1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 231 et ça monte – et ça descend…
traduction: ta «bizzareté» te rendra plus fort(e)… ton côté sombre te gardera unifié(e)… ta vulnérabilité te reliera au reste du monde qui souffre… ta créativité te rendra libre… il n’y a rien qui cloche avec toi... – Andréa Balt
rassurant non ?
ah ah !!! vous qui pensiez que personne ne voyait la weirdeté qui flotte dans votre tête… y a au moins un chroniqueur qui est aussi weird que vous et qui vous voit le dedans de la caboche… non je sais, pas toujours drôle ce qui y prend place mais on s’y fait… divertissant…
le chroniqueur voit aussi votre côté sombre malgré le manque de lumière, car c’est le même que le sien… il sent aussi votre vulnérabilité qui résonne comme la sienne, et il soupçonne aussi votre grande créativité… car il ose la sienne une fois de temps en temps… et c’est surprenant ce qui peut sortir de soi quand on se laisse lousse, quand on se lâche louche…
et louche on se lâchera dans le cadre des ateliers que je veux guider dorénavant, dont celui-ci :
oh que oui qu’on essaiera toutes sortes d’affaires lousses, louches et flyées les 15 et 16 novembre à Kio-o… comme chanter à tue-tête dans le noir, comme fausser pour trouver sa voix juste, comme faire des sons bizarres en charabia, comme faire des faces, et les fous, et les folles, comme écrire à froid et réciter son plat de fruits devant les autres, comme oser être ouvert(e)s, vulnérables et créatifs, et tives…
car la créativité puise ses sources dans l’ailleurs, et se trouve en dehors de nos limites dites normales, au-delà de notre zone de confort, à-côté de nos ptits souliers… OK fin de l’info pub… mais disons que si on prêche par l’exemple, on peut aussi prêcher pour sa paroisse… oh yes monsieur le curé.. et le chroniqueur sera aussi à risque que ses acolytes dans ce bateau…
car nous sommes tous et toutes à risque dans cette grande barque qu’est cette vie ici-bas…. tous et toutes weird, sombres par moments, et vulnérables… et créatifs si on ose simplement, si on s’aime assez pour risquer de se lancer et créer, sans crier gare… quoi que ce soit… car une grande cour de récréation la vie, un grand cours de création 101… toujours à renouveler, toujours à refaire, toujours à rafraîchir…
un grand cirque à farcir de nouveaux tours de passe-passe, de nouvelles tentatives à faire… risque, osage et sautage de clôtures, pour se voir autrement, pour se mettre en situations, pour s’écarter l’esprit, mais aussi de notre chemin trop souvent trop connu…
alors prendre le temps et le risque d’avoir l’air fou et ne pas s’en faire de ce que les autres diront… car les autres diront toujours quelque chose, quoi que l’on fasse… alors aussi bien faire ce que l’on veut, ce que l’on sent, ce qui nous tire et nous attire… par en avant, par arrière, et de tous les côtés…
et parmi les sens à ne pas perdre et garder vivants, bien sûr la vue, l’ouïe, le toucher, le goûter, l’odorat, mais aussi le sixième, l’intuition et surtout le plus important…

en terminant, une femme qui ose faire de l’art autrement et créativement… bonne écoute, et belle vue…
