toujours deux avant trois, jamais eux sans moi

Terre de Demaintrente-troisième pop-up /// 23/2/13

et pourquoi pas ? back à back… et re-back… dans la bac à mots, let’s go… je vous surprends  lecteurs/trices ? peut-être… avec la claire intention de vider votre stash de café…

troisième chronique juste pour vous surprendre, alors j’ose, pour m’apprendre que je peux être too much, que too much est toujours just enough… j’ose pour me reprendre car j’allais m’arrêter… j’ose pour me prendre… sur le fait et dans mes bras… eh oui je me suis teint en blonde… que voulez-vous ?

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troisième chronique pour les boulimiques… pas anorexique du mot le chroniqueur… troisième attaque pour les maniaques… tac tac tac… let’s go les mots, on attaque… le coeur des lecteurs et des lectrices… ça coule ça coule, ça déboule… les mots en foule… full mots… rien d’autre à faire que de taper dans la vie, à grand coup de mots… tempête de mots, souffle de vie, blow job de motsplein les mains, plein la bouche…

ptit samedi matin en ville… aujourd’hui deux ateliers avec du monde tout plein, un souper en gang, et de la danse en l’air… le printemps aussi dans l’air, pas tout à fait ici encore mais on le devine… il nous pousse au curieux, il nous tire la curiosité… et la vie qui se montre le bout du nez hors de sa caverne, maman ours fait coucou avant un dernier ptit somme de mars, elle a dormi en masse… le soleil est plus doux, soleil de printemps, relâche qui arrive… la mort sul’cul, la vie sul’qui vive…

faire un troisième chronique parce que ça s’fait pas… un troisième chronique pour me montrer que l’impossible est tout à fait réalisable… too much le chroniqueur pour ses lecteurs/trices… yes… et si vous me suivez pas tant pis, moi j’écris, je cris, j’inscris les mots au compteur… les deux pieds dans l’moteur… oser être too much, oser faire ce que l’on ne doit pas, oser oser…

oser être soi-même pas seulement plus tard comme le dit le ptit gars, mais surtout oser soi-même juste now… tatow… soi-même right now… car peut-on être autrement ? et quand peut-on être soi-même ? à un autre moment ? nananan… bibi et maintenant, ici totalement… moi, moi, moi, vous vous vous, et l’autre à côté…

alors chers yeux, breaktime… je vous quitte… ou double… tout ou rien… des mots et mes mains, vos yeux et mes riens… too much… too much…

en terminant, une histoire pas banale que je ne peux tout simplement pas passer sous silence… pure bonté… dans la même existence, issus de la même source, créés par le même créateur, la même créature, les nazis et cette grande dame… quel grand mystère la vie… too much la madame… mais osée, osée…

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