Archives pour la catégorie les pops-ups chroniques

technojunky

734674_142048045950033_1142730442_nquatre-vingt-dixième pop-up /// 10/4/13

facebook, twitter, cellulaires, texto, télévision, tablettes, téléphones intelligents, le web at large, nommez-le, on surf dessus un peu, beaucoup, passionnément, trop parfois… on l’utilise, on s’y branche et parfois, on ne peut plus s’en passer… parfois, souvent, on est soudés à l’appareil…

outils de travail pour les un(e)s, moyens de communication pour les autres, ces nouveaux gadgets électroniques de communication sont super pratiques… et un brin addictifs par moment…

je ne sais pas pour vous mais moi, j’y passe une bonne partie de mon temps libre… parfois plus que je ne le voudrais même…

j’y passe du temps notamment pour trouver des illustrations qui pourront inspirer et accompagner mes chroniques, pour alimenter mon blogue et ma page facebook, pour communiquer avec mes ami(e)s et aussi avec mes étudiant(e)s virtuels (je donne un cours universitaire en ligne, eh oui, je suis un e-prof)… je surf aussi dès que je rencontre un terme inconnu et trouve via google, je regarde quelques séries sur tou.tv (car je n’en ai pas une vraie, une télé)… notamment…

heureusement, les madames nues aux gros attributs ne m’intéressent pas, pas plus que ne le font les jeux en ligne, ni les sites de gambling virtuel, ni les sites de rencontre… mais tout de même, arrivent parfois des moments où il est difficile de lâcher la mamelle virtuelle… et je soupçonne que nous sommes quelques-un(e)s dans cette situation…

la cyberdépendance – je sais je sais, un gros mot que nous n’aimons pas et dont nous ne souffrons pas right ?  est un phénomène de plus en plus répandu… et de plus en plus insidieux… je n’ai pas de chiffres précis mais une forte proportion des jeunes sont accros à leur technomachine quelconque… technojunky generation… pas si dramatique comme phénomène, mais préoccupant tout de même parfois… questionnant… intriguant…

pour enseigner et intervenir en toxicomanie depuis plus de 20 ans, je constate un élargissement des comportements compulsifs et addictifs…

initialement, la toxicomanie concernait l’alcool et les drogues (licites et/ou illicites), ensuite sont venus s’y ajouter les jeux de hasard (en chair et en os puis en ligne), puis la nourriture, la sexualité virtuelle, les relations affectives, le travail à outrance (aussi nommé workaholisme)… et depuis une dizaine d’années, on compte dans le lot des manies plus ou toxiques l’utilisation des multiples outils technologiques de communication… décidémment, les comportements de manies toxiques pullulent…

contrairement aux substances psychoactives, ces comportements d’habitude à la base des relations interpersonnelles semblent moins porter préjudice à leurs utilisateurs… les effets secondaires se dissimulent plus facilement, certains étant même intégralement liés au monde du travail…

je ne considère pas la situation pire ou mieux qu’avant, que différente… on parle moins au téléphone, on se texte davantage… on ne s’envoie plus de lettres, on se courielle… on se voit moins en face à face, on se skype… on ne va plus au club vidéo, on s’abonne à netflix et on clenche la série de 12 épisodes en une fin de semaine… pas pire, que différent… mais tout de même questionnant…

très peu d’entre nous nous déclarerons cyberdépendants, moi le premier – j’ai le contrôle quand même 😉 à ne pas me déclarer tel quel… mais quand même… on y est pratiquement à tous les jours, quelques minutes ou quelques heures par jour… c’est d’ailleurs là qu’on se rencontre le plus souvent vous et moi… parfois on se met en auto sevrage pour quelques heures ou quelques jours… mais on sent alors l’appel, le manque…

une jeune étudiante a développé un sondage en ligne dont vous entendrez parler bientôt car un programme spécial sera éventuellement offert dans certains établissements pour les accrochés qui désirent décrocher justement…

vous pouvez compléter ce sondage, très éclairant… ça l’aidera elle dans sa démarche de quête d’information et ça vous éclairera vous aussi sur vos habitudes… ça l’a été pour moi, éclairant…

https://docs.google.com/forms/d/14JeH-xFE-9EWbbWgwBgviiph4PujKtuI_Avb1dXTb48/viewform

et un autre site intéressant :

http://www.centrecyber-aide.com 

on s’en reparle c’est certain…

chut ! écoutez !

36621_600721309955206_701575838_nquatre-vingt-neuvième pop-up /// 10/4/13

traduction libre : plus tu deviens tranquille, plus tu peux entendre…

entendez-vous ? la petite voix…

entendez-vous ? les dieux qui vous chuchotent à l’oreille…

entendez-vous ? la voix de votre coeur…

entendez-vous ? les extra-terrestres qui tentent de vous contacter…

entendez-vous ? le OM sous-jacent, le son de l’univers, le grand buzz omniprésent…

entendez-vous ? votre âme soeur ou frère qui vous appelle…

entendez-vous ?  le secret de l’univers qui vous est révélé à chaque instant, à l’instant même…

entendez-vous ? en fait, écoutez-vous ?

car on est dur d’oreille vous et moi… pas toujours disponible et ouvert à entendre, ni même à écouter… alors pas évident de s’entendre…

et on est pas toujours tranquille tranquille vous et moi non ?  on a souvent la caboche pleine, souvent des idées plein la tête, plusieurs inquiétudes que l’on nourrit, auxquelles on tient… car qui serions-nous sans nos ptits problèmes ?

êtes-vous capable de simplement vous assoir, calme, au neutre, à ne rien faire ? pour écouter… sans attente… sans but… et simplement écouter…

pourtant simple l’affaire… mais tellement simple que ça en est compliqué… rester avec soi-même… patient(e)… sans mouvement… centré(e)…

tiens quelle bonne idée d’essayer pour quelques minutes… plutôt que de lire une chronique comme on fait souvent…

bonne écoute…

entenderez-vous ?

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forédou et autres tiguidou

644357_10151556214240708_2074136090_nquatre-vingt-huitième pop-up /// 9/4/13

traduction : plus tu deviens fort(e), plus tu seras doux(ce)…

quelle belle image non ?  image qui illustre, en effet, une douce force tranquille, ou une forte douceur… c’est selon…

et, d’expérience, il semble tout à fait juste que plus on ose aller dans sa vulnérabilité, plus on en sort fort(e), grandi(e), solide… plus on ose plonger et puiser dans son ombre, plus notre lumière peut jaillir et briller à nouveau… car ce sont les plus fortes lumières qui produisent les ombres les plus sombres, les plus noires, les plus aveuglantes… passage obligé… gros yin, ptit yang, béding bédang…

le principe de résilience veut que les plus éprouvé(e)s par la vie peuvent aussi devenir les plus fort(e)s, les plus résistant(e)s, les plus tough… coeur brisé deviendra grand… et fort… et aimant… en général et en principe seulement, car il arrive aussi que certain(e)s sortent si brisé(e)s de certaines expériences qu’ils/elles ne peuvent plus plier après avoir autant craqué, cassé… mais parfois si… et parfois pas… et ainsi va la vie…

oser les extrêmes de la vie, pour trouver le milieu… oser se perdre pour retrouver son centre, se retrouver soi-même… oser être seul(e), totalement seul(e), pour pouvoir être avec autrui… oser la solitude et la sécheresse du coeur pour y retrouver tout le jus de la vie, toute son inspiration… oser vivre si totalement qu’en frôlant la mort d’intensité, on extrait tout le jus de la vie…

vieillir de corps et rester jeune d’esprit, être témoin du temps qui passe et garder le contact avec l’enfant qui vit en soi, qui vivra éternellement… l’enfant qui n’est jamais né, qui ne mourra jamais… l’enfant qui vit depuis toujours et qui ne mourra pas… vivre des expériences éprouvantes et conserver sa capacité d’émerveillement… aller dans le laid pour connaître le beau… aller dans le beau pour apprécier le laid… aller dans le laid et le beau pour ne plus faire de différence, ne plus distinguer, ne plus discriminer…

la vie la mort, que les deux extrêmes du même chemin, que les deux bouts du même grand voyage… la vie comme début de la mort, la mort comme passage vers une autre vie, vers d’autres vies, vers plus de vie… la vie la vie… la vie la mort… encore et toujours la vie, même et surtout dans la mort, la vie la vie même et surtout malgré la mort la mort… vivre et mourir, gagner sa vie, vivre à mort…

pas de printemps sans hiver… pas d’hiver sans automne…  pas d’automne sans été… et pas d’été sans printemps… et valsent les saisons, et tournent les portent battantes des divers temps de la vie… passent les étapes… le printemps maintenant, le printemps tout le temps…

tous ces extrêmes, toutes ces apparentes contradictions se rassemblent, ne font qu’un, se fondent en un…  tout se fond en un tout au fond… qu’apparente cette dualité car au fond… au fond du chaudron, qu’une même et grande soupe, une même et grande vie, qu’une même et grande existence qui vit, qui bouille, qui mijotte… que des perceptions différentes, qu’un semblant de différence car au fond, une seule vie…

et nous sommes tous et toutes ensemble dans cette grande marmite… le bonheur des un(e)s c’est le bonheur des autres… en fait ni un, ni autre, que nous… nous tous, nous toutes… ensemble, uni(e)s, together… forever… advitam aeternam…

hommes et femmes de bonne volonté, êtres humains d’intentions pures, ensemble… malgré les forces et les faiblesses, malgré les faiblesses et les bassesses, tous des dieux, toutes des déesses…

un seul et même grand bonheur duquel naît la compassion, l’empathie et la solidarité… ni mon bien ou le tien, que le bien, notre bien, notre bien commun, le bien commun… que certain(e)s contribuent à faire grandir, alos que d’autres le dilapident… ainsi va la vie…

tout est dans tout, tout est au bout et l’arbre est dans ses feuilles maridondondé… excusez-là…

quelqu’un, personne, amour et autres douceurs du coeur

2523_355179951252782_1075944942_nquatre-vingt-septième pop-up /// 8/4/13

traduction libre : les «bonnes» relations ne se produisent pas par magie… elles demandent du temps, de la patience et deux personnes qui veulent vraiment être ensemble…

tiens, tant qu’à être parti sur le thème de la relation intime ce matin, pourquoi ne pas continuer… car l’amour, toujours l’amour… et avec le temps qu’il fait dehors aujourd’hui, les ptits coeurs dégèlent… ah ce printemps si doux, temps si doux pour le coeur… fait trop beau, la vie veut  aimer…

d’ailleurs j’aime cette image qui veut qu’après une peine d’amour, snif snif, notre coeur ait besoin d’un repos, une sorte d’hiver sentimental… pour geler les vieilles blessures pour quelques mois, engourdir les bleus au coeur… revenir à soi… et simplement survivre parfois… ensevelir le coeur d’une grande et blanche couche de pureté immaculée et se détendre…

baume émotionnel que le soleil du printemps viendra dégourdir et faire fondre et disparaître et soulever… oussssh… comme la passion de l’amour… fonte qui peut réactiver toutefois certaines vieilles blessures oubliées ou refoulées…

c’est pourquoi l’amour est parfois aigre-doux… on le veut et on le craint car il contient des surprises, des apprentissages, une visite des ptits racoins du coeur, des leçons en devenir… toute nouvelle relation réveille en effet les fragilités du coeur… mais l’amour est plus fort que tout… alors l’amour comme médecine ultime, l’amour comme antiseptique pour les sceptiques du coeur… et le courage qu’apporte cet amour… on ne peut guérir les vieilles blessures relationnelles qu’en retournant dans le sous-sol du coeur… et en osant l’amour de nouveau…

aie ! vous avez été nombreux(ses) à liker mon texte de ce matin… je vous sens romantiques vous aussi mes tourtereaux/elles…… on aime ça l’amour quand même non ? touché le chroniqueur que vous soyez touché(e) pour lui… thanks lecteurs/trices

encore écrire sur l’amour car en plus ce matin, je suis un peu passé à côté de mon thème central… ce thème central étant l’affirmation j’ai rencontré quelqu’un… cette expression parle fort… j’ai rencontré quelqu’un… 

sentez-vous vous aussi les multiples sous-entendus et implications que recèle cette expression ? qui peut varier tellement selon les contextes… et les bouches par lesquelles elle est prononcée, de même que des oreilles qui la reçoivent… quelqu’un n’est pas n’importe qui…

ce quelqu’un en question peut par exemple sous-tendre : est-il ou est-elle LE ou LA quelqu’un tant attendu(e) ?

si un(e) ex vous annonce j’ai rencontré quelqu’un, ça signifie oublie moi, fais ta vie, laisse moi aller, ton chien est mort… le dernier clou dans la relation qui fut qui vient de s’enfoncer…

si c’est votre amoureux/euse actuel(le) qui vous l’annonce, ouch, quasi mortel…

si un ou une ami(e) vous dit j’ai rencontré quelqu’un, vous serez probablement heureux/se pour lui/elle… toutefois si c’est quelqu’un qui vous intéressait et sur qui vos yeux se portaient en tant que quelqu’un potentiel, ça va vous pincer un peu le coeur…

dans j’ai rencontré quelqu’un, le mot clé n’est pas rencontré, c’est le quelqu’un… le quelqu’un en question est tout sauf banal… quelqu’un est spécial, porteur(se) d’espoir amoureux, d’avenir à deux (pour un bout du moins)… une personne qui a clairement un effet particulier sur nous… quelqu’un avec qui on vivra quelque chose… une personne qui se démarque des sept autres milliards de quelqu’uns… pas un simple quelqu’un parmi les autres, tout simplement quelqu’un… ou quelqu’une of course

et quand on dit : ça c’est quelqu’un, ce quelqu’un n’est pas n’importe qui…

et être quelqu’un… pour un(e) autre… touchant…nourrissant… et un peu épeurant… mais surtout stimulant, excitant, nourrissant… qui peut parfois nous sortir de nous-même… mais la vie se chargera de nous ramener à bon port…

être quelqu’un ou devenir personne… là est l’une des nombreuses questions… et intéressant dilemne pour nous Bouddhas en devenir…

en effet… être quelqu’un ou n’être plus rien… être ou ne pas être… quelqu’un… n’être rien d’autre que la vie,  être toute la vie… ne plus être personne et devenir le monde… personne, quelqu’un, amen…

anyway, tous les quelqu’uns ne sont pas égaux…

j’ai rencontré quelqu’un

6682_591699790841554_1668713463_nquatre-vingt-sixième pop-up /// 8/4/13

traduction : telle une grande tempête, tous les deux, nous secouons l’arbre de la vie  jusqu’aux plus profondes fibres de ses racines… – Pablo Neruda (via raising ecstasy)

petit coming out personnel ce matin… le chroniqueur a rencontré quelqu’un… et dans ce cas-ci, quelqu’un veut dire vraiment pas n’importe qui… en fait il a rencontré une quelqu’une le chroniqueur… salut la belle… une belle quelqu’une, en dedans et en dehors… avec beaucoup de caractère, une forte personnalité – comme moi… donc pas reposante mais vraie, intense, créatrice, un brin frondeuse et très très vivante… unique et racée la madame en question… et le monsieur aime… 😉  like like like… non plus que ça… love love love…

je vous passe les détails de ma vie amoureuse mais cette rencontre est juste et bonne… elle est confrontante, prenante et nourrissante… elle arrive au bon moment pour nous deux dans cette vie… c’est le propre des relations importantes, elle semblent arriver au bon moment… mystérieux ce sens du timing que la vie sait manifester…

car tout est question de synchronicité dans cette belle et grande vie… on dirait que parfois les bonnes personnes se rencontrent au mauvais moment ou encore deux personnes sont disponibles en même temps mais quelque chose cloche… dans ce cas-ci, le timing est justejusqu’à maintenant, très éclairant pour les deux cette rencontre… intense et révélatrice… guérissante pour les deux…

l’amour, toujours l’amour… toujours si riches les relations hein ?  miroirs uniques de notre âme… et elles nous montrent nos zones les plus sensibles, notre capacité d’ouvrir notre coeur… et de le refermer aussi quand ça chauffe… mais surtout de le réouvrir… encore et encore… oui je le veux, être ouvert et disponible pour une autre… me laisser être vu… et voir l’autre pour ce qu’elle est, et non plus lui projeter mes peurs et mes fantasmes en pleine face…

d’une relation à l’autre, nous ramenons nos relations antérieures au sein de la nouvelle… alors tout ce qui n’a pas été clairé auparavant demandera, que dis-je exigera, résolution… sinon bienvenue rock n roll… et I love rock n roll

car à chaque fois, à chaque nouvelle relation, nous nettoyons nos relations passées… chaque nouvelle relation nous offre l’occasion de raffiner notre capacité de dire à l’autre précisément ce qui est dans notre coeur… d’ouvrir, de guérir, de se laisser voir, écouter, comprendre, se mettre à la place de l’autre… face à face, coeur à coeur… et garder le coeur ouvert…

certaines relations sont fondatrices… n’en ai vécu que quelques-unes comme ça dans la vie… celle-ci me semble vouloir l’être… la lune de miel a été de courte durée, ce que je considère sain car je n’ai jamais connu un tel départ sur les chapeaux de roue… du vrai stuff ce début de relation…

de gros enjeux ont déjà été abordés… et nettoyés… ça a shaké, ça a brassé sérieusement déjà mais ça a tenu… et ça continue… et j’ai envie de plonger… et elle aussi… envie de s’engager avec la madame le chroniqueur… on est chum et blonde…

même si elle est encore jeune, cette relation nous a déjà amené tous les deux dans des zones qui auraient pu nous faire lâcher la patate déjà aussi tôt dans la relation… mais on est restés… et on est passés à-travers… et la relation n’en est que plus vraie, et plus vivante et plus forte malgré sa courte longévité… flyée mais groundée

le chroniqueur a des ailes au coeur en ce début de printemps… je m’étais fait à l’idée que les relations, c’était peut-être terminé pour moi… j’étais prêt à vivre un célibat prolongé car de mieux en mieux en moi avec moi… autonome de coeur… et pouf ! la vie m’amène cette rencontre unique… surprise ! belle surprise…

ne vous en faites pas, je ne vous rapporterai pas quotidiennement toutes mes péripéties du coeur… mais j’avais envie de dire au monde que mon coeur est heureux… content content le ptit coeur du chroniqueur… et les doigts veulent se délier… et voleter… et se laisser aller… jusqu’au monde, jusqu’à vous…

allez bon printemps… et amor amor amor à vous…

écrire est un must et lire un plaisir

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chronique torontienne… maudit que c’est gros Toronto ! mais le chroniqueur n’y perd pas ses mots… alors des mots quand même, des mots de Toronto, des mots de trop, pronto…
si parler est un besoin, écrire est un must… et si écouter est un art, lire est un plaisir…pas important où je suis, comment je me sens, où je vais ou je me trouve, même quand je me perds, en fait surtout quand je me perds, j’ai besoin d’écrire pour me retrouver comme d’autres semblent avoir besoin de parler…écrire pour me dire, pour me comprendre, pour voir plus clair… voir plus clair en moi, à Val-David, Montréal ou Toronto… écrire pour ventiler, écrire pour faire de l’air, écrire et fendre l’air avec la langue de bois… faire de l’air en moi, faire de l’air autour… fendre l’air en moi, brûler la langue de bois… se faire des échardes sur le bout de la langue… en glaise ou en bois… en soie ou dans le vinaigre…

dire, se dire, s’écrire et se livrer, se dire et s’écrier… en vidant l’encrier… ou en tapant sur un clavier…

dire dire dire… pour le meilleur et pour le dire… dire dire dire grâce aux mots, mais surtout grâce à l’espace entre les mots… charger de sens le silence brodant les mots, le silence liant les mots… car le mystère se trouve entre les mots… à travers le mots… derrière chaque lettre se cache du sens… et du mystère… le voyez-vous ?

car si écouter est un art, lire en est tout autant un… savoir décoder, lire entre les lignes, saisir les nuances cachées dans et entre les mots… sentir les mots qui dansent à nos yeux… car certains mots ne se donnent pas, ils doivent être gagnés… les miens entre autres ne sont pas gratuits même s’ils ne goûtent rien…

j’aime les investir de divers sens les mots… les mots, mes mots ou vos mots… car si moi j’en fais ce que j’en peux, vous vous en faites ce que vous voulez…

si j’aime les charger de sens les mots, vous, vous pouvez les déformer, les réformer… j’aime jouer avec les mots pour qu’ils disent quelque chose de différent à chacun(e)… et ça marche, vous ne comprenez pas personne la même chose que les autres… ah ah ! même moi je ne comprends pas ce que je veux dire…

mais si écouter est un art, lire l’est tout autant… en fait écrire est à dire ce que lire est à l’écoute… oui la lecture est de l’écoute d’yeux…. et les mots s’égouttent l’un après l’autre, plouc plouc comme les gouttes… le supplice de la goutte chinoise, mots par mots… les mots se livrent et ennivrent… lisez pour entendre… il faut soufflir pour délire… salut marc, salut sol roi des calembours…

espacer les mots de silence, les agrémenter de sens à deux têtes, double sens, triple plaisir… écrire et rire les mots, les dire avec humour, avec amour, avec passion… avoir la passion des mots comme d’autres l’ont des gens… avoir la passion des mots comme d’autres l’ont pour les maux des autres… écouter pour guérir, dire pour délier la langue et le coeur, lire pour délirer les yeux et l’ardeur…

délire de mots, mots sans sens, mots pleins de sens… double sens, sens unique… mots sensés, mots déjantés, mots dits, tous les ptits mots dits… ne pas dire trop vite ce qui veut se dire, ce qui veut se lire… des mots offerts, des mots saisis, au vol ou au sol… et gobelet…paf ! à terre mes mots… pas grave, ils se relèveront d’eux-mêmes…

car les mots finissent toujours par triompher, surtout au royaume du silence… en fait seulement au royaume du silence les mots peuvent-ils être compris… car si on ne connait le silence, le vrai, celui qui dépasse les mots, on ne peut vraiment entendre… ni lire… ni dire… développer le silence pour être en mesure de lire, de dire et d’entendre les sens entre les mots, les murmures du coeur…

car quand on écrit, pas besoin de crier ni de s’écrier… même pas besoin d’encrier… qu’un clavier… mais beaucoup de doigté… que besoin d’écrire doucement comme on chuchotte, qu’écrire subtilement comme on chatouille l’âme et les yeux qui toucheront ces mots… donc des mots doux pour vos yeux à vous… des mots de moi à vous… que vous recevrez comme bon vous semble…

et bla bla bla… chute de mots…

allez, toronto m’appelle… an anglais mes mots aujourd’hui…

changer les choses

215622_273910349401119_2085287414_nquatre-vingt-quatrième pop-up /// 5/4/13

traduction : est-ce que j’ose déranger l’univers ?

petit son de vie du chroniqueur, en route vers Toronto pour le week-end… tout de même, ptit son de vie from the road… chronique mobile… un peu plus tard que d’habitude mais vieux motard qui jammait…

cette citation me parle depuis longtemps et j’attendais le bon moment… et now est le bon moment… pas que j’aie tant à dire sur le sujet mais néanmoins, je sens que c’est le bon moment…

car la question est confrontante tout de même non ?  avons-nous le courage d’être soi-même ? de dire sa vérité ? de déranger l’ordre établi ? de transformer notre indignation en actions de transformation ? de se tenir debout pour défendre ses convictions tout en étant prêt(e) à changer d’idée si les commentaires des gens font sens et élargissent notre point de vue?

ces temps-ci, plusieurs choses sont dérangeantes autour de nous dans l’actualité… corruption, fraudes fiscales, blanchiment d’argent, paradis fiscaux, resserrement des programmes sociaux, non-respect des droits des femmes… différentes violations contre l’environnement… mettez-en… la liste est longue…

et c’est sans parler de ce qui peut nous déranger en nous-même…

alors saurons-nous utiliser cette source de grand dérangement interne et externe pour dynamiser nos intentions et nos actions ? nous mettre le feu aux… poudres et changer les choses ? temps de marcher notre parole…

je pense notamment à Claude Robinson qui se bat depuis des années contre des hordes d’avocats pour défendre ses droits d’auteurs honteusement violés par Cinar ?

http://clauderobinson.org/le-fonds-en-appui-a-claude-robinson-est-a-sec/

je pense aussi à la réforme de l’assurance emploi qui n’a tout simplement pas d’allure et qui vient bouleverser la vie des gens sans respect humain ni délicatesse…

http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201304/04/01-4637760-un-spectacle-contre-la-reforme-de-lassurance-emploi.php

je pense aussi aux multiples personnes dont les droits sont violés partout dans le monde..

http://www.amnistie.ca/site/

que pouvons-nous faire ?  que faisons-nous ? que ferons-nous ? yes sir qu’on va déranger l’univers !

on reçoit des tonnes de nouvelles, la plupart mauvaises et négatives et on doit accuser les coups sans broncher ? no way José ! temps de changer les choses… temps de faire quelque chose, même si on sait pas encore quoi… motivé(e)s par cette indignation, cette résistance aux changements non-humains qui bafouent les droits de nos concitoyen(ne)s, on va brasser la cage… la notre et celle des autres.. les cages qui emprisonnent, qui limitent, qui gardent petit et petite…

temps de se retrousser les manches et de voir ce que l’on peut faire pour changer les choses, en commençant autour de soi… par des petites choses, des actions simples et concrètes… des choses à niveau humain…

oui définitivement, c’est le temps de déranger l’univers…

allez, la route m’appelle…

bon week-end…

erreurs regrets drama karma etc…

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traduction :  tu peux fuir tes erreurs, mais pas tes regrets… tu peux jouer avec ton drame, mais pas avec ton karma…

comprenez-vous cette citation vous ? moi pas tout à fait… alors je suis curieux de savoir ce que j’en dirai… ça sonne mieux en anglais cette expression en tous cas… ça rime en crime… mistakes, regrets, drama, karma… pas aussi punchée en français… erreurs, regrets, drame et karma… plus plat…

premièrement peut-on vraiment fuir nos erreurs ? elles nous restent collées… au cul, au coeur et au visage… car nos erreurs finissent toujours – ou souvent ? – par revenir, par nous retrouver… car les erreurs ont de la mémoire… la vie se charge de nous remettre à notre place… et en situation si on doit vraiment apprendre quelque chose… et on and on and on, la roue tourne et la vie passe… et on finit par se retrouver dans la même situation over and over… celle que l’on doit apprendre et comprendre… ou pas…

pour ce qui est des regrets, qu’en dire ? bien sûr il est futile d’en avoir… souhaiter que les choses aient été autrement ne sert pas à grand chose… les regrets sont un peu le pendant passé des désirs pitchés par en avant… si seulement si et j’ai hâte que, même combat… car on le sait bien, la vie ne se refait pas, ni ne se commande… alors les regrets, on va repasser OK ? mais les souhaits, plus difficile à laisser aller…

quant au drame et au karma, il a l’impression que c’est nous qui créons tout ça le chroniqueur… le drame en tous cas… et le karma aussi tant qu’à y être…

on aime ça le drame nous non ? oui oui vous aussi…  je vous connais, vous le savez… nous sommes pareils vous et moi… on se fait des montagnes avec des ptites bosses… des monstres avec des bibites… ça nous fait sentir vivant(e)… bien en chair, bien en vie… on se fait des films d’horreur pour se sentir vibrant.. des éternels ados vous et moi…

quant au karma, on ne sait pas trop ce que ça veut dire… le juste retour des choses le karma? trouvez pas que ça sent un peu le catholicisme le karma vous aussi ? de la même sauce que le paradis à la fin de vos jours… et avec votre esprit… ou que brûler dans les feux de l’enfer pour l’éternité…

mais le karma, c’est en grande partie fondé sur nos croyances, il est nourri directement par celles-ci… si on croit que les choses que l’on fait aujourd’hui font nous rattraper demain, elles risquent fort de le faire… mais entre vous et moi, moi je crois que le karma est instantané… pas plus tard qu’on payera pour, maintenant…

si je médis contre quelqu’un, blesse ou triche, ne complète pas ou mal ce que je fais actuellement, ce n’est pas plus tard que je payerai pour… c’est maintenant… tusuite… right now... sincèrement, je ne sais pas si on vit ce que l’on vit actuellement vous et moi à cause d’actions passées, mais je ressens bien que si je fais quelque chose contre nature dans le moment, c’est immédiatement que je me sens mal…

alors si l’avenir nous le dira peut-être plus tard, le présent parle haut et fort… et il nous le dit maintenant… mais faut l’écouter et non seulement l’entendre… car on ne peut pas vraiment tricher dans la vie… on peut s’essayer… mais je crois aussi que l’on crée la vie qu’on veut, la vie qu’on peut, la vie qu’on mérite… certain(e)s se la font dure, d’autres l’ont facile… ou du moins semblent l’avoir facile… car en eux et elles, mystère… on n’en sait rien… et ce n’est pas de nos affaires anyway… et c’est tant mieux… on en a assez avec soi-même…

mais me semble que l’on ne peut pas tricher dans la vie… que ce soit par nos erreurs que l’on apprenne, cela semble clair… pour les regrets, même si on sait que l’on ne doit pas en avoir, ils sont parfois quand même là, présents dans nos pensées, flottant en nous, malgré que l’on connaisse leur futilité et kleur inutilité… le drame, tant qu’on aime ça, let’s go et le karma et bien, basta !

bon jeudi plein d’erreurs, sans regrets, avec juste assez de drame et beaucoup beaucoup de karma à déballer… comme un film d’amour ou un d’horreur, euh d’erreur !

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mystèrreur, misstake… prise 2

notebookoflifequatre-vingt-troisième pop-up /// 3/4/13

traduction maison : peu importe le nombre d’erreurs que vous commettez ou le rythme auquel vous progressez, vous devancez déjà ceux et celles qui n’essaient pas…

j’utilise cette citation (the notebook of life) comme point de départ pour cette chronique car comme celle de ce matin, elle parle d’erreur… elle vient d’ailleurs de la même source…

mais d’autre part, cette citation me semble plus ou moins pertinente dans son affirmation car quelle est la pertinence de se comparer aux autres ? et qui peut dire si quelqu’un essaie ou n’essaie pas ? quel est le juste rythme pour apprendre ? le même pour tous ? je crois sincèrement que nous faisons tous et toutes du mieux avec ce que l’on a… que l’on pense essayer ou pas… quand même, ça me prenait une source de départ pour cette chronique…

alors suite de la chronique précédente, follow up… errer de chronique en chronique, donc il chroniquerre le chroniquerreur… il erre dans l’air du temps, de temps en temps… le chroniqueur fait gaffe avec ses mots, s’essaye et parfois fouèrre, s’essaye et parfois réussis aussi, mais il continue de s’essayer anyway… si le chroniqueur fait gaffe avec ses mots, il fait aussi gaffe avec les images qu’il utilise avec ses mots parfois…

quel sens du timing la vie quand même ! je traitais d’erreur ce matin dans ma chronique précédente et je viens de recevoir un message de quelqu’un qui a vu l’une de ses photos postée en lien avec l’une de mes chroniques… une superbe photo d’ailleurs – trouvée sur facebook et identifiée Alain Wallior Artworks – que j’ai utilisée sans demander la permission… mais en citant la source quand même…

en effet… aucune justification, je l’admets… j’ai commis une erreur… j’ai utilisé sa photo sans permission… bulleyes le photographe… mea culpa le chroniquerreur… mais pas culpabilité… mais responsabilité très certainement…

je trouve la plupart des photos qui accompagnent mes chroniques sur facebook et il est souvent difficile de retracer la source originale… quand c’est possible, que je connais la source ou la personne, je demande la permission d’utiliser et je cite la source…

cette fois-ci je ne l’ai pas fait… gotcha ! il a raison le photographe… pris en défaut le chroniquerreur… mea culpa ! je ferai plus attention à l’avenir et je m’excuse publiquement ici au photographe en question, monsieur Alain Wallior… ce fut fait en privé aussi et j’ai été absout 😉

alors voilà, live, et publiquement, une erreur suivie d’un apprentissage… un autre… la vie est une sacrée coquine… conscience accrue, valeur ajoutée… erreur conscientisante…

sincèrement, je ne trouve pas facile de toujours retracer les auteurs originaux des photos ou dessins ou citations que j’utilise pour accompagner mes chroniques… car plusieurs illustrations, qui circulent sur facebook, sont transmises sans toujours être accompagnées de leur source originale… dans ce cas-ci cependant ça l’était, et j’ai été négligent… j’ai identifié la source mais pas demandé la permission… ce qui fut accordé après coup…

et je sais d’expérience ce que c’est de se faire copier ses créations sans permission… j’ai produit un CD de méditation il y a quelques années (Powershaking) et je sais que certaines personnes l’ont en leur possession en l’ayant copier d’un(e) ami(e)… c’est plate mais ça fait partie de la vie… c’est la vie ! et moi je fais parfois de même… sans intentions malveillantes mais soit par paresse, pauvreté ou par facilité…

avec les réseaux sociaux, plusieurs oeuvres d’art circulent librement… je tente, dans la mesure du possible, d’identifier mes sources quand je les connais et de les citer… mais je l’avoue, je ne fais pas toujours tous les efforts nécessaires pour retrouver les sources… mea culpa… alors parfois j’erre… et publie sans permission formelle…

alors si jamais l’une de vos photos/dessins/citations accompagne l’une de mes chroniques et que je ne vous ais pas demandé la permission, je m’en excuse et si vous voulez que je la retire, faires-le moi savoir…

ah le droit de propriété sur la toile, quel beau défi !

lien vers la chronique en question :  https://atidion.com/2013/02/15/jattends/

lien vers le site web du photographe en question :
http://www.facebook.com/pages/Alain-Wallior-ArtWorks/167550683297049?fref=ts

oups j’viens d’apprendre quelque chose…

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quatre-vingt-deuxième pop-up /// 3/4/13

traduction : oui j’ai fait des erreurs… mais tu sais quoi ? la vie ne vient pas avec un livre d’instructions…

comment peut-on apprendre autrement qu’en gaffant ? qu’en essayant et en ne réussissant pas ? qu’en faisant des choses que l’on a jamais fait auparavant ? qu’en faisant autrement les mêmes choses plutôt que de répéter répéter répéter ? et de mâcher les mêmes vieilles gommes…

comment apprendre si on met nos pieds toujours dans les mêmes vieilles traces ? comment apprendre et découvrir si on joue safe tout le temps ? comment innover en ne tentant pas le nouveau ? en ne risquant pas ?

bien sûr, on fouèrrera régulièrement en prenant des risques, en tentant notre chance… mais nous échouerons seulement si on a une idée fixe de ce qu’est la réussite… si on veut sauver la face… mais si on veut découvrir qui on est dans de nouvelles situations, alors là, bienvenu le monde ! et les nouvelles expériences… et les multiples apparences de gaffes et de pseudo échecs…

car si la vie consiste principalement à apprendre, apprendre requiert du nouveau… de l’inconnu… du non connu… apprendre à se connaître, apprendre à se voir dans des situations nouvelles, apprendre à être et à faire autrement… et pour cela, rien de mieux que la nouveauté… relever de nouveaux défis comme le veut la formule consacrée !

et comment apprendre le nouveau autrement qu’en faisant autrement, en faisant différemment ? comment découvrir autrement qu’en se mettant hors de sa zone de comfort et en fonçant ? qu’en essayant ? juste pour voir… et pour rester jeune, se garder frais, se garder novice, se garder jeune et vierge et pur(e), il faut aller vers le nouveau…

aborder la vie comme un enfant qui découvre, qui ne sait pas, qui veut apprendre… vider sa tasse constamment, rester zen et innocent… la seule chose que je sais, c’est que je ne sais pas disait d’ailleurs ce cher Socrate non ?

que de choses à savoir alors… car tellement de choses qu’on ne sait pas… quand on ne sait pas, on veut tout savoir… quand on ne sait rien, on peut tout savoir… en effet, monsieur Socrate, quand on ne sait rien, on sait tout… pas fou le philosophe… tout est dans rien…

je me souviens à la collation des grades lors de l’obtention de mon diplôme de doctorat il y a une dizaine d’années, nous étions quelques centaines de gradué(e)s rassemblé(e)s lors d’une cérémonie protocolaire… et en regardant tous ces gens à mes côtés, je réalisais la somme de connaissances qui m’échappait… je constatais tout ce que je ne connaissais pas…

car si moi je connaissais à fond un domaine aussi pointu que celui des politiques sur les drogues, ayant passé des années avec le nez collé sur mon objet d’étude, et bien c’était la même chose pour les autres… et le constat qui s’est imposé à moi alors était que plus j’en sais dans un domaine, plus il y en a à découvrir dans les autres domaines…  donc l’obtention de mon doctorat, plutôt que de faire de moi un ptit Jo connaissant, m’a au contraire fait réaliser qu’il y a tellement de choses que je ne connais pas…

419547_294824823954377_1663393389_n-1traduction : quand tu veux quelque chose que tu n’as jamais eu, tu dois faire quelque chose que tu n’as jamais fait…

si on ne veut pas vivre d’échec – au sens ou l’on définit habituellement le terme échec du moins – mieux vaut ne pas trop sortir de sa zone de comfort… si on ne veut pas vivre d’échec et avoir l’air fou, on ne doit pas avoir trop d’attentes, ni les laisser nous paralyser… et continuer à foncer, à aller vers le nouveau, à tenter la chance, tenter sa chance…

je ne dis pas ne pas avoir d’attentes du tout, car selon moi cela est impossible… je dis simplement ne pas avoir trop d’attentes car les attentes n’attendent pas après nous… elles nous précèdent, elles sont toujours là, résultats du passé, issues de nos expériences antérieures… mais de savoir que les attentes sont là, pré présentes, aident à les reconnaître et à les laisser de côté…

bonnes gaffes, bonnes découvertes, bonnes expériences…

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