le mental, part Two : here we think again…
encore avec moi ? oui ! good ! je vous ai inclus un cadeau à la fin, mais avant…
peut-être que vous vous demandez pourquoi j’utilise autant de mots anglais ? ça sort tout naturellement, j’aime tellement ça… On peut prétendre que je viens du Niou-Brunswick OK ? Pourquoi utiliser un terme anglais quand un terme français existe me direz-vous ?
parce que, je vous répondrai. Des fois, ça se remplace juste pas pour donner l’angle qu’on veut donner, le français manque de twist parfois ! Par exemple : flabbergasting, traduisez ça pour voir !
J’écris ainsi naturellement : français parsemé anglais.
Ça sort, tac, comme ça, tout simplement, sans trop penser. Lisez Foglia, écoutez Homier-Roy, deux «chroniqueurs» de top niveau qui m’allument avec leurs styles personnels respectifs justement; vous allez voir et entendre qu’on peut maîtriser le français et lui gosser quelques mots anglais ici et là… sans affecter sa pureté, ça crée un ptit style, plus spicy, surfy, funky et snappy : en français ?
évidemment y en qui ne seront pas d’accord avec ça, OK… on ne peut pas être d’accord sur tout vous et moi hein ? Et personne ne peut nous empêcher d’écrire comme on veut right ? car certains mots anglais, they are just it !
changeant de sujet, je sais pas pour vous, mais moi, je suis obsédé par le mental, le mien en l’occurence. Il m’a donné du fil à retordre cet hiver d’ailleurs. Plus fort que d’habitude. Vous aussi ? Ça doit être les planètes ou 2012 ou les deux. Mais pas seulement mon mental qui m’intéresse, tous les «mentals» aussi – mentals ou mentaux? – anyway, toute la gang, le vôtre inclus.
Non non pitié, on rentre pas dans leur contenu (back au «what’s on your mind» de Facebook ;-), seulement leur fonctionnement, leur «astuciosité», leur énergie inépuisable comme celle du ptit lapin des piles d’une compagnie dont j’ignore le nom mais pas quelques-un(e)s d’entre vous je suis certain… j’écris «leur», faisant référence à plusieurs mentals, mais n’est-ce pas un même seul et gros mental collectif que l’on partage, branchés en réseau et downloadant une fois de temps en temps ? avec quelques légères variations personnelles… anyway, autant de spinnage pis ça a l’air que ça existe même pas ce mental-là…
parlant spinning… un peu paradoxalement, on ne voit jamais autant spinner son ptit mental personnalisé, son moulin à image, que lorsque l’on médite, qu’on ferme les yeux et rentre en dedans; en effet, on est rarement aussi conscient et à l’affût de son activité mentale full spin non-stop, go go go !!!» le ptit hamster, il a de grosses papattes musclées… et plus on essaie de le ralentir plus il va vite…
mon mental à moi il est toujours très présent, je le regarde, je vis avec, je le respecte et je le crains même parfois, car souvent il est plus fort que moi, plus tricky; souvent aussi, j’aimerais ça le mettre à off, le faire sauter, le court-circuiter… car la plupart du temps c’est lui qui gagne, qui domine… me transportant dans des mondes très très lointains, peuplés de monstres et autres bêtes méchantes, des contrées souvent dangereuses; je reviens now here, j’observe, j’observe, j’observe, oups, je l’ai encore perdu, et ça recommence, sans fin, on and on… inspire, expire…
comme la vie qui reprend, chaque matin, un nouveau départ, un nouveau choix à faire… un nouveau oui à dire… toujours un moment à la fois, pour l’éternité peut-être…
enligner le coeur avec le mental, pour qu’ils travaillent conjointement… patiemment, «toléramment» – on peut aussi inviter des mots, allo Académie française ! – totalement.
Finalement, tout ça pour apprendre à vivre en un seul morceau, ramassant toutes nos parties qui gravitent autour de nous pour les ramener en nous, regroup ! et faire la paix avec ce mental, créateur ou destructeur, c’est selon…
… atigator
et en terminant, le cadeau, une classique et l’une des plus belles…
« Mon Dieu, donnez moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer, le courage de changer les choses que je peux, et la sagesse d’en connaître la différence. »
du mouvement A.A. Merci..

Salut Ati. Parlant de hamster, j’ai l’ai longtemps envoyé dans toutes sortes de substances en garde partagé lorsqu’il me dérangeais trop. Il est finallement revenu plus fort, plus grand, plus musclé. Il m’a «crisser» une bonne voléé. Lorsque j’ai enfin repris mes sens, je l’ai supplié d’arrêter. C’est alors qu’il m’a présenté Dieu. Maintenant il est plus calme car il sait que Dieu veille aussi sur lui. Dieu m’a apprit à l’aimer!
Appreciate it for all your efforts that you have put in this. Very interesting information. “Never knock on Death’s door ring the bell and run away Death really hates that” by Matt Frewer.