1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 131 et ça monte – et ça descend…
simplement exceptionnel ou… exceptionnellement simple…
déjà, il y a 2000 et quelques années, JC disait : heureux les simples d’esprit car le royaume des cieux est à eux…
et nous d’ajouter : heureuses et elles, égalité des sexes oblige…
de toute façon, je trouve en général les femmes plus heureuses que les hommes… en général… je sais on ne doit pas trop généraliser mais que voulez-vous, la vie est aussi générale… oui mon général…
oui je trouve en général et en particulier les femmes plus satisfaites avec les choses simples du quotidien… je pense entre autres aux soupers de filles et aux anecdotes de girls qui vont voir des danseurs… oui ce type de danseurs en particulier…
en fait, je trouve les femmes plus ordinairement exceptionnelles car plus simples, plus ordinaires, plus groundées sur les besoins du moment… mais là n’est pas le sujet de cette chronique… les mots me tassent… ordinaire ça… alors voilà, je reprends le contrôle…
c’est de simplicité extraordinairement ordinaire que je veux taper sur mes touches autour de… de simplicité d’être, de simplement vivre l’ordinaire avec art, avec grâce, avec extra ordinarité.. plain comme on dit à Lachine…
mon père avait l’habitude de traiter les gens qu’il voulait insulter de «têtes heureuses»… bien que ce quolibet soit adressé en tant qu’insulte, personnellement j’ai toujours trouvé cette expression très positive, très up la vie… appelez-moi tête heureuse moi aussi SVP…
car imaginez la joie dans le coeur si on peut avoir la tête heureuse, la tête en fête, party de tête… car c’est souvent elle qui fait problème la tête… la tête est souvent à tue et à toi, la tête cherche souvent les claques, les attire si elle n’en a pas… tête à claques va… claques cherchent tête pour valser, tourner, spinner…. pour éventuellement se taire si on est chanceux…
oui simplement ordinaire… voilà le grand but de la vie, le grand jeu dans lequel on s’est ramassé lors de l’expulsion hors de notre mouman… dès ce premier moment hors môman, on cherche à retrouver cette ordinaire simplicité, cette extra ordinarité d’être… pour cesser de devenir et n’être, être tout simplement, être extra ordinairement que soi-même… pas spécialement spécial, qu’ordinairement spécial… extra ordinairement spécial… comme chacun et chacune d’entre nous…
car il n’y a rien d’autre à faire pour être ordinairement spécial qu’être spécialement ordinaire… simplement, tout bonnement, lowprofilement ordinare… un peu à l’écart, un peu silencieux, un peu réservé… que respirant tout bonnement, comme un arbre qui pousse doucement sa complainte en silence, comme un lézard qui cuit au silence des tropiques, comme une fleur qui shoote passivement sa beauté aux yeux et aux nez du monde…
ah ceci ! disait un vieux sage ayant retrouvé sa simplicité d’esprit… en fait il disait ah this ! car il parlait l’anglais dans sa bouche… mais simplement ah ! fera l’affaire… ah ! pour cette simplicité retrouvée, en fait jamais perdue mais seulement égarée dans les aléas de l’adolescence et de la jeune ère d’adulte… ce smile d’enfance qui nous retombe dans la face quand on arrête de chercher…

et vive la cinquantaine qui nous permet de retrouver cette simplicité d’être…

