1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 212 et ça monte – et ça descend…
traduction : laissez tout non défini, incluant vous-même… flirtez avec l’incertitude… tombez en amour avec le mystère… agenouillez-vous devant l’autel du non savoir… laissez respirer vos questions et donnez-leur du temps… et les réponses vous trouveront… – Jeff Foster
straight to the point d’interrogation…
en effet, que sait-on for sure ? nous ne savons même qui l’ont est, ni pourquoi nous sommes incarnés, alors pour le reste on repassera…
voici d’ailleurs nos certitudes à partir de Mars…
autre perspective non ?
alors avant de dire je sais, pensons-y… savons-nous vraiment quoi que ce soit ? et rions un peu… car nous valons au moins une risée…
car qu’est-ce que savoir anyway ? est-ce penser savoir ? est-ce croire que l’on sait ? vouloir croire que l’on sait ? être certain(e) de quoi que ce soit ? bon chance, car tout peut changer et tout changera, inévitablement… ce que l’on pensait savoir hier peut s’avérer différent aujourd’hui… alors que dire de demain… la seule chose qui ne change pas est le changement…
même le temps change… et même quand on change l’heure, rien ne se perd et rien ne se crée… crée-moi crée-moi pas… le temps passe, la doute persiste…

on ne peut imaginer que ce l’on conçoit déjà… à moins de se tordre l’esprit… car nos yeux ne peuvent voir que ce que le mental n’est prêt à comprendre…
comme disait récemment mon ami Shayam 😉 : les croyances ne sont que des morceaux de casse-tête qui confirment notre interprétation de la réalité…
oui, en effet, nous nous inventons des affaires et nous les croyons… mais ce faisant, nous remplissons notre tasse et nous nous bloquons la vue, nous nous remplissons le vide existentiel…
nous jouons à Dieu, créant le monde pour nous rassurer, pour nous sécuriser… oui risée disait-on… inventer le monde pour nous sécuriser… créer Dieu – ou le nier – à notre image…
pourtant, la vie se passe dans le vide, dans l’incertain, dans l’inconnu, dans le grand nowhere cosmique… nous sommes des questions incarnées qui se prennent pour des réponses…
alors dansons dans le mystère, vivons en ne sachant rien, apprécions les points d’interrogation autant que les poings d’exclamation qui nous fessent dans le dash, et dans la face à claque…
restons indéfini(e) dans l’infini… car finies les certitudes, fini les certitudes… flottons dans l’infinitude en suspens et en suspension… pendant dans le vide, délestant le trop plein qui nous pèse, qui nous ramène dans la gravité… pour défier la loi, de la gravité… car tout ce qui monte peut rester en suspens… tout ne doit pas tomber ou retomber sous le sens…
évitons la tendance toute naturelle d’imposer du sens à ce qui n’en a pas nécessairement… car sans sens peut-être la vie ? ou sens unique vers et dans le vide existentiel, voyage en ligne droite vers le mystère…
prenez ce chroniqueur, pourquoi il écrit jour après jour ? va savoir…
sur ce, ???
