
chronique vingt-troisième / 10-9-13 (2)
traduction : il est bon d’être perdu(e) dans la bonne direction…
journée pluvieuse, journée à deux chroniques… au moins… journée de ouatte, what a journey… le chemin de l’amour, de la vie, de l’ici, ou de là-bas d’ailleurs… tous les chemins mènent à Rome… mais pas là que vit nécessairement Dieu…
non, Dieu est ici… là-bas… partout… et nulle part pour les athé(e)s… mais toute la même chose… same same… tout ce qui vit vit, ou pas, que l’on nomme cela Dieu, création, univers, vie, rien, néant… grande illusion ou réalité brute et concrète ? allez voir et savoir…
journée de larmes de Dieu aujourd’hui… arrosant son jardin, sa création… thank you for the sun, thank you for the rain…
chronique au titre ambivalent je vous l’accorde, mi, la, ré, sol, si, mi… harmonie, comme la musique, comme la vie, que quelques notes, des milliards de mélodies…
je suis Dieu, dans le sens d’être, et je suis Dieu dans le sens de suivre… I am God and I follow God diraient les amoureux de la langue de Shakespeare… mais attention, si moi Dieu, vous aussi, si moi Dieu, toi aussi… ou pas, si toi athé(e)… du moins assez athé(e) pour n’être autant rien…
être et suivre, même chose au fond… être la marche, suivre ses pas, dictés par plus grand que soi…
au-delà de la philosophie et de la science religieuse et de leur splittage de cheveux d’anges, être Dieu et suivre Dieu, du pareil au même… qu’une façon de voir, qu’une belle interprétation variable… car avons-nous réellement choisi de nous incarner ou sommes-nous qu’un bel accident ? un grandiose événement ? avons-nous vraiment notre mot à dire dans cette création ? ou la vie se vit-elle à-travers nous, en dépit de nous ? notre petit choix peut-être mais au fond, la vie se rit de nos décisions… la vie se vit à sa démesure…
créature, créateur/trice ou co-créateur/trice, same same, different different… être Dieu, suivre Dieu, suivre la vie qui nous mène à bon port, peu importe où se trouve ce port sans attachemaman… car Dieu nous emmène en galère, il (ou elle ou ça) nous mène en bateau… ça tangue, ça flotte, ça coule, ça barque et ça débarque, ça barde et ça débarde, ça tempête et ça vogue, au gré de la houle et du vent…au gré du flow, des flots…

traduction : je ne sais pas où je m’en vais mais je suis en route…
maître ou esclaves nous ? à vous de décider… moi, pas savoir… moi plus savoir… moi plus envie de savoir… moi plus envie de moi… qu’envie de Dieu, qu’envie de vie, qu’envie de vivre, qu’envie de suivre, ne même plus être… que suivre… le chemin… le flow, les flots… car les petits sont davantage demeurés Dieu que nous les grands… pour le moman… les petits sont encore à hauteur de Dieu… nous ? la tête trop en l’air, loin des pieds loin de la terre Mère… les pieds dans la mer…
suivre le chemin… plus ou moins fréquenté… chemin déjà tracé ou faire sa propre trail ? marcher sa parole ou suivre celle des autres ? réponse évidente, mais à trouver avec ses propres pieds, avec son coeur propre et ouvert…
mais y a t’il une trail anyway ?

traduction : si la voie est libre devant vous, vous êtes probablement sur celle d’un(e) autre…
terminus, tout le monde descend…

si la voie est libre devant vous, vous êtes probablement sur celle d’un(e) autre…
(Joseph Campbell)
….le voyage est le but en soi, que le pèlerinage est en tant que tel le lieu sacré. Chaque pas sur la route est infiniment important. (tarot d’Osho)
je sais que je ne sais pas (Jean Gabin dans sa chanson «je sais je sais»)
… et il y a des personnes que «………?????» met sur ma route, pour m’aider à en faire un bout, pour m’accompagner. Beaucoup de gratitudes pour ces extra-terrestres (terrestres extra) qui m’aident à me dégager du brouillard des sommets brumeux, des sentiers non balisés, des balises poussiéreuses qui en ont vu passer des pèlerins de tous temps, en recherche du chemin…….. intérieur.
la vue grandiose des sommets silencieux m’appelle à oser, à m’enivrer du vertige de mon ouverture à aimer, à aimer la vie, à aimer vivre, à vivre dans les hauteurs, à dire oui.
La vie sait. Pour moi l’ a vie c’est Dieu.
Sait les arbres , sait le ciel , c’est le grand Tout.
C’est le moment où je n’en peux plus d’avoir peur et où le contrôle me lâche.
Elle est si grande la vie….
Gracias a Dios . Gracias a la vida. ( Que j’aimais et j’aimerais la chanter dans les cérémonies ) .
p.s: petite question technique : pourquoi dois-je ré-écrire mon adresse courriel à chaque fois que j’écris un commentaire ?
pas de réponse techniquement intelligente à donner à ça…