parfaite erreur

532311_562873090400545_614158768_ncent-ving-deuxième pop-up /// 3/5/13

traduction maison:
je ne fais jamais deux fois la même erreur… je la fais cinq ou six fois pour être certaine…

en effet, juste pour être sûr… faut parfois faire le tour de la même piste quelques fois, plusieurs fois… parfois… alors aujourd’hui, journée internationale de la gaffe… journée pour raffiner nos erreurs, devenir maître et maîtresse de la gaffe… appellez-moi gaston… gaston lagaffe… et gastonne…

au cas où ça serait notre dernière vie, on va compléter ça une fois pour toute… les erreurs, on va toutes les faire, plusieurs fois, autant de fois que ça dure… car on a beau dire et vouloir le contraire, on fait souvent les mêmes erreurs… pas juste moi… oui oui vous aussi… essayez pas… ça se fait tout seul…

car on a beau ne pas le vouloir, on répète souvent les mêmes comportements, on rentre souvent dans les mêmes craques du passé… même si pas toujours reluisants… on se pète souvent la même face dans le même mur… ou dans un mur légèrement différent… mais la même face… apprendre fait parfois mal… pas toujours, mais  parfois… pas toujours, mais souvent…

on se brûle parfois les doigts, et on recommence… mais une erreur n’est jamais vraiment une erreur, c’est toujours une leçon, un apprentissage… on apprend parfois à la dure, souvent pour être sûr… car difficile d’apprendre quand tout coule et roule… quand tout coule et roule, on vole, on flye, on flotte, on surf sur la vague… mais quand on le nez dedans…

l’apprentissage se fait toujours – OK OK obstineux/ses et autres rêveurs/ses, pas toujours mais souvent – à la dure… quand c’est facile, on pense que la vie sera toujours ainsi… mais quand c’est dur, le message passe jusqu’à la bonne place et s’incruste au coeur de nous, la glace casse, la leçon passe et se tasse en nous…

on voudrait bien pouvoir apprendre facilement, aisément, doucement, rosement… mais next life pour çacelle-ci tough luck… les vrais leçons s’apprennent en suant, en forçant, en travaillant, en se la pêtant, la marboulette… on se la fait dure jusqu’au point où on a envie de se rendre la vie plus facile, plus simple, plus douce… mais cela prends du temps, de la sueur et de la crasse…

évidemment, possible d’apprendre dans le plaisir et la joie… mais pas tout le temps… pas tout… pas toujours… les temps durs nous forcent à apprendre les vraies leçons… comme des tatous dans la peau, comme des blessures de guerre, comme des marques au coeur… les souvenirs de nos passes passes troubles nous servent de garde fou…

et même si on pense que l’on répète les mêmes erreurs, on les fait toujours avec une petite différence nouvelle, une autre subtilité à saisir, à découvrir… une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, cinq fois, six fois, OK apprise la leçon… dans sa globalité, dans toute sa complexité… car on a beau vouloir garder ça simple, complexe la vie quand même…

alors lecteurs/trices, journée de la gaffe, mais journée célébrative… pour célébrer nos erreurs, de jeunesse, de mi-vie ou de vieillesse, toutes nos erreurs… le festival de l’erreur… pour rire de soi, rire de nos gaffes que personne d’autre que nous ne voit, rire de nos gaffes, celles que l’on fait en cachette et celles que tout le monde nous voit faire car on ne peut rien cacher… alors rire de soi, tout simplement, tout bonnement… être le dindon de sa propre farce… car la vie est une grande comédie…

car de drôle de bibittes que nous sommes… oh que oui… et s’il faut aller plus loin que six fois, ainsi soit-il… pas de limite à l’apprentissage… car long long devenir sage… en fait toujours apprenti sages les humains…

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