chronique trente-septième / 28-9-13
traduction : ne renonce pas à ce que tu désires le plus pour que ce que tu désires maintenant…
ce dicton m’interpelle directement ces jours-ci… oui, ça me regarde en plein entre les deux yeux… où le troisième déjà ? besoin d’intuition et de vision le chroniqueur… oui ça me rentre droit entre les deux oreilles ce quelques mots… et ça reste là, et ça creuse, et ça fait son chemin, et ça travaille l’intérieur du chroniqueur…
en effet, à une croisée des chemins le chroniqueur en ce moment…
soit je me retire d’un groupe avec lequel j’ai entrepris un processus qui est plus long que prévu, plus ardu, plus tortueux… pour continuer à faire mes choses en solo, à ma façon, autonome… maintenant, tel quel…
soit je reste, à attendre, apprenant à être patient, pesant sur pause pour lentement continuer ce chemin… sans savoir ce qui résultera… développer la foi quoi… ma foi du bon Dieu…
je me questionne activement en ce sens ces jours-ci… et en cette ère du court terme, de l’immédiateté, du vivre ici maintenant, investir dans le plus tard, dans l’avenir, va en quelque sorte à contre sens…
oui, sacrifier le présent pour plus tard est risqué… en cette époque du tout de suite maintenant, du now now now, réfléchir, soupeser et remettre à plus tard détonne… pourtant, plus tard ça commence maintenant…

traduction : même si je savais que le monde s’écroulait demain matin, je planterais quand même mon pommier aujourd’hui…
j’entends déjà ma propre voix, pas seulement la votre, qui dit allez, ne vis que pour maintenant, c’est maintenant que l’on vit… oui très vrai je vous l’accorde… mais parfois, pas fou non plus d’être patient, de laisser les choses mariner d’elles-mêmes, de laisser le temps passer, laisser l’eau couler sous les ponts…
alors now or never la vie ?
pas du tout certain du sens à suivre… d’un côté, l’attrait de la gratification immédiate est forte, tentante, séduisante, testant nos limites à soutenir l’attente… mais quelque chose de subtil, une toute petite voix murmure d’être patient, de regarder, de sentir, avant de décider… aille aille aille… pas facile ces grandes décisions…
allez je vous laisse, je m’en vais réfléchir en marchant…
on s’en reparle…
now or never la vie ?

Now, c’est déjà plein de toi, de moi, de vie…
Recherche de plus, de mieux ou d’autres choses, totalement humain.
Avoir un but existentiel, c’est bon mais ça me rappelle une pensée de mon prof de tarot qui disait:
« Venir au monde avec une idée c’est bon mais mourir avec n’est pas un signe d’évolution. »
Parfois ça nous parle…
Dernièrement je quitte un grand rêve, que je n’ai pas réalisé, que je n’ai pas accompli comme j’aurais voulu… Qu’est-ce que je vais faire maintenant… Comme dans la chanson:
Et maintenant, que vais-je faire de tout ce temps, que sera ma vie…
Je sens que nous somme plusieurs à ce carrefour existentiel…
Bonne marche, bonne réflexion…
Je viens de finir un bon film: La légende du pianiste sur l’océan…
Si tu l’as pas vu… Bonne leçon de vie.
Aho!
Chantal
Si ce groupe te permet de te rapprocher de ton rêve pourquoi le quitter ?
 moins que ton cœur soit actuellement nourrit autrement.
Pour moi , la patience est en lien avec la confiance.
Quelque chose de plus grand guidera ta route…..
Merci pour ta présence dans le présent avec l’écriture que tu nous offre.
ne pas m’occuper afin de mieux sentir,
vivre intensément sans me laisser divertir,
le moment présent tout en respire,
mes mouvements intérieurs sans délire,
l’abandon comme élixir,
l’amour et le désir,
à la croisée des chemins sans aspire,
souffrance….. réponse…. et non martyr,
perdu dans mes dédales tribales,
oui à ma vie qui décale,
d’avec ma solitude animale,
aujourd’hui je dis oui à mon abyssal,
Why why why??? Because, because, because…
Que ce dicton repose mon mental..
Bonne marche…