Archives pour la catégorie les pops-ups chroniques

this too shall pass

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quarante-deuxième pop-up /// 4/3/13

hier j’ai reçu un message d’une personne qui vit quelque chose de difficile ces temps-ci… une crise existentielle suite à une séparation… elle m’a écrit car elle lit mes chroniques depuis un bout et sait que la dernière année fut décapante pour moi, ce dont je ne me suis pas caché… mais ça a passé pour moi… pour le moment… car certaines boîtes ont plusieurs doubles fonds… et probablement que ça passera aussi pour elle…

mais que puis-je lui dire pour l’aider ? que ça va passer ? que dieu va prendre soin de ses problèmes si elle les lui confie ? de prendre son mal en patience ? de penser à d’autres qui vivent des situations bien pires ? bla bla bla… en effet, pas simple de réconforter quelqu’un qui vit un gros motton… qui tourne un coin pas rond…

car lorsque les gens souffrent par en dedans (d’ailleurs où peut-on souffrir ailleurs ?) il n’y a pas grand chose à faire d’autre que d’attendre que ça passe… de respirer, de prendre soin de soi, d’être tolérant(e), patient(e), bienveillant(e)… de s’offrir de petits plaisirs entre les moments intenses… et surtout ne pas avoir trop hâte que ça change… car les choses prennent leur temps… et le notre… et une partie de nous…

lorsque l’on vit un passage difficile, souvent dur dur d’apprécier la richesse du moment, la nécessité du passage obligé… on a souvent hâte que ça ca passe… ce que c’est toujours en train de faire, mais pas toujours aussi vite qu’on le voudrait…

car ces foutus temps durs prennent leur temps lorsqu’ils nous délestent de nos vieilles croyances, de vieux comportements et schèmes de pensée qui, s’ils ont été nécessaires jadis, sont dorénavant passés date… alors il faut laisser aller… toujours pour le mieux… mais ça on ne le voit que difficilement et pas toujours clairement quand on est dans le trou…

mais entre le temps où on laisse aller les vieux vêtements couvrant notre âme et le moment où les nouveaux habits arriveront, le moment quand le motton passe, il y a un grand vide… un énorme vide… plus rien à quoi s’accrocher… un gros rien dans lequel on baigne, dans lequel on aura mal si on daigne y plonger… voyage au centre de son trou de beigne intérieur… mais pas rieur du tout le trou quand on s’y trouve…

alors que faire dans le coeur du moment difficile ? rien… sinon plonger… dire oui… embrasser la crise… y sauter à deux pieds… joints ou écartillés… prendre le taureau par les cornes et y faire face… danser avec… pleurer, questionner la source du bobo, la suivre… se tordre de douleur s’il le faut même si on ne le veut pas, souffrir puisque parfois il le faut aussi semble-t-il… pas seulement pour être bel(le), aussi pour être bien, pour être mieux, pour être soi…

peut-être que l’un des remèdes consiste aussi à prier ? à demander de l’aide, à tomber… pour éventuellement mieux se relever… ou pas…

la personne en question souffre suite à une séparation… elle s’ennuie, résiste au changement, est fâchée, veut retourner en arrière… bon chance ! et dit qu’elle ne devrait pas manquer l’autre… qu’elle devrait être forte… qu’elle ne comprend pas… elle se dit qu’elle ne devrait pas avoir besoin des autres… et autre blabla qu’on tente d’avancer pour ne pas avoir mal quand on a mal justement… mais peut-être que la solution est justement d’avoir mal, tout simplement… et attendre que ça passe…

évidemment, personne ne veut souffrir volontairement, ni intensément, ni indéfiniment… l’éternité, bien beau concept mais surtout quand on a du plaisir right ? 😉 mais alors quand on a mal ?

prendre son mal en patience ? belle expression quand même non ?

et être attentif, sentir d’où vient cette source de douleur, en effet la sentir plutôt que la penser… rentrer dedans et la laisser nous rentrer dedans, car elle est présente pour nous purifier, nous alléger, nous remettre à neuf… alors la souffrance surtout si on ferme les poings et retiens… mais parfois aussi nécessaire de résister avant de tomber sur ses genoux et abdiquer devant la force et la sagesse de la vie…

peut-être que c’est ce que l’on appelle l’humilité ?

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traduction maison: mon dieu, merci de m’aider à comprendre que ce problème a déjà été réglé pour moi… source : quote from the mystics…

Any suffering you are going through is happening to stimulate your own evolution and give you the lessons necessary to be where you need to be. Believe this, and accept what is for what it is. It will only burden you so long as it is useful to your development. – Eckart Tolle

le retour (discret) du chronicoeur

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quarante-et-unième pop-up /// 3/3/13

resalut chez-vous, resalut en vous, salut vous… quelques jours de pause entre nous… bonne fin de semaine ? je me suis ennuyé de vous un peu… et vous ?

grosses journées déconnectées pour moi, plein de live, plein de vie, plein de monde, plein de musique, plein d’enfants et d’ami(e)s… de retour d’une nuit magique de musique et de rituel, des étoiles et des notes plein les mains, la coeur et le tête (excusez mon accent anglais)…

chronique retour, pour me refaire les doigts, me délier la langue dans le vinaigre, me remettre la pendule à l’heure… refaire le pont avec vous, pont de mots, ponte de mots… papa poule le coq nigaud…

retour du chronicoeur  et de ses chroniques donc suite à quelques jours de relâche chronique en ce début de semaine de relâche scolaire… pause qui a permis d’aérer l’esprit, de libérer les mots… de s’ouvrir les fenêtres de l’esprit et de faire entrer les courants d’air entre les neurones et les synapses… adios poussiéros…

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un temps de relâche de mots pour les laisser se bousculer dans mon portillon, pour les laisser mariner dans ma tête, se gonfler dans mon esprit, se charger dans mon coeur… souffrir d’un overflow de mots… plein le coeur de mots, symphonie littéraire, pause salutaire… courant courant d’air de mots… qui s’envolent de nouveau jusqu’à vous…

essentielles ces pauses récurrentes et ponctuelles dans notre relation virtuelle, essentielles pour se redonner des ailes… moi  qui vous bombarde de mots, vous qui les bouffez, avec appétit ou de travers… pendant mes absences, j’ose espérer que vous me manquez un ptit peu… moi vous me manquez… euh, je vous manque… anyway…

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durant cette pause de quelques jours qui a permis un ressourcement, un rafraîchissement, j’ai eu envie de vous parler différemment désormais, de vous parler plus intimement… de vous parler dans le casque d’écoute…10-4, 10-4, ici le chronicoeur… des étoiles plein les mains, la magie plein la tête, des éclats plein le coeur…

donc retour des chroniques que je ne flagguerai pas sur facebook pour quelque temps, question de voir si ces mots peuvent se passer de la tribune facebook… question de vérifier si vous viendrez proactivement cueillir mes mots ici, par vous-même, sans me voir popper up sur votre mur… petit test pour voir qui se rendra jusqu’à ici par ses propres moyens… qui m’aime me suive et me lise… que je me livre et me délivre du mot…

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donc chronique scientifique, chronique expérience pour quelques jours… chroniques publiées strictement sur le blogue… pour tester le marché… envie de se faire désirer le chroniqueur, envie que vous ayez envie de ses mots, assez pour venir vérifier jusqu’ici s’il y a eu ponte… si le chroniqueur a mis bas… agace le chronicoeur…

chronique jeu pour vérifier qui sera assez curieux et curieuse pour se dire : qu’est-ce qu’il fait le chroniqueur ? on le voit plus sur facebook… et pour vous voir la bette quand vous arriverez ici et constaterez qu’il y a chronique en la demeure…

donc pour quelques jours, si vous voulez me lire, vous devrez venir me chercher ici… je ne m’annoncerai plus sur facebook… semaine de relâche facebook… alors si vous voulez me lire, pensez à moi et fouillez-moi… l’âme et le coeur, le blogue et les mots du coeur…

quel luxe d’écrire pour seulement quelques personnes comme ceci, car je ne me fais pas d’illusion, j’ai l’impression que vous serez beaucoup moins nombreux à me fréquenter… mais comme on dit, pas la quantité, la qualité… et si vous lisez ceci, vous êtes ma qualité à moi…

fermée, la shop… facebookless pour 3 jours

Life is a Bitch Quotesquarantième pop-up /// 28/2/13

aujourd’hui est la journée officielle sans facebook… comme vous voyez, je n’ai pas embarqué, – vous non plus à ce que je constate – moi ne l’apprenant que maintenant… vous le saviez-vous ?

mais personnellement, je me reprendrai pendant les 3 prochains jours… oui ptit break récurrent de virtuel… besoin de couper, essentiel parfois… car ça s’installe vite en habitude ces ptites manies-là… alors une fois de temps en temps, tirer la plug… vivre unplugged… et revenir à son propre cordon ombilical… et à du vrai monde…

en effet, comme toute habitude, vient un temps où il fait faire autre chose, varier, changer ses habitudes, faire différent… se déstabiliser pour se garder vivant, changer de pattern… se voir à travers d’autres miroirs… se mettre en déséquilibre, se placer volontairement dans des situations différentes, question de voir des facettes différentes de soi…

besoins, habitudes, dépendances, addictions… aller retour dans le monde des comportements qui meublent notre quotidien… frontières variables… le secret réside probablement dans la variété, dans l’équilibre, dans le changement… dans une gamme variée de comportements…

alors ces quelques prochains jours pour tirer la plug, pour débrancher son statut, pour réfléchir sur ses relations, en chair et virtuelles, pour entretenir ses relations, metakeyasin.. revoir nos habitudes de communication…

quelques jours pour jouer davantage dehors, pour voir des ami(e)s qu’on voit moins souvent, simplement pour vivre facebookless pour un temps

demain début d’un 21 jours de shaking pour quelques-un(e)s d’entre nous… 21 derniers jours d’hiver… belle occasion pour rentrer en soi et retrouver le fil vers son être… compléter l’hibernation… et retrouver virtuellement le contact avec soi et le reste de l’existence… anybody in there ? is there anybody out there ? connection sans fil mais connection assurée… à rafraîchir…

peut-être que j’écrirai quand même quelques chroniques dans les prochains jours, mais je ne l’indiquerai pas sur facebook, question de jouer le jeu… alors faudra aller directement sur mon blogue pour savoir… ou pas… si vous voulez aussi une pause de mes mots 😉

sioux…

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disparaître et redevenir le monde

580571_10151406638462566_2041798965_ntrente-neuvième pop-up /// 28/2/13

quand un bébé naît, il/elle n’est pas séparé du monde… il/elle est encore dieu… il/elle fait encore partie du grand tout… l’univers fait encore partie de lui/elle… un(e) avec la création… puis graduellement se développe une relation de proximité avec maman, puis la famille et un peu plus grand…

éventuellement, afin de survivre et de faire sa place dans la société, il/elle deviendra quelqu’un, il/elle devra se construire une identité, s’inventer un égo, afin de devenir socialement l’égal de tout le monde… afin d’évoluer horizontalement en société, faire sa vie, jouer son propre rôle… inévitable…

mais on finit par oublier le fait qu’originalement nous fûmes un… éventuellement, on finit par se prendre pour un ptit morceau d’univers séparé du tout… séparé, coupé, isolé… on finit par se prendre pour quelqu’un… et à croire que l’on est que cela… on devient prisonnier de notre corps, on reste pris dans ce ptit quelqu’un(e)…

s’il est pratique – et inévitable – de vivre sous une identité, vient un point dans la vie de certain(e)s d’entre nous où l’on se sent à l’étroit dans ce petit moi… en tous cas, c’est le cas de ce chroniqueur…

j’ai comme une grande soif d’infini, envie de me perdre dans le grand tout, comme une grande inspiration de me fondre dans l’univers… je veux redevenir un magicien et me faire disparaître… retrouver la face originelle… jouer avec dieu de nouveau… me rendre à dieu, me prendre pour dieu et dire adieu à mon petit moi…

après avoir fait sa place dans le monde, après y avoir laissé sa marque, son humble empreinte, vient un temps pour certain(e)s où ce qui nous motive le plus est de vivre sans laisser de trace… se laisser vivre par la vie même… se transformer en marionnette dont les ficelles sont tirées par plus grand que soi… par les mains agiles des dieux… vivre et exister si totalement, mais non séparé(e) du reste, non plus déconnecté(e) du reste du tout, du grand manitou qui manigance tout…

en fait, vivre et laisser l’existence vivre en soi, se laisser vivre via dieu et sans soi… et retrouver sa place d’origine dans cette grande création, le lien filial… wifi cosmique… mais ce processus ne se fait pas sans heurt.. et même si on le désire ardemment, le processus est ardu… hard core… et encore… car ne redevient pas personne tout le monde, pas quiconque le veut… le désir doit être plus fort que tout, brûler de l’intérieur, enflammer l’intérieur… et plutôt paradoxal l’affaire car c’est le moi qui veut mettre fin à lui-même… suicide existentiel… la chenille meurt sans savoir qu’un papillon naîtra… et la chenille n’est pas le papillon… donc mourir sans question…

grosse grosse job de disparaître… et en même temps rien à faire autre que vivre absolument, vivre totalement, vivre ardemment, tellement que la vie nous passe à travers, vivre tant et tellement que la vie finit par nous posséder de nouveau en totalité… si on s’y abandonne… vivre si totalement et tant et tellement son soi, son égo qu’il implose pour éventuellement laisser toute la place à la grande vie que l’on incarne… tasse toi du chemin mon oncle, me soupire en souriant le grand manitou…

s’exposer dans toute sa transparence…

mais le chemin de retour vers le grand rien a des bouts longs et ardus, plein de farces et attrapes, de trappes et d’obstacles… avec la mort comme ultimatum, avant la mort comme passage, retrouver cette connexion avec l’univers… réclamer ce statut où il n’y a plus rien à faire, que de se laisser faire par la vie… instrument des dieux… vivre totalement et en même temps, que se laisser vivre… laisser la vie vivre en soi…

et il n’y a pas de raccourci… ou s’il y en a, SVP me laisser savoir car moi je n’ai pas encore trouvé le passage secret… mais la quête se poursuit… perdu dans l’espace… se perdre, tout perdre, pour retrouver le grand tout…

belle ptite job non ? allez, on se retrouve dans le grand jeu… à tout de suite…

__________

Un être humain fait partie d’un tout que nous appelons l’Univers. En tant que partie, il demeure limité dans le temps et dans l’espace; il fait l’expérience de son être, de ses pensées et de ses sensations comme étant séparés du reste, une sorte d’illusion d’optique de sa conscience. 

Cette illusion est pour nous une prison, nous restreignant à nos désirs personnels et à une affection réservée à nos proches. Notre tâche est de nous libérer de cette prison en élargissant le cercle de notre compassion afin qu’il embrasse tous les êtres vivants et la nature entière, dans sa splendeur. 

~ Albert EINSTEIN (via Richard T. Chartier)

trouvez l’erreur

292071_187166538027886_1230036665_ntrente-huitième pop-up /// 27/2/13

traduction maison : pouvez-vous trouver l’erreur ? 1 2 3 4 5 6 7 8 9… répondez si vous l’avez trouver…

petite chronique légère, chronique restant de grippe, chronique volage et pas sage… chronique jeu, chronique nounoune, chronique devinette, chronique pas sérieuse du mercredi, chronique milieu de semaine…

chronique qui, si elle n’existait, ne changerait rien à la vie… pourtant chronique qui existe et qui n’y change rien non plus…

chronique qui, si vous ne mettiez pas vos yeux dessus, si vous ne lui donniez pas vie, serait inexistante… comme nous parfois, quand le regard d’autrui n’est pas tourné vers nous… mais quelle liberté de vivre sans être requis, vivre simplement pour vivre… sans être nécessaire, sans être utile… ni qui ni quoi…

ce matin donc, une chronique sans utilité précise, chronique sans prétention, mais que vous lirez quand même car la vie n’est pas utile et ne prétend à rien… la preuve ? peu importe ce qu’on fera de notre vie, on va tous et toutes finir par mourir… de corps du moins… peu importe ce que l’on fera aujourd’hui, on va tous finir par se coucher ce soir… idéalement, un peu moins niaiseux comme on dit… quoi que… on dort tellement bien niaiseux… j’en sais quelque chose, je dors toujours niaiseux quand je peux…

rien que l’on puisse faire pour éviter l’inutilité, ni la futilité de la vie… ça prend beaucoup de confiance en soi et d’estime de soi pour reconnaître sa propre inutilité, son insignifiance relative dans cette grande soupe… connaître et reconnaître sa vraie valeur… et re connaître que peu importe ce que l’on fait et qui l’on est, si ce n’était pas nous, c’est quelqu’un d’autre qui le ferait, quelqu’un d’autre qui prendrait notre place… tous et toutes et chacun(e) unique et irremplaçable, comme tout le monde et chacun de nos semblables… unique comme tout le monde…

grande dose d’humilité requise pour reconnaître que si on n’y était pas, la vie se déroulerait sensiblement de la même manière… l’univers continuerait sa vie d’univers… nous ne serions simplement pas ici pour en prendre note… et vous, pouvez-vous vous imaginer ne pas exister ? possible d’imaginer la vie sans vous ? car ça va arriver un jour… on n’y sera plus… profitons-en donc pendant que ça passe car ça passe vite… et ça va de soi la vie…

et en même temps que l’on prend conscience de son inutilité, sans nous, sans notre unicité, sans notre saveur personnelle, la vie ne serait absolument pas pareille… sans notre regard et notre présence, y aurait-il seulement de la vie ? donc nous sommes autant indispensable et irremplaçable qu’inutile et non nécessaire à la vie pour qu’elle prenne place…

mais dieu ne nous a sûrement pas créer pour rien…. il doit bien avoir un plan pour nous ?  même si on ne le réalise pas toujours… masi si on en le sait pas tout le temps… peut-être que tout se déroule comme prévu ?

Chris Mooartraduction maison : nous allons tous mourir, quel cirque ! ce seul fait devrait nous inciter à nous aimer les uns les autres mais ce n’est pas le cas… nous sommes terrorisés et écrasés par des trivialités, nous nous en faisons pour des riens…

petit wake-up call de bukowski pour nous inciter à profiter de la vie telle qu’elle se présente à nous aujourd’hui… pour nous aimer, pour jouir du fait que peu importe ce que l’on fera de cette journée, le résultat sera à peu près le même quand on se couchera ce soir… on se couchera, niaiseux ou moins… ou plus… ou pas…

simplement accepter qu’il n’y a rien d’essentiel à accomplir de particulier aujourd’hui autre que vivre, pour soi, pour la vie, pour les autres, et partager qui l’on est… aujourd’hui encore, une occasion pour laisser se déployer le grand plan, pour que destinée s’accomplisse… la petite et la grande… unique, précieuse et en même temps, inévitable et incontournable…

donc peu importe ce que l’on fera aujourd’hui, ainsi soit-il… et allons en paix…

en passant, avez-vous trouver l’erreur ?

la réalité c’est l’illusion créée par l’absence de drogues – Richard Desjardins

Université de Foulosophie

trente-septième pop-up /// 26/2/13

flyée cette citation de notre desjardins national non ? merci à mon amie nita pour le lien…

la réalité une illusion… créée par l’absence de drogues… faut y réfléchir un peu mais un moment donné, on allume… d’ailleurs, pour certains chamanes issus de peuples dit primitifs, cette vie réelle sur terre que nous partageons vous et moi serait une grande illusion, maya, tandis que d’où l’on vient et où l’on va, soit l’avant et l’après incarnation, serait la réelle réalité… ou une autre réalité du moins… différent point de vue… différente perspective… illusion, réalité… même pâté chinois…

et on parle ici de drogues mais on peut remplacer le terme drogues par toute autre forme de distraction externe…

car en fait, que ce soit face aux drogues ou à tout autre objet de dépendance, nous sommes tous et toutes des junkies… oui, moi le premier, je l’admets ouvertement, mais oui oui, vous aussi, inutile de le nier… on se connaît quand même un peu, on peut être intimes non ? car on se voit ici régulièrement si pas à tous les jours non ?  alors… et sans facebook ou ce blogue, on ne se connaîtrait probablement pas…

que ce soit les cellulaires, facebook et twitter, jeux vidéos, café, cigarette, machines à sous, gambling, bouffe, drogues illicites, drogues prescrites, télévision, magasinage, affection, performance, notariété, name it… les objets de dépendance sont partout autour… et on dirait de plus en plus présents et nombreux…

traditionnellement on retrouvait l’alcoolisme, la religion, le travail et le jeu comme principaux objets de dépendance, mais depuis quelques années, les possibilités dépendogènes ou addictogènes se sont multipliées… dès qu’on est incarné(e), il y a risque en la demeure…

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quête spirituelle et manies esprits/rituels se mêlent aussi parfois… plusieurs substances ont d’ailleurs été utilisées dans des contextes chamaniques avec une intention d’extase (qui signifie d’ailleurs sortir de soi) avant de passer dans la sphère publique et devenir un bien de consommation – pas tout à fait – comme les autres… sauf que le vide n’est pas rempli… et la quête fait des quêteurs des quêteux… dans un dynamique de cercle plutôt vicieux du moins sûrement vicié… car même la quête de dieu peut devenir une dépendance… opium du peuple vous avez dit ?

d’ailleurs on pourrait se questionner quant aux termes besoins fondamentaux, habitudes, dépendances, addictions car les nuances relatives à chaque terme varient grandement selon les contextes de définition… par exemple, se nourrir constitue un besoin fondamental qui peut se transformer en problème de comportement sous forme de boulimie et d’anorexie… alors besoin fondamental, dépendance, addiction, pas toujours évident à distinguer… ni à admettre quand ça nous concerne personnellement…

pour oeuvrer dans le domaine de la toxicomanie (la manie du toxique) depuis plus de 25 ans, je remarque que ce domaine est en mutation, non seulement profonde mais aussi rapide…

d’ailleurs la grande majorité des jeunes – et plusieurs parmi nous citoyens plus matures 😉 est actuellement totalement dépendante des cells et autres outils intelligents… pas pire qu’avant, seulement différent… mais parfois on dirait que plus les outils sont intelligents, moins nous avons à l’être… même l’intelligence se transforme… pas peu dire… même si les fils disparaissent – pas toujours pour le mieux – les ondes transportent de plus en plus d’information…

alors chers amis, qu’une petite saucette dans cet univers toufu et dense pour le moment… mais nous en reparlerons… où donc ? évidemment dans le cyberspace et non via une banane 😉

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se surpenser

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traduction libre: trop penser vous épuise, ruine la situation, transforme les choses, vous fais vous inquiéter, rends les choses pires qu’elles ne le sont réellement…

que les nuits de pleine lune sont de belles occasions d’exercer sa pensée… d’observer, de jouer avec, de la laisser être… marée expensive… libre penseur, piètre dormeur… piètre dormeur, fier penseur en apesanteur… penser pour ne pas s’endormir… panne de rêves et de désir… se perdre dans ses pensés et surtout en revenir… en revenir de penser…

plus j’y pense, plus je réalise qu’on ne peut arrêter la pensée ! essayez pour voir vous aussi… alors que dire de trop penser ? qu’est-ce que trop penser ? parfois le seul fait de penser est déjà de trop alors trop penser ?

impossible d’arrêter la pensée car son mécanisme a sa propre volonté, sa vie propre, sa propre autonomie de penser… grosses pensées salissantes, pensées étourdissantes, pensées récurrentes…

la pensée va et vient, et surtout revient, elle roule sans cesse, inlassablement, inévitablement, day in day out… pensées de jour, rêves de nuit…

cercle vicieux, pensées, pensées, pensées… petit hamster deviendra grand… et ses jambes de plus en plus fortes… et sa cage de plus en plus petite… penser jusqu’à imploser, jusqu’à exploser, jusqu’à exposer le fond de sa pensée… et quitter sa cage…

ça pense, ça pense, ça pense… même quand on dort, ça pense, en fait, particulièrement quand on dort que ça pense, car la pensée occupe alors tout le territoire, toute la place… rêve ou pensée, même mécanisme… la nuit venue, la pensée prend le contrôle de l’inconscient… ou vice-versa…

la pensée est un continent, la pensée est incontinente… l’inconscient remplit les couches de pensées… de couche en couche, la pensée s’active…

en fait, impossible de réprimer la pensée, particulièrement lorsque morphée nous tient dans ses bras… car tout comme la loi de murphy, la pensée a tendance à mal virer, à aller mal… à tomber sur le côté beurré… la pensée tourne souvent mal… elle est autodestructrice… si on lui laisse toute la place, jusqu’où peut-elle nous mener ? la pensée peut nous mener loin si on la laisse nous mener par le bout du nez…

impossible de l’arrêter ou de la refouler la pensée, ça pense tout le tour de la panse, ça pense tout le tour de la tête… ça pense et ça dépense allègrement, sans regarder… au yable la dépense, ça pense… en fait, ça pense, qu’on y pense ou non… alors penser juste assez ou trop penser ? est-ce vraiment nous qui décidons ? penser juste assez…

alors ne pas le repousser… que la regarder la pensée… sans s’y associer, sans la combattre car après tout ce ne sont que des pensées… que de l’air, que du vent, que du vieux stock, la plupart issu de l’inconscient, qui ne nous appartient même pas, qui ne nous a jamais appartenu en fait… que du passé les pensées ?

que les suivre jusqu’à la source les pensées et comme des bulles de savon, pouf, elles disparaissent, elles éclatent, elles poppent in et elles poppent out… mais diantre d’où viennent-elles ? où vont-elles ? que font-elles vraiment à part apparaître et disparaître ? elles naissent en nous et disparaissent back en nous… de vraies magiciennes ces bulles qui vont et viennent mystérieusement… rien dans les mains, rien dans les poches mais que de pensées dans la tête…

la pensée nous divertit de nous-même… mais elle nous pervertit aussi… elle sert de pansement sur les bleus du coeur, sur les maux de l’âme, sur les scratchs de l’égo, sur les contrariétés de la vie… mais la pensée n’est q’une des premières couches de notre être… car finalement l’acte de penser n’est qu’une pensée parmi d’autres… je pense que je pense mais dans le fond ça pense… je vous livre et délivre le fond de ma pensée…

je pense donc je suis… mes pensées… je suis mes pensées sans être mes pensées… pas de pensées sans être… je les suis ces pensées, mais je ne suis pas celles-ci… mais je suis conscient que je les suis… car si je les suis sans distance, sans conscience, je deviens fatigué… de penser… épuisé de penser… pensées sans frontières… pensées courant d’air…

si la pensée est une superbe fleur de jardin à côté de la ciboulette, la pensée qui prend place dans notre ciboulot est un pensez-y bien car elle requiert tellement d’énergie, tire tant de jus, elle en tire davantage qu’elle en donne si on s’y perd… du boulot la pensée… qui peut nous entraîner dans des mondes sombres, glauques, elles peuvent nous noyer ces pensées… on les croit bouées pouvant nous maintenir à flot, elles sont plutôt roches qui entravent le flow…

la pensée peut être une bonne idée ou plan machiavélique… la pensée peut être paradisiaque ou démoniaque… la pensée est un processus infini, infiniment circulaire, qui roule sur lui-même comme la terre autour du soleil, comme les astres l’un autour de l’autre… day in day out… 

être et laisser être ses pensées… non pas ses pensées, ces pensées… car jamais vraiment les notres… les pensées sont un bien public… un mal pour un bien…

_________
… l’être humain est une partie du tout que nous appelons univers, une partie limitée par le temps et l’espace. Il fait l’expérience de lui-même, de ses pensées et de ses sentiments comme des évènements séparés du reste, c’est là une sorte d’illusion d’optique de sa conscience. 

Cette illusion est une sorte de prison pour nous, car elle nous restreint à nos désirs personnels et nous contraint à réserver notre affection aux quelques personnes qui sont les plus proches de nous.  

Notre tâche devrait consister à nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion de manière à y inclure toutes les créatures vivantes et toute la nature dans sa beauté. » – Albert Einstein tiré de « Un ermitage dans la neige » Ed NiL 

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pensez-y ! ou pas… ou plus… ou pas trop… ouf…

chronique sous influence influenzienne

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traduction maison : je vais te priver de sexe toute la nuit avec mes pleurs et au petit matin, je vais têter les seins de ta femme…  

lui avez-vous vu la ptite face de pet ? trop cute… même si menaçant ce petit diable pour nous hommes qui posons nos yeux sur cette photo…

chronique maladie… en direct de mon lit, en cette fin d’après-midi, avec de gros flocons slomos qui tombent des cieux, la morve qui coule de mon nez (beurk !) et une grippe congestionnant mon nez et mon cerveau… rhube de cerveau… lent… flye yé…

pas tout à fait une grippe d’homme que celle-ci mais presque 😉 juste une grippe de gars… mais en croissance… alors juste envie de doudouner, de jouer avec les mots et les images, de faire chroniquement le fou, de me lâcher lousse dans l’asile alphabétique…tac…

chronique coquine, chronique taquine, chronique enfantine comme dans tannant, comme dans débilement volubile… blame it on the grippe d’homme… je fais de la fièvre alors je peux écrire et dire n’importe quoi… vous lisez et moi je délire… je me livre et me délivre… du mal, que ça fait du bien…

chronique folle, chronique débridée, chronique charriée et dégluinguée… vous qui m’avez suivi dans mon ombre de la dernière année, je vous invite maintenant à me suivre dans ma folie… vous pensiez que j’étais intense dans ma crise existentielle sombre et dense, intense dans mes downs d’âme, vous allez voir que je le suis encore davantage dans tous mes fous états d’âme… dans mes états d’âne… pas d’la ptit bière de pinotte…

chronique casse grippe, chronique casse-gueule, chronique belle gueule, pas de la ptite bière… de pinettes… chronique pour sortir le mauvais, chronique kleenex qui décape la tank à mucus mental (beurk !), chronique folle et fébrile, chronique drôle et débile… chronique sol et gobelet, pôvre petit de mois… de février de seulement 28 jours… qui tire à sa fin, qui tire le lapin, pow pow t’es mort…

chronique qui se joue des mots, chronique qui me joue des tours, chronique qui vous fait la peau… une peau dure, une peau pierre, les yeux fermés… tournure chronique de mots à dire, des mots pas dits, de mots tapis sous la carpette… de mots zapettes pour dégainer plus vite que sa gachette… chronique spontanée (presque pas censurée), chronique qui coule de ma tête comme autre chose de mon nez (beurk !)…

chronique fiévreuse, chronique moucheuse, chronique baveuse, comme la ptite face de pet ci-haut… chronique chronique à température élevée qui n’élève pas le débat mais qui remonte le moral du grand balade…

OK ami(e)s lecteurs/trices, assez de folie chronique, je vous épargne la suite et me la jouerai simplement pour moi dans ma propre tête, la laissant résonner et clairer la voie qui coule et coule et coule comme… OK assez le chroniqueur !

viaLori MascoloDave Haze

traduction maison : donnez-moi le rythme les gars ad libérer mon âme, je veux me perdre dans le rock n roll et m’envoler… tadam…

atchoum… euh, aho !

dieu à d’yeux

trente-quatrième pop-up /// 25/2/13

qotm

traduction maison: dieu est le Soi du monde, mais vous ne pouvez voir dieu pour la même raison que vous ne pouvez voir vos propres yeux sans un miroir … – alan watts

oh my god…

dieu… 4 lettres pour définir l’infini… en anglais c’est même seulement 3… que quelques lettres pour dire toute l’immensité, résumer la complexité, dé couvrir le mystère… quelques lettres qui, au lieu d’ouvrir, finissent l’infini… quelques lettres au nom desquelles  certains sont prêts à tuer… quelques lettres qui tentent de dire ce dont on ne sait rien…ou si peu…

dieu ? le Soi de l’existence… dieu ? ce qui unit tout ce qui vit… dieu ? quel gros four letter word… dieu dieu dieu… dieu ? mais qu’est-ce donc ? mon dieu que c’est mystérieux !

mais en effet, difficile à voir à yeux nus ce dieu, tout comme on ne peut voir nos yeux sans un miroir… donc dieu dans nos yeux ? dieu en notre coeur ? dieu en nous ? dieu tout partout ?  mais où donc se cache dieu ? existe-t-il même ? existe-on même nous-même ?

belle image d’Alan Watts que celle évoquée plus haut… si on ne peut voir nos yeux sans un miroir, peut-on voir le monde dans les yeux des autres ? peut-on voir dieu dans le miroir du monde ? peut-on voir dieu hors de nous s’il n’est pas en nous ? doit-on mettre des lunettes pour voir dieu… des lunettes à dieu ? des lunettes pour voir dieu ? ou seulement à eyx nus ce dieu ? que de questions autour de ces quelques lettres…

ou peut-être que pour voir dieu, il suffit de fermer nos yeux… et de regarder en soi, de voir dans son coeur… ou de se regarder dans les yeux dans le miroir… pas d’yeux, pas d’dieu ?

jamais dieu sans foi… jamais dieu sans toi… jamais dieu sans loi, divine, pas humaine…

moi j’aimerais bien rencontrer dieu… le connaître… et vous ? j’aimerais bien le rencontrer, prendre une bière, jaser, lui poser quelques questions… mais si dieu est partout, ça devrait être facile… ou peut-être faudrait-il faire plutôt connaissance avec son fils… lui semblait bien le connaître… oui papa ! en tous cas il lui parlait régulièrement notre ami JC… pepsi ou pas… mais j’ai aussi rencontré des gens qui lui parlaient en public sur le coin des rues, en particulier aux états-unis… certains ont un contact personnel avec lui – ou elle… chanceux va…

mon dieu, ton dieu… notre dieu ? un seul et unique dieu ? un seul et unique dieu sur la terre comme au ciel ? un seul et unique lieu cette terre ?  peut-être aurons-nous seulement réponse à ces questions quand nous quitterons ce corps ? ou pas… peut-être retrouverons-nous un jour la source de notre provenance et la destination de cette incarnation… ou pas… mon dieu…

de toute façon, dieu ou pas, continuer et accepter de vivre dans le mystère… accepter de vivre sans savoir… accepter de poursuivre le chemin sans toujours y voir clair… laisser passer la vie à travers nos yeux, du dehors vers le dedans… faire confiance… que tout est OK, que tout sera OK… que ce qui est est et ne peut-être autrement et que finalement, tout est parfait tel quel… à moins que l’on en décide autrement…

adieu… à dieu… à d’yeux…

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The body belongs to the earth, you belong to the sky. The body belongs to matter, you belong to God. The body is gross, you are not. The body has limits, is born and will die; you are never born and you will never die... – Osho – Never born, Never died !

toujours deux avant trois, jamais eux sans moi

Terre de Demaintrente-troisième pop-up /// 23/2/13

et pourquoi pas ? back à back… et re-back… dans la bac à mots, let’s go… je vous surprends  lecteurs/trices ? peut-être… avec la claire intention de vider votre stash de café…

troisième chronique juste pour vous surprendre, alors j’ose, pour m’apprendre que je peux être too much, que too much est toujours just enough… j’ose pour me reprendre car j’allais m’arrêter… j’ose pour me prendre… sur le fait et dans mes bras… eh oui je me suis teint en blonde… que voulez-vous ?

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troisième chronique pour les boulimiques… pas anorexique du mot le chroniqueur… troisième attaque pour les maniaques… tac tac tac… let’s go les mots, on attaque… le coeur des lecteurs et des lectrices… ça coule ça coule, ça déboule… les mots en foule… full mots… rien d’autre à faire que de taper dans la vie, à grand coup de mots… tempête de mots, souffle de vie, blow job de motsplein les mains, plein la bouche…

ptit samedi matin en ville… aujourd’hui deux ateliers avec du monde tout plein, un souper en gang, et de la danse en l’air… le printemps aussi dans l’air, pas tout à fait ici encore mais on le devine… il nous pousse au curieux, il nous tire la curiosité… et la vie qui se montre le bout du nez hors de sa caverne, maman ours fait coucou avant un dernier ptit somme de mars, elle a dormi en masse… le soleil est plus doux, soleil de printemps, relâche qui arrive… la mort sul’cul, la vie sul’qui vive…

faire un troisième chronique parce que ça s’fait pas… un troisième chronique pour me montrer que l’impossible est tout à fait réalisable… too much le chroniqueur pour ses lecteurs/trices… yes… et si vous me suivez pas tant pis, moi j’écris, je cris, j’inscris les mots au compteur… les deux pieds dans l’moteur… oser être too much, oser faire ce que l’on ne doit pas, oser oser…

oser être soi-même pas seulement plus tard comme le dit le ptit gars, mais surtout oser soi-même juste now… tatow… soi-même right now… car peut-on être autrement ? et quand peut-on être soi-même ? à un autre moment ? nananan… bibi et maintenant, ici totalement… moi, moi, moi, vous vous vous, et l’autre à côté…

alors chers yeux, breaktime… je vous quitte… ou double… tout ou rien… des mots et mes mains, vos yeux et mes riens… too much… too much…

en terminant, une histoire pas banale que je ne peux tout simplement pas passer sous silence… pure bonté… dans la même existence, issus de la même source, créés par le même créateur, la même créature, les nazis et cette grande dame… quel grand mystère la vie… too much la madame… mais osée, osée…

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