
••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• vingt-septième
traduction : les pets ne sont que les fantômes des choses que l’on a mangées…
c’est la relâche, c’est mars et c’est mardi… c’est un super mardi pour nos voisins… un mardi calme ici avant la tempête qui se prépare… et quand un clown comme lui

runs for president du plus puissant pays du monde, mais surtout qu’il risque de gagner la course, c’est clair que la vie est un cirque…
alors chronique fofolle faire sortir la steam et pour préparer l’arrivée de LA tempête de l’hiver, ou chronique fofolle à cause de celle-ci… car nous sommes tous des enfants fous avant la tempête…
alors qu’ici, on ne sait déjà plus où mettre la neige, on nous en annonce une nouvelle bordée… ça nous rend fébrile, ça nous excite… alors on écrit fou, on écrit, fiou…
alors chronique nounoune… folie chronique…
pourquoi cette image d’oiseaux à la recherche de pare-brise ?

sans raison… peut-être ce que la neige se dit avant de tomber ?
l’hiver fait son chemin dans nos corps… eh que je me sens paresseux ces temps-ci…

le seul fait de penser pelleter mes toits me fatigue… alors j’y vais… la neige m’appelle… la neige ? ma pelle…
et on ne se verra pas demain car il neigera trop, nous en aurons plein les yeux et n’en jetez plus la basse cour est pleine mes poulets… mais comme disait l’autre, vaut mieux avoir de la poudre dans le visage que de la poudre dans nez et froid aux yeux… ou était-ce froid aux yeux et de la poudre dans le nez… les deux gèlent… bah, même chose… same same, different different…
c’est la relâche alors on s’lâche lousse… floush floush…
allez je vous invite pour un ptit thé avec ma grand-mère et son amie…

ou si ce n’est pas votre tasse de thé, Mestre vous offre la limonade…


tempête avant que les américains tempestent avec la possibilité que le prochain président des USA soit le stroumph orange