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à plus, à moins que…

10509601_903496243000116_1171991556119100791_nles fous mots /// ••• \\\ nombheure touènneti fort /// 11-7

traduction : le bonheur ne passe pas par davantage, au contraire…
– Anthony Douglas William

bonheur rime habituellement avec plus, plus d’argent, plus de choses, plus de liberté, plus de calme, plus de richesse, plus de sensations, plus d’intensité, plus de calme, plus de sécurité, plus, plus, plus… toujours plus, encore plus, plus, pluss, plusss, pluche…

mais jusqu’où plusss peut-il aller ? combien de s peut-on lui ajouter ? jusqu’à combien pluche ? ben ben pluche…

en fait plus peut vouloir dire plusss plusss plusss autant que pus pantoute, ou plus du tout pour vous lecteurs/trices qui parlez le français international…

plus s’étend de j’en veux plusss à j’en peux plus… plus peut signifier autant davantage que plus du tout… ou plus que tout

en fait, à force de courir comme une poule sans tête pour en avoir toujours de plus en plus, on finit par devenir épuisé(e) et à ne plus être du tout… comme disait l’autre, ne pas être c’est se faire avoir… oui nous sommes des êtres d’avoir…

car le plus dont on parle est habituellement lié aux avoirs… nous, êtres humains, nous faisons avoir à toujours vouloir en posséder plus… on se fait déposséder de soi-même…

toujours en vouloir plus donc… genre: plus de fusils réduiront la violence… genre: plus de consommation favorisera l’économie… genre: plus de bouffe dans mon assiette me rendra plus  vivant… plus plus plus, genre genre genre…

mais toujours plus de plus nous mène droit au vide car trop de plus fait déborder le navire, alourdit la vie, nous fait nous empiffrer à vide et nous assomme de matière de toute manière…

contrairement à en vouloir toujours plus, peut-être que la solution passe justement par moins… simple question de mathématiques… moins plus moins égale plus…

en anglais, on dit less is more… plus ou moins

premièrement, moins de quête vers le bonheur pour nous  permettre d’arrêter de courir et d’apprécier ce qui est, simplement, tout bonnement, tel quel… pas plus, juste assez…

Art By James (QFTM Admintraduction : le bonheur est l’absence de course vers le bonheur – art par James of Quotes of the Mystics

donc plutôt que d’en vouloir constamment plus, apprendre à apprécier ce que l’on a déjà…

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et laisser aller ce dont on ne veut plus car

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traduction : chaque fois que vous retirez du négatif de votre vie, vous faites de la place pour du positif…

et comme moins est plus, moins de mots ce matin pour plus de place pour le silence…

à plus… à moins que ?

שלום & سلام

10516668_495181427280388_1197631079834331362_nles fous mots /// ••• \\\ nommebeur touènnetitriiiiii /// 10-7

une connaissance à moi et amie FB qui vit à Tel-Aviv poste depuis quelques jours sur son mur des mémos qui rapportent le son de sirènes qui les avertit d’aller se cacher dans des abris sous-terrains antibombes, des bunkers comme on dit de par le monde…

c’est beaucoup plus personnel et communique beaucoup mieux la panique et la peur vécues que ne pourraient le faire des reportages journalistiques… elle a peur, comme plusieurs de ses concitoyens et, également comme plusieurs d’entre eux, elle est en colère contre les Palestiniens du Hamas qui les bombardent…

on le serait nous aussi à sa place… comme le sont aussi sûrement les Palestiniens qui ont des proches tués par l’armée Israélienne… car les victimes sont des deux côtés, meme si elles semblent plus nombreuses du côté Palestinien… du moins selon ce que les médias rapportent… mais les médias, toujours difficiles de savoir avec eux… car la neutralité n’est pas objective, ni de ce monde en général…

j’ai plusieurs amis et connaissances qui viennent d’Israël… je les ai rencontrés lors des mes voyages un peu partout sur la planète, notamment dans les cercles autour de Carioca au fil des ans… la plupart des Israéliens que je connais ne vivent plus en Israël depuis des années… mais la plupart y retournent régulièrement… et y ont de la famille… inquiétant…

d’autre part, je ne connais aucun Palestinien(ne)… quoi que j’aimerais bien… mais ils ont peu de moyens pour voyager, ne pouvant souvent même pas sortir de leur pays, du moins ce qui en reste, car plusieurs d’entre eux et elles vivent dans des conditions de vie difficiles ou encore carrément dans des camps de réfugiés…

il est difficile de se positionner dans ce conflit qui représente à mes yeux le conflit mère de tous les conflits sur la planète… un conflit qui dure depuis des millers d’années… pour en avoir un aperçu, visionnez cet excellent petit documentaire animé et dessiné…
http://www.filmsforaction.org/watch/this_land_is_mine/#.U7yRrQKNoHA.faceboo

ça en dit long non ? et ça continue… l’avenir est souvent garant du passé… et vice et versa…

facile, d’ici, de dire que les Palestiniens et les Israéliens devraient faire la paix, que l’amour devrait dominer, que les gens devraient s’entendre et partager ce bout de territoire qui n’appartient à personne anyway… facile à dire d’ici… mais quand on vit là-bas, dans une zone de conflits qui dure depuis aussi longtemps, c’est une autre histoire…

facile de penser que les Israéliens usent de moyens trop musclés pour se défendre, en fait qu’ils ne font pas que se défendre, qu’ils tuent proactivement des civils, dont plusieurs enfants, du côté palestinien… facile de penser que les les moyens ne sont pas égaux… c’est ce que je pense moi aussi… mais en réalité, on en sait bien peu de ce conflit historique complexe… et si les bombes nous tombaient sur la tête, probablement que la peur nous ferait détester nos ennemis… réaction et réponse tout à fait normales et naturelles…

facile à dire, d’ici, le ventre plein et la panse en sécurité, que ce conflit est stupide et injuste… mais justement, nous sommes ici et non en plein coeur de ce conflit, et aucune bombe ne nous tombe sur la tête, aucune sirène ne résonne jusque dans nos tripes et notre chair pour nous presser d’aller se cacher…. sans parler de la tête qui doit s’emballer en temps de guerre…

pourtant, quelle autre solution que d’imaginer la paix ? quelle autre sortie de crise pourrait être souhaitée pour ces deux peuples qui vivent la guerre depuis des millénaires ? et en même temps que peut-on faire pour mettre fin à ce conflit mené par les extrémistes de deux côtés ? car nous sommes ici dans un pur cas de catch 22… les deux peuples réclament le territoire comme le leur, les Israéliens disent qu’ils sont le peuple choisi, les Palestiniens disent que le territoire leur appartient depuis plus longtemps…

alors quoi faire ? d’autre que de se tenir au courant, que de considérer les deux parties dans ce conflits meurtrier qui ne semble pas prêt à se terminer, que d’imaginer la paix et la souhaiter, autant pour les Israéliens que pour les Palestiniens… en fait la paix pour le monde entier…

mais la paix ne règne pas encore au Moyen-Orient, ni sur la terre des Dieux de tous bords… les zones de conflits sont multiples et perdureront probablement encore longtemps si on se fie au passé… mais quand même, imaginons un avenir meilleur, plus paisible, plus serein, plus harmonieux…

שלום & سلام

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car au-delà des idées et des intérêts, il y a des humains… des gens de coeur et d’émotions… et l’amour est la réponse ultime à la haine… et malgré la guerre, il existe des manifestations de cet amour qui va au-delà des nationalités et des figures religieuses…

10340065_10204270868560640_3134362458518820300_ntraduction: l’oncle d’un(e) adolescent(e) Israélien(ne) blessé(e) console le père d’un(e) adolescent(e) Palestien(ne) tuée… la haine ne peut chasser la haine, seul l’amour peut réussir cela

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à voir

LE FILS DE L’AUTRE
superbe histoire humaine entre deux familles, l’une Palestinienne et l’autre Israélienne dont les deux fils ont été échangés par mégarde à la naissance… très touchant…

https://www.youtube.com/watch?v=F0i4CaXvG6k

dans la Presse:
http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201407/09/01-4782564-ils-preferent-la-guerre.php

re co naître

10325596_814879015199778_7271634381881672685_nles fous mots /// ••• \\\ numb beûre touènnetitou /// 9-7

traduction : en cette ère d’information, l’ignorance est un choix

cette citation croisée hier matin m’a titillé, dérangé un peu même… car d »emblée, elle contient quelques termes nébuleux…

premièrement depuis longtemps je me demande ce qu’on entend généralement par savoir… sans savoir davantage ce qu’on entend par son corollaire, l’ignorance… n’en sait pas plus sur le terme choix car de quel choix parle-t-on ? a -t-on seulement choisi de naître et de s’incarner ? et choisira-t-on de mourir ? les palettes de choix me semblent variables et plus ou moins grandes…

quant au terme information alors, pas plus clair pour moi… de quelle source d’information parle-t-on ? où s’abreuvera-t-on pour étancher notre soif de savoir ? les médias ? Facebook ? le web en général ? ou en soi ? et jusqu’à quel point peut-on savoir à partir de l’extérieur anyway ? et savoir quoi au juste ?

et qu’apprend-on précisément via des sources d’information extérieures ? sait-on si ce qu’on lit est vrai ou pas ? comment vérifier ? et pourra-t-on un jour tout savoir ? faut faire confiance en ta avec ce que l’on nomme information… et en même temps, douter de tout car tout peut être vrai… et son contraire aussi…

quelques questions fondamentales qui flottent pour le moment comme vous voyez… suscitées par cette vignette… mais qui flottent toujours autour sans solution, sans réponse… et c’est OK… car questions non-existentielles, que des curiosités du mental… car les vraies questions n’appellent pas de réponses je crois… quand on sait ce qu’on doit savoir, on le sait… ça fait bing ! à la bonne place…

Osho faisait une différence entre le verbe savoir et le terme savoir en tant que corpus de connaissance, soit entre knowing et knowledge… connaître est une expérience directe, quelque chose qui croit en soi… que chose de reconnu… la connaissance quant à elle est empruntée, acquise de l’extérieure, via les médias, les mots des autres…

avec la multiplicité des sources d’information, il est possible d’aller cueillir de l’info partout, de gambader informationnellement… mais ce que l’on cherche vraiment ne se trouve pas en dehors de nous, pas sur Facebook ni Twitter… il me semble que ce que l’on cherche ne peut que se révéler en nous, de nous à nous, en soi… avec de l’écoute, du temps, de la sensibilité envers soi-même, envers la nature…

cette nature qui nous parle, qui nous révèle des secrets vieux comme le monde… la vérité sort de la bouche des arbres et des animaux, de tout ce qui vit en nous et en dehors…

savoir requiert de l’écoute et non pas tant de lecture… parait que ce que l’on besoin de savoir se révèle à nous quand le timing est juste…

alors je m’assois, j’écoutes et j’attends…

 

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au centre de votre être, vous avez la réponse: vous savez qui vous êtes et savez ce que vous voulez… – Lao Tseu

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We are not born knowing how to love.
We are born knowing how to have sex and how to be spontaneous and alive.
But turning aliveness and attraction into love is a totally different story.

http://www.elephantjournal.com/2014/07/soul-essence-relationships-lorenzo-visser/

excellent article sur les relations

insignifiance dans l’infinité

10486197_1404643843158501_7111667988092096106_nles fous mots /// ••• \\\ nomme beurre touènneti ouanne /// 8-7

traduction : croyons en quelque chose de plus grand que nous…

chronique insignifiante… chronique infiniante… chronique éclatée et éclatante pour voir plus grand que soi, pour enlever – un peu, du plus qu’on peut du moins – une partie de nos oeillères ratatinant notre vision lilliputienne sur cette grandiosité infinitienne…

petite journée humaine dans l’immensité cosmique… immensité dans laquelle l’insignifiance côtoies l’infinie science, le grandiose, le flabbergastamment grand l’infini dans un verre d’eau, le méga dans le mini…

ah ces petits problèmes personnels qui nous bouchent parfois la vue sur l’immensité… ah nos petits pois mentaux qui peinent à saisir cette immensité si difficile à saisir parfois, souvent, tout le temps… cette impossibilité de saisir qui nous porte à nier, à négliger, à méprendre… car infiniment grand que cette existence…

alors qu’est-ce qu’on fait pour ouvrir la voie ?

croire que plus grand que notre petit moi existe… pas croire dans le sens de croyance aveugle, pas dans le sens de croire aveuglement… mais simplement croire que plus grand que soi est possible…

car plus grand que soi n’est pas seulement possible, c’est là, évident, simplement ici et out there… et ce out there est aussi in here… en soi, en nous, en chacun et chacune de nous… car chacun et chacune on porte en soi cette immensité… nous sommes fait(e)s de poussière d’étoiles, nous sommes de la poussière de soi… quelle responsabilité mes ami(e)s… être à la hauteur de l’immensité… être une créature de dieu…

10414617_10152418419850155_1970560569103506456_ntraduction : c’est renversant de penser qu’un créateur tout puissant aurait créer une galaxie entière pour ses enfants pour qu’ils habitent seulement 0,00000000000000000015 % de l’espace pour aussi peu que 0,00004 % de son histoire…

et pourtant… plusieurs rient de la simple possibilité qu’il puisse exister des êtres vivant en d,autres espaces… plusieurs ridiculisent la simple existence d’extraterrestres… on peut difficile concevoir qu’il puisse y avoir de la vie sur d’autres planètes… pourtant, des milliards de planètes, des millions de galaxies, une somme inconnue de systèmes solaires…

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traduction : nous ouvrons les yeux et nous pensons que nous voyons tout ce qui existe dans l’existence… mais il est devenu clair – et cela depuis seulement quelques siècles – que lorsque nous regardons le spectre électromagnétique, nous ne percevons qu’un dixième de milliardième de l’information qui circule… alors nous nommons cela la «lumière invisible»… mais tout ce qui passe à travers notre corps est invisible à nos yeux… même si nous acceptons la réalité qui nous se présente à nous, nous ne voyons qu’une infime partie de ce qui est en train d’arriver

alors chronique insignifiante pour ouvrir notre esprit, pour voir plus grand, plus grand que moi, plus grande que nous… du moins inviter une vision plus large de ce vaste monde… car l’ouverture d’esprit n’est pas seulement nécessaire, elle est essentielle pour percevoir avec plus de justesse la vastitude de l’existence qui danse devant nous, en nous, partout…

chronique ouvrante sur plus grand que soi, ouvrant sur la vie qui vit, out there, in here

pour que nos vies reprennent et retrouvent un sens plus grand…

1511223_687494284641053_1306956955_ntraduction : ah ! ce moment qui change tout quand on commence à voir le monde pour ce qu’il est vraiment…

 

 

vendre son âme

10492279_750065741717240_8486738092251729499_nles fous mots /// ••• \\\ nomme beurre touènneti /// 7-7

OK maintenant que j’ai votre attention, on peut se parler… en fait, façon de parler car moi j’écris et je lance ma bouteille à la mer et vous vous la saisissez et lisez le ptit papier qu’elle contient… mais au moins le contact est fait…

1480704_10152042623062095_2047117304_ntraduction: lorsque vous vous procurez une oeuvre auprès d’un(e) artiste/artisan(ne), vous achetez bien plus qu’un objet/peinture… vous achetez des centaines d’heures d’essais et d’erreurs… vous achetez des jours, des semaines et des mois de frustration mais surtout des moments de pure joie… VOUS NE FAITES PAS QUE VOUS PROCURER UNE CHOSE… vous achetez un morceau de coeur, une partie de leur âme, un moment dans la vie d’une personne… et plus important que tout, vous procurez aux artistes plus de temps pour faire ce qu’ils et elles font par passion…

je suis d’accord avec à peu près tout dans ce qui réside dans cette citation, sauf la partie des jours, des semaines et des mois de frustration… car aucune frustration à écrire pour le chroniqueur… que du plaisir, que du coulage de vie à travers moi, que de l’aisance…

le chroniqueur arrive de vacances… et se remet en mouvement afin de faire circuler son recueil de chroniques… car on a beau aimer écrire, il faut aussi faire circuler ses mots quand on se lance en auto-édition…

auto-écrivain, auto-éditeur, auto-marketeur… de circonstance pour un gars qui est revenu de Charlevoix en autobus hier… 9 heures et 4 autobus différents, 1 métro en plus de 2 lifts d’amis… des déplacements qui m’ont fait apprécié mon auto (malade actuellement) qui me rend mobile… car un peu débile de voyager en autobus quand on vit en région, éloignée d’un village en tous cas…

mais passons, car la vie continue et le chroniqueur veut faire voyager ses mots maintenant… en auto édition… auto ati dion…

car après avoir lancé mon recueil (merci à ceux et celles qui se sont déplacés le 23 juin en passant), dorénavant le temps de le faire voir ce recueil, d’en parler, circuler… et de l’accompagner de chansons, de rencontres, de face à face et de lectures publiques…

car j’en suis à tenter de concevoir une forme de spectacle regroupant chants, musique, méditation, lecture publique et discussion… afin de faire contact, afin de mettre de la vie dans mes mots, afin de vous voir et me faire voir…

car dans ce recueil de chroniques se cache mon âme… y réside qui j’ai été depuis deux ans, période depuis laquelle j’écris en amateur et à temps plein, en fait qui j’ai été depuis que je suis né dans ce corps, et qui je ne suis plus aussi… qui je suis depuis toujours, qui je ne suis plus désormais et qui je serai ou ne serai pas…

je dois apprendre à me vendre à partir de maintenant… car lorsque sa passion consiste à écrire à propos de soi et des pensées et sentiments qui nous traversent, c’est soi qu’on vend… et ce recueil, je le trouve bon moi… et les gens qui le lisent aussi… alors j’y crois… et je me mets en marche… je m’expose le dedans, je sors mon dedans vers le dehors…

je me fais prendre l’air, je vous présente mes mots, je me mets en musique… je me chante à vous… je vous fais entendre ma voix… la chose la plus intime que l’on peut partager au monde…

et la prochaine exposition de mon dedans aura lieu dimanche prochain…

au plaisir ?

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folie sacrée pré vacancière

10486456_288498217998875_4494142685740907992_nles fous mots /// ••• \\\ nommebeur naienne tiiiiine /// 29-6

traduction : la spiritualité ne se trouve pas dans les livres sacrés, ni dans les religions… c’est quelque chose qui croît en vous si vous pouvez vous permettre un ptit sens de l’humour, un pit pit sens du jeu

la spiritualité qui croît en nous, I like… et I love that man… au lieu de tenter de croire en Dieu, laissons Dieu croître en nous… et soyons fous et folle de Dieu, divinement malade mental pour que le sérieux en nous qui tue la folie créatrice meurt de sa belle mort…

invitons de nouveaux sages, plus fous, plus folles, plus rock n roll, plus wild et plus drôles… des mystiques moins catholiques que le pape, et qui prennent le contrôle des tubes cathodiques…

des sages aux gros mots, des sages aux mots jojos… pour qu’ils imagent le langage, qu’ils imaginent l’air…

Christopher Mitchell Allencréons un monde plein de gentils fous et folles, libres du jugement des autres et capables de vivre leur vie originalement, car à l’origine fut la folie divine…

10501874_10152226440983581_3148289793912011212_nun monde de fous et folles heureux, excentriques, éternellement jeunes, avec un coeur d’enfant permanent… un monde de jeunes vieux, un monde loufoque qui fuck le loup… un monde de veux routiers encore plein d’émerveillement, de merveilleux moments…

602496_500920253270766_953153227_nun monde plein d’art fou, weird, bizarre et claté… comme le maïs… un monde qui pop et qui cogne… un monde popcorn qui éclate en tous sens…
Conchi Ruano-Sichiart: Conchi Ruano-Sichi

un monde où les tounes divines nous resteront prises dans la tête, et les mots logés dans le coeur du silence…

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un monde avec plein d’images à regarder et avec moins de textes à lire…

alors après une semaine bien remplie, le chroniqueur vous quitte le coeur plein, heureux que son bébé mala soit lancé et apprécié par les yeux qui le scrutent… yes les feedback sont bons… mes amis qui l’ont acheté jusqu’à maintenant initialement pour me soutenir et m’encourager sont heureux et me disent qu’ils apprécient mes mots d’esprit, mes mots d’ati, qu’ils dégustent même en mautadit… définitivement yes yes yes…

alors au plaisir de vous croiser au hasard du chemin lors d’événements publics un peu plus tard cet été pour faire sortir mon livre et mes chansons, soit ici à Val-David en juillet, ou ailleurs à un autre moment… ou virtuellement ici un peu plus tard… si Dieu le veut…

alors soyez fou et folle, vous le méritez !

iiiiiiiiiiiiiiiiii aaaaaaaaaaaaa…..

pas con la compassion

1535494_10152132826931600_2117713742_nles fous mots /// ••• \\\ nommebeur eitetine /// 27-6

aie le monde on relaxe !

on se relaxe le monde car le monde est en train de se changer, le monde, on est en train de te chanter le monde… un jour à la fois, une chanson à la fois… avec amour… to love or une note to love… bonne réponse, pas question…

on est en train de changer le monde… on change le monde avec amour et avec compassion… parlant compassion regardez ce vidéo si ça vous dit, ça fera votre journée :
http://ici.radio-canada.ca/emissions/second_regard/2013-2014/Reportage.asp?idDoc=314916&autoPlay=http%3A%2F%2Fwww.radio-canada.ca%2FMedianet%2F2013%2FCBFT%2F2013-10-06_13_30_00_sreg_1952_01_400.asx  

ça va vous r’virer dans vos shorts… on est en train d’élaborer une charte de la compassion… et ça marche, et ça va marcher de plus en plus…

important de se nourrir de ces infos positives car on devient ce de quoi on se nourrit… et plutôt que de se nourrir de scandales et autres nouvelles mauvaises, mangeons de l’amour, de la compassion, du beau et du bon car tout ce que l’on pense et remercie deviens la réalité… donc plantons des graines de belles pensées car ce sont ces fleurs qui en résulterons…

10499409_760667947309062_3910580307314658350_oce vidéo présente de la force de la compassion… il illustre que le monde est arrivé à la limite du gain à tout prix, à bout de la course folle vers nulle part, vers n’importe où ailleurs qu’ici… car nous sommes humaines et humaines et il nous faut prendre soin de chacun chacune, de tous et toutes…

nous, humains, sommes capables du meilleur et du pire et je crois que pour le pire, on a déjà donné, on a été plus que généreux…

alors dorénavant il nous faut semer la compassion, le prendre soin de soi et des autres, et traiter ses frères et soeurs comme soi-même… que dis-je, mieux que soi-même…

prenons le risque d’être flower power, de paner positif et de faire en sorte, prenons le risque d’oser penser que le monde change pour le mieux… toujours  pour le mieux… faisons confiance en l’humanité de chacune et chacune… bien sûr quelques drôles de moineaux dans le tas… mais sans le nier, ne pas leur donner trop d’importance et semons du positif, du plus, du beau…

et mettons en place une trame de fond de compassion en ce monde, pour la semer à touts vents, pour donner sans compter, donner au suivant, et à la suivante… donner donner donner, sans penser recevoir en retour car donner est déjà beaucoup recevoir… donner est un privilège… donner ce que l’on veut recevoir, donner ce que l’on a besoin de recevoir, donner simplement pour faire circuler, pour faire rouler le monde…

alors lecteurs/trices, je vous en souhaite une bonne… une bonne fin de semaine, une bonne vie, une bonne tout ce que vous voulez…

et surtout soyez bons, bonnes, bien bons et biens et bonnes…

car pas con la passion, pas con la compassion… la passion pour soi, la passion pour le monde…

le paon de mur de la montée Gagnon

53128_largeles fous mots /// ••• \\\ nomme heure sève une tine /// 25-6

depuis quelques semaines, j’entends souvent et régulièrement klaxonner autour de chez-moi… pourtant on est presqu’au bout du monde…

ça klaxonne particulièrement au petit matin, aux aurores, je l’entends de mon lit… j’entends aussi un cri perçant, en général le matin mais aussi à d’autres moments, quelque chose comme un ptit chen qui japperait haut et fort sauf qu’il n’y a de petit chien autour de chez-moi… le mystère durait depuis petite lurette…

et comme les coups de klaxon se faisaient de plus en plus réguliers, je me posais des questions… jusqu’à ce que je rencontre la bête récemment… eh oui j’ai fait un face à face avec le monstre de la montée Gagnon, le king kong klingon du bitume environnant… le Goliath de Val-David… eh oui c’est un dindon sauvage qui fait la loi sur la route ici entre Val-David et Ste-Marguerite…

Goliath avale David..

et il est devenu mon héros ce dindon klingon… quand il y est, il se plante en plein milieu du chemin et refuse carrément et ostentatoirement de laisser passer quiconque, particulièrement les autos et camions qui se déplacent par ici…

parfois nous sommes quelques voitures immobilisées en provenance des deux côtés de la route… on en profite pour jaser pendant qu’il fait son show… et il refuse tout à fait de bouger d’un pouce… même si on menace de lui passer dessus… même les poids lourds… il reste de g;lace et fait du surplace… la bête n’a peur de personne…

et parfois, lors de ses prestations, il sort sa queue et fait la roue, il fait son show, il fait son chaud… lapin… il fait son beau, ou sa belle, il fait la bête de cirque pour le plaisir des passants qui ne passent nulle part tant qu’il ou elle ne le décide…

je ne sais pas si c’est le mâle qui show off devant sa femelle, ou si c’est une elle qui cruise son homme, mais c’est clairement une danse de séduction… le dindon – ou la dindon – se prend clairement pour un ou une paon… en fait il ou elle se dresse telle un paon de mur qui refuse de laisser passer toute manifestation vie au péril de la sienne… au risque d’y lasser sa vie… car c’est qu’elle est agressive la bête, elle attaque quand on insiste et lui fonce dessus… elle picote même les autos…

elle est belle et laide en même temps la bête… sertie d’une grande gamme de couleurs, la queue spectaculaire lorsque sortie, et en même temps le visage ratatiné et l’air aigri… une vieille bitch frustrée et picossante, une drag queen en beaux habits en sevrage de prozac qui fait la loi sur la route… une vraie bum de route…

je ne l’ai pas encore rencontrée lors de mes marches sur les chemins des environs mais je me traîne toujours un bâton car elle est intimidante… si je la rencontrais sans ma voiture, je serais bien moins brave car je suis certain qu’elle m’assaillirait…

Dindon_sauvage3

quelle grande leçon de vie cette bête peut-être pas aussi bête que son air le laisse entendre… elle est une exemple de détermination, de fermeté, de totalité de vivre jusqu’au risque d’en mourir… elle affiche une volonté incomparable de se tenir debout – en plein milieu de la route – devant quiconque… même les 16 tonnes ne l’effraient pas… on en ferait pas autant vous et moi…

elle est laide et belle en même temps… laide à cause de ses plis dans le visage, de son arrogance et des désagréments qu’elle cause – des retards de quelques minutes parfois car presque impossible de la faire bouger si elle ne coopère pas – et belle de par ses couleurs, sa détermination et de sa totalité… j’aimerais être aussi solide qu’elle je vous en passe un papier… oui quand je sera grand, j’aimerais être un dindon sauvage…

je ne sais pas ce qu’elle pense dans sa tête de dindon mais je crois qu’il ou elle se voit ainsi…

Université de Médecine Énergétiquequelle bête !

val-david mon amoure

skiseditjuin14les fous mots /// ••• \\\ nommmbheur sixtiiiinnnne /// 25-6

cette chronique est tunique…

comme toutes les chroniques évidemment, comme tout ce qui existe de toute façon, mais elle est encore plus zunique que d’habitude cette chronique si cela se peut…

c’est que j’ai contacté le journal communautaire de Val-David, le ski-se-dit, pour leur offrir de devenir l’un de leurs chroniqueurs réguliers…
http://www.ski-se-dit.info

eh oui, quand je serai grand, je veux devenir un vrai chroniqueur, dans un vrai journal, pas seulement sur ce blogue… qui sait ? peut-être que je deviendrai le Foglia de Val-David… ou tiens tant qu’à rêver, peut-être même le Foglia des pays d’en Haut ou même de toutes les Laurentides… car ski-se-dit is not the limit

le ski-se-dit, même si c’est un journal communautaire de portée limitée à la région immédiate de Val-David, est un vrai journal imprimé sur du vrai papier qui existe depuis 40 ans et qui circule dans les chaumières val-davidiennes (ou val-davidoises ?)…

et comme je suis moi-même val-davidois (ou val-davidien ?) par choix depuis maintenant 4 ans, j’aimerais parler à MA communauté, j’aimerais leur parler de choses ordinaires, de choses quotidiennes, parler des choses de l’âme aux messieurs et madames tout-le-monde des alentours…

comme le rédacteur en chef du ski-se-dit m’a demandé de lui fournir un texte de 500 mots comme exemple de ce que je pouvais faire, le voici donc… 500 mots comptés… le compteur roule… tic tac…

Val-David mon amour… à distance…

je suis un résident de Val-David depuis 4 ans… en fait, officiellement et techniquement, j’habite à Ste-Marguerite puisque c’est là que j’y paie mes taxes… ma maison est sise sur la Montée Gagnon, aux limites des deux municipalités, à 6 km du coeur de Val-David et à une quinzaine de celui de Ste-Marguerite…

donc par choix et par proximité, Val-David est mon village d’adoption… je suis vendu à VD… d’ailleurs, j’ai déjà affirmé à Marie-France Bazzo sur les ondes de Radio-Canada, dans le cadre du club des lève-tôt, que Val-David était le plus beau village au monde… et je persiste et signe même cette fois… les zécrits restent…

pourtant, malgré mon amour passionné pour mon village, je n’y vais que très rarement, plus que satisfait par les bois environnants et la tranquillité ici… je suis le sieur des pourtours, le roi de la forêt… mais malgré mes rares visites au village, il est important pour moi de me savoir près de ce plus meilleur village au monde

un village gaulois qui résiste au temps et aux modes… un village qui rassemble autant des locaux, familles vivant ici depuis longtemps, que des plus ou moins nouveaux jeunes arrivants qui trouvent ici un repaire de protection face à la walmartisation du monde occidental… car ici le village a une face unique… on ne trouve pas les bannières que l’on retrouve partout et qui rendent le monde fade et identique et sans personnalité, sans saveur et drabe…

que ce soit pour les activités diverses qui se déroulent au presbytère, lieu d’intériorité et de créativité que la municipalité a généreusement mis à la disposition de ses citoyens…

ou pour aller faire quelques courses au métro…

ou pour aller prendre une bière et/ou voir un spectacle au Baril ou au Mouton… roulant ou noir…

ou pour aller danser au Flow, événement trimestriel qui prend place dans l’Église du village qui rassemble plus d’une centaine de jeunes et moins jeunes venus de partout pour danser au son des tambours et rythmes tribaux…

ou pour aller acheter quelques vracs d’aliments aux Vivres en…

ou pour aller faire changer l’huile de mon bolide chez Grill…

ou pour aller me faire nettoyer la dentition une fois par année…

tout ça je le fais rarement… mais c’est important que tout cela soit là, tout près, tout court, toujours… important de sentir qu’il existe une communauté de coeur et de caractère autour de moi, tout près de moi… car aussi en moi…

car bien que je sois plutôt solitaire et reclus, cette possibilité de me mêler à un coeur villageois si et quand j’en ai besoin est essentielle et primordiale…

en fait, c’est l’existence même de ce village au grand coeur qui me permet de me sentir si bien seul au coeur de mes bois… car même au coeur de ce village au grand coeur, on se sent soi-même au coeur de soi, on se sent appartenir à une communauté peu commune, acceptante et ouverte… on se sent chez-soi ici… je me sens chez-moi…

Val-David, I love you ! merci pour tout, merci beaucoup…

chemins non explorés à découvrir

10403868_10152113672251179_4481643143546890672_oles fous mots /// ••• \\\ nommmbheur fifetiiiine /// 24-6

traduction : les grandes choses ne surgissent jamais des zones de confort

yes ! c’est fait… un lancement et un show dans une même journée ouf, pas relax, pas confo mais hautement créatif, tripatif et participatif…

une foule composée d’amis et d’amies, anciens et nouveaux, amicale, dans une atmosphère tropicale… des amis et amies heureux pour le chroniqueur, capables d’apprécier la somme de travail qu’a demandé l’accouchement de ce bébé naissant, bourré de mots et de sueur… des milliers d’heures de labeur…

aussi capables d’entendre le son des pratiques dans les doigts des musiciens, moi-même et mon ami Michel, de même que de mes ami, amie et amoure Ravi, Myriam et Édith qui m’on accompagné le temps de quelques chansons… une première que de faire une grosse douzaine de chansons pour bibi… succès !

autre coming out de la part du ptit gars de Montréal-Nord… ptit gars casse-cou qui essaie toutes sortes d’affaires… parfois avec succès, parfois avec moins… mais toujours avec audace, sincérité et ouverture…

eh qu’on en apprend sur soi à chaque fois qu’on tente quelque chose de nouveau… mais à 53 ans, j’ai trouvé ma vocation je crois… finalement, enfin, déjà ! artisss… multidimensionnel, muftitentationnel…

toujours un peu serré dans les coins de faire ce que l’on a jamais fait auparavant… et devant public en plus… on découvre de nouvelles facettes de soi, de nouvelles façons de faire, de nouvelles zones dans lesquelles on se voit soi-même, gauche et plus ou moins adroit, hésitant, osant et cafouillant… mais toujours avançant, fonçant, osant…

et découvrant de nouveaux morceaux d’âme encore vierges, non encore explorés… ouf mais wow !

à chaque fois qu’on s’expose dans du nouveau, dans et devant l’inconnu, on ne sait pas, pas encore du moins… et on est heureux du résultat, ou moins… mais avec travail, passion et dévouement, ça finit par donner quelque chose, éventuellement les résultats se manifestent, émergent et poppent out

quel beau processus que de marcher dans des sentiers pas encore ouverts, pas encore explorés par sa petite personne… car oui, on est petit(e) en soi quand on se fait néophyte… peu importe en quoi… quand on fait quelque chose que l’on a jamais fait, on va lentement, délicatement, tentativement…

non, jamais jamais d’automatisme quand on marche une route que l’on ne connait pas, quand on avance sur un sentier jamais exploré par soi-même…

faire un nouveau monde n’offre aucune garantie, aucune sécurité, en fait que de l’insécurité et de la spontanéité, de l’innocence et une bonne dose d’insouciance, et beaucoup de malfaisance…. mais que de connaissances nouvelles sur soi, que de confiance nouvelle en soi…

et quand on commence à être trop confiant ans un domaine, on recommence et on fait autre chose, autrement et différemment, pour de nouveau se remette en zone d’inconfiance, de non-aisance… et éventuellement retomber sur ses pattes… ou sur la face…

allez houste, je me sauve, d’autres nouvelles aventures m’appellent… encore tellement de zones d’inconfort à explorer…

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pour ceux et celles qui n’y étaient pas, ci-bas quelques photos encore chaudes de la journée d’hier croquées sur le vif  par mon amie Devaprem… ma fille Fanny à la table des bébés et le chroniqueur en train de lire quelques passages de la bête

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