2.0 virgule 30 /// 18/2/14
traduction : cher éditeur, j’ai bien lu votre lettre de refus mais malheureusement ça ne sonne pas juste pour moi en ce moment… – le chroniqueur
bizarre la vie… l’an dernier, je suis allé voir un éditeur, qui n’a pas retenu mes services évidemment… donc dans les faits, aucune lettre de refus, qu’un merci de votre visite poli…
en fait, j’ai vu un seul éditeur – bien sympatique de surcroît – mais j’ai bien senti que ce n’était pas la voie à suivre… lucide quand même le chroniqueur… qui voudrait publier le recueil de chroniques d’un pur inconnu ? un inconnu pur, mais inconnu quand même…
et il n’a pas envie de se faire refuser à répétition le chroniqueur… alors je ferai la job moi-même… car j’aime beaucoup mes chroniques… pour les avoir relues à maintes et maintes reprises depuis des mois, je sens qu’elles peuvent parler aux gens… proactivité chronique… à suivre…
en ce sens, récemment, j’ai contacté une compagnie qui conseille les auto-éditeurs, un peu nounounement, un peu frivolement, un peu intuitivement… sans trop savoir, comme on va à la pêche… mais depuis, un des agents de la compagnie tente de me contacter sans arrêt… un éditeur qui me court après et moi qui le fuis… le monde à l’envers…
je ne sais pas pourquoi mais je ne fais pas confiance à une maison d’édition qui court après des auteurs en herbe… il m’a téléphoné 4 ou 5 fois et à chaque fois, je réponds que ati dion est absent, sur la route pour quelques jours… (je vous donne mon truc la prochaine fois qu’un agent de télémarketing quelconque vous rejoint au téléphone : dites que la personne en question – donc vous – n’est pas là, que vous lui ferez le message…)… mais hier j’ai écrit à la compagnie pour leur dire définitivement que je ne suis plus intéressé… quand même, un peu de clarté le chroniqueur…
alors ces jours-ci, je lis beaucoup, beaucoup beaucoup de mots… mes propres mots… je suis en train d’éditer mon recueil de chroniques… je travaille sur le version PDF de l’ensemble de mes chroniques, intitulé Full Chroniques (1200 pages avec images, ouf !), de même que sur la version PDF du recueil, intitulé lui Malade Chroniques (108 chroniques triées sur le feu follet)…
ensuite, je finaliserai la mise en page de la version papier que je compte déposer chez l’imprimeur à la fin mars… considérant les coûts assez élevés vu le petit nombre, je crois que j’en ferai imprimer 250 copies… pour commencer j’espère…
et parallèlement, en mars, je compte mettre en ligne ma campagne de sociofinancement (Fundo, Indiegogo ou Yoyomolo ? à suivre…)… n’ayez pas peur, vous allez en entendre parler si vous fréquentez ce blogue le moindrement…
donc l’idée est que quelque part à la fin du printemps ou au début de l’été, je sois prêt pour le sport Olympique du lancer du livre… avec quelques soirées spectacle-lancement, à Val-David et Montréal, mêlant musique et lectures de chroniques… à suivre…
alors tranquillement, je me mets en mode outgoing… après quelques années à me terrer chez-moi, ici dans les terres et les montagnes de Val-David, à me gratter le fond de miroir existentiel, le mouvement me ramène lentement mais sûrement dewow… le mouvement de la vie… dedans, dewow, dedans, dewow… que de wow, que de wow… wow wow wow !
vous savez ce que j’ai fait hier ? j’ai contacté l’équipe de recherchistes de l’émission C’est pas trop tôt animée par Marie-France Bazzo le matin ici et maintenant ;-), émission que j’écoute les matins de semaine, émission qui invite ses auditeurs à participer à l’émission… alors oui, je vais parler à la radio mercredi prochain le 26/2… à 5h50 genre… alors si vous n’êtes pas lève-tôt comme certains d’entre nous, je passerai dans votre beurre car trop de bonne heure… mais tellement de bonheur à cette petite heure du matin…
quelle idée de passer à la radio… bizarre suis-je ! mais j’aime faire des choses qui me surprennent moi-même… et faut provoquer les choses dans la vie disait quelqu’un dont je ne me souviens pas le nom… l’idée est de commencer à me faire connaître un peu, à me faire voir et entendre… si je veux aider la circulation de mon recueil à venir… mode outgoing…
pourquoi écrivain en herbe à puces dans le titre vous dites ? c’est que je suis un novice dans toutes ces aventures, un vert, et aussi parce que tous ces projets me piquent et m’excitent, ils me font me gratter de bouillonnement interne, de fébrilité et d’enthousiasme… bloup bloup bloup…
sioux soune soune…

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2.0 virgule 28 /// 15/2/14

2.0 virgule 27 /// 14/2/14
mais j’y pense, cou’donc ! êtes-vous jalouse vous là là ? êtes-vous comme la tante de Cendrillon qui veut être la plus belle devant le miroir ? voulez-vous absolument être la seule et première dame ? ou voulez simplement être réélue ? car il y a d’autres façons de faire vous savez…
beaucoup plus beau que les sables bitumineux non ? c’est drôle d’ailleurs, il semble que vous seriez en train de devenir de plus en plus semblable à votre adversaire Monsieur HarPeur (excusez mon accent, nous des régions)…
et je ne vous parle pas d’énergie libre car pas je ne suis pas certaine que vous savez ce que c’est… ça pourrait être plus rentable peut-être… je dis ça comme ça… car plusieurs économistes mettent en doute la pertinence autant des investissements que par les méthodes que vous comptez mettre de l’avant…
et je vous traduis cette image que j’ai déjà envoyée à Misteur HarPeur, car il semble que votre anglais n’est pas encore au point : c’est terrifiant que l’on doive se battre contre son propre gouvernement pour protéger l’environnement…
2.0 virgule 26 /// 13/2/14
2.0 virgule 25 /// 12/2/14-2
plus sérieusement, je fais mon ptit clown car je suis quelque peu nerveux de formuler ce qui suivra… je dis suivra car ce n’est pas encore formulé comme vous pouvez le constater jusqu’à maintenant… mais ça avance, une lettre à la fois… moi qui la tape, toi qui l’attrape… tape à l’oeil, frappe à bord… tow tow t’es mort… et nous y voici, nous y voilà…

2.0 virgule 22 /// 11/2/14
2.0 virgule 21 /// 10/2/14
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