les fous mots /// ••• \\\ nombeurre teurti /// 18-7
traduction : soyez certain(e) de goûter vos mots avant de les recracher…
ce matin petite partie de mots crachés… un peu croisés ces mots, mais surtout crachés… un peu mystère mais surtout crachés et recrachés, avec amour, avec soin, avec délicatesse… comme une maman oiseau qui mâche la nourriture avant de la redonner à ses oisillons, le chroniqueur mâche les maux de la vie pour vous les recracher à l’écran, au visage, aux yeux et aux oreilles…
pas pour qu’ils vous éclaboussent et vous pêtent au visage, seulement pour nourrir la réflexion, comme dans réfléchissement, pour jouer avec la vie, pour alphabétiser le silence, et espérémment ne pas l’alphabêtiser… écrire pour intenter des mots…. des mots pas nécessairement corrects, des mots orthographement incorrects… simples jeux de mots d’esprits simples… ceux à qui appartient le royaume des jeux… de mots… fous mots…
que quelques mots proposés ici, quelques bribes soufflées en l’air pour stimuler l’auto-dérision… ah ah ah, ce moi de moi-même, quel chroniqueur de bas étage, sous sol du mot dit, quel bouffon ce dion, par tout ati… quel motton chronique ! car un concours de mots, est-ce un mots thon ? jeux de mots de silence dits eh eh, écrits, mottons de circonstances, pas de complaisance…
car qu’est-ce à dire qui vaille vraiment ? quelle vérité dans ces mots, et entre eux ? sur les lignes et entre elles ? ding ding ding… ça sonne une ligne… bref, pourquoi écrire au juste ? ou écrire en porte à faux ?
jeux de mots in english avec la citation also… be sure to taste your words before splitting them out… soyez certains de goûter à vos mots avant de les diviser, de les séparer, de les réduire à leur plus simple expression… car vite vite les mots doivent sortir… adroits, tout droits, tout croches, de mes doigts, de ma foi… ma foi alors…
pensez-y et surpensez-y… mais pas trop… car tout est question de dosage… et on ne veut pas tomber dans la surcréation problématique automatique qui tique et pique non ?

problèmes ou solutions ?
peau blême ou sun lotion… le cancer y s’gêne…
écrire et se laisser mener pour le bout des doigts, se laisser dicter le ton par les citations, se faire mener par le goût du nez…
écrire pas rapport, écrire pour jouir avec les mots, écrire pas rap comme disent les papes des tapes, les papes du rap à st-tite des caps… pas cap… able… not able… peux pas, veux pas…
écrire pour ne pas nécessairement, ni absolument, ni définitivement, ni foncièrement, ni certainement faire de sens… ouf moman…
écrire et aller nulle part, écrire et ne pas aller quelque part ailleurs qu’ici, qu’ici… car où ailleurs d’ailleurs ?
écrire de rire, comme mourir du pire, comme vivre en sbire… écrire pour ne pas médire, écrire et ne rien dire qui vaille, ne rien dire qu’il faille, écrire et se vider le sac à mots, le sac à mains…
scrabble ludique et public, mais pas pubique car pas de mots qui fessent dans le dash, que des mots qui cash la vérité ou de pieux mensonges… fricassée de mots pour fuckés défroqués en mal de sens à sillon…
chronique vendredienne et val-davidienne, chronique de veille de vacances de la déconstruction du mot dit…
chronique solement folle qui gobe seulement le petit lait de la crème marcfavresque… à bas les frasques et les fresques, je vous laisse…. en pensées, et en suspen if you like it…
bonnes vacances de la déconstruction… mots dits… voici et vois là… et ici…
et c’est moi qui a le dernier mot dit… non c’est lui… pas translatable…


Chronique jus d’orange du matin. Tsé lorsque pris à jeun? Acidulée, décapante, mais combien savoureuse et rafraîchissante! Bravo, merci et bonne journée Ati 🙂
Jojo
Envoyé de mon iPhone Jocelyne
tchin tchin !
essoufflant, palpitant, entourloupant et sans contrôle de limite,
vitesse folle au volant d’une chronique à folle allure, à fier allure sans allure
surement qui a pas de gluten dans ces mots… ou c’est le dindon de la montée Gagnon
Le dindong a gagné la Montée! une montée et une descente à folle allure qui n’a pas d’allure, comme on l’aime d’ailleurs cette affaire. L’affaire Dion, tout un cas chronique de vitalité. Qui des mots pressent le jus et empresse l’esprit de ne plus même penser!
Oups! Édith a écrit un commentaire sur Ati d’Ati… quelle méprise à m’être trop éprise et ainsi avoir trop cesser de penser pour manier telle erreur : devant tous, à l’écrivain, j’offre mes excuses!
Bonjour à toi Ati!
Je te lis…ma tête et tout l’reste explosent…pu d’mots…
Pas question d’forcer…j’me retire dans la joie et la facilité!
Ciao mon ami! Bonne journée!