millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 2 et ça monte – et ça descend…
traduction : les gens aiment votre travail jusqu’à ce qu’ils/elles aient à payer pour…
all right, here we are… oui, ire oui art… ceci est la millième chronique écrite par votre chroniqueur serveur de chroniques matinales pas si humble que ça…
je m’étais donné récemment comme objectif d’écrire 1000 chroniques… et par la suite, j’ai opté pour 1000… et une…
comme dans 1001 nuits, 1001 pots (l’exposition estival de poterie ici au village de Val-David), comme dans 1001 tours dans le sac du magicien, comme 1001 et matins…
donc nous sommes presque arrivés à destination vous et moi… moi qui écris, toi qui lis…. guili guili guili…
et comme thème d’entrée en matière de cette millième, une citation è propos de laquelle je ne sais pas encore ce qu’elle me fera dire… bien hâte de voir quel chat sortira de mon sac de scrabble…
car en effet, bien souvent, je n’ai aucune idée de ce que je dirai quelques secondes avant d’aborder le clavier le matin… ma propre petite psychanalyse privée publique en direct… droit devant vos yeux… hors de mes doigts…
comme maintenant, j’entame sans savoir la rédaction d’une chronique alors que le soleil n’a pas encore sauté du lit… et lorsque je termine, tadam il fait clair ! ce qui est en processus actuellement… encore… car j’écris habituellement très tôt le matin… je suis un ptit coq tapageur de mots…
alors cette citation : les gens aiment votre travail jusqu’à ce qu’ils/elles aient à payer pour…
pas vraiment d’accord avec l’affirmation mais en même temps, quelque chose dans ces mots m’a accroché, titillé, achalé…
peut-être parce ce que j’ai rien à vendre et que, pour la plupart d’entre vous, vous ne voulez rien acheter de moi… ça tombe bien…

alors n’achetez pas… et au contraire de cette pancarte électorale, je me veux l’ami de votre liberté, comme de la mienne… free free you and me…
au contraire de ce qu’avance la citation du haut, je crois qu’il est possible d’aimer le travail de quelqu’un sans vouloir nécessairement l’acheter… et de toute façon pas du travail pour moi écrire, que du fun…
car on est pas obligés d’acheter quoi que ce soit vous et moi… surtout pas quand on aime… mais on peut aimer quand même même si on achète…
et d’ailleurs mes mots ne sont pas vendus, ils ne sont pas vendables, ils vous sont offerts, donnés, lancés même, parfois garrochés… et vous êtes libres de prendre ou pas, libre de lire ou pas… libre de me flusher ou pas…
pas vendables quoi que… l’an dernier j’ai canné 108 chroniques dans un recueil papier… j’ai vendu à peu près ce que ça m’a coûté… suffisant…
au moins mon hobby ne me coûte rien…
il y a quelque temps, j’ai croisé une lectrice assidue de mes mots dans une rencontre sociale et elle m’a remis 20 $, en précisant qu’elle ne voulait rien en retour, qu’elle voulait simplement me remercier pour mes mots… wow, quel beau geste pour un chroniqueur amateur, le summum de pourquoi on écrit…
matin après matin, day in day out, je vous donne mes mots et vous en faites ce que vous voulez… un peu partout dans le monde, une centaine de personnes dans un dizaine de pays, ici et là sur le globe, consultent mon blogue… mais rien ils/elles ne gobent…
tenez, voici le portrait d’hier par exemple :

heureux de cette connexion avec vous de par le monde, vrais et vraies humain(e)s virtuels de partout sur la boule… ma connexion avec le monde… ici, de mon home, jusqu’au vôtre, chez-vous, un autre ailleurs sur la boule… d’ailleurs, ne la perdons pas et prenons-en bien soin de note boule, c’est la seule qui nous porte… pacha mama… et elle tourne encore rond… surtout dans tous ses coins…
coquins lecteurs/trices, je vous sens curieux et curieuses… vous voulez sûrement savoir d’où sortent mes mots ? OK…

voici… beau hein ?
et pour revenir à la citation du haut, je crois en effet que vous pouvez aimer ce que j’écris sans nécessairement m’acheter… car je ne suis pas vendu… et peu vendable… ni sortable…
mais si jamais vous appréciez mes mots et voulez soutenir une certaine pérénnité dans mes écrits chroniques – car je compte bien continuer à écrire, sans toutefois savoir encore sur quelle base – vous pouvez toujours allez à la section LA SHOPPE de ce blogue et faire un don du montant de votre choix en achetant un item quelconque… ou pas…
et même si vous ne le faites pas, sans rancune, personne ne le saura, surtout pas moi, et je continuerai à offrir mes mots à qui veut bien les yeuxter, qui veut bien s’y pencher… gratis, donnés, offerts gracieusement et avec la grâce que je peux…
car écrire pour moi, contrairement à l’affirmation ci-bas, zéro torture, que du fun, du plaisir…
aucun syndrome de la page blanche car j’écris à l’écran… et parce que je pars toujours d’une image ou d’une citation… ma bougie d’allumage… pour ça que j’aime écrire librement, gratuitement, sans pression ni attente… pas d’éditeur over my shoulder… et je peux utiliser autant d’anglicismes que je veux… et fuck les puristes… sans rancune dear ones…
très OK pour moi d’être lu par peu d’entre vous… car vaut mieux s’entourer de peu de gens qui nous apprécient pour qui nous sommes… pas besoin d’une grosse foule pour être heureux le chroniqueur, juste de vous savoir là, quelques-un(e)s, curieux, curieuses, ouverts… content content le chroniqueur…

alors une millième chronique dans laquelle je vais inclure plus de 1000 mots… habituellement, j’en garroche entre 500 et 700 mais ce matin, pour faire concept, vous en aurez plus de 1000 pour votre argent… bon deal non ?
et pour clore cette millième – en passant les noces de quoi 1000 ? just asking…
une superbe citation trouvée il y a quelques jours sur un site ami nommé astucieusement La joie d’être un âne… une citation qui résume bien mon intention en écrivant, mon intention de connexion avec vous :
Amie, Ami…
Il est très important pour nous deux que tu réalises vraiment que je vis ce que j’écris et que tu peux toi aussi vivre ce que tu lis.
Pour toi, à travers ta lecture attentive, j’écris une nouvelle fois les mots que tu lis.
L’espace et le temps n’existent pas vraiment.
Nous sommes ensembles.
On laisse facilement glisser entre les doigts de la pensée, le sable du présent.
Passe le temps rythmé par le sablier de l’égo.
Devant le petit tas de sable coulant et grandissant on réalise que trop souvent on n’est pas assez présent !
– Jean-Jacques Prade via la joie d’être un âne
et comme cadeau chronique du millénaire, quelques chants de mon cru et d’autres avec mes ami(e)s, pour unifier notre tête et notre coeur, mais surtout pour tenter de toucher votre âme :

http://www.eloibrunelle.com/osho-daime
et cerise sur le sundae, en terminant pour vrai pour vrai… je vous offre un mille feuilles, la seule pâtisserie qui se conçoit à la photocopieuse… cheers and cheese…

quoi pas assez ? OK have the the whole cake !

wow ! il fait clair déjà… et encore !
tchin tchin…




Bravo cher frère pour tes 1000 et UN partages livré ici et pour ta noblesse de coeur…
C’est toujours une joie de te lire…
Merci Merci Merci
Namaste
Mon amour de chronicoeur… Je me demande bien ou laisser les sous dans la shoppe pour la mille et unième chronique et toutes les musiques qui pourraient l’accompagner dans un livret nouveau genre…genre t’offrir en cadeau plusieurs dizaines de dollars pour financer le disque à venir…
Oups… Déformation familiale… C’est Edith qui écrivait… Bravo Ati!!!
vraiment c’est pas cher pour 1000 chroniques, le bouquin , les chants, l’enchantement matinal….. tu devrais monter tes prix
bonne anniversaire?… non ce n’est pas approprié…
bravo?… non ce n’est pas assez fort
chapeau?… alors la , ça commence à être ajusté
félicitation , do, ré mi, fa, SOL, la, si, do
La millième ! Wow !
C’était délicieux pour les sens….
Le chroniqueur écrit son talk en toute liberté.
Ça se lit que le fun est au r.v.
C’est bon à lire par un samedi soir tranquille.
Bravo pour ta persévérance et merci pour ces réflexions qui m’incite à de belles réflexions intérieures.