1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 154 et ça monte – et ça descend…
traduction : assure-toi de goûter aux mots que tu prononces avant de les cracher…
cette citation ci-haut, constitue le moteur des mots de ce matin…
comme celle-ci-bas d’ailleurs…
questionnement et réflexion matinale dominicale autour du poids des mots que l’on pense, prononce, écrit et dit… les mots que l’on émet, que l’on émission… les mots que l’on forme et qui nous forme et nous reforme… école de réforme…
questionnement et réflexion matinale dominicale sur notre responsabilité à dire le bien et le mal, comme celle-ci aussi, sur l’importance de dire – de ne dire – que le juste, le vrai, l’aidant, l’inspirant, le nécessaire et le bon…

questionnement et réflexion matinale dominicale sur la place des mots dans nos têtes, dans nos coeurs, dans le monde… le monde des mots et de leur jeux, ceux qui se jouzent de nous, ceux qui nous utilisons et usons, de sens et de bon sens…
sur notre responsabilité de parler impeccablement, de manifester l’impeccabilité dans le chaos du monde, dans le chaos de nos expériences… de soutenir notre intention et nos actions qui tendent vers le mieux, vers le plus beau, vers le plus grand que soi, plus grand que grand…
sur l’importance, pendant que nous vivons et que nous pouvons le faire, d’améliorer le monde, d’aider les autres, de faire le bien… pas pour gagner le ciel ou des vierges au paradis, mais pour se sentir mieux, se sentir bien… ci-bas, maintenant…
car il est de notre responsabilité à chacun et chacune d’entre nous de contribuer du mieux que l’on peut à cette ré création… que ça soit comme on le veut ou comme le le peut, ou comme se fait… à partir du meilleur de soi…
quelques mots sur la pulsion de dire, d’écrire ce qui vit en soi, ce qui vit en moi et qui veut sortir.. sur le risque d’être lu de vous, de savoir que vos yeux se pencheront sur moi et mes mots, sur ce qui vit et se brasse de l’autre côté du miroir…
ces mots qui se disent le veulent, se dire et ne pas médire, et le font, se dire et sortir, prendre l’air et peut-être s’immiscer en vous, jusqu’à vous, de moi à vous, en vous de moi… mes mots mais les vôtres aussi, car toujours que des mots, pas les miens ni les vôtres…
des mots, quelconque et quelque part, en moi, devant vous, en vous de moi… mais moi et vous, si différents que ça ?
alors voici ma part de merveilleux, de rébellion et de bienfaisance…
mon humble part à moi, ma simple part dans ce grand casse-tête cosmique, ce grand puzzle de l’incarnation… juste comme ça, sans but ni raison, juste comme ça, comme il se doit, comme il se peut…
et constamment choisir de voir le beau, le grand, le divin, dans ce monde parfois laid, petit et vil, humain quoi…
et même si le verre est deux fois trop grand, choisir de voir la moitié pleine du grand verre… et de vider sa tasse les yeux et le coeur pleins de respect, de fraîcheur, de bonté…
et continuer de choisir l’amour le 15 février aussi, en ce lendemain de veille de la fête de l’amour et de ses manifestations, et chocolat et dentelles…
car l’amour pour le monde n’est qu’amour de soi, amour de soie tout doux, amour de velours, amour tout court… dans sa version short and sweet, ou dans sa version longue…
alors voici ma part de merveilleux, de rébellion et de bienfaisance dominicale…
amène et allez luta…
