vingt-huitième pop-up /// 21/2/13
face à toute porte, parfois on pousse, parfois on tire… parfois ça ouvre, parfois pas… parfois ça passe, parfois ça casse… mais parfois la shop est fermée…
alors ? attendre, patienter, observer, clarifier, prendre soin, rester disponible et ouvert(e)… et parfois, aussi défoncer ?
car vous le savez vous aussi, la vie n’obéit pas toujours selon nos plans, les portes n’ouvrent pas toujours comme on veut… mais parfois, si… ce qui est un peu mêlant… car quand tout roule, on a tendance à penser que ça va toujours être ainsi, que la vie répondra toujours à nos attentes… que le flow ira toujours avec le yo ! un grand bar ouvert la vie ? on passe notre commande, on prend un numéro, on attend un peu et hop, arrive la commande… bon chance…
jeune, on pense que la vie s’offrira toujours à nous selon nos convenances… nos parents nous ont toujours donné à peu près tout ce que l’on avait besoin (du mieux qu’ils ont pu anyway) et une bonne partie de ce que l’on voulait et désirait, alors pourquoi la vie ne fonctionnerai pas ainsi ? c’est le propre de la jeunesse d’espérer, de faire des plans, de préparer l’avenir, d’être optimiste, de penser que la vie va se dérouler à peu près tel que voulu… quand tout roule, on en profite…
mais la réalité, cette belle grande fendante, cette belle grande apprenante, se charge bien de nous ramener à l’ordre… en temps et lieu… parfois doucement, parfois rudement… en nous fermant certaines portes au visage, ou en nous en ouvrant d’autres en pleine face, ou en ouvrant autres ailleurs, ou pas… certaines portes qu’on ne soupçonnait pas, certaines qu’on aime peu, d’autres encore moins… parfois aucune porte non plus…
mais on dit que la vie nous présentent toujours les expériences que l’on a besoin puisque ce sont elles qui apparaissent sur notre route… pas toujours celles que l’on veut, mais celles dont on a besoin… c’est du moins ce que l’on se dit quand la vie ne fait pas notre affaire… quand on apprend à devenir sage… petits et grands apprenti(e)s sages… on interprète, on arrange, on fait sens… et on espère que ça passe… et que ça se passe…
mais quelle est la différence entre besoins, désirs, souhaits, intentions ? la différence entre ce que l’on a besoin, ce que l’on veut… ce que la vie veut de nous ? quelle est notre foutue mission bon dieu ? quand est-ce qu’il faut tirer sur la porte, quand pousser ? quand persévérer et quand abdiquer ? pas toujours clair hein ?
devant une porte fermée, tirer ou pousser ? en fait c’est la porte qui décide, pas nous… et selon la réponse de la porte, soit entrer ou rester là… mais devant une porte fermée, déménager ou rester là ? et si on reste, pour combien de temps ? patienter ou aller dans une autre direction ?
certaines périodes de vie semblent nous offrir principalement blocage, sur place et stagnation… quand ce n’est pas carrément des retours en arrière… mais dans ces périodes durant lesquelles on dirait qu’il ne se passe rien, ou durant lesquelles on dirait régresser, il faut parfois regarder plus attentivement, ou fermer ses yeux et vir en soi, car là s’y passe des choses intéressantes…
en effet, il semble bien que rien ne nous quitte jusqu’à ce que la leçon soit apprise, comprise et intégrée… que ce soit par des retours en arrière ou par une situation qui ne semble pas avancer, peut-être que la leçon est là juste sous notre nez mais que nos yeux sont pointés trop loin vers l’horizon… peut-être qu’il n’y a même pas de porte ?
right now, la porte du bonheur… ou peut-être une fenêtre ?
Lord, make me an instrument of thy peace.
Where there is hatred, let me sow love;
Where there is injury, pardon;
Where there is doubt, faith;
Where there is despair, hope;
Where there is darkness, light;
Where there is sadness, joy.
O divine Master, grant that I may not so much seek
To be consoled as to console,
To be understood as to understand,
To be loved as to love;
For it is in giving that we receive;
It is in pardoning that we are pardoned;
It is in dying that we are born to eternal life.
– St. Francis of Assisi (via ShamanTube)

J’aime ça quand tu appelle la vie, « La Grande Fendante »!
J’adore avoir le sourire plus grand que la face…
Le sourire qui fend ma face pour laisser sortir la joie et le bonheur!
Chantal
« Il n’y a pas de porte au paradis. » -Attar
peut-être mais moi j’sais pas, j’suis jamais allé…
Je veux souvent défoncer une porte…celle du sous-sol de chez-moi.
Celle du sous-sol de ma vie.
Elle me frappe en pleine face. J’ai mon ……….de voyage.
J’appelle la patience , la confiance qu’une porte va s’ouvrir de quelque part
pour laisser entrer la lumière.
Y fait trop noir dehors ou en dedans.
Je ne sais plus.