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mon oeil le moment présent

10553626_790727487646418_3005466690362004654_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fifti ou anne /// 16-8

traduction : parce que la lumière voyage avec une vitesse limitée, vous n’avez jamais observé le moment présent, vous n’avez observé que le passé…

alors qu’avec de la présence, de la conscience qu’on souhaite de plus en plus pleine, et pas mal de méditation, on pensait pouvoir arriver à vivre le moment présent, à le saisir, à s’y laisser porté(e), une respiration à la fois, sans effort, tout naturellement, voici qu’on nous annonce que le présent n’est jamais tout à fait ici…

en fait, pas certain s’il est déjà passé le moment présent ou s’il n’est tout simplement seulement pas encore arrivé ? le présent a toutous le cul entre deux chaises… pas ici maintenant, mais ailleurs en un autre temps… plus tôt ou plus tard…

et si nous sommes des êtres de lumière et que la lumière ne voyage pas aussi vite que le son, est-ce à dire que nous ne parlons jamais tout à fait en même temps que nous bougeons ? pensez-y… mais pas trop longtemps car la pensée n’arrivera pas à temps dans votre tête…

alors on ne fait qu’observer le passé actuellement vous et moi ? et le présent n’est pas encore ici… mais il s’en vient et il arrivera peut-être un jour à ce que l’on dit… mais pas nécessairement aujourd’hui… demain peut-être… tomollow baba, tomollow... promised… tomollow…

maintenant le présent ? non déjà fini… maintenant le présent ? pas encore tout à fait, que le passé… normal alors de se sentir toujours un peu à côté de ses souliers… le présent n’est jamais ici maintenant… mélangeant ça…

intéressant concept quand même que celui-ci non ? il explique que l’on se sente dépassé à l’occasion, has been, rétrograde… ou encore que l’on expérimente des déjà vus ?

et quand on se regarde dans le miroir, on ne verrait donc qu’une réflexion passée de nous-même… fiou, ça fait vieillir son homme et sa femme ça ! car en réalité, on est plus vieux que ce que l’on perçoit de soi… ou plus jeune ?

mais ça fait du sens aussi car lorsqu’on examine nos expériences passées en rétrospective, on se trouve souvent nono et nounoune d,avoir fait ce que l’on a fait… mais y avait-il d’autres options me direz-vous ? dites-moi pas…

car on apprend de nos erreurs et quand on regarde le passé à partir du présent, c’est vrai qu’on a souvent pas d’allure… mais c’est normal car on apprend qu’en ne faisant des erreurs paraît-il… 

alors le présent ne serait que du passé pas encore réalisé, ou de l’avenir pas encore intégré et incarné en ce corps ? difficile pour le mental de saisir cette notion… pourtant ce mental vit la plupart du temps dans le passé ou dans l’avenir… cet avenir qui ne serait qu’un passé amélioré, qu’un passé libéré de ses moments les plus pénibles… 

alors on devrait changer de dicton : out vivre le moment présent ! et vive vivre le moment passé… car ce présent est déjà fini, ou pas encore arrivé, c’est selon… 

oui définitivement, la vie est remplie d’illusion qui se prend pour la réalité… 

60540_539367819526224_2418313361648096982_net ça, ça inclut vous et moi… du moins la réflexion de nous en ce moment déjà dépassé… eh que la vie va vite…

toujours voulu être un(e) artiste ?

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les fous mots /// ••• \\\ nombeurre fiffe ti /// 15-8

traduction : la pratique d’un art, quel qu’il soit, et peu importe la virtuosité avec laquelle vous le pratiquez, est une façon de libérer votre âme… alors faites-le… – Kurt Vonnegut

ces temps-ci, les nouvelles mélodies me trouvent… presqu’une par jour… et je les accueille avec plaisir et reconnaissance… moi tout ce que j’ai à faire – et ce que je fais – c’est de prendre ma guitare et de me rendre disponible… je laisse mes doigts lousses, l’âme slack et l’esprit alerte… et je gratte… et la mélodie apparait d’elle-même… pas de mots, que des airs… mais pas grave car souvent les mots ne sont que de l’air…

la musique est bonne pour moi… un médicament pour l’âme, une médecine la musique… elle prend soin de mon âme, mais non seulement de cette petite âme à moi, elle rehausse aussi mon moral, elle me sort de ma tête, elle me plonge dans le présent et dans le plaisir… et elle me rend atistique… presque autistique car fermé sur moi-même pour ouvrir sur le monde…

depuis que j’ai commencé à jouer de la guitare il y a quelques années, je me découvre une âme d’artiste… et je crois que nous avons tous et toutes cette âme d’artiste, en fait tous et toutes la même âme… Dieu est un artiste et nous sommes ses descendants… pour ça que l’inspiration nous tombe dessus ? qu’elle vient d’en haut ?

à part la guitare, j’écris un peu aussi comme vous avez peut-être remarqué… encore ici, pas vraiment moi le boss, pas moi qui décide… que les mots qui m’arrivent, ils me rendent grâce, ils m’honorent de leur présence… les mots se bousculent pour me sortir des doigts… quelle chance… pour moi surtout… peut-être que vous lisez ces chroniques à l’occasion, ou régulièrement… heureux d’entendre cela…

mais c’est surtout pour moi que j’écris… pour ma santé mentale, pour faire de la place dans ma tête, pour trouver ce qui se cache enfoui en moi… je trouve une image et tac tac tac, tac tac tac, je me laisse aller le clavier, avec ou sans tact… tac tac tac, tac tac tac, les mots quittent mon âme et font leur place sur mon écran, et sur celui de quelques personnes un peu partout sur la planète… oui oui, ce blogue est suivi worldwide… moi-même le premier surpris…

et vous, quel art pratiquez-vous ? ou ne pratiquez-vous pas encore malgré que votre âme vous en supplie ? car il n’est jamais trop tard vous savez… allez allez, créez, peu importe quoi, arrêtez de procrastiner, travaillez sur votre art…

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mais je vous l’accorde, toujours un peu apeurant de s’exposer, de se soumettre à la critique, la sienne en premier lieu… car nous sommes les pires critiques face à soi-même… tellement dur(e) face à soi-même… mais on passe par-dessus ça et on se lâche lousse… let’s go…

que ce soit par la peinture, l’écriture, la musique, ou le simple fait de faire le ménage avec style, préparer un repas ou d’agencer votre home avec originalité, sortez votre côté artiste qui ne demande qu’à vivre, qu’à faire son coming out, qu’à prendre l’air… écoutez, il vous chuchote au coeur…

votre âme vous en sera reconnaissante… parole d’atiste… je vous encourage fortement…

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traduction: quiconque encourage la croissance, qu’elle soit intellectuelle, émotionnelle, artistique ou spirituelle vaut la peine d’être conservée… ne la laissez pas aller

and the winner is…

BLANCHE LANDRY !

félicitations ma chère lectrice abonnée à ma liste d’envoi ! contactes-moi pour voir comment je te remettrai ton prix…

on refera un autre de ces sympathiques tirages quand j’aurai vendu la moitié de mes 250 copies, ce qui est le nombre nécessaire de copies à vendre pour rembourser les frais d’impression…

donc pour courir la chance de gagner le prochain recueil, inscrivez-vous… qu’il dit le chroniqueur…

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amor amor amor

chronique hors-série /// 14/2/14

pour l’occasion, je vous offre la série de chroniques sur l’amour publiées l’an dernier sur ce blogue…

full love et amor à mort…

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des mots d’amour

série de chroniques sur l’amour 
publiées initialement du 7/2 au 13/2 2013

quatrième pop-up /// 7/2/13

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OK pop-up surprise pour moi-même, donc pour vous aussi j’imagine… let’s live dangereusement… tentons une expérience : pour la prochaine semaine, soit jusqu’à la St-Valentin, je prends l’engagement envers moi-même et tous les coeurs (et les yeux qui vont avec) qui se poseront sur cet écran de poster au moins un pop-up chronique quotidien sur le thème de l’amour…

… question de fouiller ce grand mystère au sujet duquel j’en connais personnellement si peu, et même de moins en moins… amour confit, amour confus… si ça vous tente, je vous invite à répondre à ces mots d’exploration autour et dans l’amour… en postant un commentaire sur ce blogue (et non pas sur mon mur facebook, merci)… pour que vous aussi puissiez jaser sur l’amour, et découvrir ce que votre votre coeur a à dire à ce sujet s’il veut vous le dire….
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donc first thing first, c’est quoi l’amour ? on commence avec une perle d’Arnaud Desjardins (acheminé à moi via Jo la délinquante, merci)

On ne peut aimer que quand on n’a plus besoin d’être aimé(e)…

c’est beau non ? le plus clair que j’ai rencontré jusqu’à maintenant… le plus short and sweet… le plus lucide… le plus straight… ça a résonné… en fait c’est cette citation qui m’a starté sur cette piste autour de l’amour… elle m’a accroché la tête… et le coeur… pour moi qui ne connait rien à l’amour, eh bien si j’en connaissais quelque chose, c’est ce que je voudrais en connaître… donc aimer c’est quand on n’a plus besoin d’être aimé(e)…

des mots qui pointent vers un amour libre, un amour détaché, un amour sans besoin, sans fil, sans attache… les mains grandes ouvertes… du dedans vers le dehors… mais encore…

car ça on le sait déjà vous et moi avec notre tête… c’est simple sur papier mais plus délicatlive dans la vie… en compagnie d’un(e) ou d’autres… l’amour ? can’t live with it, can’t live without it… car l’amour nous attire et l’amour nous fait peur, l’amour nous tasse de nos souliers et nous donne des ailes… quand il frappe l’amour, le KO est enivrant, le feeling est hallucinant… on dit d’ailleurs que c’est l’une des choses ce qui se rapproche le plus de…

en étant seul depuis quelque temps et en apprenant à moi-même me donner cet amour, je découvre la complexité du processus… alors profitons du fait que l’on souligne la fête de l’amour (si commercialement mais on va sûrement en reparler de ça cette semaine) pour y creuser sillon… y trouver la veine vers son coeur… popoum popoum… joindre le coeur de tête et celui de poitrine… coeur  physique, coeur symbolique…

jusqu’à récemment, je pensais que j’m’aimais, mais c’est pas le cas du tout… j’ai découvert récemment que je suis pas mal beigne en amour… oui oui, beigne en amour… beigne comme un cercle qui aime vers l’extérieur mais dans lequel on trouve un gros trou dans le milieu ! une rondelle de protection autour du noyau… qui n’est sûrement pas vide, mais que je sens vide souvent… ou en recherche de l’autre… pas facile s’aimer, vous le savez autant que moi hein ?

on sait pour l’avoir lu que l’amour n’est pas une relation… c’est un état d’être vers lequel on tend… dans lequel on baigne… et nage quand ça va bien, ou boit la tasse par vagues de grosse houle… facile d’aimer le monde entier, moins évident de le faire une personne à la fois…
donc une semaine et des pop-ups pour parler de l’amour, tourner autour, aller visiter ses contours, scruter ses pourtours… tout le tour de l’amour, de l’amour tout le tour…

à demain mi amores… xxx

… l’amour n’est pas une relation, c’est plutôt le processus qui consiste à doter votre être tout entier d’une qualité particulière… une qualité d’amitié, de compassion pour tout ce qui est, une qualité de confiance envers tout ce qui est… un être d’amour est un être de confiance, un être d’amour est un être de vérité…  – Osho (traduction maison)

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cinquième pop-up /// 8/2/13

faire la moue

A World of Loveliness ૐ


quelle idée de fou de s’engager à parler sur l’amour pendant une semaine… dès ce matin, logée dans mes 10 petits doigts d’amour, se retrouve la pression de devoir dire quelque chose d’intelligent… moi qui en sait si peu sur l’amour… mais comme on aime les défis, love we go…

alors commencer par le commencement… plutôt que tenter de décrire l’amour, se perdre dans de beaux discours philosophiques ou vous sortir les plus belles citations sur l’amour, pourquoi ne pas chercher ce que l’on aime dans la vie ?

personnellement, moi je peux dire que j’aime mes filles, mes ami(e)s, j’aime Osho, j’aime gratter la guitare, j’aime écrire, ça oui, j’aime écrire… même sur l’amour… j’aime la nature, le calme, la paix… j’aime la créativité, la liberté… j’aime les mots et leurs jeux… et la liste pourrait continuer…

mais encore une fois, je remarque que c’est souvent automatiquement en dehors de moi que je cherche l’amour, à l’extérieur de moi que je cherche une source d’amour… est-ce que ce réflexe de chercher l’amour en dehors de soi viendrait du fait que c’est de notre mère que nous recevons notre première dose d’amour ? car c’est généralement ailleurs qu’en soi qu’on cherche l’amour…

en psychologie du développement, selon certaines écoles de pensée, on dit que l’on naît vide, tabula rasa, puis que dans nos premières années de vie (0-6 ans), on reçoit de l’amour de nos parents, de moman surtout, et qu’une fois plein(e) d’amour, il devient possible de redonner cet amour que l’on a reçu, de le partager avec d’autres…

mais si on a rien ou peu reçu dans nos premières années de vie, quand même possible de donner ce que l’on a pas ? possible d’apprendre à se donner à soi-même ce que l’on a jamais reçu d’autrui ? la job d’une vie mes ami(e)s… mais il semble que ça soit possible… en tous cas on essaie du mieux qu’on peut vous et moi… semer, aimer, s’aimer…

mais autre questionnement, qu’est-ce que j’aime veut dire ?

que je me sens bien ? que je suis confortable ? que je me sens en sécurité ? que je ne suis pas trop contrarié(e) ? que je me sens vivant(e) ? voyez, le verbe même, aimer, porte à confusion et on peut aimer quelqu’un(e) comme quelque chose sans nécessairement savoir ce que ça veut dire… qu’est-ce que je et qu’est-ce que aime ? d’ailleurs, en anglais on love ou on like, en français, on aime, tout court, tout simplement… pas plus simple pourtant d’aimer en français, car le même verbe porte plus large… I love to love…

et d’autre part, pourquoi faut-il toujours que l’amour soit fait ? pourquoi toujours devoir faire quelque chose pour prouver notre amour ? pourquoi l’amour ne peut-il pas seulement être ? let love be… un amour ressenti sans objet autre que le sujet aimant lui ou elle-même ? l’amour pour l’amour… aimer librement ? sans action ? sans relation bidirectionnelle ? l’amour comme cercle vicieux et vertueux ? pourquoi ne peut-on pas simplement être amour plutôt que toujours devoir le faire et le démontrer ? je vous l’avais dit, pas simple l’amour… casse-tête l’amour, amour casse gueule… amour brise fer… et brise coeur parfois…

et faire l’amour… quelle drôle d’expression… pourquoi la sexualité a-t-elle toujours été associée à l’amour ? est-ce que les rapports sexuels sont automatiquement un prolongement de l’amour ? une extension de ce sentiment d’amour ? au début d’une relation, les deux vont de pairs, mais par la suite, on réalise que ce n’est plus toujours le cas…

à suivre l’amour… ou à poursuivre…

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l’amour constitue la thérapie fondamentale… il n’existe aucune autre thérapie au monde que l’amour… l’amour guérit toujours parce que l’amour vous rend complet… l’amour vous fait sentir accueilli(e) par le monde, l’amour vous fait vous sentir partie de l’existence, il détruit l’aliénation… vous n’êtes alors plus un étranger car le monde a besoin de vous… l’amour fait que vous vous sentez requis et être nécessaire est le plus grand des besoins…     – Osho

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sixième pop-up /// 8/2/13


l’amour en pleine face

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traduction maison ? les autres c’est toi-même, alors tu peux aimer quelqu’un(e) d’autre seulement si tu t’aimes tout d’abord toi-même… – Stefano D’Anna

tant qu’à dire tout, rien et n’importe quoi, sans compter ce que j’oublie et ce qui n’existe pas encore au sujet de l’amour, allons-y gaiement… l’amour est free… les images parlent d’elles-même et les miroirs aussi…

on sait quoi faire – s’aimer soi-même first – reste à apprendre comment… on fait ça cette semaine ensemble… chacun(e) de notre bord de l’écran… moi devant vous derrière / vous devant moi derrière… mais côte à côte, face à face… via les ondes…

car plusieurs d’entre vous envoyez des commentaires autour de l’amour sur le blogue… on crée de la discussion autour de l’amour ensemble…

ci-bas un mot d’Osho, non traduit cette fois…

Osho, Why do I always have to cry when I am touched by love ?

by Mahesh Thakkar Yog Siddharth on Friday, February 8, 2013 at 1:43pm

Osho:

You are fortunate. If love cannot bring tears to your eyes, then that love is dead. It is a great misfortune that tears have become associated with sadness, with sorrow; that is only one dimension of their being. But their more significant manifestation is in love, in gratitude, in prayer, in silence, in peace. When you are feeling so full, tears are just the overflow of your contentment, of your joy.

Tears have to be given a new meaning, a new poetry and a totally new dimension – which they have lost because humanity has lived in misery and tears have become part of that misery. Secondly, because humanity has been dominated by man he has made it a point of his ego and pride that he will not cry. It is feminine to cry, it is womanish to have tears. It is not true. It is an ugly, male chauvinist idea – not only ugly, but unnatural and untrue, because man’s eyes have as many tear glands as women’s eyes have. Nature has not made any difference in tear glands.

It is obvious that the intention of nature is not to discriminate between man and woman, but man for centuries has been very egoistic and he feels that tears are a kind of weakness. He has stopped his tears, but he is not aware what the consequence of it has been. He has also stopped his love – and he has created situations for himself which are dangerous.

More men go mad than women, for the simple reason that man goes on controlling. A moment comes that the repression becomes too much and there is a breakdown. The woman does not control; when she feels like crying, she cries. She is more natural than man. That has given her a few more experiences that man has missed. The woman is healthier; she lives longer, five years more than man. She is more calm and quiet.

Less women go crazy, less women commit suicide, although they talk about it. Sometimes they even try it, but very half-heartedly. But man goes on accumulating, and a point comes where he is no more in control. Either he commits suicide or he commits murder or he goes mad. Just here is sitting one of my attorneys in America, Swami Prem Niren. He came into deeper and deeper contact with me when I was for those twelve days in American jails.

He followed me from jail to jail, and he was the only person who was seeing me all those days, almost every day. His eyes were always full of tears, and I could see how much he loves me and how helpless he felts. He was doing everything that it was possible to do. All the other attorneys were paid; naturally they were simply doing their job. He was the only attorney who was not a servant, who was a lover; who was not being paid.

He was one of my sannyasins; my life was at risk, and it was natural for him to fight with totality and intensity. The last day, when I was released from the jail, we were sitting in the hotel. We had our own hotel, our own disco, our own restaurant in Portland, in Oregon, America. In our own hotel, he was sitting by my side with another of my sannyasins, Isabel, and he was crying like a child.

And just the other day he was sitting on this side of me and then I again saw tears. Two years before I had left him in America with tears, and yesterday I found him again with tears. But perhaps he is not even aware about his tears. When he came here just few days ago, he talked to one of my secretaries, Anando: ”Why does Osho go on saying this, that ‘my attorneys had tears in their eyes’?”

When I heard this, I could not believe it – and just yesterday he was sitting here with tears…. Perhaps thousands of years of conditioning have blocked his awareness of his own tears, of his own love, of his own feminineness. A better world, a better humanity, and more people will enjoy tears. They are such a blessing.

You are asking, ”Why do I always have to cry when I am touched by love?”

What do you want? What more do you want? Certainly you are thinking that those tears are something wrong. Crying when touched by love is something wrong? – you are carrying a wrong conditioning. It is absolutely right. When touched by love, what can you do? Words won’t help; only tears can convey what is happening deep down in your heart.

Tears are the most valuable treasure that you have. But man has been distorted everywhere, man’s nature has been pruned according to the ideas of the vested interests. Nations need armies and they do not want man to be at all touched by love. Their tears have to be dried up and their love has to be blocked; otherwise they will not be able to kill and murder and massacre people – people who are just like you, and people who have not done anything wrong to you, and people whose wives, whose children, whose old parents may be waiting for them just as your parents, your wife, your children are waiting for you.

But to create the soldier, man has to be destroyed completely. He has to be made into a robot – and robots don’t cry, robots are not touched by love. Because armies were needed, man was distorted. Because women were not needed in the armies, they were left by the side. It was good for women because they have remained more natural.

Never be ashamed of your tears. Be proud that you are still natural. Be proud that you can express the inexpressible through your tears. Those tears are your songs, unuttered. Those tears are your heart which cannot use words. Never feel ashamed of your tears. Eyes which have lost their tears have lost their most beautiful, their most glorious treasure.

I would like my people particularly to be absolutely natural, to be utterly innocent, uninhibited. And when tears are flowing, rejoice: you are still alive… because don’t you know dead people cannot cry, dead people cannot have tears? And the people who think they are alive and cannot cry and cannot have tears, are living in a fallacy. They have died long before. The day their tears died, they also died, because their love died. Except love you don’t have any soul.

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septième pop-up /// 9/2/13

love toi et marche

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s’aimer soi-même? of course… mais doit-on lover son self ou le dropper ? ou l’aimer et le dropper? un après l’autre, ou les deux en même temps ? ou ni un ni l’autre ? que de questions de coeur…

pas toujours facile l’amour de soi… on le sait hein ? pour moi en tous cas, en même temps que je veux m’aimer, il reste encore des bouts de vieux réflexes de négation du soi ancrés creux creux, un déni de sa propre existence humaine et parfaitement imparfaite incarnée dans la chair, hérités du catholicisme… pas nécessairement seulement mon histoire personnelle, davantage un héritage collectif… en moi, crûment, consternant, et qui se reconnait quand il se manifeste le plus souvent en dépit de moi…

s’aimer soi et assumer ? ou liquider cet égo limitatif ? s’illuminer et se dissoudre en lumière ou s’éliminer ? apprécier son humanité et viser la divinité ? ambitions ambivalentes… mais même besoin de dépassement de soi… égo, estime de soi, amour propre… flous flous les concepts…

s’aimer soi-même ? pourtant si simple à dire, si évident à comprendre, si logique et sensé…

pourtant… pourtant… à chaque jour, apprendre cette leçon, surtout dans les bouts les plus sombres… dans les coins les moins ronds… et si justement ces bouts les plus sombres nous étaient offerts exactement pour ça, apprendre à s’aimer ? car s’aimer quand la vie coule, facile… mais aimer quand tout croule, plus difficile…

semer des graines de bonheur en soi… les arroser, les cultiver, en prendre soin comme on prend soin de nos enfants, comme on prend soin de ceux et celles qu’on aime… commencer par soi-même car on ne peut donner ce que l’on a pas… déborder d’amour et irradier cet amour autour…

apprendre à aimer surtout les parties de nous que l’on aime moins justement… commencer là… avec un éternel coeur d’étudiant(e), apprenant d’amour, apprenant l’amour, les mains ouvertes, prêtes à se bercer soi-même en premier lieu… prêtes à se prendre soi-même en mains propres… autonomie émotive… interdépendance affective…

s’aimer soi-même avant que le regard d’autrui ne soit porté sur soi… s’aimer soi-même avec ses propres yeux, son propre coeur… développer son amour propre… l’amour de soi… s’aimer en soi… et se traiter ainsi…

s’aimer soi-même ? la job d’une vie… la job de notre vie… quel jeu, quelle danse… chacun(e) pour soi, puis vers autrui… s’aimer soi comme dieu nous aimerait s’il existe… s’aimer soi comme notre mère nous a aimé… s’aimer soi comme on aime nos enfants… s’aimer soi comme la vie nous aime puisqu’elle nous a placé ici, même si on ne se souvient plus toujours pourquoi… vivre pour s’aimer, s’aimer pour vivre… en amour, pour toujours…

s’aimer soi-même ? oui je le veux, oui je le sens, de plus en plus, un peu plus chaque jour… vous aussi ? yé ! aimons-nous nous mêmes pour que l’on s’aime les un(e)s les autres… aimer son voisin, sa voisine… facile quand on habite dans le bois, mais moins en ville quand il ou elle vit au-dessus de nous… aimer son voisin(e) comme on s’aime soi-même ? justement parfois plus facile d’aimer autrui car on connait moins en détails… car on ne possède pas… car le gazon d’autrui semble souvent plus vert que le notre…

s’aimer soi-même et assumer tout tout tout… toutes ses failles, ses faiblesses, ses peurs, ses carences… oui madame, yes sir ! aimer aussi et surtout son gluglu mou et moumoune, aimer ses hésitations, aimer ses tergiversations, aimer ses lamentations, aimer ses bourrelets qui dépassent, aimer les boutons sur le bout de son nez… et voir plus loin… s’aimer jusqu’au trou du… beigne… aimer ses travers et ses misères, pour les assumer, puis les transcender… aimer comme aimer se peut, aimer comme aimer veut se faire aimer… aimer, s’aimer…

s’aimer soi-même c’est accepter, se pardonner, c’est se donner à soi-même ce que l’on veut souvent, par réflexe, premièrement donner aux autres… et recevoir d’eux… se remplir soi-même le panier percé intérieur pour commencer à ramasser, accumuler, s’empiffrer soi-même d’amour propre… et le laisser sortir, jaillir et déborder sur tout ce qui vit autour, humains, animaux et nature… partager un amour qui vient d’ailleurs, qui passe par soi et nous dépasse tous et toutes… un amour grandiose… pas mon amour, juste l’amour…

s’aimer soi-même, évidemment… un peu plus à chaque jour… plus qu’hier, moins que demain, devenir amour, devenir humain…

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huitième pop-up /// 9/2/13

âmes, amours & amitiés

AaronaPichinson

la sagesse m’indique que je ne suis rien, l’amour, que je suis tout… entre les deux, coule ma vie…
– Nisargadatta Maharaj

je ne sais pas pour vous, mais moi je suis en train de me faire prendre à ce petit jeu de parler sur l’amour… je deviens obsédé par ce thème… qu’est-ce que l’amour ? est d’ailleurs un koan dans la tradition zen, au même titre que qui suis-je ? Dieu et l’amour, même quête non ? dans le même panier que le bonheur, la paix et l’illumination… the big ones… des repères phares, des cibles, des élans vers… des portes vers l’au-delà… vers le dedans…

le concept d’amour a aussi besoin d’être vécu dans sa tête, pas seulement dans la tête ni la pompe à sang… besoin d’y réfléchir, se questionner, questionner l’amour, se remettre en question, se brasser l’amour dans l’inconscient, faire le tour de l’amour… en soi et autour du monde…

ah l’amour… plus dégagé en anglais pour nous francophones non ? plus facile de dire I love you que je t’aime… ce matin je parlais avec une amie et je lui faisais part que je suis incapable de dire je t’aime en ce moment, ça ne ne résonne plus en moi… plus comme avant en tous cas… je ne prends plus l’expression pour du cash… je l’interroge, la questionne, la chatouille, la revire sur sa tête, elle comme moi-même… je t’aime ? dequecé ?

je peux dire je fais confiance, je suis bien en ta compagnie, j’aime te voir, ça feel good quand on est ensemble… mais je t’aime ? pas vraiment… non merci… mais je le veux… j’ai besoin de retrouver un sens plus juste en moi avant de pouvoir le redire… j’ai besoin qu’il sorte tout seul de ce corps ce je t’aime… qu’il pop-out de mon coeur, de ma bouche… que le transpire… que je le sues… et le sache du dedans… sans que j’y pense… en ce sens, la rupture des derniers mois m’a ébranlé le je t’aime intérieur… je dois me ré aimer, m’aimer de nouveau… me réanimer le sac à amour… m’aimer à nouveau, autrement… m’aimer sans besoin, simplement m’aimer… par amour…

non pas que je n’aime pas personne comme tel… au contraire… j’ai deux belles filles que j’aime et dont je suis fier, quelques bon(ne)s ami(e)s – moins nombreux qu’avant il est vrai – que je fréquente régulièrement avec qui je suis à l’aise… mais on dirait que c’est à moi-même que j’ai besoin de pouvoir dire je t’aime avant de pouvoir le redire aux autres… besoin de retomber en amour avec moi-même.. et on revient encore à celle-là… s’aimer soi-même…

je pense que l’amour est en train de rire de moi ces jours-ci sous des allures de jeu que je croyais avoir initié, soit d’écrire sur l’amour jusqu’à la St-Valentin… jeu que je suspecte d’ailleurs  l’amour de m’avoir inspirer, je suis en train de spinner intérieurement sur l’amour… à préparer un nouveau terrain à partir des amours et amitiés passés… on se rotoculte le champs d’amour… d’ailleurs malgré le froid, on sent les graines de printemps dans le soleil aujourd’hui qui font fondre la neige dans sa mire… dehors comme dedans…

latika, la belle golden, est revenue avec moi pour un dernier 10 jours avant que sa maîtresse ne revienne… face à elle aussi, je sens que je dois nettoyer mon lien d’amour… l’apprécier davantage pour les leçons de vie qu’elle me donne et que je n’apprécies pas toujours suffisamment il me semble… car elle n’est qu’ouverture à l’amour cette chienne… au-delà de mes limites parfois… alors les pousser un peu plus loin ces limites, car ce sont celles face à moi-même aussi… et recevoir l’amour que latika me porte et lui exprimer le mien par des caresses plus fréquentes… que je sens qu’elle me demande… wouf wouf OK j’arrive…

alors l’amour, t’es en train de nous passer au bat moi pis mes lecteurs/trices hein ? let’s go, passe-nous d’ssus pis attendris-nous… on va se laisser faire…

photo: Aarona Pichinson

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neuvième pop-up /// 10/2/13

être d’amour, être l’amour

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Love is not a relationship. Love is a state of being; it has nothing to do with anybody else. One is not in love, one is love. And of course when one is love, one is in love – but that is an outcome, a by-product, that is not the source. The source is that one is love… – Osho

ces mots d’Osho résument bien ce que je crois saisir de l’amour : soit une façon d’être, un état intérieur, et pas nécessairement ni principalement une relation… ne pas tomber en amour mais être soi-même l’amour, devenir l’amour, incarner l’amour…

ce qui revient donc fondamentalement à cultiver l’amour en soi, en d’autres mots, à s’aimer soi-même… here we go again… rien de nouveau sous le soleil me direz-vous… que du nouveau sous le soleil que je vous répondrai… l’amour, si simple et pourtant…

l’amour est une aspiration, une direction, une motivation, une destination, une réalisation… la vie ? réaliser l’amour, rendre l’amour réel… lisez réel… devenir l’amour, respirer l’amour, être l’amour, faire l’amour à travers toutes ses actions… être amour pour que tout ce que nous fassions devienne amour… être l’amour, faire l’amour… l’amour à mort, amor amor amor… la vie ? amor…

ce matin, écrire sur l’amour m’intimide… m’impressionne… me shake… j’aime… qui suis-je pour parler d’amour ? et publiquement en plus… qu’est-ce que je connais de l’amour ? que peut-on dire de l’amour ? pas de maîtrise en amourologie le chro… qu’un amateur amoureux… un néophyte des choses du coeur… un étudiant de l’amour… ati l’amoroso… vit vit l’amoroso… aimant qui veut devenir virtuoso…

alors laisser l’amour être, laisser l’amour croître, laisser l’amour faire… baigner dans l’amour… se laisser faire l’amour par la vie, dire oui, faire confiance, accepter que c’est l’amour qui nous a incarné… que l’amour pour créer la vie ainsi…

l’amour veut tout dire et en même temps, l’amour est doux, l’amour est partout, l’amour est fou… l’amour nous fait perdre la tête, l’amour nous distille le coeur… l’amour est une fête qui élimine la peur… l’amour toujours l’amour, que l’amour… fou d’amour, mou d’amour… oui l’amour est mou… dur dur aussi l’amour parfois…

mon amour de père pour mes enfants… le plus près que j’aie connu de l’amour inconditionnel… car inconditionnel l’amour… et toujours présent… donner, prendre soin, s’oublier parfois au nom de l’amour… voir plus large que soi, prendre soin, pour le bien du plus grand nombre…

mon amour de disciple pour mon maître… le plus près que j’aie connu de l’amour véritable… même pas une relation car le maître n’y est déjà plus… plutôt une inspiration, une motivation à continuer le chemin vers la réalisation de son plein potentiel… un phare dans la nuit, une phare dans ma vie…

alors ce matin, un amour incertain, un amour tâteux mais têteux car jamais têteux l’amour, un amour ouvert à découvrir, à se laisser  découvrir… un engagement à respecter envers l’amour, pour l’amour, par amour… amour ami, amour à vie…

Trust, and you will start feeling a new upsurge of energy in you; that energy is love. That energy wants to bless the whole existence, because in that energy one feels blessed. And when you feel blessed what else can you do except bless the whole existence? Love is a deep desire to bless the whole existence… 
– Osho (The Guest)

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dixième pop-up /// 10/2/13

l’amour sort de la bouche des enfants

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quelques perles sur l’amour (merci philippe)… recueillies par des chercheurs professionnels qui ont questionné des enfants de 4 à 8 ans : que veut dire l’amour pour toi ?

l’amour est la première chose que l’on ressent avant que le méchant arrive… – Charles 5 ans

quand ma grand-mère a eu de l’arthrite et qu’elle ne pouvait plus mettre de vernis sur ses ongles d’orteil, mon grand-père le faisait pour elle, même après, quand il avait aussi de l’arthrite dans les mains, ça c’est l’amour… – Rebecca 8 ans

quand quelqu’un nous aime, la manière de dire notre nom est différente… on sait que notre nom est en sécurité dans leur bouche… – Alain 4 ans

l’amour c’est quand la fille se met du parfum et que la garçon se met de la lotion à barbe et qu’ils sortent ensemble pour se sentir… – Martin 5 ans

l’amour c’est quand vous sortez manger et que vous donnez à quelqu’un beaucoup de frites sans demander que l’autre vous donne les siennes… – Jean 6 ans

l’amour c’est quand quelqu’un vous fait du mal et que vous êtes très fâché mais vous ne criez pas pour ne pas les faire pleurer… – Suzanne 5 ans

l’amour c’est ce qui nous fait sourire même quand on est fatigué… – Tim 4 ans

l’amour c’est quand maman fait du café pour papa et qu’elle y goûte avant de le donner à papa, pour s’assurer que ça goûte bon… – Dan 7 ans

l’amour c’est ce qui est dans la maison à noël quand on arrête d’ouvrir les cadeaux et qu’on écoute… – Bob 5 ans

si vous voulez essayer d’aimer, il faut commencer par un ami que vous détestez… – Mika 6 ans
l’amour c’est quand une vieille femme et un vieil homme sont encore amis, même quand ils se connaissent bien… – Tom 6 ans

durant mon récital de piano, j’étais sur l’estrade et j’avais peur, j’ai regardé tout le monde qui me regardait et j’ai vu mon papa qui souriait et me faisait signe de la main… il était seul à faire cela et je n’avais plus peur… – Claire 8 ans

l’amour c’est quand maman donne à papa le meilleur morceau de poulet… – Hélène 5 ans

l’amour c’est quand mon chien me lèche le visage, même quand je l’ai laissé seul toute la journée… – Marie-Anne 4 ans

les cartes de st-valentin disent ce que vous n’osez pas dire… – Michel 8 ans

on ne doit pas dire je t’aime si cela n’est pas vrai… mais si cela est vrai, on doit le dire beaucoup… les gens oublient… – Jessica 8 ans

art: rumivai

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onzième pop-up /// 11/2/13

suivez le guide / follow the guide

Twin Flame

vous vous imaginez bien que si je me questionne sur l’amour, je ne suis pas plus clair ni n’en sais davantage sur ce que veut dire suivre son coeur… mais je cherche… c’est donc pour découvrir ce que j’aurai à dire sur la question que j’ai posté cette image… thème auto-imposé… pour me faire sortir les croyances et concepts au sujet de suivre mon coeur…

on oppose souvent tête et coeur… mais on est encore ici selon moi dans une dynamique de dualité tant que l’on continue à opposer ces deux fonctions primordiales de notre être… et si la tête avait du coeur ? et si le coeur avait une intelligence ? en fait si chacun avait leur propre intelligence ? et chacun leur propre façon d’aimer ?

et si on unifiait ces deux volets de notre être… mettre du coeur dans nos pensées et mettre du sens dans notre amour et nos émotions…

car l’émotion – et l’amour notamment – est un agent double… une affaire de coeur et de tête… je peux initialement penser à quelque chose de triste pour ensuite ressentir la tristesse, ou encore parfois ressentir de la tristesse sans pensées précises et ensuite seulement identifier cette émotion à une pensée spécifique qui ne se clarifiera que par la suite… aller retour coeur tête…
et si on pouvait aimer avec sa tête ? et penser avec son coeur ? et si on pouvait conjuguer ces deux qualités ? pour devenir réellement intégré(e), uni(e), relié(e) dans toutes nos potentialités ? devenir un(e)…

pour moi suivre son coeur – je suis mon coeur ? – c’est écouter ses passions et bouger à partir de celles-ci, suivre ce qui nous fait vibrer, prendre des risques, parler sa vérité, même quand on est seul(e) à partager cette opinion… suivre son coeur c’est aller où ça fait peur parce que c’est souvent là que les vraies affaires de coeur se passent… ne pas faire de compromis face à ses valeurs essentielles…

suivre son coeur c’est oser se rencontrer dans toutes ses zones, surtout les plus sombres car c’est là que la lumière la plus vive se cache… suivre son coeur c’est se permettre la vulnérabilité, l’indignation… suivre son coeur c’est accepter de changer ses croyances et ses comportements et oser changer le monde…

et pour vous, suivre votre coeur c’est quoi ?

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Le sens de la souffrance, c’est de traverser. Nous vivons dans une époque tellement poltronne qui nous protège, qui nous apprend surtout à ne pas souffrir, à rester en surface, à ne pas entrer dans les choses. (…) La passion nous offre une chance de traverser le mur des apparences. (…)
On a tout à fait tort quand on dit que l’amour est aveugle. Je crois qu’il faudrait dire bien davantage que l’amour est visionnaire, c’est-à-dire qu’il voit dans l’être aimé la divinité qui l’habite
– Christiane Singer

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art: twin flames via Deborah Lighthart

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douzième pop-up /// 11/2/13

love is ouatte

BBC

pas pire quand même non ? citer les corinthiens dans une chronique – 13:4-8a… 10-4…

c’est drôle mais j’ai un doute que ça soit écrit comme dans le livre originel ? pas de bible ici pour vérifier quelqu’un(e) peut le faire SVP ? pile droit dans le milieu du thème de la journée anyway ; sioux Ben 16 ! bonne retraite…

mais revenons à nos mottons… petits mottons d’amour… l’amour toujours l’amour… l’amour encore l’amour… l’amour ? une bonne raison pour apprendre à aimer ça, l’amour ! car l’amour ça s’apprend tout le temps, c’est jamais acquis l’amour… on n’est jamais maître(sse) es amor, que de perpétuel(le)s étudiante(e)s… l’amour à perpet… mais l’amour ne se répète jamais… toujours frais l’amour, toujours vrai…

en effet l’amour ça s’apprend continuellement, constamment, éternellement… l’amour ça se bâtit, ça s’empile en soi, ça se raffine, ça vient ça va, ça reste là, ça coule, ça passe, ça nous frappe parfois… c’est tout le temps ici l’amour, présent, mais pas nous… l’amour c’est tout… tout baigne dans l’amour comme tout baigne dans l’huile… donc de l’huile l’amour ? c’est aussi rien de ce que les mots peuvent tenter de dire l’amour… l’amour se cache entre les mots… derrière… dans le trou du o… oh !

personnellement, je trouve ça gros d’un coup commencer par l’amour… trop grand, trop flou, trop aimant… en ce moment, un peu rouillé socialement, je préfère viser l’amitié… l’amitié avec soi pour commencer, et ensuite on agrandira le cercle… car l’amitié c’est aussi plein d’amour mais un peu plus doux… comme un amour tempéré, camouflé…

moins apeurant que l’amour l’amitié quand on revient dans le monde, quand on ressort après une retraite fermée… quand on sort de l’hiver de l’amour… tiens, peut-être que c’est pour ça que printemps se dit spring en anglais… parce qu’on ressort, après l’hibernation… ours d’amour bien reposé…

l’amitié et l’amour, semblables et un peu différents… âme/mitié, âme/mour… l’un est dans l’autre… mais avec leur ptit goût respectif… pas exclusifs ces deux là, que les deux jambes des relations humaines…

l’amour c’est le bout du bout, c’est l’art ultime, la maîtrise dans l’art d’être humain… pas un amour de tombée, l’amour tout court, juste être l’amour, avoir de l’amour tout le tour de la tête, et dans les deux bosses du coeur, jusqu’à la pointe…

parfois entre l’amour et l’amitié, il n’y a qu’un lit de différence… – Henri Tachan

précision : je dors quand même dans le même lit que moi-même la plupart du temps
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ma préférée à moi parmi les perles d’enfants d’hier…

l’amour c’est ce qui est dans la maison à Noël quand on arrête d’ouvrir les cadeaux et qu’on écoute… – Bob 5 ans…

entendez-vous ?

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treizième pop-up /// 12/2/13

inspiré l’amour

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house version… tout le monde dit que l’amour blesse, mais c’est faux… la solitude blesse, le rejet blesse, perdre quelqu’un blesse… tout le monde confond ces choses avec l’amour, mais en réalité l’amour est la seule chose au monde qui guérit de toute douleur et nous fait nous sentir merveilleusement bien de nouveau…

3 h… réveil chronique… certain(e)s lisent leur insomnie, d’autres la disent et l’écrivent… amour de jour, amour de nuit… shift d’amour… shift de vie… switch d’amour dans mon lit…

à force de décrire l’amour et de lui écrire dessus, l’amour fait son chemin… l’amour laisse sa trace… même si on ne sait pas exactement ce qu’est l’amour, l’amour fait sa job… de bras, de coeur, d’amour… l’amour est straight, l’amour est aussi gai et lesbien, et transgenre et transgénérationnel, car l’amour l’est bien, l’amour guérit, l’amour irrigue, les veines et les coeurs… d’homme, femme et enfant… le femmes et les enfants d’abord, les femmes et les enfants d’accord…

l’amour pompe la vie, amour pompe à steam, l’amour donne du jus, l’amour patine, dessine, ranime, anime… l’amour et le coeur…

l’amour est doux, l’amour est mou, l’amour rend fou, l’amour en nous… oui oui moi et vous, toi et nous… pis lui pis elle itou… minou pitou itou… l’amour toujours l’amour, l’amour right through…

l’amour est tiguidou tourlou… tout le temps, partout…

l’amour est mystérieux, ratoureux, capricieux, judicieux, l’amour est jeune et vieux… l’amour est toujours neu… l’amour porte conseil… comme la nuit… veille amour ami… réveille l’amour l’ami…

l’amour est tout et rien, l’amour nous fait du bien… l’amour est connu, inconnu, méconnu, mais l’amour est surtout reconnu… pour ce qu’il est… amour amour résolu mais jamais révolu…

l’amour inspire, l’amour s’inspire, l’amour s’expire et se respire…

l’amour se tire lorsqu’il n’est plus bienvenu, en coeur et en corps… mais l’amour revient toujours, toujours et encore…

l’amour fait peur car l’amour n’a peur de rien… l’amour a du chien… l’amour nous fait du bien… dans le coeur, dans les mains… l’amour dans les mains, l’amour dans les reins… l’amour va dans les coins… et les racoins…

rien dans les mains ? non, l’amour dans les mains… et le coeur au ventre… et les mains sur le coeur… l’amour est ici, là-bas, ailleurs, partout, mais jamais nulle part… à part où il y a peur au coeur… alors l’amour se tient loin… mais n’y est pas moins… seulement en standby l’amour…
l’amour se vit le jour, l’amour se fait la nuit, l’amour se dit le jour, l’amour se chante la vie…
l’amour tout court, l’amour d’amour, l’amour, toujours l’amour…

l’amour est un grand parleur, un grand faiseur, un grand baiseur, un grand diseur, de bonne et rock n roll aventure… l’amour est un attireur de coeurs purs, un ramollisseur de coeurs durs,  un polisseur de coeurs de bois dur…

finalement, l’amour est sourd… aux craintes, aux peurs, aux sûrement et aux peut-êtres… l’amour n’entend que l’amour, l’amour n’attend que lui-même… l’amour écoute les doutes mais y va toujours, coûte que coûte, goutte à goutte… l’amour décolle les croutes du coeur, l’amour décroute les crottes de peur, l’amour épure, l’amour est pur… bonne nuit l’amour, bon matin le jour…

There comes a time when nothing is meaningful except surrendering to love. – Rumi

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quatorzième pop-up /// 12/2/13

aux portes de l’amour

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quand les forces de l’amour nous ferment une porte au nez, souvent elles ouvrent aussitôt – ou un peu plus tard – une autre fenêtre… mais attention, que vous soyez sur le seuil de la porte ou de la fenêtre, gardez une petite distance car on dit que les portes et les fenêtres de l’amour ouvrent toujours vers l’intérieur… et non vers l’extérieur…

parfois l’amour cogne à notre porte – ou à notre fenêtre, parfois c’est qui nous cognons, ou nous nous y cognons – nous qui cherchons, nous qui quêtons (comme quête mais aussi comme miettes), à la recherche de l’âme soeur/frère… mais bien souvent, face à l’amour, nos yeux et notre coeur sont tournés vers l’extérieur…

toutefois, en cherchant l’amour en dehors de soi, on cherche à combler un vide, à remplir l’espace, à trouver un regard externe à porter sur soi pour nous révéler notre propre beauté… pourtant, on connaît la chanson non ?

alors encore quelques mots sur cette tribune pour gratter autour de l’amour, pour déblayer le chemin, pour révéler nos croyances, sentir nos peurs et nos ambivalences et pour se rappeler ce que nous savons déjà, soit que l’amour naît en nous, passe en nous, repose en nous, principalement, fondamentalement, ultimement…

donc humblement, sincèrement, patiemment, se parler et se laisser parler d’amour simplement for love’s sake… s’ouvrir à l’amour de soi, à l’amour en soi… un amour véritable, un amour état en soi-même et non nécessairement relation, un amour unique, essentiel, un amour qui donne des ailes, tout en plantant ses racines au coeur de soi… développer l’amour en soi et pour soi pour éventuellement résonner avec tout ce qui vit…

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Quand on aime quelqu’un pour son physique, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’attirance…
Quand on aime quelqu’un pour son intelligence, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’admiration…
Quand on aime quelqu’un pour son argent, ce n’est pas de l’amour, c’est qu’on profite… 
Mais quand on aime quelqu’un et qu’on ne sait pas pourquoi, ça doit être de l’amour ça…

– citation de source non identifiée trouvée sur le web et légèrement trafiquée par le chroniqueur…

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True love brings freedom to you and to all those you love. True love leads you towards the ultimate freedom. The name of the ultimate freedom is God… – Osho

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quinzième pop-up /// 13/2/13

plongée en soie

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traduction maison : allez profondément en vous et vous serez surpris(e) de découvrir que la haine, la colère et la jalousie existent seulement en périphérie… au centre de votre être il n’y a que l’amour…
– Osho

et ce matin, je me permets de faire du pouce sur ces mots d’Osho…

car avant et afin de se rendre jusqu’à l’amour logé au coeur de soi, il faut passer par la périphérie… en fait, il faut passer à travers le contenu de cette périphérie… et ceci requiert notamment courage, patience, sincérité, lucidité… entre autres…

oh que oui ! on veut tous et toutes se rendre au coeur et à l’amour… mais la route n’est pas toujours rose, ni aisée, ni facile… parfois lors de cette descente au centre de soi, qui se révèle à certains moments être une descente aux enfers, une descente à l’envers du décor, on rencontre des cailloux, des mottons, des murs, des bouts de tourment, des morceaux de passé que l’on avait négligés, oubliés, refoulés, réprimés… surprise ! que de surprises dans cette descente en soi…

alors pour atteindre le centre de son coeur, la tâche du scaphandrier consiste à vider la périphérie de son contenu, à laisser la périphérie présenter son contenu… se laisser observer ce qui remonte à la surface, en particulier le moins beau, le moins facile… rester là, le sentir, le reconnaître, l’assumer, l’accepter… lui permettre de bouger pour éventuellement le laisser aller… goodbye vieux stock ! bienvenue coeur léger…

car ce sont ces expériences qui font de nous qui nous avons été et qui nous sommes encore aujourd’hui, ou plus, ce qui s’est passé pour nous amener jusqu’ici, et c’est aussi cela qui bloque et entrave le chemin du coeur, la voie du coeur libre… ces souvenirs incarnés, ces débris de vie humaine qui flottent à la surface de notre être, ou qui gisent au fond de soi, on se doit de les contacter un jour… inévitablement… pour les laisser aller avec conscience et reconnaissance… et soulager la voie du coeur… clairer et éclaircir la voie du coeur…

car ces expériences, peu importe qu’elles aient été douloureuses, difficiles et malheureuses, sont bel et bien présentes en nous, qu’on le veuille ou non… et ça jamme le flow… ça bloque le passage à l’amour… alors la chose la plus courageuse que l’on puisse faire pour soi, la seule en fait, consiste à les regarder en pleine face, yeux dans les yeux, corps à corps, pour qu’elles fondent sous le regard de la conscience… mais la job peut être longue, ardue, lente et solitaire… elle requiert courage, force et bienveillance… entre autres…

l’amour peut rendre aveugle quand on regarde vers l’extérieur mais quand on ferme les yeux et qu’on fait check check en soi, 10-4, la vue devient juste et bonne… lentement, graduellement, le focus revient…

on ne peut se mentir à soi-même, pour toujours du moins, et espérer un amour magique et gratuit… l’amour véritable requiert un effort, exige un prix à payer… si on prend le temps et que l’on fait focus au coeur, la vision s’ajustera… inévitablement… mais il faut savoir rester assis sur ses fesses et ouvrir ses oreilles et ses bras pour soi-même pour entendre parler son coeur…

et c’est alors que l’expression tomber en amour prend tout son sens… quand on plonge en soi, quand on explore sa mer intérieure, quand on visite les coins sombres et menaçants, on tombe éventuellement dans l’amour…. un amour libre de mouvement intérieur, un amour gratuit et accessible en tout temps…

un saut de l’ange en soi en faisant confiance que la vie saura faire remonter à la surface et à la périphérie les choses nécessaires au bon moment… et que cette vie saura nous donner le courage nécessaire pour faire face, pour front commun avec son âme… c’est là que la confiance en la vie doit se manifester… on peut vouloir conquérir le monde entier, mais devenir maître de son monde intérieur est une étape préalable et essentielle…

allez ! bon amour léger et doux malgré la périphérie…

l’amour fait mal car il ouvre le chemin vers la béatitude… – Osho
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seizième pop-up /// 13/2/13

âme aimante aimant aimer aimerait aimer amoureusement son mou moi d’amour

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traduction maison: soyez l’amour et vous attirerez l’amour…

alors selon cette logique, les quelques badlucks (moteur d’auto kapout et tuyaux de maison gelés) qui me sont tombés dessus depuis quelques semaines, est-ce parce que je suis la badluck incarnée ? si l’amour attire l’amour, la badluck alors… mystérieuse cette loi de l’attirance… je devrais lire le secret, ce livre vendu à quelques millions d’exemplaires 😉

j’avoue, mon titre est un peu tiré par les cheveux… pas autant toutefois que certaines tournures de dessins de coeur pour l’occasion que l’on sait… mais on peut bien étirer un peu l’élastique et la stylistique pour l’amour… des mots et de leurs jeux… mmmmmais oui… car demain on fait dans le mmmmm, comme ammmmmmour, occasion oblige… simplement plaisant d’être too much parfois… j’aime… je like… I love it…

alors demain c’est le grand jour, le grand jour de l’amour, alors que les réseaux sociaux déborderont de mots et de dessins et de citations d’amour… comme certain(s) parmi vous, je sens que je vais avoir un ptit peu mal au coeur d’amour demain moi… sucré sucré le valentino…

je l’avoue, j’ai toujours été méfiant devant cette fête du coeur et des bons sentiments (et du chocolat, et des dessous féminins, et des fleurs, et du resto, etc…) moi… un peu cynique, un peu sarcastique, un peu sur mes gardes… même si j’ai sincèrement voulu jouer le jeu lors de mes années de familles avec enfants et blondes, j’ai toujours tiqué devant l’obligation… pris en otage par on ne sait même plus qui…

mais tout de même, je ne jette plus le bébé avec l’eau du bain… néanmoins une belle occasion de manifester son appréciation pour ses proches beloveds cette fête… quand même, on peut enlever un peu de mousse dans le bain non ? car on voit plus le bébé… trop d’amour, c’est peut-être comme pas assez…

et vous, êtes-vous un couple ? moi seulement la moitié… complet en soi, mais moitié quand même… une moitié pleine d’elle-même… du moins j’y travaille… j’y joue… car malgré le principe que l’on est complet en et par soi-même, j’avoue que l’idée d’être deux est agréable pour l’affection et la complicité… surtout l’hiver…

si on est pas un couple, évidemment que l’on peut profiter de cette occasion pour simplement se donner cet amour à soi ou à nos ami(e)s, famille, copains/copines, animaux de compagnie et autres organismes vivants évoluant autour de nous… mais quand même, j’avoue un petit pincement dans la poitrine de ne pas avoir de douce moitié pour l’occasion… nouveau rôle… car on a beau savoir que l’objectif ultime, c’est d’être complet en soi, toujours plaisant d’avoir un roméo ou une juliette à ses côtés non ? pour faire résonner l’amour plus grand que soi…

d’une âme aimante aimant aimer qui aimerait aimer amoureusement son mou moi d’amour…
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L’existence aime tout. L’existence n’est pas indifférente à nous, mais elle semble être indifférente pour la simple raison que c’est nous qui sommes indifférents. L’existence ne fait que refléter ; elle est un miroir. Elle est notre écho. Si on lui crie après, elle nous crie après; si on lui chante quelque chose, la chanson nous est retournée. Quoi que nous fassions nous revient de mille façons – ça nous revient de toutes les directions, de toutes les dimensions, de tous les plans de l’existence…

L’existence semble être indifférente car nous ne sommes pas aimants. Dès que l’on a commencé à aimer tout ce qui existe – le fleuve, la montagne, les étoiles, les gens, les animaux – dès que l’on s’investit dans la vie avec un profond amour, une grande intensité, avec le feu au cœur… dès que vous êtes devenu chaud, toute l’existence devient chaleureuse à votre égard. Elle paie toujours avec la même monnaie…

– Osho (No man is a island) 
– via Khirad Emmanuel Moulin / traduction : Anuprem / © Osho International Foundation

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Look as long as you can at the friend you love, no matter whether that friend is moving away from you or coming back toward you… – Rumi

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If there is love, there is compassion and service. If there is love, there is non-violence and humanity. If there is love , one cannot cheat or deceive… – Osho

recueilmoment

258776_10151082518077798_946303679_osalut lecteurs/trices…

petit saut de puce du chroniqueur, au seuil des fêtes, dans le grand froid, à mi chemin dans le processus de compilation et d’édition des 560 quelques chroniques rédigées d’avril 2012 à novembre 2013…

le recueil dans sa version électronique fera plus de 1000 pages incluant les images, la copie papier comprendra mes 108 chroniques préférées… ça devrait sortir quelque part en 2014… je vous tiendrai au courant bientôt quant à mes diverses stratégies de financement… ça devrait être créatif…

d’ailleurs, si vous avez du temps pendant les fêtes pour aller fouiner sur le blogue et lire quelques chroniques et que voulez me faire des suggestions quant à celles à choisir pour le format papier, je suis ouvert à vous entendre et à vous lire…

je peux vous dire que c’est tout un processus que celui de passer des centaines d’heures à se relire… une sorte de psychanalyse personnelle… grand retour et réflexion lucide sur soi-même…

se relire, oui, mais avec une distance ses propres états d’âmes qui s’échelonnent sur plus de 18 mois, pendant l’une des périodes les plus intenses et denses de sa vie… ça ne ment pas… et comme les choses les plus vraies, ça n’a pas de prix… une très grande danse de vie, une grosse grosse tranche de vie… avec beaucoup de joie, de peine et de gluten…

pour moi, l’image qui accompagne ce bout de texte représente bien le processus qui a mené et qui a constitué la rédaction de ces chroniques… de même que leur relecture… un processus qui consiste à transformer un événement challengeant en occasion de dépassement du petit soi vers le grand, une occasion de transmutation… une grande alchimie… prendre du noir et le transformer en couleurs, partir de la nuit et voguer vers le jour, broyer du noir en arc-en-ciel…

alors voilà, petit son de vie chronique… je retourne à mes anciennes… chroniques… suis rendu à janvier 2013…

j’en profite pour vous souhaiter de joyeuses fêtes… des ami(e)s, de l’amour, du silence, de la paix en vous et autour de vous… et du bonheur qui devrait normalement en découler…

ati

MALA de CHRONIQUES

imgres-1MALA de CHRONIQUES…

un recueil de 108 chroniques parmi les 560 publiées sur mon blogue entre avril 2012 et octobre 2013… words in progress

en attendant, vous pouvez aller lire les 560 pendant qu’elles y sont encore car les chroniques choisies pour le recueil disparaîtront graduellement de ce blogue lorsqu’elles déménageront dans le recueil…

si vous voulez, vous pouvez aussi me faire des suggestions quant à celles que vous voudriez voir publiées… j’égoute…

pause chroniques

tree1vous aimez lire des chroniques ?

saviez-vous qu’il y a plus de 560 chroniques logées et dans ce blog et regroupées en 9 séries ?  allez fouiner sous le signet chroniques…

je travaille actuellement à regrouper les meilleures dans un recueil papier… à suivre…

chroniquement vôtre…

ati

amour amoure et etc.

1000118_622450454454747_1734523322_nchronique douzième / 18-8-13

eh oui, de retour le chroniqueur… après quelques jours de congé… ben oui, c’est l’été après tout… des trous dans la régularité, des trous dans le calendrier… et dans les nuages… je sais que vous m’excusez…

car totalement en amour le chroniqueur… alors moins de temps pour écrire… moins seul dans le grand lit de la vie… mes doigts et mon coeur trottent ailleurs… mon coeur trotte fort d’ailleurs…

eh oui victime d’une grande conspiration le chroniqueur… une conspiration du coeur… à suivre le coeur, toujours à suivre le coeur… victime d’une belle grande conspiration organisée par l’univers tout entier… qui m’a mené directement dans les bras de l’amour, dans ses jupes, mon amoure, un amour juste, un amour pur, un amour beau… un grand amour… une grande amoure… amor amor amor, l’amour à mort…

un amour qui me fait voir ma propre beauté dans les yeux de ma Juliette… un amour qui fait battre mon coeur de Roméo… un amour qui me fait me trouver beau… un amour qui enflamme mon corps, un amour qui me met le feu partout… moi qui ait toujours méprisé le concept d’âme soeur, eh bien, ça ressemble à ça cette rencontre… la vie a ses façons de nous confronter, de nous étirer la boîte à concepts…

un amour juste que le notre, un grand amour digne qui nous rend complètement dong… un amour qui fitte de toute part… des marionnettes de l’amour que nous sommes devenus… mus par l’amour… parfait, juste et bon cet amour… un amour qui a transformé d’ex-colocs d’antan avec des amoureux respectifs à l’époque en deux amoureux passionnés fous et doux du moment présent… deux amoureux dans l’infini… un amour d’éternité… finalement nous nous sommes retrouvés… notre home est notre coeur… deux éternels adolescents dans les bras de l’amour…

un amour qui nous rend tous les deux complets, gagas, légers… tout à fait dans nos coeurs et en même temps désincarnés, que des âmes volages… deux coeurs sur deux pattes avec des ailes qui volent dans la même direction… deux coeurs qui sortent chacun d’une grande période intense de quelques années, en parallèle, une épreuve de laquelle on ressort plus fort, plus grand… prêts  à aimer sans réserve, prêt à brûler pour l’amour, dans l’amour…

prêt à rentrer tout droit dans l’amour… en ayant eu le courage, chacun chacune, de passer à travers cette grande crise debout, fort, digne, les yeux grand ouverts, acceptant le dureté du passage obligé… deux coeurs maintenant capables de se tenir seul devant l’adversité, maintenant prêt à danser ensemble… main dans la main, âme à âme, l’âme à vif… sensibles, doux, délicats…

je souhaite ce qui m’arrive en ce moment à tout le monde, à mes anciennes blondes, à mes pires ennemis – s’il m’en reste – aux politicien(ne)s qui gouvernent le monde, aux gens d’affaires qui courent compulsivement après les profits… car messieurs dames, votre course aux profits illimités, souvent au détriment de la santé et la survie de vos concitoyens, et de vous-même d’ailleurs, est bien pâle face à l’amour, face à cet amour… en fait, je suspecte que c’est cet amour que vous cherchez par le biais de votre fou sprint aux profits… alors larguez votre portefeuille, perdez la tête, ouvrez votre coeur… et faites confiance… la conspiration est en cours, l’univers manigance pour vous… faites-vous avoir, laissez-vous manipuler par la vie, par l’amour…

un amour qui n’a pas tant à faire avec l’autre qu’avec notre propre capacité d’aimer que l’autre nous fait découvrir… un amour reconnaissant d’être reçu… un amour qui a davantage à voir avec donner que recevoir… et dans ce don d’amour, quelle grande réception… un grand bal en blanc, un grand bal d’amour…

allez lecteurs/trices, aimez, aimez bien, aimez mal, aimez bien mal, aimez tant bien que mal mais aimez… aimons le monde, invitons cette grande conspiration source d’inspiration… aimons le monde comme un grand aimant, attirant, magnétique, angélique…

l’amour toujours l’amour… toujours l’amour…

pleased and loved…

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Samourai du coeur !

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traduction: si tu arrives à un endroit de total désespoir, ne résistes pas, observes… tu découvriras peut-être quelque chose que tu as manquée jusqu’à maintenant…

Samouraï du coeur: vulnérabilité et sensibilité : les voies royales de l’amour

avant de débrancher complètement pour le prochain mois et de prendre la route pour un pèlerinage suivi du satori, quelques mots sur l’atelier que je guiderai du 19 au 21 juillet à l’auberge du Lac Carré…

depuis quelques années, plusieurs personnes, dont moi-même, avons vécu et vivons encore une intensité intérieure comme jamais auparavant, comme une sensation de brûlure dans l’âme, comme un «craquage ouvert» du coeur, comme une intense poussée d’ouverture qui requiert lâcher prise, abandon et confiance…

ces mouvements mènent vers plus grand que soi, vers notre ultime destination : le coeur en soi, la vie à plus grand format…

si on choisit de rester avec cette intensité et de passer à travers ce processus exigeant, on en ressort plus vrai, plus pur, plus vide… mais aussi plus grand, plus léger, plus «lousse» en soi…

mais pour y arriver, il faut rester avec l’intensité et «brûler de vie», ce qui requiert force, fermeté et courage…

l’atelier en question sera un moment pour dire oui à cette intensité en soi, l’accueillir, la sentir et la suivre jusqu’à sa source pour revenir à l’essentiel, son coeur, à l’aide du support d’un groupe et d’un environnement supportant le processsus….

voici quelques pièces d’inspiration et de réflexion en ce sens :

1- un vidéo de Darpan qui définit bien ce processus d’intensité et de purification…

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=B2lOgGcitYA#at=386

2- de même qu’un excellent article qui traite (en anglais) du rôle de la souffrance dans la quête spirituelle, souffrance davantage perçue comme une chaleur interne plutôt que comme un problème, un filon menant vers soi et non duquel il faut se soulager : mindblowing !

http://www.cit-sakti.com/kundalini/the-way-of-pain.htm

lien pour l’atelier:

http://aubergedulaccarre.qc.ca/Evenements_calendrier/Entrees/2012/8/31_Le_courage_au_coeur.html

bon début d’été !

courrier des lectrices du vendredi saint

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traduction de l’image : alternative à la cruxifiction traditionnelle… prendre son envol…

aujourd’hui, vendredi saint, je fais place aux mots de 2 lectrices qui ont laissé des commentaires hier… en tenant pour acquis que leurs mots étaient déjà publics, je me permet de leur faire place ici… alors place aux chronicolectrices… le chroniqueur est pas mal fier de la qualité de son lectorat 😉

un partage est plus informatif (du stock là Jackie, wow !), l’autre plus personnel (touchant Manon), et les deux très riches à leur façon… merci les filles !

Texte de Jackie

Inanna, antique Déesse-Mère chez les Sumériens, devient Ishtar chez les Babyloniens…

Toutes deux, dans la mythologie, sont descendues aux enfers, y furent assassinées et suspendues à un crochet pendant 3 jours et 3 nuits et, tout comme Jésus, elles ressuscitent ensuite et retournent à leur existence… Pendant leur séjour dans le monde souterrain, la terre se met à dépérir et aucune vie ne peut germer…

Déesses puissantes, passionnées, aux multiples visages, associées à l’autonomie et à la fertilité, agissant comme guides à travers les ténèbres de la mort et de la renaissance… féminités créatrices, agissantes et courageuses.

La version grecque du mythe s’appelle Perséphone, jeune fille qui fut enlevée par Hadès, le roi des Enfers. Dans cette version, Perséphone personnifie la Koré, l’aspect de la jeune fille chez la déesse. Son mythe illustre les cycles de la nature, car lorsqu’elle séjourne dans le royaume souterrain, la nature est en sommeil, alors que son retour sur la terre s’accompagne du début du printemps.

Dana, dans la mythologie celtique irlandaise, patronne des mères, des naissances et de la création, elle symbolise la fertilité, la richesse de la nature, et protège la famille, les enfants et les animaux. On la représente souvent sous trois aspects: la Vierge, la Mère et la Vieille Femme, elle est puissance, sagesse, amour et créativité infinie.

Flore, dans la mythologie romaine, déesse des Fleurs et du Printemps… Flore, ou Flora, trouve ses racines dans la mythologie grecque, où on la nommait alors Chloris.

Shaushka, 2300 ans avant J-C chez les Hourrites
Turan, dans la mythologie étrusque
Papa, déesse mère dans les légendes polynésiennes
Astarté, dans tout le Proche -Orient, 1800 ans av. J-C.
Tanit, déesse d’origine berbère
Athtart, en ancienne Syrie

Vénus, Aphrodites… toutes associées à la croissance et à la beauté du monde naturel, responsables de la floraison printanière, représentantes des multiples aspects de la condition féminine et de la fertilité…

Pâques est une fête de printemps qui célèbre le renouveau, la renaissance, la fertilité, la victoire de la lumière sur les ténèbres. Elle est fêtée depuis l’Antiquité… même chez les juifs

Pâque: fête juive (Pessah en hébreu) signifie: passer par-dessus

La fête juive de Pâques est l’une des fêtes la plus importante dans la religion juive, elle célèbre la sortie d’Égypte, la naissance d’Israël en tant que peuple, elle est la fête de la liberté, celle de la délivrance, de la fin de l’esclavage.

D’après la Hagada (livre de textes et rituels récité les 2 premiers soirs de Pessah) chaque juif à le devoir de se considérer comme s’il était sorti lui même d’Égypte.

Pessah s’appelle aussi la fête des Matzoth. Les matzoth sont des galettes de pâte non levée qui sont consommées durant la fête en souvenir du pain non levé emporté par les hébreux à la sortie d’Égypte. Durant la fête de Pessah toute pâte levée (appelée Hamets) est interdite, les juifs ne doivent même pas en posséder.

Ouf! J’aurais jamais cru en avoir autant à dire sur Pâques ;)

Merci Jackie
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texte de Manon

Pâques, renaissance, chocolat et tralala ! (Texte écrit l’an dernier à pareil date)

Vendredi saint et journée de lune pleine, de bedon rond et de passage. J’attends dans la présence mon petit fils à naître et dans la confiance que je puisse trouver dans ce passage pascal, l’humilité d’accueillir ce qui cherche à naître et le courage d’accepter d’entrer dans le passage pour laisser mourir le vieux, l’inutile. Car toutes naissances passe par des morts, petites et grandes.

Pâques en témoigne encore, car dans tout ce qui se marchande et nous est proposé en vitrine, dans le profane se trouve encore le sacré. Le sens de cette fête qui nous vient de loin et dont le sens ne s’est pas éteint, porté tant par les rites païens que chrétiens.

Pâques, célébration du retour de la lumière après de long mois dans la pénombre et les longues nuits d’hiver. Les fleurs de printemps, les jacinthes, narcisses, tulipes, nous rappellent que ce qui fleurit et sort de terre, encore neuf et fragile, vient de l’ombre, du centre. Que chaque fleur a mis du temps, engourdie dans le sol gelé, à briser la graine qui la retenait prisonnière, défiant la terre froide, cherchant la lumière et la chaleur pour enfin sortir de terre.

L’œuf de Pâques, le poussin en chocolat, nous rappelle que pour éclore, nous devons briser les coquilles qui nous enferment (même éthymologie qu’enfer, enfermement).

Mattéo, mon petit fils, nous rappelle la patience, l’attente, avec son arrivée qui tarde… Cette naissance qui ne devrait tarder, me rappelle encore une fois que nous devons mourir de ce cocon utérin et affronter le passage pour naître en ce monde.

Päques me rappelle que tout ce qui est à naître cherche un passage. En nous et en dehors de nous, le même processus est à l’oeuvre. La nature n’est qu’un rappel de ce que nous sommes, un miroir précieux dans lequel se regarder! La nuit, le jour, l’hiver, le printemps, la dormance, la renaissance, la résurrection.

En ce week-end de Pâques, aurais-je l’audace de faire le ménage du printemps, tant au dedans qu’au dehors, de regarder ce qui cherche à émerger, à briser la vieille coquille, à accepter le passage pour naître dans la plus grande fragilité, pour ainsi fleurir de nouveau et apporter mon parfum? Quest-ce qui doit mourir pour renaître ? Quelles parties de moi sont mortes, sclérosées sous la peur, le poids des années, des habitudes, des certitudes, des obstacles rencontrées, quelles parties de moi doivent renaître ?

Voilà ce à quoi Pâques me convie.  Je me souhaites le courage de la fleur de printemps à peine éclot, qui s’offre dans toute sa fragilité, me rappelant la force et la puissance de la vie et par conséquent, que la force et la fragilité sont des sœurs siamoises.

Joyeuses Pâques !

06 avril 2012