1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 190 et ça monte – et ça descend…
traduction : se questionner sans cesse est un signe d’intelligence… les idiots sont toujours certains à 100 % de tout ce qu’ils font dans la vie… – Vasudev
en tous cas, moi je ne suis pas idiot… du moins, pas dans le sens d’être certain…
que du doute dans ma vie… d’où viens-je ? où vais-je ? qui suis-je ? que fais-je ici ? et là-bas…
en fait je parle au «je» mais je pourrais dire nous, car je ne sais pas plus d’où vous venez que d’où je viens et où je vais, ce que nous faisons ici vous et moi… je soupçonne que nous venons et allons à la même place en fait… now here… ici maintenant… et ici maintenant c’est nulle part ailleurs qu’ici et partout à la fois… en anglais du moins c’est plus clair, now here…
car que savons-nous vraiment au sujet de ce que nous nommons réalité ? quelle réalité en fait ? car chacun(e) a sa propre réalité… chacun(e) sa propre expérience de vie, chacun(e) sa propre perception des choses, chacun(e) notre histoire, qui n’est qu’une version de la même grande histoire…
d’ailleurs, sans notre histoire qui nous garde tout petit(e) et défini(e), tout va bien…

qu’une histoire, qu’un conte de fée… qu’une version limitée de la grande trame, de la grande dame vie… un grand jeu de dames la vie, avec ses échecs, ses tic, ses tac et ses to, ses serpents et ses échelles…
on ne sait rien et c’est tant mieux… comme ça on peut se faire surprendre, comme ça tout est possible… quand on ne sait pas, on sait tout car la vérité réside dans le mystère, la vérité s’y cache, là, au creux de l’inconnu…
on ne sait pas vraiment ce qui s’est passé car toujours les versions que les historiens ont bien voulu nous raconter… pas une seule histoire, que de multiples histoires… et on sait encore moins ce qui se passera car l’avenir est incertain, imprévisible, inconnu… et souvent une réalité n’est rien d’autre que de la fiction…
et comme la matière est principalement du vide, que nomme-t-on réalité ?
d’ailleurs si on remplaçait le vide des atomes nous composant, nous humains, toute l’humanité tiendrait dans l’équivalent d’un carré de sucre… sweet non ?
alors chers lecteurs/trices, en sucrant vote café ce matin, vous penserez à ça… c’est toute l’humanité que vous déposerez dans votre tasse en soustractant le vide…
quelques réflexions qui nous ça gardent humble et petit et qui demandent qu’on se prenne à la légère… un carré de sucre…
et comme disait Bouddha, doutez de tout et trouvez votre propre lumière…
tchin tchin ! let’s live to that !

Oui, et en fait, c’est la lumière qui nous trouve, quand le doute en vient même à ne plus chercher… Alors le vide nous trouve et nous entrouvre et alors on commence à goûter à une pointe de notre réelle humanité… et alors une vie de délices s’ouvre et nous nourrit, continuellement. Mm… que c’est bon que ce vide…eh oui, tout cela tiendrait en un seul carré, mais quel carré! Quel vide que ce vide! nous ne savons pas grand chose de ce qu’est que Ce qui est…à moins de moins résister… Merci Ati!