bébélala…

trentième chronique qui tique et pique… 1/11-2

après une première chronique tôt ce matin, vlan, une autre… tout de suite, immédiatement… back à back… now now now… urgence de vivre, de dire, de lire… un message transporté par les corbeaux et les corneilles des environs… message confrontant, réveillant, shocking ! autant pour moi que pour ceux et celles qui oseront lire ceci…

car nous jouons aux bébélalas et il faut que ça cesse… time to grow up boys and girls… les corbeaux nous le crient du haut des airs… temps pour nous de s’élever au-dessus de la mêlée, de notre petit moi mêlé… temps de s’élever et de surfer le ciel avec les corbeaux et les corneilles…

temps de rentrer en soi en ce novembre qui arrive, intense et intériorisant, moment de décaper les coins, les vieux fonds de chaudron collés en soi, au fond de soi… les vieilles croutes, les débris du passé… temps de devenir son propre père, sa propre mère, se prendre dans ses propres bras et bercer l’enfant qui dort en soi, en soie… pour qu’il et elle mature, s’épanouisse, grandisse et devienne le monde entier…

écrire plus que vous ne pouvez me lire, écrire plus que je ne le veux mais il le faut, ça doit se faire… les corbeaux le dictent… croa croa croa… temps de préparer la venue du nouveau monde… 21 décembre oblige…

fini l’apitoiement, fini la ratatinage existentiel, le rapetissement du soi, du moi… kapout la petitesse, on sort ses ailes, on observe et on répond, fais ce que dois… fini les plaintes et les complaintes, on prend sa vie dans ses propres mains… right now ! et on prend son envol… croa croa…

fini de blâmer les corrupteurs, les tricheurs, les malfaiteurs, les voleurs… et de se réconforter sur sa propre pureté, sa propre blancheur car tous les corbeaux sont noirs… surtout le soir… car ces gens ne sont que nous-même… multipliés, incarnés autrement, personnalités multiples du même grand moi sous le même grand toit… on regarde ces gens nous voler et on s’offusque… mais so what ! le karma est instantanné, et ils paient pour leurs actions depuis toujours, dorénavant au grand jour… on a laissé faire, prétendant que nous ne savions pas… indignons-nous surtout contre notre propre inaction… mettons nos culottes, calons nos calottes et changeons les choses… en commençant pas soi car ou et quoi d’autre ? assumons, plantons nos pieds au sol et poussons sur l’horizon… avec les corbeaux et les corneilles, volons, survolons l’horizon de plomb…

aho corbeau ! enwèye corneille !
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«All the problems you have exist, quite simply, because you don’t want to grow up. You don’t want to behave like a grown-up; you want to continue being a little baby. The fact that you don’t want to grow up, that you want to continue being a baby, explains almost everything you feel. It explains, for instance, the common pattern of people being angry at the teacher for not doing or being enough for them. They say, “Why don’t you do more for me? Why is it so difficult?” What they’re really saying is “You’re not a good mommy!” This is exactly how babies feel when mother is not being what they want. An adult does not think that way. An adult looks at the situation and asks, “What is the best way this situation can be used? What can I get out of it?” 

There is no place for complaints in this Work. What do complaints do? Complaints are used only to keep Mommy around. You complain to Mommy, and Mommy makes you feel better. When you are an adult, what’s the point in complaining? If you feel angry at your teacher or at the schedule or the parking situation, you are thinking that Mommy should be there to take care of you, to fix the situation. But you’re supposed to be learning to be adults, which means to do the best you can do in the situation. You do not come here to be given something. You come here to grow up.

http://www.ahalmaas.com/Books/diamond_heart_1.htm

photo: thomas Keller

5 réflexions au sujet de « bébélala… »

  1. Avatar de jackiejackie

    Naninaniboubou! Bébélala, c’est moi là qu’on traite de bébélala? Houlala! J’ai longtemps été avec un con-joint qui me disait trop exigeante, jamais contente, trop comme-ci, pas assez comme ça, bébélala quoi… et un jour je me suis dit *faut que ça cesse*, suffit d’être trop ou pas assez, dorénavant j’ai envie d’être Très… très généreuse avec moi-même, très douce, très respectueuse et Plus… plus à l’écoute, plus tendre, plus aimante et d’accepter aussi d’être parfois Peu… peu tolérante et parfois Moins quelque chose… Mais *y faut* il était jamais là quand j’en avais besoin alors, j’ai contacté * je veux et je peux* et depuis, je suis de plus en plus là là, avec mon bébélala… Oui oui, j’aime les bébés, lala ou pas… mais j’ai assez changé de couches là là, alors on fait guili guili et on rigole d’accord?

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