
neuvième chronique qui tique et pique… 18/10
intéressant twistage d’expression non ? habituellement, comme Thomas, on veut le voir avant pour le croire ensuite… mais Wayne Dyer nous revire ça à l’envers lui… si on y croit, nos yeux nous donneront accès à la vision, nous permettront de voir… ça fait sens non ?
mais j’imagine qu’on peut même voir sans y croire… j’en crois pas mes yeux… ni mes oreilles… et non plus mon oreiller de tout ce qu’il m’enseigne la nuit… nos rêves les voit-on ? nos rêves y croit-on ? plus vrai la nuit que le jour ? et même si on ne voit pas, peut-on y croire ? ça ressemble à de la foi ça non ?
cette chère foi qui dépasse largement nos croyances, nos jeux mentaux, nos convictions… mais qui n’offre aussi aucune garantie… r’garde ati, juste là, les Dieux sont là, ici, devant toi, dans la nature, dans les autres, ils et elles t’attendent, te protègent, te font des signes et des simagrées… de quoi a-t-on besoin de plus pour croire aux miracles ? à tous les soirs, on se couche, on part dans les bras de Morphée ou de Murphy c’est selon, et chaque matin – ou après-midi pour les ados et les travailleurs de nuit – on se réveille, même pas surpris, comme si de rien n’était… quand même…
c’est vrai quand même, à chaque matin, la création nous resaute au visage et au village, la vie reprend son cours puisqu’elle ne l’a jamais arrêté, le show is going on… on a les deux pieds dans le miracle et on attend encore quelque chose de plus pour être heureux, complet, content… sustenté divinement… mes ami(e)s, réveillons-nous, éveillons-nous, tout est là, parfait, ici, complet, full equipped…
ah non ! pas aujourd’hui, demain, au jour d’aujourd’hui, j’ai trop d’ouvrage pour ça… you hou ! wake up ! la vie est un jeu, une game, sérieuse mais une game quand même… un jeu cosmique qui apporte au moins une précieuse leçon à chaque jour… si on veut apprendre et pas juste prendre… à chaque jour son lot de beautés, de joies et de peines… son lot d’humanité à vivre et à nourrir… et à mourir un peu… sa dose de divinité même si on ne le voit pas…
rappel pour tous ceux et celles qui vivent ça tough ces jours-ci, this too shall pass… et le soleil va revenir… faut ben qu’y pleuve des fois quand même sinon du soleil tout le temps, ça brûle un coeur et son cerveau… une pause sombritude une fois de temps en temps, ça repose son homme et sa femme… et l’automne, quelle belle sasion pour ça !
chill out, relaxons, et prenons le temps de nous donner un ptit break à l’âme… ça a l’air que ça sert à ça ces périodes-là, un break à l’âme… enclenchons le break à bout de bras, plongeons en soi et prenons le temps d’aller dans le mou, dans l’intense et dans le dense, pour condenser son regard sur soi, pour re denser sa vie, la redensifier… être intensément doux et bon avec soi-même, mais sans game, sans faux fuyant, sincèrement, totalement… rien d’autre à faire, tout est là…
faut juste le croire et le voir et le savoir, rien d’autre à faire… jusqu’à soir…
bon milieu de semaine, bon milieu de vie…

Je suis vraiment enchantée de te lire… Des mes Cantons de l’est à tes Laurentides… Les Merveilles de l’internet. Dès mon réveil, presque, je viens à l’ordi, chercher ma nourriture spirituelle et légère qui meuble maintenant mon quotidien depuis le Courage au coeur.
J’aime vivre dense et danser. Rire et chanter.
Aujourd’hui de belles rencontres de prévues, à Montréal et puis au Collège de mon adolescence. Revoir peut-être des Anciennes?! J’ai hâte!
Mais je suis vraiment plus souvent et en se moment très présente à moi, à ce que je vis, ce que je sens et je me donne la permission d’être spontanée et ouverte dans mon coeur vers les autres. Avant j’osais pas toujours…
J’ai encore des moments d’hésitations, de non action vers… Car peur de déranger, de bousculer. Je suis heureuse de plus en plus et plus souvent. Je vis vraiment mieux quand je viens chez moi, j’ai trop longtemps été chez les autres. J’ai sentir ce que je vis en moi et avec moi. Et bien sûr, j’aime partager profondément avec les autres…
Excellente journée et profitons de ce beau soleil encore bien chaud!
Chantal
bonne journée…
Tu as de belles réflexions Ati
Justement j’écrivais dans ce sens hier; tous les temps, bons ou mauvais, sont requis alors pourquoi les éviter.
Concernant le croire et le voir, je trouve que nous avons justement trop cru sur la foi; la foi de qui, la foi de quoi? Du passé, des anciens, de l’expérience des autres, des vieux livres et des histoires répétées à travers les siècles? Ne faut-il pas justement faire des Thomas de nous-mêmes et valider ce que dit la foi des autres pour qu’elle soit vécue et non simplement crue et transmise. Ça ne veut pas dire rejeter, ça veut dire les actualiser – ou les ignorer.
Cette parabole de Thomas dans l’histoire du Christ, historique et véridique ou non, en est une très révélatrice; celle d’avancer par nous même, en ne déposant notre foi que dans ce que l’on vit vraiment, ici et maintenant, pour l’intégrer et le devenir.
Il y a croire, il y a ne pas croire, et il y a le non croire qui est l’état sans jugement de ce qui est ou n’est pas.
Après tout, aucune croyance n’est vraie
Merci à toi !
Sylvain
salut Sylvain… toi aussi, réflexions intéressantes, j’ai bien hâte de voir le corps qui avec ces mots-là… dans quelques semaines… merci itou / ati
« Faut le voir pour le croire »… c’est du pur cartésianisme, non! C’est de l’ordre du « Je pense donc je suis ». « Il faut le croire pour le voir » j’aime! Pour moi, cet énoncé se rapproche davantage de l’éthique de liberté de Spinoza qui consiste à concilier déterminisme et liberté.
L’erreur de Descartes… et si, Spinoza avait raison!
Bonne journée! quant à moi, je poursuis ma réflexion…
li
ne rien voir, ne rien croire et ne rien savoir… tout est ici… yé !