2.0 virgule 61 /// 16/4/14
traduction: nous blessons les autres seulement parce que nous ne nous aimons pas… apprendre à s’aimer soi-même changera notre relation avec le monde entier… – Bryant McGill
quelle évidence que de s’aimer soi-même non ? tellement simple à dire et à comprendre mais oh combien complexe à mettre en application… s’aimer un peu, beaucoup, la plupart du temps, tout le temps, une fois pour toute, inconditionnellement…
car on peut bien s’aimer une fois de temps en temps, surtout quand on fait des bons coups et que l’on peut être fier de soi, mais s’aimer quand on fait des gaffes, quand on blesse les autres, quand l’hiver s’éternise, quand on est down… beau défi…
aimer les autres comme soi-même car au fond…

eh oui vous et moi, la même chose, même affaire me and you, même besoin tiguidou, la même cible d’amour, la même source d’amour… tous et toutes des poussières d’étoile… que des corps différents mais tous et toutes dans la même grande ball game… grande partie de coeurs en l’air la vie… avec nous tous et toutes dedans… avec cette grande game qui se déploie aussi en nous… tous et toutes dans le même bateau… attention aux récifs…
autre évidence: quand on est bien avec soi, on aime le monde entier… même les pas fins et les pas fines qui sont ceux et celles qui ont le plus besoin d’amour, de beaucoup d’amour… pourtant, souvent pas facile de les aimer ces bibittes qui font souvent tout pour qu’on les rejette… faces à claques, airs bêtes, faces de boeufs…
donc s’aimer soi-même pour aimer le monde, simple à dire, pas si simple à faire… mais en même temps, la seule affaire à faire…
mais c’est quoi s’aimer soi-même ? comment on fait ça ? un mode d’emploi quelque part ?
car souvent on est si dur(e) avec soi, souvent les plus exigeants envers soi-même… et nous qui pensons pouvoir aimer les autres en faisant l’épargne de l’amour de soi… bon chance…
quand même logique que pour aimer le monde, il faut initialement s’aimer soi-même… nous sommes une porte vers le monde, une porte qui ouvre sur le monde… en fait, nous sommes le monde… et du coup, on n’aime le monde que dans le mesure où l’on s’aime soi-même…
même Jésus disait : aime ton prochain comme tu t’aimes toi-même… on pourrait aussi dire: aime toi toi-même et tu aimeras le monde entier dans la même mesure… mais si aimer le monde entier est relativement facile, le défi est d’aimer une personne à la fois… en commençant par soi-même… car nous sommes une création digne d’amour… ding et dong…
se pratiquer à aimer en commençant par aimer l’hiver qui traîne, dont le froid d’aujourd’hui, en aimant le petit moment présent, chacun de ces moments… et particulièrement en aimant ceux et celles qui nous tombent sur les nerfs… car ces déclencheurs constituent des éléments de pratique précieux dans notre grand apprentissage d’amour de soi et du monde…
s’aimer et semer l’amour au jour le jour…
traduction: notre imperfection est un rappel que nous devons être davantage compréhensif face aux autres…

L’amour coule de toi comme les mots des tes doigts
et ainsi, épargnent nos maux ou plutôt
nous donne à épargner sans pourtant conserver cet amour
nous donne à nous donner et ainsi à partager à l’univers entier.
Écrire pour aimer, aimer pour écrire, aimer pour créer.
Dansons comme toi cette valse de la création
qui te coule dedans toutazimuttoutamour…
C’est peut-être le plus grand des défits, s’aimer soi-même!?
Et ce n’est jamais acquis…
À qui?
À qui le p’tit cœur après 9h00?
à l’horloge évidemment !
Wow tout cet amour qui circule sur papier, sur l’ordi, dans le vent et dans le temps,
entre amis(es) que l’on connaît ou pas, jeunes ou moins jeune, the river is flowing and growing…..
Namasté
Un petit brin d’amour , une caresse un peu timide qui fait du bien , un sourire pour rien ,
Toute douce ta main .
Merci de me rappeler que tu es là , car j’ai aussi besoin de toi.