vivre au jour le jour chaque jour, on mourra plus tard…

woys4trente-deuxième offrande 3/12-2 (18 jours avant le 21 décembre… woopelail)

de nouveau un matin double chronique, deux pour le prix d’une… bon deal non ? une avant dodo, l’autre au réveil… ça vous fait trop de lecture avant d’aller travailler ? vous lirez celle-ci à la pause alors, sur la job, ou ce soir, ou tout de suite…

mais trop bonne citation qui dit à peu près ceci en molièrien : vous vivez seulement une fois ? faux ! vous vivez à chaque jour, vous ne mourez qu’une seule fois… fallait y penser… plein de bon sens…

car même si certains prétendent que l’on meurt un peu à chaque jour, et même à chaque expiration selon certains adeptes de la respiration supra consciente, on est quand même pas sur notre lit de mort au moment où l’on se parle right ?  ni vous ni moi… même si on ne sait pas avec certitude que voldemort ne nous pognera pas le bas du pantalon en après-midi pour nous tirer de l’autre bord, right now on n’est pas mort ! pow pow t’es pas mort sinon tu joues plus…

même si on ne mourra probablement pas aujourd’hui, quand même, pourquoi ne pas vivre chaque jour comme si c’était le dernier parce que ça pourrait bien l’être… même s’il ne faut pas être obsédé(e) par la mort, pas fou de la garder tout de même sur le rond d’en arrière à feu doux et plonger dans la vie totalement à gros bouillon, à chaque moment… pis chaque popa tant qu’à y être…

ne pas vivre sur les breaks, mais en prendre quand même un une fois de temps en temps, un break veux dire… donner son 110 %, vivre comme un pur sang, tellement, sincèrement, regarder le présent dans les deux yeux, vivre le maintenant pis un pas en avant, mais en même temps prendre le temps, relaxer, apprécier chaque moment (non je ferai pas le «popa aussi tant qu’à y être» une deuxième fois de suite, trop prévisible quand même ;-)… le chroniqueur se respecte…

vivre et réinventer sa vie plusieurs fois par jour, plusieurs vies par jour, changer le cours des choses, suivre la rivière ou remonter le courant, se surprendre, surprendre le monde, se laisser surprendre par la vie, tout lancer en l’air à chaque jour… effacer son disque dur et reboother le système… faire un back-up au cas où… et continuer à risquer, oser, avancer et défoncer les murs… pas seulement celui de Facebook… changer le monde aussi dans sa «vraie vie»…

je sais je sais, dans ma chronique précédente, je prônais la easy life sans ambition et pleine de paresse… mais l’un n’empêche pas l’autre…et la contradiction donne tellement de permission… on peut tout faire… chaque chose et son contraire… totale liberté puisqu’on ne mourra pas aujourd’hui…

mourir mourir, pas une raison de pas vivre ça non ? j’sais pas si vous êtes comme moi, mais depuis que je suis tout petit, y a une partie de moi qui a hâte de vivre cette expérience-là, la mort… même si j’ai aussi probablement tellement peur d’elle que je l’sais même pas, j’ai toujours été attiré par les anecdotes des gens qui sont passés de l’autre bod et qui sont revenus… le tunnel, la lumière blanche, sortir de son corps, l’évanescence, etc… me semble que ça doit aider à mieux vivre justement de mourir comme ça au moins une fois… on devrait avoir la chance de mourir au moins une fois pour se pratiquer pendant notre vie pour nous rassurer et nous permettre de vivre plus totalement… m’enfin… on proposera ça au monsieur – peut-être que c’est une madame – du pays d’en haut…

alors chers lecteurs/trices, bonne vie aujourd’hui et on se voit peut-être demain ?

citation: wings of your soul (via Facebook)

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