1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 148 et ça monte – et ça descend…
ce matin en cherchant un thème de chronique, je regardais ma banque d’images inspirantes, et tout à coup, je reçois des nouvelles via courriel de mon ami guerrier… alors voilà à chaud, des mots qui s’imposent, des mots qui montent du fin fond de nulle part en moi… des mots pour toi ami guerrier… alors voici, pour toi ami… je sais que tu les lit toutes… aho brodeur !
depuis des mois, presqu’un an, tu te bats, tu te tiens debout… tu fais un guerrier de toi… mais l’ennemi n’est pas en dehors, l’ennemi est en toi… et il semble battre en retraite…
toi qui danses entre la force et la vulnérabilité, toi qui te retiens pour ne pas péter les plombs parfois devant certains intervenants plus ou moins compétents, pas assez présents… pas un cadeau… dans ce processus tu piles parfois sur ta dignité, et en même tu la renforces cette dignité qui était déjà très présente chez toi… digne digne mon ami… grand grand mon ami…
à travers tes pérégrinations, tu prends le temps de nous donner des nouvelles régulièrement.. tu continue de prendre soin… on te sent fort et déterminé, salivant sur une éventuel hamburger, et parfois aussi shaky et ébranlé, particulièrement quand tes compagnes et compagnons d’Hippocrate tombent au combat… comme ton message de ce matin nous en faisait part… quand tu tangues à Drummond, ça brasse jusqu’ici dans les Vals…
tu qui es bien entouré, de ta belle, de tes enfants, de quelques ami(e)s qui passent fendre du bois et faire quelques tâches connexes, et de quelques intervenants qu’on dit sociaux, tu es aussi seul dans ce grand voyage de retour vers toi… pas que tu n’étais pas déjà branché sur toi avant, mais dorénavant, la connexion semble branchée ailleurs, sur du plus vrai, du plus profond, du plus essentiel… comme branché sur une source plus profonde en toi, plus basse… roots music… accordé en 432 mon ami…
moi, de mon home, je vis en parallèle de ce voyage de toi à toi, vers toi, voyage que je ne peux partager avec toi autant que je le voudrais à cause de la distance… et en même temps, je sens que c’est important pour ta famille de se tenir autour de toi, de prendre soin du pilier que tu es, de se rassembler autour du père, quelques années après que la mère soit partie il y a quelques années déjà… dynamique familiale de guérison…
qu’une chanson que j’ai pu laisser monter de moi pour toi, et que tu dis écouter régulièrement… je te crois l’ami, je te crois… et j’en suis fier… mon plaisir encore plus de te la faire live quand je passe… mon médicament à moi – le seul – que je peux t’offrir et qui, j’espère, goûte meilleur que les autres médocs que tu dois ingérer… la mienne elle se gobe par les oreilles…
alors ce matin, via ces quelques mots, une petite pilule pour tes yeux aussi, jusqu’à ton coeur, ton âme, pour le précieux body que tu es pour moi… deux corps différents mais de la même tribu, de la même souche, partageant ce même feu encore ardent que tu as gardé près de moi pendant des années… toi le feu, moi l’eau… toi le silence, moi les chants…
alors en ce matin encore froid, toi mon cher ami qui vit un intense trip de chair en ce moment, je te prends dans mes bras, je te porte sur mon coeur, je suis ici… avec toi, autour, en toi… et toi, tu es ici aussi, près du feu tu vis et tu veilles… aho gardien du feu… et moi aussi, je veille sur toi, à distance, mais si près… quelques notes, quelques mots… for you, my medicine, man…
le mois prochain, peut-être que tu reviendras par chez-nous pour une nouvelle ronde de musique depuis longtemps… peut-être, pas certain, pas d’attentes l’ami… mais si ça feel juste, on sera bien heureux de te revoir, de te ravoir, de te voir te rassoir parmi nous… à ma gauche je garde une place, dans mon coeur aussi… évidemment c’est la qualité de ta santé qui décidera… mais j’espère… et j’aspire à te revoir bien portant, fort et vaillant…
aho gardien du feu, let’s drink to that bientôt, and let’s dring dring to that soon…
aho, cette rose pour toi l’ami…

1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 149 et ça monte – et ça descend…
du cash, c’est aussi et surtout la capacité de faire bouger les choses, la possibilité de commencer à améliorer les conditions de vie de la famille humaine et de la considérer comme une famille justement, et non comme une horde de consommateurs à exploiter et de profiteurs potentiellement crosseurs à qui couper les services… car ne sont pas crosseurs que ceux qui le semblent…
car on a beau dire que les frères Koch, comme le reste du 1 %, sont des trous d… dans le fond de nos poches et penser que c’est scandaleux cet écart de richesse, il me semble qu’on en a fait pas tellement plus que les onepourcenters pour changer les choses vous et moi ?
on met beaucoup d’emphase sur les bidous et le pouvoir de l’agent argent… on s’attendrait à ce que les plus favorisés contribuent à aider les moins fortunés… certains le font alors parlons-en pour favoriser l’espoir…

on ne peut que continuer à tisser des liens, espérer, prendre action, à dépasser le cynisme et le sarcasme et à garder le coeur ouvert… car le coeur est comme un coffre-fort, faut le garder ouvert si on veut que ça entre et que ça sorte, que ça circule… que le cash flow…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 150 et ça monte – et ça descend…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 151 et ça monte – et ça descend…
un arc-ce-ciel qui s’étale sur plus 5 km… un miracle ou pas ?
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 152 et ça monte – et ça descend…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 153 et ça monte – et ça descend…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 154 et ça monte – et ça descend…
sur l’importance, pendant que nous vivons et que nous pouvons le faire, d’améliorer le monde, d’aider les autres, de faire le bien… pas pour gagner le ciel ou des vierges au paradis, mais pour se sentir mieux, se sentir bien… ci-bas, maintenant…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 155 et ça monte – et ça descend…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 156 et ça monte – et ça descend…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 157 et ça monte – et ça descend…
car la plupart du temps, les conseils que nous donnons aux autres ne sont souvent en fait que ceux que nous avons besoin de suivre nous-même… alors que note à moi-même que cette chronique… que note à moi-même…