Archives pour la catégorie les chroniques du millénaire

explications, rationalisations et autres poches de mystère


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1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 220 et ça monte – et ça descend…

traduction ; le mois passé ils lobotomisaient des citrouilles, ce mois-ci ils empaillent des dindes avec du pain… définitivement, les habitants de cette planète ont vraiment certains enjeux sérieux Bert

et cela est sans ajouter que des milliards d’entre eux fixent, plusieurs heures par jour, une boîte à images avec des ptites personnes qui y vivent des drames, qu’il appellent téléréalité des shows arrangés de toutes pièces, qu’ils passent leur vie à la perdre pour la gagner, qu’ils paient des sportifs des millions de $ pour jouer et en font des Dieux… et summum du bizarre, ils croient qu’ils sont seuls dans l’univers…

eh oui, bien étranges ces humains… toujours à essayer de comprendre et expliquer le grand mystère… toujours à rapetisser la vie en concepts logique et en explications plus ou moins sensées… et on pense qu’on est seuls dans l’univers…

il s’est passé un événement étrange l’autres soir dans les Laurentides, un espèce de grand vacarme accompagné d’une secousse quelconque… certains prétendent que c’est un tremblement de terre, mais les autorités l’estiment à 2,1, très faible… trop faible au goût de certains…

d’autres mettent cette hypothèse en question et en doute… et selon quelques posts sur FB, il semblerait qu’un phénomène similaire serait survenu en France hier matin…

il était intéressant de voir comment les gens, curieux de nature, cherchaient à comprendre, expliquer, à faire sens… et quelques-uns s’obstinaient sur la nature précise du phénomène… tremblement de terre, avion volant trop bas, météorite… name it… et guess it…

mais dans le fond personne ne sait for sure… eh qu’on a de la difficulté à vivre avec le mystère vous et moi… soit on tente d’expliquer, soit on nie, soit on rit de… mais vivre dans le suspens, dans le doute, dans le questionnement, pas si facile..

vivre sur le fil de fer, en constant déséquilibre, pas si simple… on voudrait saisir la perche et retrouver notre équilibre le plus vite possible car trop insécurisant de toujours pencher d’un bord pis de l’autre… et de celui-ci et de celui-là…

pourtant… si on ne veut pas absolument avoir raison, si on ne veut pas savoir à tout prix, relaxant de ne pas savoir, de douter de tout… de vivre dans le mystère… la seule chose que je sais est que je ne sais pas…

marcher sur une lame de rasoir implique un risque, comme la vie…

vivre dans le doute et dans la foi en même temps insécurise, comme la vie…

ne pas savoir pourquoi on s’est incarné(e), pourquoi on vit, et où la mort nous emportera nous fait faire dans nos frocques, comme la vie…

mais accepter de vivre en embrassant cette peur, cette insécurité, cette fragilité, quel soulagement, quel apaisement… bien sûr le mental peut s’enflammer une fois de temps mais un moment, pas d’autres choix que de relaxer, que d’abdiquer, que de se rendre, au doute et à l’évidence… ne pas savoir, tout simplement…

ne pas savoir d’où l’on vient, ni qui l’on est, ne pas savoir où l’on va, ni ce qui va nous arriver… et accepter, et relaxer… et continuer à vivre le moment, pour ce qu’il est, pour ce qu’il apporte, pour ce qui nous réservera, ou pas… sans savoir, sans prévoir, sans voir…

alors in God, ou en autre chose, ou en rien, we trust… or not coconut…

sioux cachou 😉

et que sera sera…

certitudes, doutes, conspirations et la vie qui va…

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1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 221 et ça monte – et ça descend…

traduction : les gens qui ne peuvent changer d’idées ne peuvent rien changer…
– George Bernard Shaw

à ceux et celles qui me suivent sur une base quotidienne et qui ont lu ma chronique d’hier, je n’ai pas encore rencontrer d’êtres supra naturels originaires d’espaces autres… pas de meeting avec les extra terrestres yet le chroniqueur… 

quoi que dimanche, tout juste après avoir lu le message vers lequel menait le lien inséré dans la chronique d’hier, quand je suis allé dans la forêt, je me suis longtemps assis en silence parmi les arbres et je regardais avec attention les arbres, me demandant s’ils n’étaient pas justement des êtres extra terrestres…

ces êtres en question, que l’on s’attend habituellement à voir comme les ptits bonhommes verts des films de science-fiction de notre enfance… pourtant les arbres sont intelligents et sensibles, directement branchés dans la terre, érigés vers le ciel, en communion avec tout ce qui vit, donc nous aussi si on est ouverts… sortant de la terre, ils sont automatiquement des extra terrestres… et en plus, ils savent communiquer entre eux et au-delà semble-t-il…

alors je demeure ouvert… et disponible à tout… et à rien… et OK avec le fait que certains d’entre vous me trouvent un peu bizarre…

toujours naturel de trouver bizarres les gens qui pensent différemment de nous non ?  mécanisme de protection primaire I guess… protection face à quoi cependant ?  l’inconnu, le différent, le dérangeant, l’étrange… comme si nous on était normaux… anyway…

pour faire du pouce sur des idées excentriques, et vous agacer encore un peu,  je vous présente ce matin un autre lien, celui-ci remet en question les événements du 11 septembre… pas besoin de préciser l’année right ? je sais, je sais, une vieille histoire que celle-ci… mais cette fois, ce sont 2200 architectes, ingénieurs et autres professionnels et scientifiques qui présentent certaines évidences qui contredisent ce que l’on pense…

je ne suis pas un grand fan conspirationniste… mais je crois que tout est possible, même et surtout l’inimaginable…

et plus je lis, plus je me renseigne à diverses sources sur différents sujets et lorsque je croise les infos, ça sent de plus en plus bizarre cette histoire… et pas que celle-ci d’ailleurs…

quoi ? ça ne serait pas Ben Laden et ses chums extrêmes à barbe qui auraient manigancé ça ? plutôt des américains ? come on !  ben trop gros comme fantaisie ! justement, tellement gros que l’on ne peut pas y croire, que l’on ne veut pas y croire… car ça dérangerait trop notre belle petite réalité rose et confo… nous les bons, eux les méchants…

et justement pourquoi un tel complot made in America ne serait pas possible, sinon plausible ?

oh je sais, ça fait longtemps, c’est quasiment impossible, presque farfelu… mais si c’était vrai ? ça nous ferait spinner dans nos pantalons ça non ?

mais pourquoi 2200 personnes aussi éduquées et formées en diverses disciplines iraient faire des fous d’eux et d’elles-mêmes en affirmant de telles grossièretés sur les ondes ? pourquoi persévérer à affirmer des choses aussi diamétricalement opposées aux arguments de Bush et cie ? mais entrevous et moi, qui croyez-vous davantage ? et quels arguments sont les plus étoffés ?

si vous préférez ne pas remettre en question, ni à spin le lavage de cerveau que nous avons reçu des autorités officielles quant à cette histoire (qui en concerne d’autres d’ailleurs), changez de poste immédiatement… exit exit…

mais si ça vous tente d’entendre – et surtout écouter – des spécialistes du domaine aux arguments très sensés qui pourraient vous mélanger du tout au tout les idées reçus quand à cet événement, et éventuellement ouvrir une brève dans votre nid à certitudes, voici le lien ci-bas… votre choix… à vos risques et périls…

http://stopmensonges.com/la-verite-du-11-septembre-explose-a-la-television/

personnellement, je ne sais rien for sure, en fait je ne sais pas grand chose, mais les choses ne sont peut-être pas toutes ce qu’elles semblent être… et je reste ouvert…

cou’donc sont-ce des ptits bonhommes verts que je vois voler au-dessus de la maison ?

dring dring dring ati phone home

10649495_714677548587788_4245106406069087216_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 222 et ça monte – et ça descend…

traduction : je suis fébrile et agité, certaines choses m’appellent ailleurs… mes cheveux sont de nouveau tirés par les étoiles… – Anais Nin

chronique osée, chronique going away comme dans coming out, mais plus éclatée… plus confrontante, plus exposante… chronique par laquelle certains riront de moi… mas si on ne vaut pas une risée hein ?

les étoiles m’appellent depuis quelques jours… les hautes sphères me réclament… ati phone home, me dit-on télépathiquement, me soufle-t-on interstèlairrement, me suggère-t-on astronomiquement…

et je suis tenté…

de me lancer en l’air, de m’ouvrir tout grand, de me laisser toucher, contacter, de me faire faire contact…

car diverses entités tentent d’entrer en contact avec nos âmes, ils forgent une communication avec l’ensemble de nos systèmes corporels, entités incarnées jusqu’à nos ongles de ptit orteil qui constituent le plus incarné des membres de notre enveloppe terrestre… notre antenne vers la terre… alors que nos fontanelles poussent ver le haut…

je pressens comme un appel vers le haut justement, comme une grande lancée dans le vide… Houston, we don’t have a problem right ?

je vous invite à lire ce texte (lien à la fin) qui nous invite à rencontrer des extra terrestres, simplement si on le veut vraiment…

bien sûr, vous aussi, votre grand juge intérieur rira dans votre barbe, votre témoin sérieux et aussi incrédule que le pape vous mettra en garde contre les forces du mal, contre les fantaisies de votre mental, contre la frivolité d’une telle possibilité… car on en a tellement ri…

dou dou dou dou, au-delà du réel et twilight zone… mais ET is phoning home… et j’ai envie de répondre… mais Gaston y a le téléfon qui son…

sérieusement, j’avoue que ce message me chicote depuis quelques jours… je veux mais y a encore du doute et de l’incrédulité…

une partie de mon ptit moi n’y croit pas, l’autre est titillée… une partie en rit, l’autre le veut… mon PhD intérieur et extérieur est sceptique, l’être de lumière que je suis aussi est complètement ouvert à la possibilité…

bien sûr, toujours plus facile de dénigrer ce que l’on ne connait pas, moins déstabilisant et dérageant de nier en bloc et de ridiculiser ce que l’on ne peut concevoir… il semble d’ailleurs que les autochtones d’Amérique du Sud ne pouvaient pas percevoir les grands bateaux des conquérants Européens quand ils s’approchaient des côtes car ces images n’avaient pas encore pénétrer leur réalité…

mais lisez lisez… et vous verrez, peut-être que l’idée ne vos quittera plus vous non plus, comme c’est le cas pour moi… à l’affut, en état d’alerte, relax et mollo, mais quand même, disponible le chroniqueur…

depuis quelques jours en effet, je prends davantage le temps de me mettre disponible, je prends le temps de sentir, de ralentir et d’arrêter de courir, de me laisser être pour que je sois atteignable, synthonisé, tuned in… totale disponibilité…

entre porter attention ce que l’on choisit de nous raconter aux nouvelles, entre croire aux intentions de protection de notre cher gouvernement con et pas servateur du tout, aux intentions bénévolentes qui résulteront des coupures qui nous tombent sur la tête à tour de bras raccourci depuis le trio de médecins ou croire aux possibilités de contact avec les extra-terrestres, je préfère ce dernier choix haut la main… et je désire rester ouvert à cette possibilité…

je ne veux pas les inventer, les imaginer ni les halluciner… simplement m’ouvrir à l’idée que ces êtres sont ici, et là, autour de nous, depuis toujours, et qu’ils sont prêts à faire contact…

car considérant le meilleur et le pire dont nous sommes capables nous humains, pourquoi n’y aurait-il pas d’autres formes de vie ?

allez dehors et levez les yeux… ceci est une publicité venue du ciel… et c’est gratuit…
citation via Ma Premo

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http://www.spazioevita.com/Messaggio/Meet%20E_T_%20(Fran%C3%A7ais).asp

amor et mort et mort

10372057_10152465464172098_164716898499946928_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 223 et ça monte – et ça descend…

traduction: nous sommes enfermés dans notre programmation culturelle… la culture est une hallucination de masse, et quand vous sortez de cette hallucination de masse, vous la voyez pour ce qu’elle est… – Terence McKenna

bien d’accord avec McKenna, la culture est un nuage, une illusion, ça n’existe pas… pas là quand on est né, plus là quand on mourra… qu’une identité temporaire… et illusoire… qu’on achète… ou pas…

car vous et moi, nous ne sommes ni canadien(ne), ni québécois(e), ni rien d’autre d’ailleurs… nous ne sommes rien de défini, rien d’autre que des citoyens et citoyennes du monde, des terrien(ne)s, des humain(e)s… nous sommes tout et nous ne sommes rien de bien précis ou permanent, pour le moment du moins… car nous serons peut-être bientôt réincarnés dans un autre espace temps… notre âme voudra peut-être apprendre autre chose… nous seront peut-être autre chose un jour… mais pour le moment, nous sommes ces ptits bouts de vie-ci en mouvement… des atomes plus et moins croches, droits ou crochus…

on a vu une manifestation de la culture canadienne dans les quelques morts qui ont pris place dans l’espace public la semaine dernière… je tiens tout de suite à préciser que je ne banalise aucune des morts survenues et que j’offre mes plus sincères condoléances aux familles des trois personnes décédées… la douleur de perdre un(e) proche, on ne souhaite ça à personne et on ne veut nullement instrumentaliser…

mais pourquoi deux des trois personnes assassinées la semaine dernière, soit les deux militaires, sont mortes en héros, tandis qu’on a à peine souligner la sort horrible de la jeune fille qui a été tuée sauvagement et lâchement sur une piste cyclable à Longueuil ?

qu’est-ce qui fait qu’une mort se démarque d’une autre si on fait fi du symbole culturel ? la mort c’est la mort non ? comme la vie !

personnellement, je trouve beaucoup plus terrible et inquiétante le mort de la jeune fille… une mort gratuite, dégueulasse, d’une jeune fille sans histoire par – présumément  – un homme tout aussi désaxé que les deux wannabee guerriers religieux… j’ai peur pour toutes les femmes qui marcheront dorénavant seules le soir… car les lâches et les fous courent les rues… les loups solitaires me semblent plus rares…

d’un côté, le fait que deux militaires, qui se sont justement engagés pour se battre pour et protéger leur pays soient tués dans l’exercice de leurs fonctions soulève un élan de patriotisme et de reconnaissance – tandis que de l’autre, une jeune femme est lâchement assassinée sans que l’on s’en émeuve… ou presque…

et ces morts de «monde ordinaire», il y en a plein, il y en a trop… à chaque jour, à petit feu… que la mort la vie en fait…

notamment des meurtres de femmes autochtones, des femmes sans histoire qui ont disparu en série depuis des années sans que le gouvernement ne considère que cela soit assez grave pour ouvrir une enquête… mais les loups, une loi immédiatement… qui prendra du même coup plusiseurs moutons dans ses filets…

il y a la mort, et il y a la mort… mais pourtant, la mort c’est la mort…

peut-être le temps de regarder la mort en face pour ce qu’elle est… réaliser qu’elle est inévitable, qu’elle arrivera pour nous prendre dans ses bras en temps et lieu…

avec tout le respect que l’on doit à tous les êtres humains, affirmons qu’il n’y a pas de mort plus ou moins importante que d’autres…

et avec toute la compassion que notre coeur peut contenir, ayons une pensée pour les familles et amis des gens qui meurent publiquement car leur mort est constamment ressassée, les plaies constamment irritées, et le deuil lent et semi-public… laissons-les vivre leur deuil…

et en même temps, reconnaissons la mort pour ce qu’elle est, un passage vers l’inconnu, un changement de véhicule, un retour à la maison, l’ultime retour home… là où il n’y a ni Canada, ni aucune identité que celle d’une partie de la grande partie, qu’un amas de poussière d’étoiles…

là où nous ne sommes plus égos, mais où nous sommes tous égaux, qu’une particule de vie refondue dans le grand tout… ce grand tout tout plein d’amor amor amor…

à vous qui savez tant

1901586_364735833651458_4199338571218150450_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 224 et ça monte – et ça descend…

traduction : la population générale ne sait pas ce qui se passe… et elle ne sait même pas qu’elle ne sait pas

comme dans plusieurs commentaires trouvés sur des blogues ou réseaux sociaux divers ces temps-ci, quelle arrogance derrière cette citation… quelle arrogance de toute façon que de penser savoir… et en plus affirmer savoir que les autres ne savent pas qu’ils/elles sont ignorants…

comme si la personne qui a rédigé cette affirmation savait, elle… comme si elle savait des choses que les autres ne savaient pas… elle sait que les autres ne savent pas et elle sait même qu’ils ne savent pas qu’ils et elles ne savent pas… prétentieux va…

mais cette personne connaissante, il y en a tellement, il  y en a plusieurs… cette personne qui sait – ou qui pense qui sait – c’est aussi vous et moi… à peu près tout le monde à part Socrate nous pensons savoir… pourtant… tellement de choses que nous ne savons pas… et que nous ne soupçonnons même pas que nous ignorons… merci de nous éclairer sur ce que nous ne savons pas…

paroles et attitude teintées d’arrogance, de paternalisme et de condescendance que de penser savoir et affirmer que les autres ne savent pas… I am right and you’re ignorant…

mais qu’est-ce que cette masse de savoir et de connaissance qui nous échappe au juste ?

les opérations des grandes corporations pour s’approprier le monde ? les complots des Illuminatis ? les intentions des gouvernements de contrôler et bâillonner les populations et limiter les droits individuels ?  les plans des Chinois et des Russes pour dominer le monde ? les complots derrière le 11 septembre ? l’arrivée imminente des extra-terrestres ?  l’éveil de conscience en train de prendre place ? le grand plan de Dieu qui se déploie exactement tel qu’il se doit ? ou tel que l’envisagent les témoins de Jéhovah ?

ou tout  simplement, qui nous sommes ?

mais que sait-on vraiment ? et que ne sait-on pas au juste ?

car il y a tellement de choses qu’on ne saisit pas… comme dans ne pas avoir la conscience de…

car il y a tellement de choses qu’on ne comprend pas, dont on a pas conscience de…

et malgré ça, on continue à vivre… et malgré cela la danse des planètes se poursuit… et la terre n’est qu’un des petits points de cette grande danse… alors à ceux qui pensent savoir, un peu d’humilité SVP… car vous ne savez pas grand chose vous non plus… et savoir qu’on ne sait pas est déjà l’une des clés de la sagesse…

10682186_865728726800951_4981371765256597088_otraduction : quand quelqu’un réalise qu’il/elle dort, à ce moment, il ou elle est déjà à moitié éveillé(e)… – P. D. Ouspensky

s’il y a tellement de choses à savoir, il y a aussi plusieurs choses à ne pas savoir, comme dans ne pas investir d’énergie à chercher à connaître certaines choses… des choses à ignorer, comme dans ne pas avoir l’intérêt de s’en occuper…

en effet, il y a tellement de choses que l’on ne sait pas… et ce n’est pas si grave que ça… qui sommes-nous pour juger ce que les autres savent ou pas ?

personnellement, je sais – ou je pense que je sais – certaines choses et vous en savez certaines autres… mais d’autre part, autant moi que vous en ignorons encore tellement plus… et qu’est-ce que ça change ? la terre continue de tourner, le vent de souffler, et le hamster court et court… et la roue tourne…

pour en revenir à notre citation principale, la population générale ne sait pas ce qui se passe… et elle ne sait même pas qu’elle ne sait pas… on attend votre réponse chers tijos connaissants… allez dites-nous ? que se passe-t-il donc ? et by the way, qui donc est cette population générale ? en faites-vous partie ? et qu’est-ce qui se passe que nous simples mortels (et telles) ne savons pas ? SVP dites-nous mes monseigneurs, du haut de votre chair, dites-nous pliiiise  vous qui savez…

et si vous savez tant que ça, pouvez-vous faire en sorte que nous sachions aussi ? pouvez-vous nous infuser votre profonde sagesse ? pouvez-vous mettre au profit du plus grand nombre votre sagesse profonde ?

car le monde actuel a bien besoin des gens qui savent… alors plutôt que de nous péter vos bretelles au visage, contribuez au bien du plus grand nombre pour que nous en bénéficions tous et toutes OK ?

mais si vous ne nous dites pas, pas grave non plus… car ce que l’on ne sait pas ne nous fait pas mal… et si ça ne fait pas mal, comment savoir qu’on ne sait pas ? SVP éclairez-nous… merci…

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en chacun(e) de nous existe un(e) autre que nous ne connaissons pas…

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ouf, soufflé le chroniqueur… sans mots…

12 heures après avoir visionné ce document d’une grande qualité et d’une extrême humanité, encore flabbergasté, bouleversé, touché… profondément touché…

alors je partage, je passe aux suivants et suivantes… et j’espère pour vous que vous en profiterez… car ça va rester avec vous longtemps si vos yeux s’y frottent…

c’est une histoire d’abus de droits humains, une histoire ancestrale qui fonde la colonisation de ce continent, donc qui nous concerne tous et toutes, mais surtout une histoire d’unification, de courage et de pardon…

et ces temps de tueries et de revanche, en ces temps de frictions entre les peuples, en ce temps de peur, voici un document précieux et d’une grande beauté qui redonne espoir en la nature humaine et qui inspire la vie en général…

aho !

https://www.youtube.com/watch?v=1pX6FBSUyQI

questions de vie

10698591_657382657692679_5260425382427016447_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 226 et ça monte – et ça descend…

traduction : relaxez… les réponses viendront en temps et lieu… ou peut-être que les questions inutiles tomberont d’elles-mêmes… – Jeff Foster

relaxons en effet…

soit les réponses viendront quand on sera prêt(e)s à les recevoir, ou en en faire sens…

ou bien les questions inutiles disparaitront…

l’un ou l’autre, ou l’un et l’autre…

les vraies questions demeureront et les fake disparaitront comme par magie… et ce n’est pas nécessairement nous qui discerneront le vrai du faux… in God we trust… anyway, trust we must… ma foi…

car certaines questions sont tenaces… qui suis-je ? pourquoi suis-je ici sur terre ? qu’y fais-je ? d’où viens-je et où vais-je ? que du ptit stock existentiel comme vous voyez qui fait tourner le hamster dans sa cage dorée… alimentant le menu mental qui ne peut faire sens… et gardant le coeur et l’âme alertes… car les questions existentielles ont la vie dure…

et les questions inutiles elles ?

bof, qu’elles disparaissent d’elles-mêmes, qu’elles tombent, qu’elles se désintègrent… car elles n’ont jamais vraiment été ici… que là-bas… dans le twilight zone… que des fantômes contre lesquels on ne peut se battre… alors apprendre à les laisser flotter d’elles-mêmes… et comme des bulles de savon devant des yeux d’enfant, pouf !  enjoy the show !

car les questions ne sont pas des monstres ni des ennemis… au contraire, les questions sont des portes ouvertes qui viennent titiller notre curiosité, qui nous gardent ouvert(e)s et aptes à apprendre, à recevoir…

en fait, les questions ne sont pas que des portes, elles sont aussi des clés… des clés qui peuvent ouvrir des portes… ces clés peuvent maintenir le coeur et l’esprit ouverts… les questions sont des clés qui ne nécessitent pas absolument réponses… les questions sont des jokers, elles qui nous permettent de jouer la vie… se faire jouer avec par la vie…

suffit de ne pas considérer les clés comme des passes-partout, et de rester ouvert(e)s à ce que les questions  puissent changer, se modifier, se transformer… vider la tasse, vider la tasse… et boire, et boire… et glou, et glou…

les questions sont là pour nous permettre d’apprendre, de rester disponibles à ce que la vie nous chuchote les réponses aux questions fondamentales… car les réponses ne peuvent être harnachées, elles ne peuvent être que reçues… comme un fruit qui doit mûrir en son propre temps… on peut retirer le fruit de l’arbre avant terme mais il ne sera pas juicy juicy

patience, soin et calme sont les outils des jardiniers…

car les questions n’ont pas absolument besoin d’être répondues…  elles peuvent flotter dans l’absolu, elles peuvent rester en suspens dans l’air… indéfinitivement… sans chercher à mettre fin à la quête… relaxons…

car le fun de la vie consiste à être des chercheurs/ses, pas des trouveurs/ses… car une fois qu’on a trouvé, qu’on pense qu’on a trouvé, on ferme la shoppe et on vit sur des certitudes… et on sait que la vie est tout sauf des certitudes… qu’une grande shoppe à questions la vie… car on sait bien que tout ce que l’on sait c’est que l’on ne sait rien… du moins jamais rien for sure….

avec les différentes étapes de notre vie, les questions changent, se modifient… les questions des jeunes ne sont pas les questions des plus vieux… plus on s’approche de la mort, plus elles se raffinent, plus elles reviennent à l’essentiel, au fondamental…

c’est l’automne, les feuilles tombent… et à l’automne de la vie, les questions se transforment en feuilles… ces feuilles, que nous avons vues apparaître au printemps, passant du vert tendre au vert forêt, et tournant avec maturité au rouge coeur de la vie… et au moment juste, au bon moment, chacune tombera… à la bonne place, au bon moment…

certains événements extérieurs soufflent parfois sur nos vies… certaines étapes de notre développement personnel et commun brassent notre arbre… qu’à planter nos racines solides, demeurer flexibles, et rester le coeur ouvert…

alors relaxons… les réponses viendront en temps et lieu… et les questions inutiles disparaitront d’elles-mêmes…

quant aux utiles, elles nous maintiennent en vie… questions de vie…

ré vocation

10636247_956987534314681_1096664892835296484_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 227 et ça monte – et ça descend…

traduction : une personne sait qu’elle a trouvé sa vocation quand elle arrête de penser à comment vivre et qu’elle commence à vivre… – Thomas Merton (1)

légère nuance dans les mots mais absolue différence dans l’âme, et les pantalons ou la jupe…

thème du matin, vocation, du latin vocatio… me semble qu’il y a quelque de vocal là-dedans, quelque chose de vivant qui se dit, qui se vit, qui prend toute la place… et ça sonne aussi comme vacation en anglais… hum, un lien ici ? quand on réalise sa vocation, on vit en vacances dans son coeur et dans sa tête…

certaines personnes déploient leur élan vocationnel depuis toujours, d’autres la trouvent, la découvrent ou la dé-recouvrent sur le tard… parfois elle nous suit toute notre vie, comme une ombre, mais elle n’émerge dans toute son ampleur que sur le tard… c’est le cas de plusieurs, dont mon petit moi-même…

quand j’écris ou quand je joues de la guitare, je disparais, je suis tout là, je suis happé par l’ici, je suis pris par quelque chose de plus grand que moi… je me dépasse, je me sens plus large et plus grand que moi, je deviens supérieur à mon petit moi… je vis alors sous le grand toit, je suis comme pris en otage par la vie, par la créativité, par le grand boss, par le grand buzz

alors la vie me rentre dans le corps et me sort par toutes les pores… et ça crie, encore encore…

le matin, quand je me réveille, comme un spring, ça bondit, ça saute, ça cries… je veux écrire, dire, délirer non pas sur papier mais sur écran… et un peu plus tard dans la journée, le doigts me picotent, je veux jouer, je veux gratter, je veux faire du bruit… béding bédang, cling clan cling clan…

toute la journée, de toutes mes journées., je veux ne faire que cela… remplir l’écran de signes de toutes sortes, mais pas de piastres car les gros S à barre$ ne m’intére$$ent pa$ en lien avec cette passion…

des lettres, des notes, des accords, des mots, des lignes, des portées, emmenez-en des hiéroglyphes créatifs, je me ferai traducteur, interprète, auteur, brasseur de notes et de mots…

créer pour se recréer et refaire le monde, à petite échelle vers les hauteurs…

527079_10151076791902797_2114024640_nexprimer qui nous sommes, qui nous devenons, le chemin vers où nous allons…

alors lecteurs-trices, je vous souhaite une vocation avant la fin de vos jours, et tant qu’à y être, pourquoi pas celui-ci ?

ah, vocation, invocation, révocation, ré vocation, rêve vocation…

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quelques définitions du terme vocation selon Larousse virtuel:

  • destination d’un être, ce vers quoi sa nature ou le destin semblent l’appeler : La vocation maternelle de la femme. 
  • Destination privilégiée de quelque chose, d’un pays, d’un groupe, du fait de sa nature, de ses caractéristiques : La vocation touristique d’une région. 
  • Inclination, penchant particulier pour un certain genre de vie, un type d’activité : Avoir la vocation du célibat. Avoir une vocation artistique. 
  • Acte par lequel Dieu prédestine tout homme (ou femme) à un rôle déterminé, qui constitue sa fin personnelle, en particulier destination, appel au sacerdoce ou à la vie religieuse.____
    (1) excusez la traduction de man par le terme personne mais je n’en peux plus que les hommes aient squatté le langage comme ça depuis l’éternité… alors chers membres de l’académie française, je vous emmerde avec un e !

tout est… OK ?

543451_1377241659167460_502383869_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 228 et ça monte – et ça descend…

traduction : ce matin, je me suis réveillé anxieux et j’ai découvert que Dieu était le matin, et découvert que Dieu était l’anxiété et que Dieu était l’éveil et finalement, je n’étais plus nulle part… – LETTRES À UN JEUNE MYSTIQUE

belle prose mystique ce matin pour partir la journée… prose posée, prose trop osée… pause posée et pausée… une pause pour plonger dans les choses de la vie… toutes choses…

pause prosée pour entamer une semaine qu’on annonce pas rose mais grise, au moins jusqu’au week-end… semaine grise d’octobre, incluant toute chose… alors le bonheur et la plénitude seront à trouver en soi car le gris dominera au-dehors… le rose au-dedans alors ? ou ici au Nord… ou le rose au Laor ? ça alors… alors j’ose…

osons-nous une prose grise d’octobre pleine de tout, pleine d’anxiété, pleine de Dieu, pleine de matin, pleine d’éveil… et personne pour observer ce rien… ou tout le monde le tout… osons donc accepter tout ça, autant l’anxiété, Dieu, la matin et l’éveil… autant que le no where to be found

ce bout de prose mystique nous invite à dire oui à tout, même au non… à inclure tous les morceaux, à accepter l’observé comme l’observateur/trice, et même le poste d’observation ainsi que le processus même d’observation…

car qui regarde quoi ? qu’est-ce qui observe celui et celle qui observe ? et qu’est-ce qui est observé ? car d’un bout comme de l’autre de la lorgnette, la vie s’observe d’elle-même… un grand processus d’observation que la vie… la vie d’observe elle-même…

et que l’on soit à un bout ou l’autre, nous sommes et l’observé et l’observeux… l’anxiété, Dieu, le matin et l’éveil… un gros package deal… forfait tout inclus… un buffet ouvert… rien à choisir, on mange tout… on gobe tout et le juste restera, le faux n’a jamais été anyway…

alors il se la mord, ou pas, la queue, le serpent ? ou y a-t-il seulement une distinction entre le serpent et sa queue ? le serpent n’est-il pas simplement la même chose que sa queue ? car elle commence où cette fichue queue ? et se termine-t-elle ?

et ce moi à nous et la vie, où est-ce que ça se différencie ?

l’anxiété, Dieu, le matin et l’éveil… same same… et le moi ? nulle part où le trouver… ça tape tout seul… ça se tape de soi…

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le coeur comme la tête car ni l’un et ni l’autre :
https://www.youtube.com/watch?v=0sYr4ZzY3GU&list=PLVqOKx7e2qhfCoelbLdclQzE_iBh8q01u

 

 

oser le rien, goûter le vide

1554495_857235060983651_2747640090230973910_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 229 et ça monte – et ça descend…

traduction : le vrai vide n’est pas vide, au contraire, il contient tout… la vacuité mystérieuse et pleine créée et reflète toutes les possibilités

vide, plein, tout, rien… tout est là… tout est ici… toute la vie tourne autour de ces pôles, toute vie se situe entre ces extrêmes…

oser faire face au vide, oser s’assoir dans le rien, et n’attendre rien et faire confiance… patiemment, longuement, langoureusement…

une attente paisible et calme, ancrée dans l’ici, fondée sur le socle du maintenant, un socle mouvant, une socle bougeant… avec le temps qui ne passe pas, avec les vagues du vent qui nous passe en dedans…

de nos jours, on court, on court, on court… lest yeux toujours ouverts, le regard toujours porté vers dehors… on court après notre queue, même si on en a pas… hommes et femmes, bêtes ou pas… on va vite vite vite, on s’occupe de tout pour ne pas s’occuper de soi, pour ne pas faire face à rien…

pourtant ce grand rien est notre salut, ce grand rien est ce qui contient tout…

alors suffit d’arrêter de courir par en avant, arrêter fret et sec, et ne rien faire, que du sur place, et faire face… attendre, respirer, s’introvestir, et porter le regard sur l’observateur/trice…la présence en soi qui regarde, qui observe, qui prend note sans noter…

reprendre contact avec les yeux de dieu qui voient le monde à partir de l’intérieur de soi, reprendre contact avec le monde de dieu qui vit en soi et en dehors, qui vit partout et qui se voit dans le tout…

viser le tout pour le tout… alors oser le vide qui contient ce tout… oser toucher à cet espace dans lequel rien ne tient, dans lequel tout se trouve et se retrouve… tout ce que l’on a cru perdu, tout ce que l’on a toujours cherché sans même savoir que ça existait… chercher le fil qui tient tout, après lequel rien se tient… octobre ou avril, ne te découvre pas d’un fil, d’ariane ou d’araignée… car tout tient à un fil… wifi wifi.. connection sans fil avec le reste de la création…

oser le vide et tout retrouver, se retrouver, en silence, en musique, sans mots et entre les mots… alphabétiquement bête, bêtement numérique…

et par le fil de presse, ça presse et décompresse… alors chercher patiemment le courant, celui qui passe partout, partout ailleurs comme en nous… celui qui relie tout, moi et vous, les fins comme les fous…

oser le vide et re-trouver le trop plein de vie… oser le silence et re-trouver le son original de l’existence, le om suprême, le top secret…

sur ce, un beau billet de Louise Latraverse dans La presse + – une femme qui vieillit bien en beauté… et qui ose jouer de rien…

http://plus.lapresse.ca/screens/7f6bd8f2-650a-4560-8cc5-f87faa09e178%7C_0.html