Les chroniques inutiles… écrire pour écrire (7)…

la chronique # 6 n’est quasiment pas encore partie ni arrivée – Enter est encore tout chaud – que la petite nouvelle, la 7, lucky 7, 7 péchés capitaux, lui pousse dans le dos… lui pousse dans l’cu… ré du village s’en va t’à la plage… wo wo on relaxe les mots disent mes doigts !

comment expliquer que les mots jaillissent parfois comme du pétrole en Alberta tandis qu’en d’autres temps, ils se font cheap, rares et fuient les doigts ? mais jamais la tête… parler avec ses doigts plutôt qu’avec sa bouche… est-ce pour ça qu’on dit se mettre les doigts dans la bouche ?

un trop plein quasi compulsif, maniaque de flot, est-ce Dieu lui-même qui veut dire quelque chose en me faisant parler?

ou moi qui se prend pour lui ? ou pour elle, je devrais dire, car on raconte que Dieu est une femme… dédoublement de personnalités… multiples et infinies…. pour permettre à cette qualité féminine d’émerger, de tasser le macho du chemin et rendre la vie plus douce, plus sensible… arrêter la guerre intérieure pour donner vie à la vie et prendre soin…

une nouvelle vie pousse à l’extérieur, une nouvelle vie me pousse, à l’intérieur, vers l’intérieur, de moi-même, de vous, de nous… poussez pas, poussez pas, avancez à l’arrière… grand bus plein de monde en ce lundi matin d’avril… la route de la vie qui coule, qui nous fait zigzaguer, glisser, spinner, courir et arrêter par moment… pour mieux repartir et continuer… parce qu’on a pas le choix, parce que faire se doit..

allez hop, smoothie, toast café et zap, conduire les enfants à l’école…

Ainsi soit-il !

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