culture (astro) physique

Capture d’écran 2015-02-17 à 06.48.061000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 152 et ça monte – et ça descend…

regardez ça si vous avez le temps, 3 minutes 33… regardez-le deux fois si vous n’avez pas le temps, ça va vous donner du temps pour relaxer un peu 😉 ou ne la regardez pas du tout mais vous manquerez quelque chose de grandiose, je vous aurai averti : http://thespiritscience.net/2014/07/05/the-most-astounding-fact-about-you-a-video-that-will-open-your-mind-in-under-4-minutes/

beau hein ? grand hein ?

en tous cas ouvrant sur le monde… nous dans le monde mais surtout le monde en nous, car nous sommes tous et toutes faits de la même poussière d’étoiles, de la même matière… et de tellement plus…

avant hier, je n’avais jamais entendu parler de l’astrophysicien pourtant assez connu je crois, le Dr Neil DeGrasse Tyson… et en 24 heures, deux documents audiovisuels mettant en cause ce drôle de savant me tombent dessus comme par hasard (merci Sraji pour ce deuxième en lien ici) https://www.youtube.com/watch?v=8vfOpZD4Sm8&feature=share

tout comme Hubert Reeves et Stephen Hawkins, deux autres astrophysiciens connus, le Dr DeGrasse Tyson nous vulgarise avec légèreté l’immensément grand, l’infiniment complexe, le majestueusement mystérieux… poésie sci-fi…

depuis quelque temps, il me semble que la vérité que l’on cherche tant autour de soi se trouve à cette grandiose échelle… en fermant les yeux, c’est cette immensité qui se présente à nous, cette réalité qui peut éventuellement nous les ouvrir ces yeux… inside job..

ces petits nous qui gravitent dans l’immensité de l’espace et, perçu de l’autre côté de la lorgnette, cette même immensité qui se retrouve logée en nous, en soi, en chacun et chacune des 7 milliards incarnations humaines, sans compter les incalculables autres manifestations végétales, minérales, ADNiènnes, atomiques, bactériennes et virusiennes qui s’activent autour et en nous, humbles habitants de la terre…

en ces temps de selfies et autres représentations du petit égo pas si signifiant que ça que nous pensons n’être, quel vent de fraîcheur que celui de pouvoir se projeter dans l’univers au complet, et de se reconnaître comme tel…

car plutôt que de se contenter de se limiter à la simple représentation de son corps humain, qu’un vague reflet d’une de nos multitudes d’incarnations, pourquoi ne pas s’imploser et s’exploser de grandeur, d’immensité, d’infinitude… car nous sommes en nous-même la globalité  de cette grandiosité, tous ces milliards d’étoiles et de planètes gravitent et vivent en nous…

plutôt que de se considérer comme un seul et petit être humain séparé, distinct, coupé du grand tout, pourquoi ne pas s’imaginer plus grand et grande que nature ? car nous sommes aussi immenses que nous le voulons… et je ne parle de notre égogrenouille qui se voit plus gros que le boeuf, je parle de la part du mystère qui vibre en nous à la vue des astres méga et giga gigantesques…

que notre ptite tête de linotte qui nous conçoive aussi petit et petite, aussi déconnecté(e) que ça du reste de la création, aussi insignifiant(e) qu’une représentation graphique d’un corps humain emprunté de nous et prêté par God knows who pour une période limitée…

nous sommes ceci et cela, et tout le reste, même et surtout ce que nous ne voyons pas, ce que nous ne concevons même pas encore, ce que nous ne soupçonnons même pas encore…

tout cela nous l’avons été, nous le sommes et nous le serons pour l’éternité… nous sommes tous et toutes Charlie, tous et toutes Mahomet, tous et toutes l’entière beauté du monde, tous et toutes  les épaisses et les épaisses que certains aiment rire de sur les espaces de communication publiques…

nous ne pouvons plus nous sauver de rien, nous ne pouvons plus faire l’épargne de se retirer du monde et vivre en vase clos… nous respirons tous et toutes le même air, nous sommes tous et toutes faits de la même poussière d’étoiles, qu’on le veuille ou non, qu’on le sache ou pas… qu’on l’accepte ou pas… rien n’est déconnecté du tout, un grand tout inclus ce monde…

tout le monde à bord…

2 réflexions au sujet de « culture (astro) physique »

  1. Avatar de RaviRavi

    La kabbale dit quelque chose d’unique et d’extraordinaire… que notre monde est le 36 e brouillon. C’est à dire que, pour arriver à notre univers actuel, Dieu a fait 36 «essais».
    Frank Lalou en écrivant sur l’imprévisibilité et l’espérance dans la tradition juive.
    ok je crois qu’il y aura un 37e essai

    Répondre
  2. Ping : Loulou 16 février 2015Le Blogue de Monique |

Laisser un commentaire