souffrir sur le monde

10358707_711175542293786_5409666134427580878_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fifti sèvune /// 26-8

la conscience ? c’est quand vous ressentez la souffrance de toute chose vivante en votre propre coeur… – Bhagavad Gita

quelle belle citation… que de profondeur, que d’humanité, que de reliance avec tout ce qui vit, avec tous ceux et celles qui y vivent… humains, animaux, minéraux, végétaux… au-dessous, au-dessus, au-delà, en deçà, en soi et partout…

on ne veut habituellement pas ressentir la souffrance. on ne veut que du menoum menoum, que du bonbon, que du meilleur et pas du pire… mais si on veut n’être qu’un, si on veut tendre à vivre en pleine conscience, on doit inévitablement pouvoir aussi ressentir la souffrance…

la conscience serait donc extase ET souffrance… autant l’une que l’autre… l’une et l’autre…

car extase il y a en ce bas monde… du wow et du watatow…

et souffrance aussi existe en ce bas monde… du ouch et du ayoye…

la beauté du monde recouvre la planète à tous les jours, pendant que la guerre sévit aussi un peu partout sur la boule… les deux coexistent et on ne peut choisir que l’une ou l’autre… un package deal la conscience…

ni que l’un, ni que l’autre… l’un et l’autre…

certain(e)s préfèrent l’ombre et le sombre, d’autres la lumière… certain(e)s veulent voir rose, d’autres voir noir et le sombre… certain(e)s courent après le bonheur, d’autres s’arrangeront toujours pour saboter ce bonheur qui cogne à leur porte…

clairement, la vie nous demande de tout prendre, de tout embrasser… french kisser le monde en toutes ses langues…

quand il pleut, courir sous la pluie, et quand il fait soleil, le boire, le boire, le boire…car le soleil, il faut le boire pour le croire…et le faire croître…

on parle beaucoup de conscience vous et moi mais on vit souvent en petits compartiments… on se parke mentalement dans des petites boîtes qui nous gardent tout aussi petit(e)… mais le monde est si vaste, et multi dimensionnel… le monde est fin, full fin, et le monde est fou… full fou…

et il inclut les deux côtés de la médaille… le pile et la face… le yin et le yang… le côté givré et l’autre, le plain

et cette conscience que nous voulons tant découvrir inclut tout ça… et tout ce que l’on ne sait même pas… cette conscience est tellement vaste qu’elle nous englobe et nous englobera de plus en plus…

plus nous irons vers la lumière, plus son ombre nous touchera… plus nous nous plierons à la grâce de dieu, plus nous sentirons impuissant… plus mou sidérons oui, plus devrons dire oui à nos nons aussi…

car la vie est un arc-en-ciel… la vie est une pizza all-dressed… la vie est un grand buffet ouvert… et on peut bien choisir ce que l’on veut mettre dans son assiette, la vie trouvera toujours le moyen de nous apporter ce que l’on a besoin…

alors la conscience est cette capacité et cette ouverture de tout englober, de tout accepter, de tout choisir… et la souffrance du monde en fait partie… que l’on aime cela ou pas…

et peut-être qu’en l’acceptant, cette souffrance du monde entier peut devenir un élément important menant vers la pleine conscience… et pas aussi pire qu’elle peut sonner à nos oreilles…

Une réflexion au sujet de « souffrir sur le monde »

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