana, danke bro)

1- un jour, des villageois décidèrent de prier pour invoquer la pluie… le jour de la prière, tout le monde se rassembla mais un seul garçon apporta un parapluie; ça c’est de la foi;
2- quand tu lances un bébé dans les airs, il rit car il sait que tu vas le rattraper, ça c’est de la confiance;
3- à chaque soir, au coucher, sans assurance de se réveiller la lendemain matin, on enclenche le réveil-matin, ça c’est de l’espoir;
4- on planifie de grandes choses pour des lendemains dont on ne sait rien, ça c’est de l’espérance;
5- malgré toute la souffrance dans le monde, certains se marient et font tout de même
des enfants, ça c’est de l’amour;
6- un homme portait un chandail avec la phrase suivante: je n’ai pas 80 ans, j’ai 16 ans avec 64 ans d’expérience, ça c’est une disposition confiante envers la vie;
passez une bonne journée et vivez votre vie avec la saveur de ces 6 histoires… et rappelez-vous, les bons ami(e)s sont les joyaux de la vie, difficile à trouver et impossible à remplacer

riches petites leçons de vie en concentré non ?

1- un jour, des villageois décidèrent de prier pour invoquer la pluie… le jour de la prière, tout le monde se rassembla mais un seul garçon apporta un parapluie; ça c’est de la foi;

les enfants démontrent parfois beaucoup plus de foi que les grand(e)s… réapprenons d’eux et elles… et croyons en nos rêves de nouveau, on en a bien besoin, surtout ces temps-ci…

besoin d’inspiration ?
un ami postait hier les mots de sa petite de 3 ans accompagnant cette photo :
Et on va même monter dessus !

2- quand tu lances un bébé dans les airs, il rit car il sait que tu vas le rattraper, ça c’est de la confiance;

je ne connais pas le sens de savoir et confiance dans ce cas, mais faisons confiance à la confiance et sachons que tout doit être parfait puisque cela est tel que c’est… tout en continuant à améliorer ce qu’on peut à notre petite et limitée échelle et en fonction de nos convictions… dans le respect de nos différences…

3- à chaque soir, au coucher, sans assurance de se réveiller la lendemain matin, on enclenche le réveil-matin, ça c’est de l’espoir;

comme on dit, préparons-nous au pire mais espérons le mieux et le meilleur… car la réalité doit bien se trouver quelques part entre les deux… ou ailleurs…

4- on planifie de grandes choses pour des lendemains dont on ne sait rien, ça c’est de l’espérance;

quoi faire d’autre ? plantons des arbres même si on ne sera pas là pour les voir devenir mature… pour ceux et celles qui marchent dans nos pas… qui en récolteront les fruits… peut-être…

5- malgré toute la souffrance dans le monde, certains se marient et font tout de même des enfants, ça c’est de l’amour;

je suis toujours impressionné et admiratif devant les gens qui fondent encore famille ces temps-ci, surtout en cette période si instable; quel défi que celui de prendre soin de petits êtres, tout en ne s’oubliant pas en ce monde échevelé… et en plus, en tenant de trouver du sens à sa propre vie, tout en réussissant à boucler le budget… chapeau à vous les parents…

et même si je ne suis plus à cette étape de ma vie, je comprends tout à fait les parents qui manifestent contre le port des masques pour les enfants à l’école… même si je ne saisis pas toutes les implications immunologiques… et apparemment illogiques parfois…

6- un homme portait un chandail avec la phrase suivante: je n’ai pas 80 ans, j’ai 16 ans avec 64 ans d’expérience, ça c’est une disposition confiante envers la vie;

je l’achète celle-ci, sweet 16 (et pas sixty) avec 44 ans d’expérience…

passez une bonne journée et vivez votre vie avec la saveur de ces 6 histoires…

et rappelez-vous, les bons ami(e)s sont les joyaux de la vie, difficile à trouver et impossible à remplace

drôle de synchro car hier, je postais justement ici un grand merci à tous les ami(e)s croisé(e)s au cours de ma vie, et il y en a beaucoup… car c’est grâce à toutes ces amitiés que nous devenons qui nous sommes… merci encore…

et même si on peut moins se voir en personne ces temps-ci, je réalise que cette amitié, qui par passe principalement par les ondes pour le moment, est un puissant liant entre nous, une colle humaine… car le même coeur, dans des corps différents… mais les mêmes besoins et aspirations que nous entretenons, les mêmes espoirs que nous partageons…

ce soutien humain, par des mots ou des images inspirantes, par un petit like ici et là, un souhait de joyeux anniversaire, à nos ami(e)s ou même en provenance ou vers des gens qu’on ne connait pas, est si riche en ces temps où l’on pourrait être porté à nous diviser… là le grand défi du moment à mon avis…

devenons donc, chacun chacune, des leaders, des meneurs et meneuses, des rassembleurs/ses… car quoi d’autre à faire, en ce moment et en cette existence qui requiert la présence de tous et toutes, que de nous rassembler ?

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en terminant, quelques mots de sagesse via via Richard Riki Dharagoni…

Méditer activement sur le fait que le temps, les années passent, contribue à une conscience toujours plus claire de l’impermanence.
Et cette conscience de l’impermanence de toutes choses favorise grandement, pour qui le veut bien, l’éveil du cœur-esprit.
– Bodhicitta. 🙏

Tout ce qui a été composé sera décomposé. – Bouddha

à tous mes ami(e)s / to all my friends / para todos meus amigos

♥♥♥ – 19/4/21
les chroniques d’un nôbodé…

english follows the french o português segue o inglês …

traduction: si vous avez déjà été l’un(e) de mes ami(e)s proches dans le passé, peu importe l’époque de ma vie, je veux simplement vous laisser savoir qu’une fois de temps en temps, je pense à vous et j’espère toujours que vous vous portez merveilleusement

au seuil d’une semaine précédant une nouvelle décennie, juste envie de remercier haut et fort ici tous et toutes mes ami(e)s…

vous dire que je suis reconnaissant du fait que l’on se soit rencontré(e)s ici ou là, ou ailleurs…

vous dire que je suis qui je suis en partie à cause de vous, de notre amitié, de nos échanges, de nos conflits que nous avons résolus aussi même…

dire à ceux et celles avec qui ça ne s’est possiblement pas bien terminé que je suis désolé, mais que j’ai appris quelque chose de cette fin en cul-de-sac et que ces expériences m’ont appris à faire plus attention dans mes relations en général… et à devenir une meilleure personne comme le veut le diction consacré…

tout d’abord à ma famille, mes parents mais ma mère spécialement, mon frère et mes soeurs…

à mes deux filles et à leurs mères…

aux gens de la commune Osho à Montréal dans les années 1980…

à tous les disciples d’Osho d’ici et d’ailleurs – car nous sommes nombreux en cette grande famille…

à mes ami(e)s de la Osho Humaniversity en Hollande, particulièrement à Veeresh de qui je m’ennuie parfois mais qui m’accompagne toujours de près… de même qu’à ma gang de Humaniversity Québec et de La (première) Tribu ici dans les années 2000

à Carioca et la grande famille de la musica de par le monde…

aux gens de coeur du grand mouvement Santo Daime, notamment à l’église Ceu do Dedo de Deus et Ze Ricardo qui a intuitivement trouvé le nom de notre église ici, à celle de Ceu Sagrado et Padrinho Luciano qui nous ont accueilli en leur sein avec tant de générosité et de confiance, et en particulier à Mestre Irineu et toute son armée de protecteurs/trices… obrigado…

à mes ami(es) actuel(le)s, d’ici et des alentours, même si on ne s’est pas vus récemment… toujours ici, oui, dans mon coeur…

et finalement, merci à tous mes ami(e)s virtuel(le)s FB, que j’ai déjà rencontré(e)s dans la chair ou pas, seul réseau sur lequel je surfe en tentant d’apporter du constructif, du beau, du plus grand et du plus léger… comme la plupart d’entre vous… like and love

simplement besoin et envie de vous dire merci… juste comme, parce que ça déborde… même si super si vous le faites, pas absolument besoin que vous passiez par ici, que vous lisiez ces mots… juste envie de le crier haut et fort ici…
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Un article sur la façon dont la gratitude modifie le cerveau et le cœur

https://www.collective-evolution.com/2019/02/14/scientists-show-how-gratitude-literally-alters-the-human-heart-molecular-structure-of-the-brain/?fbclid=IwAR2wyf23cblXrqisnb4j30NomZuCFF2wwHicNANANiNdIkis9YddLbK97DI

ENGLISH

on the threshold of a week preceding a new decade, I just want to thank all of my friends all over the world here and loud …

tell you that I am grateful that we met here or there, or elsewhere …

tell you that I am who I am partly because of you, our friendship, our exchanges, our conflicts that we have also learned to resolve …

tell those with whom it may not have ended well that I am sorry, but that I learned something from this dead end and that these experiences have taught me to to be more careful in my relationships in general … and to become a better person as the consecrated diction wants …

first of all thank you to my family, my parents but especially my mother, my brother and my sisters …

to my two daughters and their mothers… for opening my heart…

to the people of Osho commune in Montreal in the 1980s …

to all Osho’s disciples here and elsewhere – because there are many of us in this big family …

to my friends at the Osho Humaniversity in Holland, especially Veeresh, who I miss sometimes but who always accompanies me closely … friends forever… as well as to my gang from Humaniversity Quebec and The (first) Tribe here in the 2000s

in Carioca and the great musica familia all over the world …

to the kind-hearted people of the great Santo Daime movement, in particular to the Ceu do Dedo church of Deus and Ze Ricardo who intuitively found the name of our church here, and to the family of Ceu Sagrado and Padrinho Luciano who welcomed us with so much generosity and trust, and in particular to Mestre Irineu and his whole army of protectors, all divine beings… obrigado …

to my current friends, here and around, even if we haven’t seen each other recently … still here, yes, in my heart …

just need and want to say thank you … just like, because it’s overflowing …

Here, about how gratefulness modifies the brain and the heart

https://www.collective-evolution.com/2019/02/14/scientists-show-how-gratitude-literally-alters-the-human-heart-molecular-structure-of-the-brain/?fbclid=IwAR2wyf23cblXrqisnb4j30NomZuCFF2wwHicNANANiNdIkis9YddLbK97DI

PORTUGUESE

tradução: se você já foi um grande amigo meu no passado, não importa o momento da minha vida, eu só quero que você saiba que de vez em quando penso em você e ainda espero que você esteja se saindo maravilhosamente bem

no limiar de uma semana antes de uma nova década, só quero agradecer a todos os meus amigos aqui e em voz alta …

dizer que sou grato por nos encontrarmos aqui ou ali, ou em outro lugar …

dizer que sou quem sou em parte por sua causa, nossa amizade, nossas trocas, nossos conflitos que também resolvemos …

diga àqueles com quem pode não ter terminado bem que sinto muito, mas que aprendi algo com esse beco sem saída e que essas experiências me ensinaram a ser mais cuidadoso em meus relacionamentos em geral … e a ser uma pessoa melhor como a dicção consagrada deseja …

em primeiro lugar, para minha família, meus pais, mas especialmente minha mãe, meu irmão e minhas irmãs …

para minhas duas filhas e suas mães …

ao povo da comuna de Osho em Montreal na década de 1980 …

para todos os discípulos de Osho aqui e em outros lugares – porque há muitos de nós nesta grande família …

aos meus amigos da Osho Humaniversity na Holanda, especialmente em Veeresh, de quem às vezes sinto falta, mas que sempre me acompanham de perto … bem como à minha gangue da Humaniversity Quebec e The (first) Tribe aqui nos anos 2000…

na Carioca e na grande família da música em todo o mundo …

ao bom coração do grande movimento do Santo Daime, em particular à igreja do Céu do Dedo de Deus e ao Zé Ricardo que intuitivamente aqui encontrou o nome da nossa igreja, ao do Céu Sagrado e ao Padrinho Luciano que nos acolheram em seu seio com tanta generosidade e confiança, e em particular ao Mestre Irineu e todo o seu exército de protetores … obrigado …

aos meus amigos atuais, aqui e ao redor, mesmo que não nos tenhamos visto recentemente … ainda aqui, sim, no meu coração …

só preciso e quero dizer obrigado … tipo, porque está transbordando …

Aqui, sobre como a gratidão modifica o cérebro e o coração

https://www.collective-evolution.com/2019/02/14/scientists-show-how-gratitude-literally-alters-the-human-heart-molecular-structure-of-the-brain/?fbclid=IwAR2wyf23cblXrqisnb4j30NomZuCFF2wwHicNANANiNdIkis9YddLbK97DI