les fous mots /// ••• \\\ nombheure fort
traduction : s’inquiéter est semblable à prier pour ce que l’on ne veut pas…
fait du sens non ?
car plus on s’Inquiète, plus le monde devient inquiétant… plus on s’inquiète, plus on veut vivre ailleurs, s’évader… plus on s’en fait, moins on a confiance et alors l’énergie investie dans la gadoue diminue, tue, rend full fru… et paralyse, négativise, divise…
comme l’indique la citation de Colin Wison ci-bas, l’imagination devrait être mise au service de la création de la réalité et non de l’évasion face à celle-ci…

mais s’évader de cette réalité-ci et en créer une autre ne sont pas si dissemblables d’une certaine façon… car une seule réalité me semble une belle illusion… que des réalités… multiples, parallèle, différentes, au sein de la même grande réalité inclusive…
l’évasion de cette réalité-ci ne fait que nous mener dans une autre réalité, une autre réalité créée de toute pièce elle aussi… le paradis, l’enfer ou les autres mondes… notre choix… et les possibilités sont infinies, indéfinies et multiples… infinies et multiples réalités… au-delà du réel…
on dit que le bonheur – une réalité ? – n’est que ce que l’on en fait, que ce que l’on en pense, que ce que l’on projète sur le monde… et ça requiert autant d’énergie pour créer du beurk que pour créer du wow !

le wow serait donc un état d’esprit, une prédisposition, un point d’observation intérieur sur le monde extérieur… donc rien en dehors de nous comme tel, qu’une grand projection privée que ce monde… et on peut créer le monde tel qu’on le veut…
une grande toile blanche ce monde que l’on peut beurrer des couleurs que l’on veut, une toile vierge sur laquelle on peut splasher les couleurs que l’on choisit… et comme pour les notes, toute la gamme des couleurs est disponible…
on aime le noir ? noir we go… on aime le blanc, blanc be it ! même le rose peut teinter notre monde si on aime le rose… on peut bien arroser le monde, le rosir… mais au bout du compte, la vie est arc-en-ciel, toutes les couleurs font partie du grand tout…
je ne sais pas si on attire vraiment vers nous les choses, gens et événements par la pensée… je ne connais pas le dessein du grand plan…
s’il est logique de penser que l’on recevra ce que l’on est prêt(e) à recevoir, on peut aussi recevoir ce que l’on attendait pas, ce que l’on attendait plus, ce que l’on ne savait même pas exister…
par exemple, en ce moment, ma vie se déploie d’une façon surprenante… étais-je prêt à recevoir tout cela ? à recevoir toute cette source de créativité ? à entrer en contact avec autant de musique et de musicien(ne)s inspirant(e)s ?
peut-être que oui, peut-être que non, je n’en sais rien, sincèrement… mais je l’accueille, je dis oui, j’ouvre à cette beauté, cette musicalité, cette inspiration…
sommes-nous vraiment des co-créateurs/trices ? a-t-on vraiment un pouvoir décisionnel sur cette immensité ou ne sommes-nous pas plutôt de simples sujets d’un grand plan cosmique qui se déploie de lui-même…
car en effet, nous ne sommes qu’un petit point sur ce petit point qu’est la terre dans cette grande marmite qui bouillonne célestement… pas chummy/chummy avec dieu le chroniqueur…
alors restons humbles mes ami(e)s et utilisons notre imagination pour inviter ce qui résonne juste et bon en nous, tout en étant prêt(e) à accepter avec gratitude ce que le gars des vues nous propose… ou nous impose… ça doit être dû pour arriver si ça arrive non ?
alors on va faire avec… avec gratitude, avec reconnaissance, avec créativité… dieu propose, on en dispose…
