chronique trente-quatrième / 24-9-13
traduction : transforme la peur de l’inconnu en curiosité…
pertinente ces jours-ci cette citation non ? partageons-là, contaminons le monde avec…
bien qu’elle l’ait toujours été auparavant, qu’elle le soit toujours actuellement, elle le sera peut-être encore de plus en plus – pertinente I mean – avec l’avenir multi ethnique et métissé qui se pointe le bout du nez et qui se dessine devant nous…
car les temps qui viennent vont nous demander une grande dose de flexibilité, d’ouverture d’esprit, de confiance – en soi et dans les autres – de curiosité justement plus que de peur, d’acceptation, sinon minimalement de la tolérance… minimalement…
car acceptation et tolérance diffèrent grandement… personnellement je trouve que tolérance est un mot intolérant… un terme imprégné de condescendance… un mot de conquérant…
dans le cadre du débat actuel par exemple, la tolérance est liée au fait que l’environnement immédiat nous appartient à nous – les «de souche» – et que ceux et celles qui arrivent d’ailleurs – en quittant un ailleurs d’ailleurs – doivent s’intégrer et laisser de côté leur passé… du moins, en public, certains signes ostentatoires issus de ce passé (on aura au moins appris un nouveau mot dans tout ce débat)… s’ils le font et qu’ils et elles s’intègrent, on les tolérera…
mais la réalité est que ce paysage environnant n’appartient à personne, par plus à vous ni moi qu’à eux et elles (en fait nous sommes tous et toutes en territoire autochtone)… tous du nous, toutes du nous… car ce paysage, il appartient à tout le monde… ou à personne, c’est selon… si on veut qu’il appartienne à quelqu’un, c’est autant à ceux et celles qui y étaient quand nos ancêtres sont arrivés, à vous et moi ET à eux et elles qui arrivent sans cesse… tous du nous, toutes du nous… et ces nouveaux et nouvelles arrivé(e)s remodèlent graduellement ce groupe social… et ça on doit l’accepter… et non seulement le tolérer…
moi même, est-que je veux vraiment être simplement toléré ? non totalement accepté tel que je suis… comme vous j’imagine… alors je dois faire de même… et vous aussi j’imagine…
mais pour accepter pleinement et plainement l’autre, il semble que ça doive commencer par moi-même, par accepter mes propres peurs et appréhensions et les reconnaître comme telles, pour justement ne pas les projeter sur les autres et sur l’avenir… accepter qui je suis, et vous aussi j’imagine, surtout dans les ptits coins noirs… et ceux que je ne connais pas encore… curiosité, curiosité… miroir miroir, qui se cache en soi ?
alors plutôt que de considérer la suite de cette belle et grande histoire en fonction des pires scénarios apocalyptiques et de figer dans la peur, une bonne idée d’apprendre à faire confiance et à demeurer curieux(ses) ?
car individuellement et communémment, nous réussirons à trouver les solutions nécessaires à un vivre ensemble intelligent et censé… ensemble nous nous redéfinirons, nous nous réinventerons…
car nous avons les moyens et les ressources créatives pour trouver des solutions aux défis actuels plutôt que de nourrir les différences… mais pour cela, il nous faudra penser autrement, voir les choses différemment, chacun(e) pour soi-même mais aussi en tant que groupe social…
et à voir les jeunes d’aujourd’hui, personnellement, j’ai confiance… ils sont flexibles, ouverts, multitask et pluridisciplinaires… ils cotoîent pour la plupart des gens en provenance des quatre coins du monde, ils se marient et créent une nouvelle race, hybride, mutante… ils ont accès à des cultures différentes, ils sont exposés à des pratiques diverses depuis toujours…
yé l’inconnu
you may say I am a dreamer, but I am not the one sleeping…

Je suis bien d’accord avec ton propos Ati. Avoir peur de perdre ce qui ne nous appartient pas, ce qui ne nous a jamais appartenu. Ce fameux territoire qui n’appartenait pas non plus aux Amérindiens. La solution est très souvent dans le problème lui-même, comme la semence dans le fruit. Peut-être que cette période de changement pourra faire, avec le temps, évoluer l’humanité vers un meilleur équilibre, plus ouvert et flexible, d’amour et de respect, tolérant et acceptant comme tu le décris si bien. Un cadre d’éthique juste et universel devrait être en arrière plan, non pas au Québec, mais dans le monde entier.
Laissons la nature faire son oeuvre, elle est parfaite à chaque instant.
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test
Allô mon amie! Je sais pas si tu es abonné…. Une réflexion à partager, tu vas aimer je pense.
Dis-donc les champignons? Me semble que ça pourrait être une bonne journée… est-ce que tu es là ou à Mtl
Bisous de Sandesh
allo sandesh ! à moi cette réponse ? bonjour de Val-David…
et oui qui furent les premiers habitants de cette planète…?
à qui appartient la planète Terre…?
la lune? le premier qui y a posé le pied?
ok. Disons que c’est Adam et Eve, mais elle, elle était pas correct… elle aimait les pommes, alors qu’Adam ne savait pas trop ce qu’il voulait…. il voulait retourner au paradis terrestre je crois, il voulait demeurer dans l’extase
a cause…. d’Eve…. il a été obligé de cultiver la terre, donc il s’est dit «c’est à moi» sans réaliser que la terre n’a pas vraiment besoin de lui, c’est même le contraire (c’est ma perception)…. c’est juste parce qu’il a mangé la pomme.
donc ça prend une raison pour ne pas aimer les pommes. Mais quand Eve lui a fait sa fameuse croustade aux pommes, il n’a pu résister et il a décidé qu’il aurait avantage à créer un lien avec le paradis perdu….. l’adoration de la pomme.
il a été le premier à mettre le pied sur la terre dans un verger. Et comme les pommes c’est bon pour la santé et qu’il ne voulait pas partager la recette, il a dit c’est le «Pommier» qui me l’a donné. Donc si tu viens dans mon verger, tu dois manger de la croustade aux pommes, mais tu n’auras pas la recette.
et il a caché Eve pour ne pas qu’elle diffuse cette recette donnant accès au bonheur éternel.
Amen