soixante-cinquième pop-up /// 20/3/13
traduction maison: si tu n’as pas peur c’est que tu ne prends pas de risques… si tu ne prends pas de risques, que diable fais-tu ? – Ted Mosby
vive la peur, vive la vie… vivre sa peur, être en vie…
hommage aux gens qui foncent malgré la peur… les gens qui utilisent et suivent la peur en eux pour les guider vers eux-mêmes… et se dépasser… les gens qui risquent, en calculant ou pas… ceux et celles qui tentent leur chance, ceux et celles qui confrontent le destin…
hommage aux gens qui apprennent des choses qu’ils/elles ne connaissent pas bien ou pas du tout, ceux et celles qui tremblent et qui osent continuer quand même… les gens qui mettent tous leurs oeufs dans le même panier et qui risquent, risquent tout, risquent gros… risquent avec assurance et risquent sans police d’assurance…
bravo à ceux et celles qui ont l’audace de faire ce qui n’a jamais été fait avant, ceux et celles qui défoncent des portes, qui percent des trous dans les murs plutôt que prendre les portes déjà ouvertes par d’autres…
hommage aux innovateurs/trices novateurs/trices, aux weirdos qui s’assument, aux exentriques qui osent être eux/elles mêmes… aux gens qui prennent position, envers et contre tous et tout… ceux et celles qui restent droits devant l’adversité… vive ceux et celles qui inspirent les autres par leurs actions, ceux qui marchent la route et leur parole, ceux et celles qui allument les autres… et les soutiennent, les encouragent, les supportent…
vive les gens qui ne font pas de compromis quant à l’essentiel et vive tout autant les gens qui sont prêts à changer d’idée lorsque présentés avec une idée plus pertinente que l’originale…
vive ceux et celles qui essayent, ceux et celles qui font autrement, au risque de se planter, au risque de se perdre et de tout perdre, au risque d’avoir mal… vive ceux et celles qui osent s’ouvrir à l’amour malgré les bleus au coeur, en continuant d’ouvrir leur coeur et en se disant oui à eux/elles-mêmes, oui aux autres, oui à tout ce qui vit…

traduction maison: quand tu y penses, on ne peut pas jouer safe… tout est risqué… il n’existe aucune autre garantie que la mort… alors aussi bien prendre des risques… prends une chance sur tes rêves, prends une chance sur toi-même…
vive les gens qui jouent gros, les gens qui vivent totalement, comme si demain n’existait pas car demain n’existe pas… qu’aujourd’hui… maintenant… wow now… vive ceux et celles qui ont peur et qui continuent quand même à marcher, à se tenir debout, fiers, fières, dignes et simplement eux et elles mêmes…
vive les gens qui continuent de croire en l’humain, de croire qu’on s’en sortira… vive les gens qui voient l’état du monde et qui continuent de croire qu’on va s’en sortir et de faire en sorte que cela se fera… vive les gens qui restent optimistes malgré tout, ceux et celles qui s’investissent en politique malgré la méfiance, la critique et l’ironie ambiante, ceux et celles qui s’impliquent en actions humanitaires dans le but d’aider leurs prochains… parfois au risque de leur propre vie…
vive nos frères et soeurs qui partagent leur talent, que ce soit auprès des autres, ou en diffusant de la beauté, en image, en mots, en gestes, en sons… vive les gens qui osent encore croire en l’humanité, en la bonté…
vive ceux et celles qui prennent la chance de voir au-delà de leurs jugements, de leurs peurs et de rester vivants, vivantes, vibrants, vibrantes… vive ceux et celles qui osent continuer à croire que le monde vaut la peine qu’on s’y investisse et qu’on prenne soin les un(e)s des autres…
vive entres autres les jeunes autochtones qui marchent depuis janvier plus de 1000 kms du Grand Nord vers Ottawa dans l’aventure Nishiyuu pour solidifier les liens entre les premières nations… vous avez toute notre admiration jeunes guerriers de lumière pour votre audace et votre détermination… vos efforts sont reconnus… lâchez pas, vous arrivez bientôt…
http://www.ahki.ca/journey-of-nishiyuu.php
(photo: M. Ottereyes)
vive la peur qui donne la vie ! vive le courage de continuer !

traduction maison: sois tendre… ne laisse pas le monde te rendre dur(e)… ne laisse pas la douleur te faire haïr… ne laisse pas l’amertume voler ta tendresse… trouve de la fierté dans le fait que même si le reste du monde est en désaccord avec toi, tu continues de croire que le monde est un endroit formidable…
aho metakweasin… à toutes nos relations…

Being real is not easy; it comes at a price. We cannot live a real life without taking risks, suffering difficulties, and making the necessary sacrifices. There’s no easy way. We call our path the Work because we often have to do things that are difficult. Although sometimes our Work might feel like play, and playful exploration is fundamental to it, more frequently it feels challenging. The inner journey is difficult because we have to deal with issues that we’d rather not deal with, issues that we’ve avoided for a long time. To be real, to live a truthful life, we have to be ruthlessly honest with ourselves. We can’t say, “I want to be real,” and keep running away from ourselves and from our lives. Being real is the result of confronting ourselves, the result of being honest about who and what we are.
The help we get from our teachers is secondary to our own honesty and sincerity, is secondary to our own committed practice. We are transformed by our own risk, our own sacrifice. If we want to be real human beings, we have to live like real human beings, regardless of how difficult that may be. Nobody can give you the gift of being a real human being. If you want a real life, a life with truth and integrity, a life with true meaning, with true significance, you’re going to have to live that way. A real life is not the result of the Work but is the Work. We have to take the risks, make the sacrifices, and confront our demons.
If we devote our life to security, pleasure, and satisfaction, we won’t be real adult human beings. We will continue being little kids. If we don’t confront the difficulties in our life and our reality, we’re not going to live a real life. It’s as simple as that. We’re not going to become real by having certain experiences. The experiences might give us some direction and guidance, a taste of what is real, but true transformation happens when we learn to live according to the truth.
from : http://www.ahalmaas.com/books/diamond-heart-5-inexhaustible-mystery