
2.0 virgule 18 /// 6/2/14-2
niet, interdiction formelle, no trespassing sur le terrain des autres… alors totale permission pour tous et toutes de rêver et surtout obligation de laisser rêver… se laisser rêver soi-même et surtout laisser rêver les autres… allez on encourage la rêverie, les idées folles et grandioses, les projets pas d’allure, mais aussi et surtout l’impossible car

ou si on ne peut encourager ce qui allume, soi-même et le monde, alors on se tait…

non mais c’est vrai quand même… y a des gens qui ne peuvent encourager, ils ne peuvent qu’étouffer les élans spontanés de yes et de wow… mais eux on ne les écoute pas… on reste concentrés sur ce qui nous drive, ce qui nous mène par le bout du nez… et c’est la vie qui nous mène… nous nous ne sommes pas des critiques rabat joie, bien au contraire, nous sommes des encourageurs et encourageuses right ?

alors suivons nos passions, osons aller vers ce qui nous allume, ce qui nous excite, ce qui nous rend fébrile de vie et mort(e) de peur… prenons des risques, jouons le jeu, brassons le/la camarade et risquons le tout pour le tout… car la vie appartient aux risqueux et risqueuses, aux gamblers… aux joueurs de grands tours, aux cuiseux de grands fours…

traduction : le fait d’ignorer sa passion est un lent suicide… n’ignorez jamais ce pourquoi votre coeur bat… développez votre travail à partir de ce qui vous allume plutôt que de chercher ce qui vous allume dans un travail quelconque…
dans mon cas, après en avoir parler depuis quelques lunes, je suis à apporter les dernières corrections à mon rêve actuel… un recueil de chroniques intitulé Malade chroniques… fier le chroniqueur, et un peu fébrile…
d’ici peu je lancerai une campagne de financement sur le web… première expérience de crowd funding… l’idée étant de ramasser tout – ou une partie des sous – pour défrayer les coûts d’impression des copies papier… et du même coup savoir à peu près combien de copies faire imprimer initialement…
j’ai aussi édité et rassemblé les 570 chroniques et images les accompagnant depuis l’inauguration de mon blogue dans un document électronique PDF… 1200 pages de mots et d’images… je vous en reparle…
après avoir couvé le bébé, c’est maintenant bientôt le temps d’accoucher, de présenter au monde la partie visible du rêve invisible, le volet out du rêve…
quiconque s’est attelé à un tel projet sait… ce que ça comporte, ce que ça implique, ce que ça demande… après avoir passé des mois à relire tous ces mots, qui reflétaient autant d’états d’âme des deux dernières années, moods du moment, qu’ambiances d’alors… mises en forme, remises en forme…
toujours un peu particulier ce concept de rêve… d’un côté, aller de plus en plus vers le réel, se réveiller petit à petit, ou tout d’un coup… bang ! et apprendre à vivre ce qui est juste, concret, ici, simplement, maintenant, immédiatement…
et d’autre part, rester capable de se projeter dans le pas encore fait, les deux ailes dans le réservoir à idées et fantasmes et de l’autre, les deux pieds par terre pour ne pas rester pris dans les rêves irréalisables… puiser dans l’abstrait pour en ramener une étincelle dans le concret, the real stuff…
après des mois de rêveries et de beaucoup de travail, maintenant, presque le temps de présenter bébé recueil au monde… on en rêve encore un peu la forme d’ici là, et on y travaille…

commence a avoir hâte le lecteur
de voir ce manuscrit du chroniqueur
qui se livre sans peur
et qui sera semble t-il le bouquin de l’heure
alors pour tous les amateurs
de chroniques, en recherche de bonheur
saluons l’audace de ce surfeur
des mots, que dis-je des maux sans malheur
alors allons-y tous en coeur
et devenons des ami(e)s financeur
du projet d’Ati le rêveur
et devenons des encourageurs
merci
ravi
pour tes mots dits…
bien dit…
hi hi hi…
ati
I’m one of your lovely Encourager!
J’encourage ta passion, je la laisse T’émerger.
Assistant à l’accouchement que tu te donnes,
à ton audace de vivre à fond et rêve et réalité,
je te partage un texte, une ode à qui voyage ainsi,
écrit bien avant d’avoir la chance de te lire, te parcourir.
Voici un petit bout de mon parcours scripteur :
» Écrire, c’est partir en voyage.
Il y a donc une préparation.
Oui et non, car rien ne sait-on.
Bientôt, nous partirons, nous nous laisserons écrire
Bientôt, nous reviendrons, nous nous laisserons atterrir
Et nous désirerons écrire encore, et aux étoiles nous unir
Le désir descendant droit de cette « nostalgie des étoiles »
Mais avant de partir, de se délaisser à la numineuse main écrivaine
On prend le temps, on prépare la piste, car on assure nos ancrages à la vie terrestre.
Au retour, on sert et insert les références célestes dans les petites fenêtres de nos tiroirs.
Mais avant, nous imprimons nos traces en la matière par nos pas engagés dans ce miroir.
On peut parfois sembler tourner en rond : quand donc osera-t-on sauter?
On s’affaire à toutes sortes d’affaires semblant plus ou moins futiles, utiles ou inutiles.
Je saisis le sens de cette patience requise par l’ancrage levant encre : j’assure mon retour…
Et lorsque je me prépare. Et aussi, lorsque j’écris.
L’être assuré d’être vraiment vivant, sautera alors.
Labourer des lieux de vie sains pour désirer continuer à vivre
Après s’être laissé prendre par la folie divine.
Semer la beauté au jardin de Vie avant d’être enivrés par les fleurs du paradis, rester unis.
Laisser la terre en état de célébration pour au retour continuer à servir la vie
Au nom de ce voyage, honorons la bâtisseurs de ponts, les tisserands du non-temps.
Grâce à la matière, rendre, Grâce à l’école de l’Esprit, rendre
Grandes balances du cœur, se rendre à la grâce de l’équilibre de votre amalgame.
Aller sans se perdre, se confier à soi-même : si JE saute, Il me ramènera.
Apprendre à accueillir la Beauté, juste voir Ce qui est donné, ici et là
Apprendre à vivre entre le non-référent et le référent, les signifiés insignifiants parfois.
C’est pourquoi on dit processus d’écriture : on ne revient jamais pareil à ce que l’on a été.
On meurt et on renaît à nouveau sans cesse après avoir navigué et les mots chevauchés
Et ce, de plus en plus consciemment ou plus innocemment, avec ce goût de pureté.
De plus en plus aimant aussi nous revenons et de la terre nous participons de notre gré
Aimant de notre propre être cherchant à en dépasser la conception
Pour en toucher la perception et enfin, l’a-perception
Le début et la suite de notre propre création.
Co-création, Je avec Tu en pleine délectation
Fermons un toit ouvert sur la forme de notre encre
Pour s’ancrer en Toi toujours davantage
Et laisser ainsi les rayons de la lumière pousser les nuages
Pour continuer d’écrire au travers du voile diaphane des derniers mages
Comme le – Disent eux – de la manifestation divine : soulever le voile…
Di-eux, cette dyade de la matière et de l’esprit lui qui la dit tandis qu’elle le suit ou le fuit
Deux eux, l’identité de Dieu se reconnaissant en notre altérité pourtant identique
Une danse infinie dont le pas est sans cesse tenté par l’Inconnu valseur
Écrire… et en voyage, partir toucher aux étoiles : aller du connu à l’inconnu
Pour là nulle part enfin, n’être rien
Pour rien que s’y re-con-naître – à nouveau avec sa propre naissance – Etre!
Et laisser se bercer ce nouveau-né que nous sommes
Dans les bras de Dieu qui se donne à être en somme
Au travers de nous-mêmes et de vous-mêmes
Par le Verbe
Aimer
Pour
Voir
Pourvoir par le Verbe Aimer de notre Bien-aimé. Pourvoir à quoi? Pour voir quoi? Pour rien. »
smack smack