Archives pour la catégorie les chroniques du millénaire

talibanques… et corporations et etc….

7345_662661603850224_9176446565921267973_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 179 et ça monte – et ça descend…

traduction: les banques ont récolté plus de 30 000 000 000 $ en frais de découvert l’an dernier, une autre façon de dire que les banques ont soutiré 30 000 000 000 $ à des gens qui n’ont pas d’argent...

cette citation vient des USA, mais les proportions devraient être semblables au Canada… d’ailleurs les six plus grandes banques canadiennes ont engrangé des profits dépassant 33 000 000 000 $ (milliards) en 2013… et vous savez quoi elles ne veulent pas contribuer aux stupides folies austéritaires bully bully des Libéraux… pas moi qui le dit, c’est radio-canne…

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2014/12/16/004-banque-surtaxe-quebec-equilibre-budgetaire-lobbyisme.shtml

elles ont au moins un point en commun avec nous communs des mortels… elles trouvent l’austérité too much… mais si elles ne contribuent pas, qui le fera ?

quand même frustrant d’être prisonniers et otages de ces banques baveuses à l’appétit vorace… ces banques à qui l’on prête nos quelques piastres que l’on peut sauvegarder pour des peanuts et qui nous le reprête à des taux toujours supérieurs… frustrant aussi de payer des frais pour leur prêter notre argent… au juste, comment on part ça une nouvelle caisse populaire ?

hier, comme plusieurs d’entre vous, je me scandalisais contre les Talibans qui ont tué 132 enfants au Pakistan… un geste inhumain, une barbarerie sauvage sur des innocents, complètement dégueulasse, nous en convenons tous…

mais les actions des banques – et des grandes corporations – ne sont pas moins inhumaines et cruelles… elles semblent plus civilisées, elles travaillent plus en douceur, sur du plus long terme, elles semblent plus raffinées, mais elles n’en sont pas moins disgracieuses et contre vie

quelques cas de figure sont questionnants quant à l’infinie soif de pouvoir de certains êtres humains ? le président de Nestlé qui considère que l’accès à l’eau potable ne constitue pas un droit fondamental, la présidente du mouvement Desjardins – avec une salaire annuel de 3,5 millions $, qui nous dit qu’on doit se serrer la ceinture, Lucienne Robillard qui est payée 1100 $ par jour pour trouver des moyens de couper dans les programmes gouvernementaux… OK OK j’arrête, le coeur vous lève…

c’est ce qui tique avec la maladie des médecins Libéraux de l’austérité, l’austéritite,, la plupart des coupures frappent les moins nanti(e)s… et évitent les gros bonnets – d’âne…

10636859_584021845063217_4925790092193486585_omais à la longue, malgré que nos vies soient bouleversées par ces coupures, ces folies nous permettront peut-être de revenir à l’essentiel… bien sûr, on peut s’indigner, se révolter, polir nos casseroles, mais éventuellement, ces actions technocrates et injuste ne peuvent que nous ramener à ce qui compte vraiment au-delà des chiffres… car l’argent ne peut acheter, les bonnes manières, une éthique de moralité, le respect, la force de caractère, le bon sens, la confiance, la patience, la classe, l’intégrité et l’amour…

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non messieurs dames aux grosse poches et à la cupidité sans fond, vous n’éviterez pas la mort, elle vous emportera éventuellement vous aussi et tout l’argent ou le pouvoir apparent que vous pourrez accumuler d’ici là ne fera pas fondre votre peur… et sur votre lit de mort, très possible que vous soyez accablé(e)s de remords et de regrets…

alors en cette période des fêtes, du partage et des réjouissances, qu’une pluie de générosité vous douche doucement, qu’une averse de bon sens vous frappe de plein fouet et qu’un choc d’éveil vous surprenne…

car

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joyeuses fêtes à vous et à tous les membres de vos conseils d’administration…

monde à pleurer

1510566_917702798240360_5847963886369908988_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 180 et ça monte – et ça descend…

132 enfants tués… intentionnellement… assassinés… un carnage de la part de barbares barbus qui se disent religieux… des fous d’Allah… quand on doit tuer pour prouver son point, pas fort le point… Wo là les boys !

je voyais hier des photos de gens tenant des affiches en lien avec cet événement et qui disaient ENOUGH ! et en moi ça criait TOO MUCH ! bien trop de morts déjà, trop de folie, trop d’extrémisme, religieux ou en quoi que ce soit… trop de trop… trop c’est trop…

mais comment on fait pour vivre en ce monde en sachant que des événements aussi sombres se produisent ? comment on continue à vivre en ce bas monde – bien bas ce monde, de plus en plus bas on dirait parfois – dans lequel on tue les enfants ? notre avenir même… peut-on se qualifier d’humain(e)s ? et comment on explique à nos enfants que c’est ce monde qu’on leur laisse ?

il faut dire on et pas eux… car c’est notre monde, nous sommes tous responsables de ces folies…  un septmilliardième (1 / 7 000 000 000) de la grande responsabilité humaine… des bonnes comme des moins bonnes choses… infime partie de ce grant tout… on en fait partie, on en est une de ses nombreuses parties… petit morceau de ce grand tout…

alors qu’est-ce qu’on fait ? et comment on le fait ? on commence quand ? par où ?

car devant de tels drames qui dépasse l’entendement, des drames qui repoussent les limites du dégueulasse, de l’incompréhensible,  de l’écoeurement devant la bêtise humaine, on ne peut rester insensibles…

certains repoussent ces événements, les nient, les tassent de leur conscience, les minimisent, les rationalisent en affirmant que cela se passe ailleurs et que l’on ne peut rien y faire, ce qui aussi partiellement vrai… que peut-on y faire ?

mais en même temps, on ne peut couper complètement ce que de tels événements suscitent et éveillent en nous… on se doit de garder vivante en nous cette capacité de s’indigner, cette sensibilité qui va nous forcer à trouver des solutions à ce drame humain qui se déroule devant nous… même si ailleurs sur la planète…

on peut jouer au gourou et prétendre que c’était le karma de ces enfants de mourir dans de telles circonstances, que la vie en a décidé ainsi, ce qui est évidemment le cas puisque cela s’est bel et bien produit, mais comment continuer à vivre en sachant que ces événements se produisent sur notre belle verte ? cette belle grande verte qui vire de plus en plus au brun à la lumière de tels désastres…

pas facile d’absorber de telles nouvelles et de rester ouvert(e), sensible et conscient(e) de ce qui se passe à tous les niveaux… de rester humain, humble mais en même temps responsable, et intéressé(e), et concerné(e)…

une des solutions pour ne pas être touché(e) par ces drames est d’arrêter complètement d’écouter les nouvelles, de se couper de cette source de mauvaises nouvelles

une autre est de garder ça au niveau intellectuel, et de se trouver chanceux… de se frotter le nombril et espérer que ça continue…

mais au-delà de tout ceci, on ne peut que continuer ce chemin qui est le nôtre… notre chemin personnel, et faire du mieux qu’on peut autour de soi… et ce chemin commun, le grand chemin sur lequel nous marchons toutes et tous… ce grand chemin qui mène toujours ici, toujours à nous, toujours à maintenant… là, ici, où nous vivons tous et toutes. une respiration à la fois…

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« Inhale and God approaches you. Hold the inhalation and God remains in you. Exhale and you approach God. Hold the exhalation and surrender to God. »

~ Sri Tirumala Krishnamacharya, The Yoga of Breath via Anita Bensabat
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Je marche la tête vide de tout dans des rues pleines de rien. J’ai depuis longtemps perdu mon chemin en confiance de ce qu’il me retrouvera où que j’irai.  À chaque tournant, la cacophonie des sentiments et le frémissement du vivant. 

Voilà l’hiver en dedans qui vient poser sa bouche glacée sur la mienne et me réduit au silence tandis que je lis, dans ses yeux vifs, la promesse d’un autre printemps.     – La joie d’être un âne

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A human being is part of a whole called by us ‘the universe’, a part limited in time and space. He experiences himself, his thoughts and feelings as something separated from the rest, a kind of optical delusion of consciousness. This delusion is a kind of prison for us, restricting us to our personal desires and to affection for a few persons nearest to us. Our task must be to free ourselves from this prison by widening our circle of compassion to embrace all living creatures and the whole of nature in its beauty.” – Albert Einstein

boucherture d’esprit

1384213_660977587268700_991590373_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 181 et ça monte – et ça descend…

et moi aussi, la plupart du temps… et vous aussi probablement… le monde est pas mal bouché… plein de lui-même, la tasse pleine, pensant savoir, pas vraiment capable d’écouter… entendre ? joui, un peu, peut-être parfois, mais écouter ? vraiment écouter ? pas beaucoup, rarement, très peu……

pas facile de garder l’esprit ouvert, de laisser de côté nos préjugés et présupposés et d’écouter totalement, globalement, les détails, le point de vue de l’autre… car le nôtre est trop plein de lui-même… imbu de lui-même… on a les oreilles pleines de croyances, de fausses certitudes, on a la peur dans les yeux qui voient mal, hors focus, full flou…

je le constate dans les rapports humains en général, dans les échanges en chair et en os au sujet de thèmes communs et particulièrement dans les échanges sur certains forums ou commentaires de blogue (mais pas le mien car très peu de gens commentent mes chroniques, et de toute façon j’ai les meilleurs lectures/tices, les plus ouverts d’esprit right ?)…

non, définitivement, on ne se comprend pas… alors pas trop de jus à tenter de se faire comprendre par les autres… car on ne s’écoute pas, on ne s’entend pas, ni les autres, ni soi-même… car souvent on se parle à soi, en soi et on ne se comprend même pas… confusion interne… alors imaginez avec les autres !

souvent on tente d’expliquer notre point de vue aux autres, souvent de l’imposer, on tente en quelque sorte de se faire comprendre, d’être compris, de se justifier même… on voudrait que les autres sachent ce que l’on veut dire quand dans les faits, on n’est même pas toujours clair soi-même…face à soi-même… car c,est souvent en parlant que notre se clarifie…

mais pas si grave de ne pas être toujours clair(e) car de toute façon, on vit pour apprendre à se clarifier, on vit pour vider sa tasse et retrouver notre virginité originelle, cette innocence qui perçoit le monde sans filtre… le monde at face value… tel quel… sans lunette de couleur, quelles qu’elles soient… les seules lunettes que l’on voudrait pores sont des lunettes arc-en-ciel, celles qui incluent tous les points de vue, toutes les perspectives, tous les possibles…

pour Noël, je nous souhaite de l’ouverture d’esprit… je nous souhaite de lâcher la grippe sur nos convictions qui ne relèvent que du mental, que de la croyance, que des autres…

je nous souhaite d’ouvrir toutes grandes les vannes des potentiels et des possibles et de dire oui à tout, de tout lancer en l’air et de voir ce qui redescendra…

tout ce qui restera en l’air n’était pas nécessaire anyway alors parfait que ça parte ! on le laisse aller, on le laisse s’envoler, on abandonne le non-nécessaire… superflu, surpoids inutile pour notre âme, que du plomb dans les pattes de notre évolution…

et quant à ce qui retombera sur le sol après avoir tout lancer en l’air, on regardera et on verra ce que l’on garde, ce qui vaut encore quelque chose… car même si des croyances ou autres idées et pensées ont déjà été utiles, peut-être qu’elle ne le sont plus, peut-être qu’elles ne serrent plus car tout évolue, grandit, avance… la vie vit, la vie se vit, la vie va… et nous avançons avec elle…

alors on ouvre les fenêtres notre être et de notre ceour, on lâche le contrôle – qu’on a jamais eu anyway –  et on redevient léger/légère, ouvert(e) et transparent(e)… on laisse la vie nous passer à-travers, on laisse l’air nous mouvoir….

mots mâchés

1619301_716117241733959_1112202958_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 182 et ça monte – et ça descend…

et quand ils ne franchissent pas les doigts ces mots ? ils vont où ?

je vous laisse les chercher au fond de vous-même ce matin… en vous-même, par vous-même…

de mon côté, je déguste les miens, avant de vous les recracher peut-être un jour encore éventuellement…

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bon dimanche…

imachination

10858464_900134736693683_7516036411996395638_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 183 et ça monte – et ça descend…

traduction: la meilleure utilisation de notre imagination est la créativité, la pire ? l’anxiété…  – Deepak Chopra, (art : HealthyPlace.com)

ah cette imagination, quelle bête créative, quelle machine à vues…

cette boîte à images qui nous est prêtée à la naissance, cette source inépuisable de scénarios divers, lieu de tous les possibles, les meilleurs comme les pires… quelle puissante machine…

nous sommes des bêtes de pensées, des boîtes à idées, des boîtes de Cracker Jack, une machine à popcorn à idées… pop pop pop et cogne…

une boîte remplie d’idées de génie, d’idées de folie… si les autres savaient tout ce qui passe dans nos têtes, on serait parfois gêné non ? en tous cas, moi si… car un flot d’idées les plus bizarres les unes que les autres défilent dans ma tête…

même Jésus de Nazareth avait un conseil à ce sujet, affirmant qu’il ne faut prendre aucune pensée comme un indicateur de notre vie, pas plus que ce que nous buvons et mangeons… et ne pas considérer non plus comme notre corps ce avec quoi on le recouvre…

10153716_986968344649933_1426304075447582309_nalors permettons-nous de jouer avec toutes ces idées qui poppent et re poppent dans notre machine à popcorn… osons aller dans le créatif, dans le jouissif, dans le fantasme idéatique… ne nous coupons pas de cette source de vie qui nous pose parfois problème car elle fonctionne sans arrêt cette machine à idées… même quand on dort, le rêve… ou le cauchemar… qu’une machine à idées l’imagination, et pas nous la machine… notre machine…

avalons cette machine et devenons-en maître et maîtresse, jouons avec elle plutôt que de la laisser se jouer de nous, nous jouer des tours…

osons la créativité afin de prévenir l’anxiété, car un telle bête, si non domptée, si lâchée lousse dans le champs des idées, deviendra folle comme un cheval sauvage… harnachée, apprivoisée, mise en guides, elle nous mènera loin… loin loin… ailleurs et de retour ici… car on ne quitte jamais l’ici… qu’une machine à voyager dans le temps qui passe..

notre boîte à idées est l’une des plus belles créations qui soit… on peut la craindre ou l’éteindre, on peut la prendre en mains ou la laisser nous faire spinner la tête… notre choix… mais il faut avoir le courage de l’adresser, la confronter, la mettre à notre service… surtout ne pas avoir peur…

sinon, elle prendra le contrôle et nous fera faire des tours de piste advitam eternam, à notre grand détriment… à notre grand tourment…

alors décidons d’en faire un ou une allié(e), un collaborateur et une collaboratrice, car pas de genre vraiment la machine à idées… transgenre, aphrodite, un ange, une boîte à images… pas de sexe les anges… que des ailes pour voler en images, que de la légèreté pour r’voler partout dans le monde des idées, des projets, des possibles… un tapis volant l’imagination… un balai de sorcière…

créativité et anxiété sont les deux ailes de l’imagination… et la réalité se trouve entre les deux, et nulle part là.. qu’ici… la réalité n’est que ce que l’on veut que cela soit… la réalité est l’écran même de la projection… nous ne sommes pas nos idées, mais nous pouvons les laisser être, car nous ne pouvons les empêcher de naître… elles poppent et poppent…  alors pop pop pop et créons…

laissons-les créer leur propre monde à ces idées et devenir un outil pour nous permettre de teinter notre vie à la couleur de nos moyens… regardons-les, permettons leur de prendre leur envol, de nous faire voyager, dans le blanc des yeux comme dans le noir du moi, mais surtout dans toute les grandeurs et couleurs de l’arc-en-ciel…

car nos idées peuvent nous en faire voir de toutes les couleurs… et la vie est multicolore…

fragilité, douceur, sagesse et humilité… amen…

10846127_827162530676584_8165902765795122045_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 184 et ça monte – et ça descend…

ces temps-ci, on dirait que le monde a besoin de douceur… comme toujours j’imagine… mais nous sommes en ce moment…

en tous cas, bien du monde, du monde que je connais, mon monde à moi, le monde autour… ben du monde… pour le monde pas trop loin de mon monde, le monde dans mon monde, ça se constate aisément, alors j’imagine que le grand monde loin loin a lui aussi grandement besoin de doux… soin soin grand monde alors… soin soin partout…

alors tout doux le monde, doux doux le monde, on prend soin… soin soin le monde… de soi, des autres, de nous… et d’eux aussi, mais eux ça n’existe pas vraiment , que des moi, que des nous le monde… des nous tout partout…

alors on prend soin de tout, de tous les nous, on fait des nous avec les eux, on prend soin du mou… on prend soin du fou, pour pas qu’il se fout de tout, pour pas qu’il se fout de nous… fou fou le doux, tout doux…

selon les mots de Sponville, la douceur, en amour, consisterait à accepter la fragilité de l’autre tandis que l’humilité serait l’acceptation de sa propre fragilité, signe de sagesse… hum, j’avais jamais vu ça ainsi… et pas encore certain de saisir mais peut-être que de broder des mots autour pourra aider… clair pour vous ?

en tous cas, avec les années qui filent et s’enfilent dans le collier de la grande vie, avec les gens qu’on connait et qu’on aime qui partent ou qui vivent des défis menaçant leur existence même, la douceur se taille une place privilégiée dans nos vies… dans ma vie en tous cas…

on réalise qu’on doit prendre soin de soi, mais aussi des autres, pendant qu’ils sont ici avec nous, pendant qu’on est là avec eux et elles… que des nous… car la vie est courte et peut snapper prématurément, sans préavis, sans avertissement…

parfois la menace gronde et s’annonce un peu d’avance, youhou, watch out, j’arrive… parfois elle surprend et frappe de plein fouet… pow pow chu la… parfois, on voit venir le coup, parfois pas…parfois coup bas…

et peu importe, faut simplement accepter, dire oui, même quand ça crie non sur le coup, même quand ça veut pas… car toujours notre choix la réponse… la réaction est automatique, la réponse non…

en fait, entre le stimuli et la réponse se trouve un espace et, en cet espace, il nous incombe de choisir la réponse… dans cette réponse, se trouve notre croissance et notre liberté… – Viktor E, Frankl

10421457_495156250627665_9102236278201227387_nces temps-ci offrent de nombreuses occasions de répondre ou de réagir…

à nous de jouer, à notre prendre le temps pour laisser monter une réponse juste plutôt qu’une réaction instinctive et mécanique… prenons le temps, l’espace pour laisser passer doucement la vie, pour la laisser nous dire les messages que nous devons entendre, comprendre, saisir…

choisissons nos causes car elles sont nombreuses… investissons notre temps et nos efforts sur de projets que l’on considère importants, soutenant des gens qui ont besoin, qui nécessitent des soins primaires, de base, essentiels…

souhaitons que les gens qui ont choisi de servir le bien publique puissent garder en tête et en priorité les besoins des plus nécessiteux… prions pour que les anciennes façons de faire deviennent évidemment désuètes et que de nouveaux humains se développent…

une génération de gens capables de répondre avec chaleur et intelligence plutôt que de simplement réagir automatiquement… des humains capables de voir et de sentir leur propres besoins de même que ceux des gens qui ont besoin…

peu importe nos croyances, notre religion, ou pas, nos conditionnements, acceptons que la vie passe en nous et devant nous et que nous pouvons en tirer des leçons pour améliorer le sort de tous et toutes et chacun chacune…

paix sur la terre aux hommes et aux femmes de bonne volonté… de même qu’à ceux et celles de moins bonne volonté, car ce sont eux et elles qui en ont probablement le plus besoin…

 

bully bulla

10848890_358882464293635_81703614947565943_o1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 185 et ça monte – et ça descend…

traduction : si vous avez besoin de la violence pour faire passer vos idées, vos idées n’ont aucune valeur

cette chronique fait en quelque sorte suite à ma chronique d’hier sur la mâlitude amochée…

quelques réflexions sur le fin de règne de la masculinité at large, sur le mal du mâle, sur la domination de l’approche à prédominance masculine et rationnelle face à la vie et aux autres êtres qui la peuplent cette vie, surtout les femmes qui sont celles sur qui le mâle a dominé pendant des milliers d’années… ton chien est mort man…

oui à une nouvelle ère plus féminine, plus collaboratrice, plus fine, plus life affirmative… en général… car on le sait vous et moi, toujours des exceptions, pour ça qu’il y a des règles, à cause des exceptions… sans exception, pas de règle de confirmée…

un exemple de cette approche masculiniste outrancière ?

la façon qu’à ce gouvernement – autant à Ottawa qu’à Québec – de nous passer du qui-goûte-pas-bon à-travers la gorge et de nous le rentrer dans le cul-de-sac social… une approche malhabile, déconnectée et et matamore… gérer en bon père de famille vous dites ? on préfère devenir une famille monoparentale merci bien…

monsieur Harper et vos sbires cons et servateurs, un jour vous regretterez peut-être de travailler au profit des corporations au détriment de ceux de vos concitoyen(ne)s…  et de rire outrageusement de vos opposants politiques par de la publicité négative et blessante sur la personne, de tricher et de diviser pour régner, de refuser de parler aux médias, de liquider la recherche au Canada… papa avait raison, plus maintenant… dad’s is dead wrong…

messieurs Couillard, Barette, Turcotte et Moreau et cie, ça ne marchera pas vos affaires, votre manière de défaire ne passe pas la rampe… les gens vont vous bloquer la route c’est certain… car c’est avec eux que vous devez travailler si vous voulez changer les choses, pas contre… vous n’avez pas à jouer aux bons pères de famille, nous ne sommes pas des enfants…

et si le peuple dit non, ce que l’on fait haut et fort, entendez-vous ? on va bloquer vos plans…  vous pouvez menacer tout le monde d’amendes et de pénalité et nous assommer d’austérité… on n’achète pas pas…

gérer en bons pères de famille ? ça c’était nos pères dans l’temps, pas les pères d’aujourd’hui… les pères d’aujourd’hui écoutent, entendent et agissent en conséquence… les enfants sont plus éduqués que dans l’bon vieux temps…

un autre exemple  ?

la façon qu’a la police de taper sur le monde, les noirs particulièrement aux USA entre autres, mais ici aussi depuis le printemps dur de la feuille… taper sur «nos jeunes» comme ça et ensuite les voir faire leur propre manifestation et n’arrêter à peu près personne, surtout aucun collègue pompier et autres syndiqués qui ont pourtant fait pire que les jeunes, mettant le feu dans la rue et défonçant l’hotel de ville… macho, cheap et grossier… mais ça achève, ça ne passe plus les boys

un autre cas de figure ?

les méthodes de la CIA, et du US government en général… désuètes, plus que grossières, dégueulasses et inhumaines méthodes… comme les pères qui battaient leurs kids dans l’temps… allez, out… n’en déplaise à W, la torture n’est pas un acte patriotique, le peuple américain a honte de vous, du moins une bonne partie d’entre eux…

un autre exemple ?

la façon qu’ont les grandes corporations de nous étouffer à l’os, visant le profit à tout prix au détriment du bien-être personnel et social… out, dépassé, rétrograde… on n’achètera plus vos produits… hasta la vista baby

définitivement, le monde doit devenir plus équilibré… mascuféminin, fémisculin, androgyne, name it… mais vite, une réforme des sexes dans le monde politique, affairiste, économique… mettons de la qualité féminine dans ce cirque du sommeil… de la compassion, d ela bonté, du coeur plutôt que de la tête…

troquons l’économie pour l’écologie, le profit individuel pour le bénéfice du plus grand nombre, l’exploitation de la nature, de la flore et de la faune pour sa protection, son apprivoisement, la connaissance et le respect de celles-ci… changeons 4 trentes sous pour des piastres en papier… considérons-nous comme faisant partie de l’environnement et non pas voir celui-ci comme une ressource inépuisable…

donnons naissance plutôt que de susciter la destruction sans considérerai les impacts pour nos enfants qui suivent… apprenons à être plus précautionneux envers la nature, notre mère, notre berceau, notre lit… aimons le monde plutôt que de vouloir le contrôler…

agissons en bonne mère nature et non plus en bons pères de famille…

le monde a mâle à l’homme

988971_849718498413849_8155528943984939246_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 186 et ça monte – et ça descend…

traduction: la femme n’est pas née de la côte de l’homme, c’est l’homme qui est sorti de l’utérus de la femme… [dernière phrase adaptée par le chroniqueur] les femmes, peu importe leur couleur et leur race, sont les créatrices de vie…

au lendemain de la sortie d’un rapport sur la torture effectuée sur des prisonniers islamistes par le gouvernement américain, dont la CIA, on peut réfléchir avec inquiétude sur la place de l’homme dans le monde… l’homme en opposition à femme, pas homme dans le sens générique  d’humain… car l’homme me semble parfois bien peu humain, en général moins que la femme… pourtant on parle souvent de droits de l’homme, comme si le terme homme inclue celui de femme…

mais les femmes, qui sont génératrices de la vie sur terre, porteuses ultimes de cette vie, me semblent nettement moins portées à tuer, blesser, torturer, exploiter et name it… bien sûr, quelques cas viennent confirmer l’exception à la règle mais en général ce sont les hommes qui fessent dans le tas de leur semblables…

et on voudrait nous faire croire que la femme a été extirpée de la côte de l’homme… bullshit man !  c’est nous qui sortons de la femme… pour mieux lui rentrer dedans avec nos lois et attitudes misogynes, sexistes, grossièrement inégales…

d’autre part, toutes ces histoires d’abus et de harcèlement qui sortent ces temps-ci me semblent constituer un phénomène de grand nettoyage, un processus de sortage de poubelles socialement inévitable… et essentiel… car ça fait trop longtemps que ça dure, trop pesant pour que ça perdure… heavy shit man… faut que le chat sorte du sac… de la queue à la moustache…

nos atitudes machos qui ont été omniprésentes depuis si longtemps qu’on ne les voyait plus et qu’on considérait normales ne passent plus dans le porte de cette conscience sociale émergente… ouvrons les vannes, rendons les faits transparents, nommons pour que les choses, et els gens puissent changer eux aussi… pour que nous puissions changer… pour que nos filles n’aient plus à subir les insensibilités machos que nos mères et grand-mères et les leurs ont subi…

bien sûr que la plupart des hommes sont respectueux, mais il importe de nommer ces situations qui ne peuvent plus durer… il importe que les femmes aient le droit de parole, le besoin de nommer, la capacité de la faire publiquement si elles le sentent… important d’entendre, d’écouter, pour que les choses, et les gens, puissent changer…

alors les filles et les femmes, continuez, dites, parlez… et nous, les boys et autres men, on prend note, on entend… pour que tranquillement, cette partie de nous qui vous ressemble, qui vise la vie, qui soutient la création, qui construit le monde, devienne de plus en plus naturelle…

notre attitude envers la terre doit devenir elle aussi plus féminine, plus réceptive, plus respectueuse, moins tueuse de vie… car la terre est un jardin, par un rack à développement économique, attitude comptable insensible et insensée… oui la protection de l’écologie doit prédominer sur l’économie…

wo man, wow man !

10856692_10152907653337743_360938652279674255_otraduction :  ce sont principalement les hommes qui détruisent le miracle la vie sur la terre… observant ce phénomène d’un point de vie apolitique et naturel, les faits sont évidents et irréfutables… presque toutes les lois, les assemblées et les conseil d’administration sur la terre ne respectent pas cet équilibre observable dans toutes les populations… la tradition dominante mâle et machiste empêche les femmes de prendre leur place au sein des tables décisionnelles à la mesure de l’équilibre naturel… – Bryant McGill

don de vie, choix de mort

1510905_10205341754608564_7808967681772433128_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 187 et ça monte – et ça descend…

cette flamme brûle pour représenter le coeur de l’humanité, afin que la lumière de l’amour et de la compréhension brille dans tous les coins sombres partout sur notre précieuse terre mère… partageons la lumière

bien besoin de lumière en ce monde… la mort vient de frapper en pleine face au sein de ma famille… en effet, un membre de la famille rapprochée a choisi de mettre fin à ses jours ce week-end… une personne de coeur, une personne sensible, une personne qui souffrait, physiquement sûrement, émotivement et spirituellement aussi probablement…

la souffrance devait être rendue trop grande, elle devait durer depuis trop longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir être endurable… la personne a fait son choix… le choix ultime, le choix final… le choix de partir par ses propres moyens… après avoir vécu du mieux qu’elle a pu…

et tout ça me porte à réfléchir, ardemment, vigoureusement, fondamentalement, conceptuellement, viscéralement, et existentiellement… surtout cette nuit, car la mort parle toujours plus fort la nuit… son chuchotement s’entend mieux…

toujours questionnant une mort choisie… une mort silencieuse, une mort qui crie… qui hurle… si la personne qui a quitté ne dit plus rien, son absence fait bien du tapage, et du carnage dans l’âme de ses proches… la mort ne dit rien mais la mort parle fort, elle frappe à bord…

toujours surprenant une telle mort par décision unanime, assez unanime du moins pour «passer à l’acte» comme on dit parfois… l’expression passage à l’acte servant d’écran pour ne pas dire se tuer ou se donner la mort

toujours stupéfiant une telle mort non accidentelle, plus ou moins planifiée… pas un accident dans le grand parcours de la vie, un acte souvent pré et médité, planifié, retardé sûrement à quelques reprises et finalement exécuté…

c’est la première fois que j’avais à annoncer à des proches que l’un des nôtres s’était enlevé la vie… ce qui m’a fait réaliser que mourir et se suicider sont deux actes distincts…

quand on hérite d’un tel rôle, on doit annoncer la mort en premier lieu, puis dans un deuxième temps, le comment, la façon…

car mourir d’une maladie ou par accident est une chose, non plus facile à annoncer j’imagine, mais mourir par choix en est une autre… car ce comment est dérangeant, enrageant, surprenant, choquant, questionnant, confrontant…

aurions-nous pu prévenir ? clairement non, il s’est passé… aurions-nous pu faire quoi que ce soit ? peut-être mais on ne l’a pas fait, on ne pouvait deviner…

alors on se retrouve chacun, chacune, face à soi-même, face à sa propre mort, face à son impuissance, face à sa colère et/ou sa tristesse… ça fluctue…

courage ou couardise le suicide ? on a chacun nos opinions à ce sujet et la réponse importe peu face au geste posé, qu’un luxe mental de pouvoir réfléchir à ça… pour la personne qui a agi, et pour ses proches, c’est une expérience réelle, un événement marquant, heurtant, choquant…

pas de bien ou de mal dans la mort, que la mort… du corps du moins car il parait que l’âme ne fait que quitter ce corps… ensuite ?

personnellement je ne peux que respecter le choix de la personne… si certaines réactions face au suicide sont teintées de colère, ce que je respecte aussi car la peine est grande et s’exprime différemment, la mienne ne peut n’en être qu’une humble empreinte de respect pour le geste posé et d’acceptation face à la décision… le choix a été assumé, posé et la vie continue… ailleurs, autrement, dans une autre forme, dans l’inconnu…

chacun, chacune, on doit maintenant intégrer cette nouvelle donne dans notre vie… une partie de la nôtre a quitté avec ce départ précipité… réfléchi peut-être depuis longtemps mais posé spontanément, en ce mois de décembre, au moment précis où il s’est produit…

je lisais récemment que l’on meurt toujours trop tôt, ou trop tard… personnellement, je trouve que l’on meurt exactement au moment où l’on doit mourir… qu’on le subisse, ou qu’on le choisisse…

la mort est inévitable, la mort est ce passage obligé par lequel nous devrons bien passé un jour ou l’autre… jusqu’à preuve du contraire, chaque personne a mouru jusqu’à maintenant… mais comme on arrête pas le progrès…

si la mort arrivera à un moment indéterminé, mais inévitable, le suicide est questionnant car il semble constituer une décision, éclairée ou pas… mais il n’est aussi pas une décision rationnelle dans le sens ou poussée jusqu’à ce point, la souffrance exige libération, allègement, un envol vers un ailleurs inconnu mais espéremment meilleur, du moins moins souffrant…

le suicide, s’il est acte silencieux et individuel, est aussi un acte violent et communautaire… la personne ne veut probablement blesser personne, personne d’autre qu’elle-même du moins, mais ce qui en résulte arrache le corps de la personne mais l’âme à ceux et celles qui restent…

alors toi qui a décidé de partir de cette vie pour en rejoindre une autre, chère âme encore proche, je suis de tout coeur avec toi même si ton corps a quitté ce navire… nous te veillerons avec présence ces jours-ci, toi qui doit intégrer une nouvelle réalité… on t’espère plus libre, plus dégagé, plus mobile de toutes les façons… on t’envoie tout notre amour, tout cet amour que l’on n’exprime pas toujours assez de notre vivant…

mais de là-haut, car c’est là qu’on t’imagine dorénavant, veille sur nous toi aussi, permet-nous de mieux comprendre, permet-nous d’accepter cette vie qui ne se comprend pas toujours, ces leçons qui tardent parfois à être comprises et saisies par nous, mortels et humains encore en cette forme…

et dis-nous que tu es OK où tu es, que ton choix était le bon, car il était le tien… et on sait bien que tu ne voulais pas faire souffrir ceux et celles que tu aimais le le plus, mieux, le mieux que tu pouvais avec la souffrance que tu portais…

j’offre tout le soutien que je suis capable à ta grande fille désormais mère elle-même, à ta conjointe et à la famille dont tu provenais, particulièrement ta mère qui a perdu plusieurs enfants déjà…

je suis certain que tu ne voulais pas blesser personne même si elles le sont grandement par ta décision, par le choix de ton geste, qu’il ait été conscient ou pas en regard de la souffrance qui t’habitait… ils en ont bien besoin… aides-les si tu le peux OK ? partage leur la lumière si tu la vois déjà cette flamme qui ne s’éteint jamais…

bon voyage et on se revoit un moment donné, au moment juste, en ce moment même, ce moment présent et éternel…

Egod

1558600_10154895822760716_6336617560848548622_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 188 et ça monte – et ça descend…

traduction: votre objectif ultime consiste à trouver ce que votre âme peut accomplir en union avec votre égo et avec Dieu, pas en opposition à eux
– Caroline Myss

égo et God… E-God… et glou et glou et glou… gone in the wind et go with the flow… done with Ego, then God…

divin comment l’égo et dieu sont semblables… deux manifestations de la même source…

on ne les voit jamais directement mais ils semblent bel et bien exister… du moins on en parle… on leur attribut différents noms mais ils se manifestent la plupart du temps à notre insu… en dépit de nous, au-delà de nous… les deux mènent le monde, ou du moins une partie de ce monde… ils règnent en quelques dimensions…

tout d’abord, parlons de ce que l’on connait de plus près, l’égo… ah ce cher égo, can’t live with it, can’t live without… mais avec ou sans, on vit quand même, avec la plupart du temps… et sans par moments… sans et avec, avec et sans… mais chacun et chacune de nous, tous et toutes égaux…

l’égo n’est rien d’autre que notre individualité… nécessaire, essentielle et éventuellement, superflu… en temps et lieu, sur notre lit de mort ou avant, on le rendra au monde, ou à Dieu justement…

au début de la vie, l’égo nous permet de survivre… par la suite, il nous sépare du monde si on ne sait s’en distancier, le mettre de côté à certains moments pour revenir à notre âme, justement… égo et âme, drôle de cohabitation s’il en est une… en est-il une ? la question se pose et ne s’impose pas… elle mûrit lentement…

et Dieu maintenant ? drôle de bonhomme que celui-là… bonhomme 7 heures ? épouvantail à moineaux ou créateur du ciel et de la terre ? mais pourquoi bonhomme justement ? pourquoi pas bonne femme ? car pas mal une histoire de bons hommes que ce Dieu jusqu’à maintenant… aux noms de qui des millions de ces ptits bons hommes se sont entretuer au fil de l’histoire humaine… pour l’amour de leur Dieu à eux…

mon Dieu, ton Dieu… pas mal une affaire d’égos que celle-là… si au moins on se rappelait qu’on partage tous et toutes le même grand égo cosmique… elle serait plus comique cette comédie dramatique humaine… drame et magie cosmétique…

on oppose souvent égo et Dieu, Ego and God, et l’âme alors ?

un peu comme Dieu celle-là… on ne la voit pas mais on sent bien qu’elle existe, qu’elle flotte autour, qu’elle se manifeste de différentes façons… on la cherche en nous, et autour de nous, mais elle doit bien exister également en dehors de nous… plus loin, partout… youyou, t’es là mon âme ? ici mon ange…

en fait, notre âme est probablement un petit morceau de Dieu qui réside en nous… nous sommes tous et toutes dépositaires d’un ptit morceau de Dieu en soie… Dieu de velours au fin fond de nous… tous égaux devant la source…

cette âme qui nous porte, ce morceau de Dieu en nous, qui contient toute l’humanité, l’Existence entière… tout est contenu dans l’âme et l’âme contient tout… l’âme se manifeste grâce à notre corps, en nous, partout… nous bougeons en elle et elle nous fait nous mouvoir… l’âme est muante, remuante, mouvante et émouvante… l’âme est bouttt… de touttt, oui mon Raoul…

alors ? au bout du compte, égo, Dieu et âme ? même grosse salade de fruits ?

porter Dieu dans ses yeux, c’est avoir l’âme à l’oeil, c’est voir le monde avec Dieu dans les yeux… projeter Dieu sur tout…

et au bout du grand décompte, tout se fond dans ce Dieu qui est bonté, malgré la violence et l’injustice apparentes… ce Dieu qui alloue à l’égo de la place et du temps pour bouger, de l »espace pour évoluer, de la corde sensible pour se pendre ou se reprendre, ou de l’ordre pour se rendre… se rendre à l’évidence, se rendre à lui, se donner à plus grand que soi, se faire plus grand que soi…

un grand jeu de mots que cette existence, cette séance d’apprentis sages…

et une pensée pour mon ami Anam, en processus de réanimation d’un coma contrôlé… des milliers d’amis te portent en leur coeur…

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