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des mots à la livre

10340149_847909498563396_5336258090688072932_nles fous mots /// ••• \\\ nommebeurre truie

traduction :
quelle chose extraordinaire qu’un livre ! c’est un objet plat, fait à partir d’un arbre, contenant des parties flexibles sur lesquelles sont imprimés de bizarres petits signes noirs…

mais d’un seul coup d’oeil dans celui-ci, vous vous retrouvez dans l’esprit de quelqu’un d’autre, quelqu’un qui peut être mort depuis des milliers d’années… au-delà du temps, un auteur vous parle clairement et silencieusement, dans votre tête, s’adresse à vous directement…

l’écriture est possiblement la plus fabuleuse des créations humaines, en faisant se rencontrer des personnes qui ne se sont jamais connues, rassemblant des citoyens d’époques diverses…

les livres unifient passé, présent et avenir… un livre est la preuve que les humain(e)s sont capables de magie… – Carl Sagan
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c’est vrai qu’un livre constitue une chose bien spéciale… un quelque chose plein de vie telle une courroie de transmission intemporelle, une main tendue livrant un coeur… un appel des doigts… un youhou je suis là le monde qu’un livre… un cri et un tri du coeur, un anybody out there ? lancé au monde entier… wo wo les moteurs le chroniqueur ! un peu de retenue, le monde francophone local des alentours au max… une bouteille à la mer qu’en effet peu de vous remonterez jusqu’à la surface, alors d’autant plus précieux…

les 108 chroniques choisies pour constituer ce jeu de blocs de jeux de mots joueurs reposent déjà silencieusement sur ce blogue… je vends des mots que j’ai déjà donnés… mais réunies, ces 108 chroniques prennent une autre vie, un autre sens, elle forment une nouvelle entité… de chroniques isolées, elles sont devenues mala, collier de perles enfilées autour de mon cou, et peut-être du vôtre… elles sont ce qui me définissent le mieux pour le moment, pour ce moment jusqu’à maintenant… jusqu’ici dans cette vie…

alors ça y est… c’est aujourd’hui que je l’annonce officiellement… aujourd’hui que je le rends disponible… mon bébé s’en va à la garderie… en fait je l’ai déjà annoncé hier sur Facebook… même si j’ai chez-moi depuis quelques semaines mes plus-que-11-boîtes-de-22 livres-et-plus pleines de malas, je me suis retenu… j’ai gardé pour moi…

impatient le chroniqueur comme un ptit gars qui veut partager ses nouveaux jouets le lendemain de Noël… mais une sortie de livre ça se prépare un peu… en tous cas particulièrement en auto-édition… alors le chroniqueur est en voiture… auto-édition, en voiture ! capiche  ? vroum vroum la diffusion…

en tous cas, c’est en tite auto, mais pas sur le pilote automatique, que je ferai prendre l’air à mes livres cet été… pas tout de l’écrire ce bouquin, faut maintenant le montrer et le vendre… mais j’ai pas envie de devenir un voyageur de commerce, tentant toujours de vendre mes bébelles… envie de premièrement couvrir mes frais d’impression, donc besoin d’en vendre 125 sur les 250 que j’ai fais imprimer… relax, dégagé, confiant…

alors renaissance du ptit gars de 8 ans qui vendait ses barres de chocolat pour payer ses tournois de hockey… comme pas d’éditeur et de libraires pour faire la job de bras, je prends en charge… et ferai la run de lait cet été… belle occasion de rencontrer le monde, connaître mes lecteurs/trices, vous dédicacer votre exemplaire si vous voulez… le 23 juin sera ma première…

alors j’aurai besoin d’un coup de mains de vous lecteurs/trices, d’un coup de pouce, d’une claque dans le dos et de quelques commandes… un grand saut dans la confiance que de mettre un livre au monde… si on offre un livre au monde, c’est qu’on croit qu’il contient quelque chose de valable, de valide, de solide… et oui je le crois…

alors voici mes quelques mots, pour me connaître un peu mieux, pour réfléchir un peu… pour savoir qui se cache derrière ces doigts, qui manigancent ces jeux de mots – ou plutôt qui se fait déjouer par les mots… car on ne ment quand on se met en pages… la mise en page est un sport dangereux…

alors ceux-ci sont mes mots, que les miens, tous les miens… ceux-ci sont mes tripes, mes bons et mes bad,  mis sur la table à dessin, déposés à vos pieds, à vos yeux, via mes mains et mon coeur, mon esprit et mon âme… je n’y laisserai pas ma peau, mais j’espère toucher la votre, celle de votre âme, jusqu’au repli de votre coeur… car des milliards de paires d’yeux sur cette boule qui tourne dans l’univers, mais un seul et même coeur…

pour vous en procurer un ?  https://atidion.com/la-shoppe/

merci de me lire… et de me dire… du bon stock à mon avis…

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attentes chroniques

10262053_841132125901563_1306961290904925575_nles fous mots /// ••• \\\ nombeur tout

traduction: la patience est la calme acceptation que les choses peuvent arriver dans un ordre différent de celui que vous aviez en tête

ou la patience c’est que des choses que l’on n’avait pas imaginer peuvent arriver plutôt que celles auxquelles on s’attendait…

et la patience c’est aussi accepter que les choses qu’on attendait peuvent ne pas arriver du tout…

et que beaucoup mieux, ou encore pire, peut arriver… ou que rien peut arriver… vraiment tout est possible… et son contraire…

et quoi que ce soit qui arrive est ce qui arrive et that’s it that’s all ! parfait comme ça… parfaitement imparfait… sinon on essaie de changer les choses… ou la façon dont on voit les choses.. et si ça ne change pas, on essaie de l’accepter… ou pas…

la vie est une grande pièce de théâtre dans laquelle on joue notre rôle… du mieux que l’on peut, ou du mieux que l’on veut… drôle de rôle…

on n’a pas le contrôle sur ce qui arrive…

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alors on peut relaxer et apprécier la ride… les bouts plats, les bouts plates, comme les stretchs excitantes et rock n roll…

vieillir de corps nous permet d’apprendre la patience… ce que l’on peut perdre en fermeté de chair et en vigueur de corps, on l’acquiert en patience et en sagesse… plus on a vu neigé, moins chaque flocon nous énerve… tout en restant émerveillé(e) par chacun de ces flocons… ah comme la neige a neigé…

comme si la mort qui se rapproche nous apprenait à ralentir, comme si le temps qui passe nous montrait que s’il en reste de moins en moins, il devient de plus en plus précieux…

je tique toujours maintenant quand je me surprends à souhaiter à quelqu’un – ou quand quelqu’un me le souhaite – tout ce qu’il/elle – ou je – désire…

car de plus en plus, je ne veux désirer ce qui doit arriver, ce qui va arriver, ce qui arrive et arrivera… ne plus rien désirer d’autre que ce qui est…

désirer ce grand rien qui vaut tout, ce grand rien qui ne vaille…

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on dit que s’accepter soi-même constitue l’un des plus grands secrets qui soit…

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alors on continue d’apprendre à accepter, à s’accepter à accepter accepter… et il fait sens que quand on arrive à s’accepter, on accepte le monde entier…

ah cette grande leçon de vie qui nous fait alterner entre vouloir ce qui est le mieux pour soi et être capable d’accepter tout ce qui arrive, sans préférence, sans choisir… peu importe ce qui arrive… peut-être que l’idée est de passer sa commande mais d’être prêt(e) à tout… et à rien…

car on voit de ce monde ce que l’on porte dans notre coeur…

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alors développer une attente sans attentes, être disponible, prêt(e) à tout,  et en même temps, travailler pour créer ce que l’on veut créer…

toute en nuances cette grande vie… pleine de mystère, d’inattendu, d’imprévu…

joindre le futile à l’agréable

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les fous mots /// ••• \\\ number ouane

all right ! après une série de 100 chroniques dans la série 2.0, début d’une nouvelle série de chroniques… intitulée les fous mots…

pourquoi les fous mots ?

pourquoi pas ?

on haït ça les gens qui répondent à nos questions par des questions non ?

les fous mots comme les, les fous mots comme fous, les fous mots comme mots… les fous mots qui sonnent comme sumos, mots poids lourds et inutiles comme un combat de gros gars asiatiques en petites culottes…

des fous mots qui ne servent à rien d’autre que de laisser sortir un peu de steam dans la machine… faire un peu d’air dans l’atmosphère… pour futiliser l’agréable…

nouvelle série de chroniques un peu extra-terrestre pour nous sortir du coma car envie d’écrire sous une nouvelle couleur, un nouveau chapeau, un nouveau parapluie, nouveau parasol… 10-4 la terre ?

saviez qu’il y a 11 séries de chroniques sur ce blogue ? moi non plus je ne savais pas, mais je viens de les compter…  presque 700 chroniques classées en 11 séries… fous mots vous dites ?

nouveau départ donc, nouveau tour de piste, nouvelle séquence, mais même vie, mêmes mains, même tête de mon côté du moins… et même vie et mêmes yeux du vôtre… côté veux dire…

première chronique de fous mots vraiment fofolle, plus fofolle que folle comme telle… fofolle comme ceci :

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qui rejoint un peu la citation du haut… de la fiction, du louche, du loufoque, du pas possible qui confronte le possible… et si c’était vrai que ce monsieur réparait les ordinateurs à distance ? qui nous dit que ce n’est pas possible ? faut-il qu’il y ait une explication à tout ? la vie est plus folle qu’on ne pourrait l’inventer…

223721_498457490178837_1055142676_nnouvelle série de chroniques qui ne sera pas fofolle tout le temps mais ce matin si… un peu, beaucoup, follement… parce que c’est dimanche, parce qu’il fait beau, parce que vous êtes ici et moi ailleurs… ou vice et versa… ou les deux ici… ou pas… tout à fait ou du tout…

chronique fofollle presque stupide genre

1380132_10151924881319254_684276079_nje n’ai pas dit que tu étais stupide chéri mais quand je t’ai demandé comment écrire Mississipi et que tu m’as demandé si je parlais du fleuve ou de l’état, tu m’as un peu pris par surprise

chronique éloge de nos côtés moins brillants, plus humain dans le sens de numain, sans gants blancs… car

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alors écrire plutôt que parler… et vite que je me sauve…

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God is always joking. Look at your own life. It is a joke! Look at other people’s lives, and you will find jokes and jokes and jokes. Seriousness is illness; seriousness has nothing spiritual about it. Spirituality is laughter, spirituality is joy, spirituality is fun. – Osho