2.0 virgule 74 /// 6/5/14
traduction : une flèche ne peut être tirée qu’en la ramenant tout d’abord vers en arrière… de la même façon, lorsque la vie semble vous accabler de difficultés, cela signifie qu’elle vous élancera vers quelque chose de grandiose… alors rester centré(e) et continuer à viser la cible…
et je pourrais rajouter : et soyez patient(e) et faites confiance, même quand vous n’y croyez plus, quand vous ne voyez plus clair… this too shall pass…
tout à fait juste selon mon expérience des dernières années, right on, bullseye ! drett dans l’mille…
après quelques années en apparence stagnantes, difficiles, troublantes et reculantes même, n’ayons pas peur des mots, le ciel s’est éclairci récemment pour moi et les apparentes difficultés et stagnations des dernières années m’ont propulsé vers de nouveaux horizons… avec plus de légèreté et de fermeté…
ah, quand même, toujours le même ptit moi, toujours la même persona, mais une énergie nouvelle, une force acquise dans l’adversité des dernières années…
l’adversité, quel terme ambivalent… car on voudrait que les choses aillent toujours comme on le veut, on est humain(e) quand même… pas maso, ni sado… enfin, pas tant que ça…
car quand c’est trop facile, c’est un peu plate… mais est-ce seulement l’égo qui aime ça quand ça chirre, quand ça tire et que ça s’étire ? quand c’est dur et que ça dure ?
pas évident de se faire dire que c’est pour le mieux quand la vie est tough, quand le going is not easy… mais dans bien des cas, tout à fait juste… ça prend ben de la roche pour faire un peu de cristal…
la confusion est essentielle pour amener de la clarté plus fine, plus juste, du focus, du singlepointedness comme disent certains tireurs à l’arc…
si on regarde le terme confusion, on y retrouve con et fusion, donc fusion avec… et pour fusionner avec plus grand que soi, il faut tout d’abord se déconfusionner d’avec soi-même, se défaire de ses veilles croyances, ses vieux conditionnements, ses vieilles petites affaires connues… et confortables et rapetissantes…
en effet, parfois nécessaire de prendre le risque de quitter le navire même quand la mer est houleuse, inconnue et infestée de requins… sauter dans l’eau même quand elle est froide et menaçante et capable de nous engouffrer… car la vie est une grande galère ça a l’air…
donc souvent, pour un pas en avant, ça en prend un, ou deux ou trois en arrière… pas toujours peut-être, mais parfois sûrement… faut-il souffrir pour être beau et belle ? telle est une question parmi d’autres…
sans retourner dans nos conditionnements cathos, et pathos, le sens de l’effort est à revaloriser à mon avis… on l’a trop facile ces temps-ci, ça fait pu des enfants forts…
car oui, je crois que le sens de l’effort est à ramener dans nos vies… persévérer devant l’adversité, trouver une discipline intérieure, et travailler, travailler travailler vers son but… l’idée est d’être clair quant à son but…
alors le travail devient jeu, passion, feu, pas toujours facile ni aisé mais important et définissant… à l’aube de la sortie de mon recueil de chroniques, après des années d’écriture, des mois de révision, de mise en page et de relecture et de relecture et de relecture, je m’apprête à sauter… que de soubresauts, de doutes, de secousses nerveuses mais pas grave, je saute quand même…
1,2,3… 2,1,0,-1,-2.. -1,0,1, 23 juin…
au plaisir de nager avec vous… dès le 23 juin à Kio-o pour le lancement en papier et en coeur… un peu avant en ligne…
d’ici là, on se voit ici…

le 23 juin j’y serai….
et d’ici le gars sera la….
Félicitations Ati!
J’imagine qu’on recevra plus de détails pour le 23 juin…
Chantal
salut chantal, via moi et Kio-o… où ça se passera…