a/chronique pour un p’tit quelque chose de minuscule et immense…

65131_10152314781155175_1922628555_ntrente-huitième offrande 6/12-2 (15 jours avant le 21 décembre… ça roule)

une chronique ce matin pour ne rien dire ? alors une autre en fin d’après-midi pour dire un ptit quelque chose de rien et infini… quelques bits de mots lousses, des alpha bits alphabétiques… écrites à la main… pour plonger dans l’infinitissalement petit jusqu’à l’immensémment grand…

OK chronique expérience ça vous tente ? une chronique à double fenêtre… une chronique en stéréo… mais attention, si vous continuez au-delà de ce point et prenez part à l’expérience, votre perception du temps, de l’espace et des choses  pourrait ne plus jamais être la même… vraiment éclairant ce qui suit mais surtout drastiquement rapetissant et agrandissant…

première étape ? cliquez sur le lien ci-bas et prenez le temps de fureter et de fouiner, tellement cool… mais revenez hein ?

http://htwins.net/scale2/lang.html

en fait vous pouvez passer d’une fenêtre à l’autre… je rédige cette chronique en faisant justement cela… tac tac tac, quelques mots, clique vers l’infiniment grand, tic tic tic, quelques mots, clique vers l’infiniment petit… et mon mental qui commence à imaginer l’inimaginable, voyant tout ce qui est en nous, tout ce qui est autour de nous…

c’est quelque chose non ? cool que je vous avais dit… ce document démontre littéralement que tout y est, que rien n’existe pas, que rien existe, qu’il y a toujours plus petit, toujours plus grand, tellement qu’on ne peut même pas penser l’imaginer… mais en regardant, le mental finit par stretcher avec l’animation et à expandre notre capacité d’imagination…

et ça fait toujours du bien ça, quand le mental s’expand, quand le monde s’ouvre en nous et autour… expansion mentale, explosion mentale, aurores boréales dans le cerveau et dans l’âme et l’esprit, amen ! quand on ouvre comme ça, le monde peut dorénavant entrer en nous et nous, nous fondre en lui…

en voyageant dans le document, on constate que c’est fou ce que les yeux permettent de percevoir, plus que tout autre organe… car on pourrait se faire expliquer logiquement avec des chiffres et des mots ces variations d’infinitude, on ne saisirait pas… le pouvoir de l’image… nous sommes des d’yeux… d’où cette chronique multimédia… la limite des mots… par les yeux, ça entre en tête… porte d’entrée royale pour l’imagination…

quand on voit de nos yeux cette variation d’immensité perceptuelle ainsi, qu’on voyage d’un extrême à l’autre, notre propre perception de soi s’élasticise non ? nos ptits problèmes prennent une proportion relative… pas mal insignifiants nos ptits mindfucks personnels, insatiables nos ptits désirs humainement limités au corps, prétentieux notre «prenage de nous-même» comme le nombril du monde, futiles nos perceptions individuelles de séparation dans cette infinie création… all one we are indeed…

sommes-nous rien ou sommes-nous quelque chose ? rien de tout ça ou tout ça ? ça nous contient ou tout est en nous ? on peut toujours couper la matière en plus petits morceaux, en plus petits dénominateurs communs, couper le quelque chose en petits riens… d’ailleurs, l’infiniment petit vit en nous right now et nous sommes entourés de tout et infiniment grand et immense et infini… on est dedans et c’est en nous… toutt est au boutt et dans toutt est toutt…

alors possible de laisser tomber l’idée que l’on soit quelque chose ? car on constate qu’à l’intérieur de ce qui semble être un quelque chose, y a toujours un petit rien, un rien de plus petit, une échelle microscopique qui rapetisse et rapetisse toujours… jusqu’à l’infini… et au contraire quand on zoom up, vers le toujours plus grand… on peut presque voir l’immensité de nos yeux nus… et s’y perdre…

alors chers amis, voilà pour cette chronique nouveau genre, chronique biphalique, chronique scientifique, a/chronique techno&logique…

en espérant que vous ayez pris et appris plaisir à pouvoir aller du plus que minuscule au plus grand que grand, de l’infiniment petit à l’immensément grand…

photo: malheureusement, je n’ai pas retrouver la source, ça mériterait tellement crédit…

Une réflexion au sujet de « a/chronique pour un p’tit quelque chose de minuscule et immense… »

  1. Avatar de PrashantiPrashanti

    WOW ! Impressionnant ce lien et ta réflexion et la photo et le Tout dans le Rien si le rien existe…
    Bonne nuit étoilée en dedans comme en dehors.

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